Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours

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Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours
Image illustrative de l'article Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours
Présentation
Culte Catholique romain
Géographie
Pays Drapeau du Canada Canada
Localisation Vieux-Montréal (Montréal)
Coordonnées 45° 30′ 36″ N 73° 33′ 04″ O / 45.51, -73.551145° 30′ 36″ Nord 73° 33′ 04″ Ouest / 45.51, -73.5511  

La Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours est une église de pèlerinage de Montréal, fondée par sainte Marguerite Bourgeoys en 1655. Elle est située sur la rue Saint-Paul, à l'intersection de la rue de Bonsecours, dans le Vieux-Montréal.

Histoire[modifier | modifier le code]

La chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours fut mise en chantier en 1655 à l’instigation de Marguerite Bourgeoys, première éducatrice de Ville-Marie et fondatrice de la Congrégation de Notre-Dame. Elle permettait aux habitants de venir en pèlerinage, au lieu de se rendre jusqu'à la croix, qui se situait beaucoup plus loin. Les habitants avaient ainsi moins peur de se faire attaquer par les Iroquois. D'abord construite en bois et reconstruite en pierre en 1675, elle fut détruite par le feu en 1754. Reconstruite en 1771 ; son apparence actuelle date de la fin du XIXe siècle. Son plafond, orné par les huit scènes peintes par François-Édouard Meloche entre 1886 et 1891, illustre la vie de la Vierge[1].

Relié à la chapelle, le Musée Marguerite-Bourgeoys, un musée d'histoire et d'archéologie de Montréal met entre autres en valeur les artéfacts retrouvé sur le site. Ceux-ci proviennent de campements amérindiens millénaires, des fondations de la première chapelle et des empreintes des pieux de la palissade en bois qui ceinturait la ville avant qu'elle ait des fortifications de pierre.

Les restes de sainte Marguerite Bourgeoys ont été transportés à la chapelle le 24 avril 2005, de la maison mère de la congrégation dont elle fut aussi la fondatrice, la Congrégation de Notre-Dame.

Statuette de la Vierge[modifier | modifier le code]

Une statuette de la Vierge en bois, datant du XVIe siècle et apportée de France par Marguerite Bourgeoys, devint l’objet d’une véritable vénération en sortant indemne de l’incendie de la chapelle en 1754. Des ex-voto en forme de navire, suspendus à la voûte, témoignent de la reconnaissance des marins envers la Vierge protectrice. À l'arrière de l'édifice, une statue de la Vierge Marie domine la Chapelle et le port. Elle a été réalisée par Philippe Laperle en cuivre repoussé sur bois. On surnomme aussi cette statue L'Étoile de la mer, car elle est couronnée d'une auréole étoilée et elle rappelle la prière ancienne Ave Maris Stella. Elle a les bras grands ouverts afin d'accueillir les marins.

Galerie[modifier | modifier le code]

1886 et 2011 1886 et 2011
1886 et 2011

Références[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Le Devoir du 12 août 2005 Cocher oui cocher non - Une visite « historique » du Vieux-Montréal en calèche

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]