Drapeau du Canada

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Page d'aide sur les redirections Cet article concerne le drapeau national du Canada. Pour les autres drapeaux canadiens, voir liste des drapeaux canadiens.
Drapeau du Canada
Drapeau du Canada
Drapeau du Canada
Utilisation Drapeau et pavillon national Version officielle
Caractéristiques
Proportions 1:2
Adoption 15 février 1965
Éléments drapeau de fond rouge qui porte dans un carré blanc une feuille d'érable rouge stylisée à onze points.

Le drapeau du Canada, surnommé l'Unifolié en français et Maple Leaf Flag (littéralement « le drapeau à la feuille d'érable ») en anglais, est le drapeau national et le pavillon national du Canada. C'est un drapeau rouge portant dans un carré blanc une feuille d'érable rouge stylisée à onze points. Adopté en 1965, il était le premier drapeau national officiellement adopté au Canada pour remplacer l'Union Flag. Le Red Ensign canadien était utilisé de manière informelle depuis les années 1890 et fut approuvé en 1945 par un ordre en conseil pour « toutes les occasions ou les lieux où il peut être souhaitable de faire voler un drapeau canadien distinctif »[1],[2].

En 1964, le premier ministre Lester Bowles Pearson forma un comité pour répondre à cette question, ce qui déclencha une vaste controverse sur un changement de drapeau. Des trois choix, le dessin à la feuille d'érable de George Stanley et de John Matheson basé sur le drapeau du Collège militaire royal du Canada fut sélectionné. Le drapeau fit sa première apparition le 15 février 1965 et la date est aujourd'hui célébrée comme le jour du drapeau national du Canada[3].

Beaucoup d'autres drapeaux différents ont été créés pour être utilisés par des fonctionnaires canadiens, des organismes gouvernementaux et des forces militaires. La plupart de ces drapeaux arborent le motif de la feuille d'érable. L'Union Flag est également un drapeau officiel du Canada qui est utilisé pour symboliser l'adhésion du Canada au Commonwealth of Nations et son allégeance à la Couronne. L'Union Flag reste un composant d'autres drapeaux canadiens dont ceux des provinces du Manitoba, de l'Ontario et de la Colombie-Britannique[4].

Dessin[modifier | modifier le code]

Article connexe : Feuille d'érable.

La description officielle du dessin, tirée de la Proclamation royale de 1965 détaille l'emblème comme « un drapeau rouge dont les proportions sont de deux de longueur sur un de largeur, à carré blanc au centre, haut de la largeur accollée [sic.] à la hampe et portant une seule feuille d’érable rouge. » Selon cette description, la largeur de chacune des bandes rouges est donc de la moitié de celle du carré blanc. Même si la Proclamation ne fait pas état du type de feuille d'érable à utiliser, le dessin officiel montre une feuille à 11 pointes[5]. Toujours selon la Proclamation, le drapeau est également décrit par un blasonnement : « en termes d'héraldique, de gueules, au pal canadien d’argent, chargé d’une feuille d’érable du premier. » Le blason a été enregistré par l'Autorité héraldique du Canada le 15 mars 2005[6].

La feuille d'érable a servi de symbole célébrant la nature et l'environnement de ce qui est aujourd'hui le Canada depuis le XVIIIe siècle[7]. Le nombre de points sur la feuille n'a aucune signification[8]. Le nombre et l'arrangement des points de la feuille ont été choisis après des tests en soufflerie ayant montré que le dessin actuel était le moins indistinct en cas de fort vent[9]. La feuille d'érable sur le drapeau fut dessinée par Jacques Saint-Cyr[10]. En 1921, le roi George V du Royaume-Uni proclama que les couleurs officielles du Canada seraient le rouge de la Croix de saint Georges et le blanc de l'emblème royal français depuis Charles VII de France[11].

Le Ministère du Patrimoine canadien a listé les teintes d'encre d'impressions devant être utilisées pour reproduire le drapeau canadien selon les normes du programme de coordination de l'image de marque ; celles-ci incluent[12] :

  • FIP red: General Printing Ink, No. 0-712;
  • Inmont Canada Ltd., No. 4T51577;
  • Monarch Inks, No. 62539/0
  • Rieger Inks, No. 25564
  • Sinclair and Valentine, No. RL163929/0.

Les couleurs (0, 100, 100, 0) dans le processus quadrichromique, PMS 032 (drapeau rouge 100 %) ou PMS 485 (utilisé dans les écrans) dans le nuancier de couleurs de Pantone peuvent être employées pour reproduire le drapeau[12]. En 1984, la loi sur les normes de fabrication du drapeau national du Canada fut voté pour unifier les standards utilisés pour faire voler le drapeau en intérieur ou en extérieur[13].

Récapitulatif de la construction du drapeau et des couleurs[12].
Schéma de constructions
Couleur Consultez la documentation du modèle Blanc Rouge
HTML #FFFFFF #FF0000
RVB 255, 255, 255 255, 0, 0
Pantone White Red 032
CMJN 0-0-0-0 0-100-100-0

Histoire[modifier | modifier le code]

Levée des couleurs nationales canadiennes sur le mémorial de James Wolfe à l'abbaye de Westminster par Emily Warren exposé au Currie Hall du Collège militaire royal du Canada.
La proposition du comité de 1946.

Le premier drapeau connu à avoir flotté au Canada était la croix de saint Georges portée par Jean Cabot lorsqu'il atteignit Terre-Neuve en 1497. En 1534, Jacques Cartier planta une croix dans la péninsule de Gaspésie qui portait le blason royal français avec la fleur de lys. La Nouvelle-France continua de faire flotter les différents drapeaux militaires français[2],[14].

L'Union Flag a été utilisé au Canada depuis la fondation de la première colonie britannique en Nouvelle-Écosse en 1621. Depuis la fin de la Nouvelle-France au début des années 1760, le Royal Union Flag, appelé Union Jack au Royaume-Uni était de jure le drapeau national du Canada jusqu'à l'adoption du drapeau actuel en 1965[2].

Peu après la création de la Fédération canadienne en 1867, le besoin de drapeaux canadiens distinctifs émergea. Le premier drapeau canadien fut celui du gouverneur général du Canada, un Union Flag avec en son centre un blason portant les armes de l'Ontario, du Québec, de Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick entourés d'une couronne de feuilles d'érable[15]. En 1870, le Red Ensign, avec le blason canadien composite sur le côté commença à être utilisé non officiellement sur terre et sur mer sous le nom de Red Ensign canadien. Avec l'entrée de nouvelles provinces dans la Confédération, leurs armes furent intégrées au blason. En 1892, l'amirauté approuva l'utilisation du Red Ensign pour l'usage maritime du Canada. Le blason composite fut remplacé par les armoiries du Canada lors de leur adoption en 1921 et en 1924, un ordre en conseil approuva son usage pour les bâtiments gouvernementaux canadiens à l'étranger[2]. En 1925, le premier ministre William Lyon Mackenzie King établit un comité pour concevoir un drapeau destiné à être utilisé au Canada, mais il fut dissous avant la rédaction d'un rapport final. Malgré l'échec du comité à résoudre la question, le public des années 1920 souhaitait qu'une réponse soit apportée au problème du drapeau canadien[16].

Durant la Seconde Guerre mondiale, le Red Ensign fut le drapeau des troupes canadiennes déployées sur les fronts. Le Canadian Red Ensign était le drapeau national du Canada à l'intérieur et à l'extérieur du Canada. Un comité mixte de la Chambre et du Sénat fut créé le 8 novembre 1945 pour proposer un drapeau national. Le 9 mai 1946, 2 695 dessins avaient été proposés et le comité rédigea un rapport indiquant que le « drapeau national du Canada devrait être le Canadian Red Ensign avec une feuille d'érable dorée entourée de blanc sur le côté droit ». L'Assemblée législative du Québec, cependant, avait fait pression pour que le drapeau n'inclut pas de symboles étrangers comme l'Union Flag ; le premier ministre Mackenzie King rejeta les propositions du rapport et le Canadian Red Ensign resta en usage[11],[15],[17].

Cependant, le débat s'intensifia dans les années 1960 et devint un sujet de controverses[18]. En 1963, le gouvernement de minorité libéral de Lester B. Pearson décida d'adopter un drapeau canadien officiel au travers d'un débat parlementaire. Le principal partisan du changement était le premier ministre Lester Pearson. Il avait été un négociateur important durant la crise du canal de Suez de 1956 et il reçut le prix Nobel de la paix pour ses efforts[19]. Durant la crise, Pearson fut dérangé par le fait que le gouvernement égyptien ait refusé l'entrée des casques bleus canadiens avec l'argument que le drapeau canadien (le Red Ensign) contenait le même symbole (l'Union Flag) qui était utilisé comme drapeau par le Royaume-Uni, l'un des belligérants[19]. L'objectif de Pearson était de créer un drapeau canadien distinctif et sans ambiguïté. Le principal opposant au changement était le chef de l'opposition et ancien premier ministre John Diefenbaker qui en fit finalement le sujet d'une croisade personnelle[20].

Pearson était à la tête d'un gouvernement minoritaire et risquait de perdre le pouvoir sur la question ; cependant, il savait que le Red Ensign avec l'Union Jack était impopulaire au Québec et ce dernier était un bastion des libéraux tandis que le Red Ensign était privilégié par les anglo-canadiens. Le 27 mai 1964, le gouvernement libéral de Pearson introduisit une motion à la Chambre des Communes pour l'adoption de son dessin préféré : un drapeau avec des bords bleus et trois feuilles d'érable rassemblées sur un fond blanc. Cette motion entraîna des semaines de débats intenses au parlement et le dessin fut appelé « fanion de Pearson »[21]. Diefenbaker demanda la tenue d'un référendum sur la question du drapeau, mais Pearson forma un comité parlementaire de 15 membres pour choisir le nouveau drapeau.

Au cours d'une période d'étude avec des manœuvres politiques, le comité choisit le dessin actuel qui fut créé par George Stanley et était inspiré du drapeau du Collège militaire royal du Canada à Kingston, en Ontario. Le dessin fut unanimement approuvé par le comité le 29 novembre 1964 et la Chambre des communes l'adopta à la majorité le 15 décembre 1964. Le Sénat vota son adoption deux jours plus tard[11].

Élisabeth II, reine du Canada, proclama le nouveau drapeau le 28 janvier 1965[11]. Il fut présenté le 15 février 1965[22] lors d'une cérémonie officielle organisée sur la colline du Parlement à Ottawa en présence du gouverneur général, Georges Vanier, le premier ministre, les membres du Cabinet et les parlementaires canadiens. Le Canadian Red Ensign fut abaissé à midi et le nouveau drapeau avec la feuille d'érable fut levé. La foule chanta Ô Canada puis God Save the Queen[3]. Maurice Bourget, président du Sénat, déclara : « Le drapeau est le symbole de l'unité nationale car il représente, sans aucun doute, tous les citoyens du Canada sans distinction de race, de langue, de croyance ou d'opinion »[3]. Pour les célébrations du centenaire de 1967, le gouvernement canadien utilisa un drapeau portant les armoiries du Canada (dont le blason était utilisé sur le Red Ensign) sur un fond rouge[23].

Autres drapeaux[modifier | modifier le code]

En tant que symbole de l'appartenance de la nation au Commonwealth, l'Union Flag reste un drapeau officiel du Canada et il flotte à certaines occasions[24]. Les consignes fédérales demandent que l'Union Flag flotte aux côtés de l'Unifolié, sur un mât séparé lorsque cela est possible, le jour du Commonwealth (le deuxième lundi de mars), le jour de la fête de la reine (qui est également le jour anniversaire de la reine du Canada) et le jour anniversaire du Statut de Westminster (11 décembre). L'Union Flag peut également flotter sur le Monument commémoratif de guerre du Canada et aux autres emplacements commémorant l'engagement des forces canadiennes au sein du Commonwealth durant les périodes de guerre. L'Unifolié précède toujours l'Union Flag et le second occupe la place d'honneur[24]. L'Union Flag fait également partie des drapeaux de l'Ontario et du Manitoba où il forme le coin supérieur gauche de ces derniers ; une version modifiée est présente sur les drapeaux de la Colombie-Britannique et de Terre-Neuve-et-Labrador[24]. Plusieurs lieutenants-gouverneurs du Canada ont auparavant utilisé une version modifiée de l'Union Flag comme drapeau personnel, mais le lieutenant-gouverneur de Nouvelle-Écosse est le seul qui utilise encore ce dessin[24]. L'Union Flag et le Canadian Red Ensign sont toujours utilisés par les groupes de vétérans et par ceux qui mettent l'importance sur l'héritage britannique du Canada et son appartenance au Commonwealth[24].

Le drapeau de la dualité canadienne (non officiel).
Le drapeau des Forces canadiennes.

Le Red Ensign est occasionnellement utilisé, parfois en tant que drapeau officiel, à certaines cérémonies. Il était par exemple utilisé pour les commémorations de la bataille de la crête de Vimy en 2007[25],[26]. Cette décision reçut les critiques de ceux qui considéraient qu'il ne devrait pas avoir le même statut que le drapeau canadien et les louanges de ceux qui considéraient qu'il était important de conserver des liens avec le passé du Canada[25],[26].

Le drapeau de la dualité canadienne est un drapeau non officiel initialement développé pour démontrer l'unité du Canada lors des rassemblements pour le non de la campagne pour le référendum de 1995 au Québec[27]. Le dessin fut choisi pour représenter la population francophone sur le drapeau canadien en ajoutant deux bandes bleues de taille proportionnelle à la population franco-canadienne. Le bleu fut choisi, car il s'agit de la couleur dominante du drapeau du Québec[28],[29]. Dans cette province, le drapeau (une croix blanche sur un fond bleu avec quatre fleurs de lys) est souvent considéré comme un drapeau national avec l'Unifolié de même que le drapeau de l'Acadie dans les provinces maritimes[10],[30].

Les drapeaux des forces canadiennes reprennent le drapeau national dans le canton, sur le modèle des drapeaux britanniques portant l'Union Jack[31]. L'utilisation de ces drapeaux est complémentaire avec ceux des unités militaires qui peuvent avoir leur propre drapeau ou le drapeau national en tant que « couleurs »[32].

Protocole[modifier | modifier le code]

Étapes du pliage du drapeau.

Officiellement, aucune loi ne dicte le bon usage du drapeau canadien. Cependant, le Ministère du Patrimoine a publié un guide sur la manière de positionner le drapeau seul et par rapport à d'autres drapeaux. Le guide spécifie l'ordre de préférence dans lequel le drapeau canadien est placé, où il peut être utilisé et la manière d'honorer le drapeau. Les suggestions intitulées l'étiquette du drapeau au Canada sont publiées par le Ministère du Patrimoine sous forme de livres ou sur internet et la dernière version date d'avril 2003[33]. Le drapeau peut être déployé en toute circonstance sur les bâtiments du gouvernement du Canada, dans les aéroports, les bases militaires et les missions diplomatiques de même que par les citoyens sans restrictions. Le drapeau doit posséder son propre mât et ne doit pas être inférieur à d'autres drapeaux sauf, en ordre descendant, ceux de l'étendard royal de la reine, du drapeau du gouverneur général du Canada, de tous les étendards des membres de la famille royale canadienne ou des drapeaux des lieutenants-gouverneurs[34].

Le drapeau canadien est mis en berne pour les périodes de deuil qui interviennent par exemple lors du décès du souverain ou du premier ministre[35]. Un protocole spécial existe pour plier le drapeau lors des cérémonies officielles, il est d'abord plié en quatre dans le sens de la longueur puis en huit dans le sens de la largeur[36]. Ces directives ne sont cependant pas appliqués en dehors des présentations officielles, le drapeau est alors plié simplement[36].

Promotion du drapeau[modifier | modifier le code]

Quelques éléments du Programme des drapeaux aux parlementaires.

Depuis l'adoption du drapeau canadien en 1965, le gouvernement canadien a soutenu divers programmes pour le promouvoir comme le « Programme des drapeaux aux parlementaires » du ministère du Patrimoine canadien et le programme financé par le Ministère des Travaux publics. Ces programmes accrurent la visibilité du drapeau et l'idée qu'il fait partie intégrante de l'identité nationale. Pour accroitre la popularité du nouveau drapeau, le Programme des drapeaux aux parlementaires fut mis en place en décembre 1972 par le Cabinet. L'objectif de ce programme autorise les membres de la Chambre des communes à distribuer des drapeaux et des broches aux couleurs du drapeau national à leurs électeurs. Le programme existe et se poursuit depuis 1973[37]. Les drapeaux flottant sur la Tour de la Paix et sur les bâtiments à l'est et l'ouest de la colline du Parlement sont conditionnés par le Ministère des Travaux publics et peuvent être obtenus gratuitement. Cependant, la liste d'attente est de 23 ans pour ceux des deux bâtiments et de 35 ans pour celui de la Tour de la Paix[38].

Depuis 1996, le 15 février est le Jour du drapeau national du Canada[3]. En 1996, le Ministre du Patrimoine canadien, Sheila Copps, lança la distribution d'un million de drapeaux[39]. Ce programme devait permettre de fournir un million d'Unifolié aux Canadiens pour le Jour du drapeau de 1997. Le programme fut critiqué, car il coûta 15 millions de dollars et l'objectif de promouvoir l'unité du Canada après le référendum de 1995 sur la souveraineté du Québec n'est pas non plus atteint : seul 12 % des drapeaux ont été distribués à des québécois[40],[41].

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Chap. 19. Order in Council on the Red Ensign, 1945 », dans C. P. Stacey, Historical documents of Canada, vol. 5, New York, St. Martin's Press,‎ 1972, 28 p. (ISBN 0-7705-0861-8)
  2. a, b, c et d « Patrimoine canadien - Premiers « drapeaux canadiens » », Ministère du Patrimoine canadien,‎ 24 septembre 2007 (consulté le 17 juin 2012)
  3. a, b, c et d « Le drapeau canadien - Symbole de l'identité canadienne », Ministère du Patrimoine canadien (consulté le 15 février 2007)
  4. (en) Alistair Fraser, The Royal Union Flag, Pennsylvania State University (lire en ligne)
  5. « Proportions et description du drapeau », sur Patrimoine canadien,‎ 12 mai 2011 (consulté le 18 février 2013)
  6. « Canada », sur Registre public des armoiries, drapeaux et insignes du Canada, Autorité héraldique du Canada (consulté le 15 juin 2012)
  7. « La feuille d'érable », sur Patrimoine canadien,‎ 27 avril 2011 (consulté le 15 juin 2012)
  8. « Le saviez-vous...? », sur Patrimoine canadien,‎ 12 mai 2011 (consulté le 15 juin 2012)
  9. Matheson 1986
  10. a et b Archbold 2002
  11. a, b, c et d « Naissance du drapeau canadien », sur Patrimoine canadien,‎ 2008 (consulté le 15 juin 2012)
  12. a, b et c « Couleurs du drapeau », sur Patrimoine canadien,‎ 12 mai 2011 (consulté le 15 juin 2012)
  13. « Loi sur les normes de fabrication du drapeau national du Canada (L.R.C. (1985), ch. N-9) », sur Ministère de la Justice,‎ 11 juin 2012 (consulté le 15 juin 2012)
  14. « Drapeau et symboles nationaux », sur Portail Québec, Gouvernement du Québec,‎ 24 janvier 2012 (consulté le 17 juin 2012)
  15. a et b (en) Alistair B. Fraser, « A Canadian Flag for Canada », dans The Flags of Canada,‎ 30 janvier 1998 (lire en ligne)
  16. Archbold 2002, p. 61
  17. « Grands débats au Canada - Débat sur le drapeau », Université Mount Allison (consulté le 18 juin 2012)
  18. (en) « The Great Flag Debate », Société Radio-Canada (consulté le 13 avril 2008)
  19. a et b Thorner 2003, p. 524
  20. (en) « The Great Canadian Flag Debate », Société Radio-Canada (consulté le 31 mars 2008)
  21. (en) Iain Reeve, « Wrong turns on the road of symbolism », The Peak,‎ 21 mai 2007 (consulté le 13 avril 2008)
  22. « Patrimoine canadien - Le drapeau canadien », Ministère du Patrimoine canadien (consulté le 17 juin 2012)
  23. Thompson 2002, p. 50
  24. a, b, c, d et e « Le drapeau royal de l'Union (Union Jack) », sur Patrimoine canadien,‎ 17 novembre 2008 (consulté le 17 juin 2012)
  25. a et b (en) « Red Ensign » (version du 28 juin 2009 sur l'Internet Archive)
  26. a et b (en) Ingrid Peritz, « Dallaire slams decision to fly Red Ensign », The Globe and Mail,‎ 9 juillet 2007 (consulté le 17 juin 2012)
  27. (en) « Flag waver hoping for unity », Ottawa Sun,‎ 1er juillet 1995, p. 4
  28. (fr+en) « Canadian Duality Flag », sur trcf.ca (consulté le 13 avril 2008)
  29. (en) « Flying the flag », The Gazette (Montreal),‎ 3 octobre 1996, p. 4
  30. « Loi sur le drapeau et les emblèmes du Québec (L.R.Q., chapitre D-12.1) », sur Publications du Québec (consulté le 17 juin 2012)
  31. « Forces canadiennes, Ottawa (Ontario), Confirmation du blasonnement d’un drapeau », Gouverneur général du Canada (consulté le 21 juin 2012)
  32. « Inclinaison du drapeau », Ministère du Patrimoine canadien (consulté le 21 juin 2012)
  33. « Règles concernant le déploiement du drapeau », Ministère du Patrimoine canadien,‎ 1er avril 2003 (consulté le 17 juin 2012)
  34. (fr) (en) « Les décorations, drapeaux et la structure du patrimoine des Forces canadiennes », Ministère de la Défense nationale (consulté le 17 juin 2012) [PDF]
  35. « Règles pour la mise en berne du drapeau national du Canada », Ministère du Patrimoine canadien (consulté le 18 juin 2012)
  36. a et b « Directives pour le cérémonial de pliage du drapeau national du Canada », Ministère du Patrimoine canadien,‎ 23 avril 2008 (consulté le 17 juin 2012)
  37. « Administration du programme des drapeaux aux parlementaires », Ministère du Patrimoine canadien,‎ 1er janvier 2003 (consulté le 17 juin 2012)
  38. « [...] Drapeau du Canada qui a déjà flotté sur la Colline du Parlement », Gouvernement du Canada (consulté le 17 juin 2012)
  39. « Commandites : même les drapeaux n'y échappent pas », sur www.radio-canada.ca,‎ 12 mars 2004 (consulté le 17 juin 2012)
  40. Manon Cornellier, « Il n'y a jamais de problème », Le Devoir,‎ 22 mai 2002 (lire en ligne)
  41. « 15 millions de dollars de drapeaux canadiens », Société Radio-Canada,‎ 7 décembre 2004 (consulté le 17 juin 2012)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • (en) Rick Archbold, I Stand For Canada, Macfarlane Walter & Ross,‎ 2002 (ISBN 155199108X) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Col. John R. Matheson, Canada's Flag, Mika Publishing Company,‎ 1986 (ISBN 0919303013) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Hugh Thompson, Canada, Dorling Kindersley,‎ 2002 (ISBN 0789495619) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Thomas Thorner, A Country Nourished on Self-Doubt: Documents in Post-Confederation Canadian History, Broadview Press,‎ 2003 (ISBN 1551115484) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes[modifier | modifier le code]

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