French Connection 2
French Connection 2
| Titre original | French Connection II |
|---|---|
| Réalisation | John Frankenheimer |
| Scénario | Alexander Jacobs Laurie Dillon Robert Dillon |
| Sociétés de production | 20th Century Fox |
| Pays d’origine | |
| Genre | Policier |
| Sortie | 1975 |
| Durée | 119 minutes |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution
French Connection 2 est un film américain réalisé par John Frankenheimer en 1975. Il fait suite à French Connection de William Friedkin, sorti en 1971.
Sommaire |
Synopsis [modifier]
Toujours à la poursuite du trafiquant de drogue Alain Charnier, dont il vient de démanteler le réseau américain et qu'il est le seul à pouvoir identifier, « Popeye » Doyle, implacable flic new-yorkais, arrive à Marseille, où il prend contact avec l'inspecteur Barthélémy. Mais il est accueilli plutôt fraîchement, ses homologues français lui interdisant notamment de porter une arme. Esseulé, ne parlant pas la langue, il poursuit néanmoins son enquête avec obstination. Sans se rendre compte que la police française se sert de lui pour piéger Charnier.
Fiche technique [modifier]
- Titre français : French Connection 2
- Titre original : French Connection II
- Réalisation : John Frankenheimer
- Scénario : Robert Dillon, Laurie Dillon et Alexander Jacobs
- Son : Thierry Chabert, Bernard Bats
- Producteur Délégué Bob Rosen
- Musique : Don Ellis
- Directeurs de production Roger Debelmas
- Directeur de la photographie : Claude Renoir
- Décors : Jacques Saulnier
- Assistants réalisateur : Bernard Stora, Thierry Chabert, Marc Monnet, Pierre Gare (réalisateur d'effets spéciaux)
- Casting : Margot Capelier
- Langues originales : anglais et français
- Pays d'origine : États-Unis
- Genre : policier, action
- Durée : 119 minutes
- Dates de sortie[1] :
États-Unis : 30 novembre 1975
États-Unis : 6 août 1975
Distribution [modifier]
- Gene Hackman (VF : Georges Aminel) : James R. « Popeye » Doyle
- Fernando Rey (VF : René Arrieu) : Alain Charnier
- Bernard Fresson : Henri Barthélémy
- Charles Millot : inspecteur Miletto
- Philippe Léotard : Jacques
- Ed Lauter : Colonel Brian
- Cathleen Nesbitt : la vieille dame à l'hôtel des Colonnades
- Jacques Dynam : inspecteur Genevoix
- Jean-Pierre Castaldi : inspecteur Raoul Diron
- Raoul Delfosse : le capitaine hollandais
- Patrick Floersheim : Manfredi
- Philippe Brizard : le chauffeur de taxi
- Paul Mercey : un policier
- Alexandre Fabre : un jeune policier
- Pierre Collet
- Hal Needham : le kidnappeur de Doyle
- Manu Pluton : le meurtrier arabe
- Jean-Pierre Zola : le policier Trapu
- Roland Blanche : un homme arrêté par la police (non crédité)
- Patrick Bouchitey (non crédité)
La version française [modifier]
Comme le film confrontait le personnage de "Popey" à une notable barrière linguistique, il fut décidé de lui donner un très fort accent américain dans la version française. Outre un certain déséquilibre dans sa supposée méconnaissance du français (il s'entretient longuement avec ses homologues marseillais sans le moindre problème et plus tard rencontre les plus grandes difficultés à commander un simple verre de whisky), cet ingénieux procédé a néanmoins tendance à freiner l'empathie du spectateur français pour ce héros désorienté par son nouvel environnement, tout en soulignant le manque d'épaisseur psychologique des personnages français du film.
Anecdotes [modifier]
Pour les besoins du tournage, les ateliers de la RATVM (Régie des transports de Marseille) ont recréé un trolleybus ELR à partir d'un autobus PLR sous la direction de Pierre Gare qui avait été nommé pour régler les trucages ainsi que la coordination des effets pyrotechniques ; ont été greffées des perches ainsi que tous les accessoires et décorations d'un véritable trolleybus du réseau (il porte le N°277). Mais, pour des raisons de sécurité en cours de tournage (circulation intensive), certaines scènes étaient tournées dans des portions de rues (rue Colbert ancien terminus des lignes des quartiers Nord 25, 26 et 28) où des lignes d'alimentation des trolleybus étaient en place mais non alimentées en électricité[2].
On peut voir lors d'un plan, à l'arrêt au feu rouge, le trolleybus vu de derrière qui dégage une épaisse fumée bleue... normal pour un Berliet PLR mu par un moteur Diesel mais pas pour un supposé trolleybus.
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- L'organisation criminelle de la French Connection
- French Connection, le film de William Friedkin sorti en 1971
Liens externes [modifier]
- (en) French Connection 2 sur l’Internet Movie Database
- French Connection 2 sur AlloCiné
Notes et références [modifier]
- Dates de sortie - Internet Movie Database
- Trolleybus marseillais : 100 ans de bifilaires, Marc Bargier - éditions Alan Sutton