French Connection

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French Connection
Image illustrative de l'article French Connection
French Connection - schéma

Date de fondation Découvert en 1937[1]
Fondé par Paul Carbone, François Spirito
Lieu Marseille, New York et Montréal
Territoire Drapeau de la France France, Drapeau des États-Unis États-Unis,Drapeau du Canada Canada, Drapeau de la Turquie Turquie et Flag of Colonial Annam.svg Indochine française.
Année active 1937-année 1970
Ethnies présentes Française, italo-américaine et italienne.
Activités criminelles
  • Blanchiment d'argent
  • Trafic de drogues
Alliés Famille Lucchese, Gambino, Genovese, Bonanno, famille Trafficante, Famille Cotroni
Rivaux Autres gangs

La French Connection (litt. « filière française »), parfois appelée Corsican Connection (« filière corse »), est une appellation d'ensemble pour désigner la totalité des acteurs qui prirent part à l'exportation d'héroïne aux États-Unis depuis la France. Malgré les idées reçues, il s'agissait non pas d'une seule et même organisation mais d'une multitude de réseaux et d'équipes implantés pour la plupart à Marseille et Paris, ainsi que dans des villes moins en avant comme Bordeaux ou Le Havre. Importée en France depuis l'Orient (Turquie, Indochine, Syrie), la morphine-base était ensuite transformée en héroïne dans des laboratoires installés pour la plupart dans le sud de la France pour finalement prendre la route des États-Unis et du Canada. Les trafiquants français étaient à cette époque les principaux fournisseurs des organisations criminelles américaines et le crime organisé corse jouait un rôle central.

Ce système avait été imaginé par les gangsters marseillais Paul Carbone et François Spirito dans les années 1930 à une échelle assez restreinte. Avant que le marché n'explose dans les années 1950 et 1960, sous le règne d'Antoine Guérini, époque où l'ensemble des réseaux de la French Connection envoyait en moyenne 270 kg d'héroïne mensuels aux États-Unis. En 1970, le trafic de la French Connection était estimé entre 40 et 44 tonnes par an, soit 90 % de la consommation d'héroïne américaine.

Auguste Ricord, François Spirito, Jean-Baptiste Croce, Joseph Cesari (le « chimiste » pour la préparation de l'héroïne), Paul Mondoloni, Jean-Claude Kella, Jean-Paul Angeletti, Salvatore Greco ou encore Nick Venturi sont quelques-unes des figures marquantes de la French Connection. La French Connection traitait avec les parrains mafieux Lucky Luciano et Meyer Lansky. La French Connection aurait été financée par l'argent de la Carlingue par l'intermédiaire d'Auguste Ricord, agent de Lafont.

Historique[modifier | modifier le code]

Origine et antécédents historique de la French Connection : 1898-années 1930[modifier | modifier le code]

En 1898, alors que le Viet Nam fait partie de l'empire français, le futur président de la république, Paul Doumer, alors gouverneur général de l'Indochine, décide de créer un monopole d'État sur l'opium dans le sud sous forme de régie générale. C'est donc l'administration qui achète, fait préparer et vend l'opium. Ce qui représente, à l'époque, un tiers des recettes du budget du gouvernement général. À Saïgon, Doumer fait construire une raffinerie d'opium à haut rendement. Cette politique axée sur l'opium fit que le gouvernement enregistra un excédent dans son budget. En 1912, la première Convention Internationale est signée à La Haye, en vue d'éradiquer le trafic d'opium. Malgré cela, les autorités françaises indochinoises continuèrent leurs productions alors qu'officiellement le gouvernement métropolitain menait des actions contre le trafic de l'opium.

Vers 1930, Blaise Cendrars mentionne que l'opium clandestin se vend moins cher à Marseille que l'opium officiel en Indochine. L'explication est que les entrepôts de la Régie indochinoise sont régulièrement cambriolés ce qui permet à de nombreux paquets d'opium d'arriver à Marseille cachés dans les bateaux de ligne puis d'être ensuite centralisés dans quelques bars phocéens.

Des années 1930 à la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Dès le début du XXe siècle des marins corses, en service sur la ligne maritime Saîgon-Marseille, convoyaient discrètement de l'opium demi-raffiné, c'est l'époque des « navigateurs ». Les premiers laboratoires illégaux furent découverts, près de Marseille, en France, en 1937. Ces laboratoires, important l'opium d'Orient (Indochine à travers la Régie française de l'opium, Syrie et Turquie où la culture était légale pour vendre la morphine-base aux laboratoires pharmaceutiques de ce pays, les surplus de production étant exportés clandestinement), furent mis sur pieds par le parrain marseillais de l'époque, d'origine corse, Paul Carbone[2]. Durant des années, le milieu corse, dont François Spirito, avait mis au point ce trafic international d'héroïne pour inonder le marché américain. En effet, la mafia américaine, Lucky Luciano en tête, se détournait de la contrebande d'alcool moins lucrative au profit des drogues, éliminant les gangs juifs de la Yiddish Connection et les triades chinoises qui détenaient jusque là le monopole. Ce réseau créé fut appelé French Connection[1].

Durant la 2e Guerre mondiale, le gouverneur d'Indochine nommé par Vichy continuait à tirer une partie importante de son budget du commerce de l'opium indochinois. De 7,5 tonnes en 1940, il passera à plus de 60 tonnes en 1944.

Marseille, de par sa position de carrefour de la Méditerranée, servait de port d'entrée pour l'Europe à toutes sortes de trafics de produits illégaux, dont notamment l'héroïne[2].

La première prise significative, de l'après-guerre, date du 5 février 1947 avec 3 kg d'héroïne. Elle s'effectua sur un marin corse, arrivé de France[1].

De fait, il devenait clair que le milieu français tentait de s'imposer de plus en plus dans le trafic international de l'opium. Cette intuition s'avéra confirmée par la prise de 13 kg d'héroïne, le 17 mars 1947, sur le paquebot St-Tropez. De même, le 7 janvier 1949, la police saisit plus de 23 kg d'opium et d'héroïne sur le bateau français Batista[1].

Années 1950 : expansion du trafic[modifier | modifier le code]

Après la Seconde Guerre mondiale, le milieu corse, ainsi que la mafia sicilienne et napolitaine, collaboraient avec les services secrets américains, comme la CIA, et le SDECE. Cette collaboration avait pour but de préserver le port de Marseille de l'emprise des communistes[1],[3].

Les dockers du port de Marseille refusaient de charger les armes pour le combat de l'armée française en Indochine. En représailles, les autorités du port décidèrent de licencier 800 dockers du port de Marseille. Par solidarité, les syndicats, dont la CGT et les 4 000 dockers se mirent en grève. Ce fut la fameuse grève de 1950, qui débuta le 10 mars. Deux semaines plus tard, l'ensemble des ports français fut bloqué. Le gouvernement français, la CIA, les Guérini et Lucky Luciano avaient un intérêt commun à faire cesser cette grève communiste. Pour cela, les autorités libérèrent des criminels de prison pour briser la grève. C'étaient des sbires des clans Guérini, Franscisi et Venturi payés par Irving Brown. Au bout de 40 jours, le « milieu » gagna le port. Les politiciens, reconnaissants, laissèrent faire les trafics en tout genre. Luciano s'associa avec les clans corso-marseillais pour reprendre le trafic d'héroïne. Ses équipes transportaient la morphine-base d'Indochine puis de Turquie jusqu'à Marseille. La transformation était opérée dans des laboratoires clandestins à Marseille et dans ses alentours. L'héroïne marseillaise était réputée pour sa grande qualité, pure à près de 98 % (contre 60 % à 70 % pour les autres productions de l'époque)[1]. Les chimistes du milieu marseillais, notamment Jo Césari et Henri Malvezzi, étaient particulièrement recherchés.

À cette époque, on parlait surtout de « French Sicilian Connection », les grands laboratoires de transformation de drogue étant implantés en Sicile sous la coupe de la Cosa nostra avant que des luttes entre clans mafieux favorisent le développement de laboratoires en Provence[4].

Les années 1960 : apogée du trafic[modifier | modifier le code]

La première affaire importante, liée à la French Connection, date de 1960. En juin, un informateur fait une révélation à un agent de la lutte contre les stupéfiants. Le 3 octobre 1960, les agents américains anti-narcotiques saisissent 3,5 millions de dollars US d'héroïne et arrêtent 4 trafiquants parmi lesquels Mauricio Rosal, l'ambassadeur guatémaltèque, en poste en Belgique, aux Pays-Bas et au Luxembourg qui se révèle être un trafiquant d'héroïne entre Beyrouth et Marseille[5]. Les agents de lutte contre les stupéfiants saisissaient environ 90 kg d'héroïne par an. Mais les différents services évaluaient le trafic de stupéfiants, mise au point par les Corses, à 90 kg par semaine. Rosal, seul, en un an, a passé plus de 200 kg d'héroïne en utilisant son seul statut de diplomate[1].

Le rapport, du Federal Bureau of Narcotics's de 1960, estimait le trafic annuel d'héroïne entre la France et les USA entre 1 200 et 2 300 kg. Les trafiquants français satisfaisaient la demande de 80 à 90 % du marché[1]. Une note de la CIA datée de 1961 accuse le représentant de Ricard en Amérique du Nord, Jean Venturi d'être aussi le distributeur de la French Connection. Il n'a pas été inquiété, mais a été prié de quitter le territoire des États-Unis en 1967[6].

Jacques Angelvin, animateur de télévision et acteur, fut arrêté à New York, le 21 janvier 1962 pour trafic d'héroïne par Sonny Grosso dans le cadre de la lutte contre la French Connection (la Buick d’Angelvin en avait été retrouvée chargée, à son insu disait-il. Gérard Oury reprendra ce thème de la « mule » dans son film Le Corniaud). Un peu auparavant, les agents du BNDD avaient saisi 10 kg de drogue à Brooklyn et arrêté François Scaglia, qui connaissait l'animateur. Ce dernier aurait transporté 52 kg de d'héroïne pure dans sa Buick arrivée par paquebot en échange de 10 000 $, croyant que son statut d'animateur le mettrait à l'abri des soupçons. Il avait acheté la belle américaine d'occasion, sa culpabilité ne fit plus aucun doute. Il plaida coupable pour bénéficier de l'allègement prévu par la législation américaine et fut condamné le 15 septembre 1963, à une peine de six ans de prison[2].

En octobre 1964, la police française arrête Joseph Cesari, le chimiste le plus célèbre de la French Connection[7].

Le milieu corse domina notamment le trafic d'héroïne transatlantique à l'aide de la famille Carretero d'origine hispanique. Des producteurs du sud-est asiatique, turcs et syriens en passant par les laboratoires de raffinage de Marseille en France jusqu'aux marchés de distribution qu'étaient les États-Unis[8]. Dans les années 1970, les autorités américaines considéraient la mafia corse plus dangereuse et plus secrète que la Cosa Nostra. Ceci venait du fait que le FBI et la CIA arrivaient à obtenir des informations sur les familles mafieuses américaines sur leurs territoires mais rien sur celles corses. L'exemple le plus frappant est celui d'Antoine Rinieri. Ce dernier fut arrêté en possession de 247 000$. Les autorités américaines le suspectaient d'avoir reçu cette somme après avoir effectué une livraison de drogue. Durant son interrogatoire, il refusa d'expliquer la provenance de cet argent et alla jusqu'à refuser de donner son nom. Son silence eut pour résultat qu'il fut envoyé 6 mois en prison. À la fin de sa peine, il fut extradé vers la France. Et comme le lien entre l'argent et le supposé trafic de stupéfiant ne fut pas établi, le gouvernement fut obligé de restituer la somme, plus les intérêts[8].

Les autorités américaines considèrent que la mafia corse et Cosa Nostra ont beaucoup de similitudes. Aux États-Unis, Cosa-Nostra est divisée en 24 familles. Durant les années 1970, les autorités américaines dénombraient 15 familles mafieuses corses. Les plus connues étaient les Francisci, Orsini, Venturi, Lotti et Guerini. La mafia corse dispose comme sa cousine Cosa Nostra d'un code d'honneur. Ses membres doivent respecter la loi du silence, la parole donnée est considérée comme sacrée[8]. À noter que les autorités françaises considéraient l'appellation « Union corse » comme un mythe créé par les Américains.[réf. nécessaire]

À la mort de Paul Carbone et François Spirito, le trafic international d'héroïne fut repris par les frères Guérini au milieu des années 1960[2].

Années 1970 et chute de la French Connection[modifier | modifier le code]

En 1970, la consommation aux USA d'héroïne était estimé à 49 tonnes. Le 23 septembre 1970, Richard Berdin, un trafiquant français, est arrêté à New-York, il attendait la réception d'une voiture contenant 90 kg d'héroïne pure. Berdin dénonça son réseau, constitué de 40 personnes, et bénéficia de la protection des témoins.

La French Connection chuta lorsque les autorités françaises arrêtèrent un certain nombre de trafiquants, suite aux injonctions, le 17 juin 1971, de l'administration Nixon qui accusait les autorités françaises de laxisme voire de complaisance, la jeunesse française n'étant alors pas touchée par cette drogue[2]. Santo Trafficante Jr, Parrain de la famille de Tampa, en Floride, est soupçonné d'avoir joué un rôle dans le démantèlement de la French Connection en faisant jouer ses réseaux auprès de Richard Nixon. Nixon décréta la toxicomanie comme ennemie publique no 1, suite à la mort de 14 100 américains par surdose aux États-Unis en 1970. Les autorités françaises se rendirent compte que la drogue était aussi distribuée en France. Raymond Marcellin, ministre de l'Intérieur de l'époque, décida de renforcer la coopération de la police française avec les agents du BNDD et d'allouer des crédits supplémentaire provenant des fonds secrets à la lutte contre les stupéfiants : 300 policiers furent affectés aux brigades des stupéfiants des cinquante sûretés urbaines dirigées par le commissaire François Le Mouël[9], successeur de Marcel Carrère à la tête de l'OCRTIS. L'effectif de la brigade des stupéfiants de Marseille passa de 8 en 1969 à 77 en 1971 et plusieurs milliers de fonctionnaires furent formés à la lutte contre le trafic des stupéfiants[7]. Les autorités américaines décidèrent de s'aider d'enregistrements vidéo dès les années 1960 et d'appliquer la loi du « repenti » qui consistait à alléger la peine de l'informateur si celui-ci collaborait et donnait toutes les informations sur les réseaux à sa connaissance. De plus, à l'issue de sa condamnation allégée, il bénéficiait d'une nouvelle identité.

Suite aux pressions des États-Unis, le 29 juin 1972, le gouvernement turc accepta de stopper complètement sa production d'opium. L'action simultanée du BNDD américain, des dangerous drug et des autorités françaises permirent de saisir 50 kg d'héroïne à l'aéroport de Paris. Cette saisie permit d'arrêter deux trafiquants corses Jean-Baptiste Croce et Joseph Mari à Marseille[1].

En février 1972, un sergent de l'armée américaine se vit offrir 96 000 $ pour passer en contrebande 109 kg d'héroïne, d'une valeur de 5 millions de dollars, par des trafiquants français. Le sergent les dénonça à son supérieur qui informa le Bureau of Narcotics and Dangerous Drugs (BNDD). Les investigations de ce dernier permirent l'arrestation de cinq hommes à New-York et de deux en France et la saisie de 120 kg d'héroïne. Le 29 février 1972, les douaniers français arraisonnent au large de Marseille le chalutier Caprice des temps, en partance pour Miami, et opèrent une saisie record de 425 kg d'héroïne[1]. Ce trafic était orchestré par Jean-Claude Kella et Laurent Fiocconi avec l'argent de Francis le Belge.

Saisie de 20 kilos d'héroïne le 14 février 1973 à Paris issue des réseaux de la French Connection. À l'extrême gauche, l'agent spécial Pierre A. Charette, suivi de l'agent spécial Kevin Finnerty et à l'extrême droite, le commissaire François Le Mouël, chef de l'OCRTIS de 1971 à 1981.

Sur une période de 14 mois débutant en février 1972, six laboratoires majeurs de transformation de morphine-base en héroïne sont démantelés dans la banlieue de Marseille, le juge Michel envoyant derrière les barreaux un grand nombre de trafiquants. Le plus célèbre est celui découvert à Aubagne, connu sous le nom de « Labo Césari ». Les arrestations liées au stupéfiant montent en flèche, passant de 57 en 1970 à 3016 en 1972[1].

Une partie des investigations concernait l'équipe de Vincent Papa, incluant Anthony Loria Sr et Virgil Alessi. Ces deux poids lourds de la French Connection faisaient partie de la French aux États-Unis et de la famille Lucchese. Pour cela, des membres de cette famille avaient corrompu un grand nombre de policiers de la New York City Police Department. Même de nos jours, on n'est toujours pas arrivé à mesurer le degré de cette corruption. Mais ce qui est sûr, c'est que ce sont des policiers en uniforme qui avaient accès aux saisies de plusieurs centaines de kilogrammes de drogue provenant de la French Connection, au 400 Broome Street. Les trafiquants les remplaçaient par de la farine de brioche. Le subterfuge fut découvert lorsque des policiers non-corrompus découvrirent des insectes mangeant les colis de fausse héroïne. Les autorités estimèrent que le vol avait pu s'élever à une valeur à la revente d'environ 70 millions de dollars. Certains gangsters furent condamnés à des peines de prison, dont Papa (Papa sera plus tard assassiné dans le pénitencier fédéral d'Atlanta, en Géorgie). Le témoignage de Frank Serpico devant la Commission Knapp de la DEA confirma les faits.

En 1973, il y eut une saisie record de 95 kg d'héroïne d'une valeur de 3,8 millions de dollars.

La French Connection aurait été financée par l'argent de la Carlingue par l'intermédiaire d'Auguste Ricord, agent de Lafont, arrêté en septembre 1972, jugé et condamné aux États-Unis. Cette rumeur de financement par l'argent de la carlingue (gestapo francaise, sise rue Lauriston) est démontée par Auguste le Breton, ami proche d'Auguste Ricord, à qui ce dernier a confié être sans le sous en arrivant en Amérique du Sud apres son exil forcé de France du fait de son appartenance à la carlingue.[réf. nécessaire]

L'action coordonnée des autorités américaines, françaises, canadiennes et italiennes permit le démantèlement de la French Connection[1].

Le milieu français étant court-circuité, elle fut remplacée en 1974 par la Pizza Connection, la mafia sicilo-américaine ayant réimplanté ses laboratoires en Sicile[4].

Filmographie[modifier | modifier le code]

L'histoire de ce réseau a inspiré le film French Connection de William Friedkin (1971), qui a donné lieu à une suite, French Connection 2 (1975), réalisée par John Frankenheimer.

Documentaire télévision[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l http://web.archive.org/web/20050426164846/http://www.usdoj.gov/dea/deamuseum/dea_history_book/1970_1975.htm
  2. a, b, c, d et e Alain Bauer, Christophe Soullez, La criminologie pour les nuls, Editions Générales First,‎ 2012, 463 p. (ISBN 2754031626)
  3. http://www.time.com/time/magazine/article/0,9171,910391-2,00.html
  4. a et b Thierry Colombié, Beaux voyous, Fayard,‎ 2007, 320 p. (ISBN 221363128X)
  5. (en) Jonathan Marshall, The Lebanese Connection : Corruption, Civil War, and the International Drug Traffic, Stanford University Press,‎ 2012 (lire en ligne), p. 44
  6. http://www.time.com/time/magazine/article/0,9171,910391-3,00.html
  7. a et b « Drogue : le F.B.I. contre Marseille », sur Le Nouvel Observateur,‎ 18 août 2000
  8. a, b et c http://www.time.com/time/magazine/article/0,9171,910391-1,00.html
  9. Notice biographique de François Le Mouël.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Henrik Krüger, The Great Heroin Coup, South End Press, 1976. ISBN 0-89608-031-5
  • (en) Newsday, The Heroin Trail, Souvenir Books, 1974.
  • Charles Gillard, Échec aux rois de la drogue, Buchet Castel, 1970.
  • Alain Peyrefitte, La Drogue : ce qu'ont vu, ce que proposent médecins, juges, policiers, ministres, Plon, 1970.
  • Alain Jaubert, D... comme drogue, Éditions Alain Moreau, 1974.
  • Patrick Chairoff, B... comme barbouzes, Éditions Alain Moreau, 1975.
  • Alfred W.McCoy, La Politique de l'héroïne - L'implication de la CIA dans le trafic des drogues, Éditions du Lézard, 1979, ISBN 2-910718-16-6
  • Alfred W. McCoy, Marseille sur héroïne, Esprit Frappeur, ISBN 2-84405-078-6
  • Vincent Nouzille et Jacques Follorou, Les Parrains corses, Fayard, 2004.
  • (en) Alfred W. McCoy, The Politics of Heroin in Southeast Asia, The Washington Monthly Company, 1972. ISBN 0-06-131942-2
  • Thierry Colombié, La French Connection, les entreprises criminelles en France, Non Lieu/OGC, 2012 (ISBN 235270121X)
  • Yvonnick Denoël, Le livre noir de la CIA, Nouveau monde éditions, 2007, (ISBN 2290017159).
  • Alexandre Marchant, French connection, entre mythes et réalité, Vingtième Siècle. Revue d'histoire, n° 115, juillet-septembre 2012, p. 89-102.