Vieux-Montréal

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45° 30′ 04″ N 73° 33′ 22″ W / 45.501095, -73.556026

Vieux-Montréal

Rue typique du Vieux-Montréal, août 2005; le pavé y ralentit la circulation automobile (rue Saint-Paul)
Rue typique du Vieux-Montréal, août 2005; le pavé y ralentit la circulation automobile (rue Saint-Paul)

Administration
Pays
Province
Canada Canada
Québec Québec
Ville Montréal
Statut Quartier
Arrondissement Ville-Marie
Quartiers
Fondateur
Date
Jean-Jacques Olier et Jérôme Le Royer
1642
Constitution
Maire
Mandat

Site officiel de Vieux-Montréal
Démographie
Population hab. ()
Densité hab./km2
Gentilé
Langue(s) Français
Géographie
Superficie km2
Latitude
Longitude
45° 30′ 04″ Nord
         73° 33′ 22″ Ouest
/ 45.501095, -73.556026
Lieux d’intérêts
Vieux-Port de Montréal, Fleuve Saint-Laurent, Place d'Youville, Pointe-à-Callière

Le Vieux-Montréal est un quartier historique de la ville de Montréal situé dans l'arrondissement de Ville-Marie. La majeure partie du Vieux-Montréal a été déclarée arrondissement historique en 1964 par la Commission des biens culturels du Québec.

Montréal, ville fortifiée, en 1725

.

Sommaire

[modifier] Situation

Le Vieux-Montréal se situe à l'intérieur d'un périmètre formé principalement par la rue des Sœurs-Grises à l'ouest, la rue Saint-Antoine au nord, la rue Saint-Hubert à l'est et le fleuve Saint-Laurent au sud. Il inclut aussi le Vieux-Port de Montréal.[1]

[modifier] Histoire

Le site d'origine de la ville de Montréal, appelée alors Ville-Marie, est précisément connu. Il s'agit de la Pointe-à-Callière où se trouve le musée du même nom, sur une langue de terre au confluent du fleuve Saint-Laurent et de la Petite Rivière (incorrectement appelée rivière Saint-Pierre). C'est à cet endroit précis que s'établira, dans un fort, la Société Notre-Dame de Montréal pour la conversion des sauvages en Nouvelle-France, société créée par les sulpiciens Jean-Jacques Olier et Jérôme Le Royer, sieur de La Dauversière en 1642. Cette société acquit la seigneurie de l’île de Montréal et fit venir les premiers colons afin de loger, nourrir, éduquer et soigner les Amérindiens. Maisonneuve fit construire le fort. À cause des inondations, on devra traverser de l'autre côté de la Petite Rivière, sur la rive nord. Ce sont les Sœurs hospitalières de Montréal, sous direction de Jeanne Mance qui y construiront et administreront le premier hôpital de Montréal, l'Hôtel-Dieu de Montréal.


Après la faillite de la Société Notre-Dame, les sulpiciens, arrivés en 1657, deviennent en 1663 les seigneurs de Montréal. C'est le régime seigneurial. Le roi de France prend pouvoir sur la colonie. Il leur donne l'île de Montréal à condition que ceux-ci tiennent feux et lieux et assurent le développement par la culture. En 1665, le roi envoie une milice de 1200 hommes, le Régiment de Carignan-Salières. Se sont les sulpiciens qui organisent les seigneuries au centre de l'île. On doit à François Dollier de Casson l’établissement de la première grille des rues de la colonie à partir des sentiers existants. Les premières rues sont tracées, dont la rue Notre-Dame, la rue Saint-Paul et la rue Saint-Jacques. Cette grille d‘origine est toujours visible aujourd’hui. Enfin, les bâtiments de l'époque sont l'Hôtel-Dieu de Montréal, le Vieux Séminaire de Saint-Sulpice et l'église Notre-Dame qui sera remplacée plus tard par la Basilique Notre-Dame.

Vue de haut : quelques toits, la basilique Notre-Dame de dos et l'édifice Aldred

Au début du XVIIIe siècle, le nom de Montréal (qui à l’origine désignait l’île) remplace peu à peu celui de Ville-Marie. Il s’agit d’une véritable colonie française où le rêve initial de faire cohabiter les colons et les Amérindiens s’est estompé. L’arrivée en 1657 de Marguerite Bourgeoys qui fondera la Congrégation de Notre-Dame, puis la venue des jésuites et des récollets en 1692 contribue à donner à cette colonie son caractère catholique.

Les anciennes fortifications de Montréal, érigées en 1717 par Gaspard Chaussegros de Léry, ingénieur du roi, et démolies au début du XIXe siècle, marquent les frontières de Montréal à l'époque. On craint d'être envahis par les britanniques. Les fortifications sont d'ailleurs construites de façon à prévoir un futur agrandissement intra muros. Bien que les murs protègent d'éventuelles attaques (en fait, elles n'ont jamais servi), mais on fait face à un autre problème majeur de l'époque. Une grande concentration de maisons en bois jumelées chauffées au feu de bois fut la cause de nombreux incendies dévastateurs. En 1721, Montréal reçoit alors une ordonnance royale de France pour interdire les constructions en bois. Les bâtiments devront être alors de maçonnerie. Seuls les riches de l'époque et les communautés religieuses pourront se permettre de construire en pierre, les autres devront quitter les fortifications pour s'installer dans les faubourgs.

[modifier] Attraits

On y trouve quelques musées : Pointe-à-Callière, Château Ramezay, Musée Marguerite-Bourgeoys et la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours, etc.

Le Vieux-Montréal ne compte plus que sept édifices datant du régime français (qui prend fin en 1763); le Vieux Séminaire de Saint-Sulpice (1684), l'ancien hôpital général (1693), le château Ramezay (1705), la Maison Clément-Sabrevois de Bleury (1747), la Maison Brossard-Gauvin (1750), une petite dépendance associé à l'ensemble Maison Papineau non accessible par la rue (1752) et la Maison Dumas (1757).

Vue panoramique de la Place d'Armes (Vieux-Montréal)
Carte du Vieux-Montréal et ses principaux attraits

Au nord:

Au centre:

Vers l'est:

Complètement à l'est:

Vers le sud:

Au sud-ouest:

[modifier] Centres d'intérêt à proximité

[modifier] Galerie photos

[modifier] Voir aussi

[modifier] Liens externes

[modifier] Notes et références

  1. http://vieux.montreal.qc.ca/
Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Vieux-Montr%C3%A9al ».
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