Belligné

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Belligné
La mairie
La mairie
Blason de Belligné
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Ancenis
Canton Ancenis
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Ancenis
Maire
Mandat
Marie-Madeleine Taillandier
2014-2020
Code postal 44370
Code commune 44011
Démographie
Gentilé Bellignéens
Population
municipale
1 786 hab. (2012)
Densité 54 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 28′ 06″ N 1° 01′ 36″ O / 47.4683333333, -1.0266666666747° 28′ 06″ Nord 1° 01′ 36″ Ouest / 47.4683333333, -1.02666666667  
Altitude Min. 47 m – Max. 94 m
Superficie 32,8 km2
Localisation

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Liens
Site web belligne.fr

Belligné (prononcé [beliɲe ]) est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire). D'une superficie de 3 280 hectares, Belligné, situé à l'est d'Ancenis, fait partie de la communauté de communes du Pays d'Ancenis, dans le canton d'Ancenis. En 2012, elle comptait 1 786 habitants, appelés les Bellignéens, répartis entre le bourg et l'ensemble des hameaux.

Petit village agricole de la région historique de Bretagne et à la limite de l'Anjou, Belligné est à l'extrême limite du massif armoricain.

La situation de Belligné à la frontière de la petite et la grande gabelle est encore visible au hameau de Lasseron avec l'ancienne maison de douane et l'ancienne prison. Le château de la Galerie était la propriété d'Auguste François.

La commune a accueilli jusqu'à 2 297 habitants à la fin du XIXe siècle avant de connaître un déclin démographique (essentiellement lié à l'exode rural) jusqu'en 1975 ; depuis cette date, la population augmente à nouveau, semble-t-il en raison de la rurbanisation.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Belligné est située à l'est du département de la Loire-Atlantique et fait partie de la région historique de Bretagne. La commune est située à 17 km au nord-est d'Ancenis, à 44 km à l'ouest d'Angers et à 62 km au nord-est de Nantes (15,6 km, 35,3 km et 48,3 km respectivement en distances orthodromiques)[1].

Les communes limitrophes sont : Maumusson, Varades, La Chapelle-Saint-Sauveur et La Rouxière dans la Loire-Atlantique ; Freigné, La Cornuaille, Le Louroux-Béconnais et Saint-Sigismond en Maine-et-Loire.

Situation de la commune de Belligné dans la Loire-Atlantique.
Carte des communes voisines de Belligné
Communes limitrophes de Belligné
Freigné La Cornuaille Le Louroux-Béconnais
Maumusson Belligné Saint-Sigismond
La Rouxière Varades La Chapelle-Saint-Sauveur

Topographie, géologie, relief et sismicité[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est situé sur la formation de Fégréac (du nom d'une commune de la Loire-Atlantique). On y trouve principalement une série schisto-grèseuse et volcanique (Ordovicien supérieur-Dévonien inférieur). Des horizons à dominante gréseuse avec des zones de phtanites. Le long des cours d'eau ou des zones de marécages des sables du pliocène et des alluvions récentes et actuelles, colluvions de fond de vallon datant de l'holocène. Sur la formation de la Romme (du nom d'une rivière de la Loire-Atlantique), en deux points de la commune, au sud, on trouve des rhyolites, tufs acides et microgranites et sur un lieu au sud-ouest des spilites et tufs basiques[2].

Bien que située en limite du massif armoricain réputé source de mouvements sismiques, Belligné n'est pas répertoriée dans une zone dangereuse. Le risque sismique y est qualifié de « faible »[3],[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de la Loire-Atlantique.

Le climat autour d'Ancenis, donc à Belligné, et plus généralement de la Loire-Atlantique, est de type tempéré océanique. La propagation de cette influence est facilitée par la présence de la vallée de la Loire, et l'absence de relief notable[5]. Les hivers sont doux (min -5 °C / max 10 °C) et pluvieux. Les étés sont plutôt beaux et doux également (min 17 °C / max 35 °C). Sur l'ensemble de l'année, les pluies sont fréquentes mais peu intenses. Les précipitations annuelles sont d'environ 789 mm[6] et peuvent fortement varier d'une année à l'autre. Les chutes de neige y sont exceptionnelles.

Belligné est sous les vents de dominante ouest liés aux dépressions cyclonales de l'Atlantique. Leur direction est généralement de nord, nord-ouest et d'ouest. Les vents de sud-ouest et nord-est sont plutôt rares. Par ailleurs, on note la présence de brumes matinales dans le fond des vallées.

Le tableau suivant permet de comparer la fréquence de phénomènes climatiques régnant au niveau de la station météo de Bouguenais, près de Nantes, avec la moyenne nationale[6].

Ville Ensoleillement Pluie Neige Orage Brouillard
Bouguenais 1 956 h/an 789 mm/an 5 j/an 14 j/an 58 j/an
Moyenne nationale 1 973 h/an 770 mm/an 14 j/an 22 j/an 40 j/an

Hydrographie et hydrologie[modifier | modifier le code]

Belligné est située dans le bassin hydrographique de la Loire, dans un secteur désigné sous le nom de « bassin versant Loire amont » par le conseil général de la Loire-Atlantique[7]. Plus localement, l'est du territoire figure dans le bassin de l'Auxence, tandis que l'ouest se trouve dans le bassin versant de la Loire (les ruisseaux s'y jettent sans l'intermédiaire d'une rivière).

Le cours d'eau principal, l'Auxence se jette dans la Romme sur la commune de Champtocé-sur-Loire. De nombreux autres ruisseaux traversent la commune : le ruisseau du Fegand (ou du Pot au Chien), le ruisseau de la Mare de Rougé, le ruisseau de la Morleyère, le ruisseau de la Saugère, le ruisseau de la Blotinière et le ruisseau de Libaudière[8],[9]. L'étang des Garennes, excentré du bourg, est un lieu pour la pêche[8]. Il y existe aussi des abreuvoirs, fontaines, puits et mares.

Espaces naturels protégés[modifier | modifier le code]

La commune n'a pas de zone protégée sur son territoire, mais deux zones ZNIEFF de type II, c'est-à-dire un grand ensemble naturel riche et peu modifié, offrant des potentialités biologiques importantes sont en limite de Belligné. Les deux sont au nord-est :

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

L'accès le plus proche au réseau régional (TER Pays de la Loire) est à la gare de Varades-Saint-Florent-le-Vieil, soit à 10 km ; on y accède à la ligne 4 (AngersNantes)[12].

En dehors du transport des élèves des écoles de la commune, des collégiens (au collège privé Sainte-Anne de Varades, ou au collège public Maryse-Bastié d'Ingrandes[13]), des lycéens (aux lycées d'Ancenis) via la ligne R2 assuré par le service des transports scolaires de la COMPA[14], le réseau départemental Lila assure dans la commune le dispositif « Réseau Lila à la demande » : ce transport à la demande permet aux habitants de la communauté de communes du Pays d'Ancenis, qui cofinancent l'opération, d'être emmenés de point d'arrêt à point d'arrêt entre les communes concernées et Ancenis[15],[16].

Transport automobile[modifier | modifier le code]

Aucune route du réseau majeur de la Loire-Atlantique ne traverse Belligné[17]. La route départementale D10 traverse la commune sur l'axe nord-sud, s'étendant de Varades à Belligné sur 16 kilomètres. Belligné est également desservie par la D8 et la D22.

Les deux embranchements autoroutiers les plus proches, vers l'A11, sont distants de 22 kilomètres pour la sortie sortie 19 (Chalonnes-sur-Loire, Saint-Germain-des-prés) en direction d'Angers et Paris, et de 17 kilomètres pour la sortie sortie 20 (Ancenis) en direction de Nantes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Bellignacum en 1123. Il est probablement formé à partir d'un nom de propriétaire gallo-romain, Bellenius, auquel a été adjoint le suffixe -acum[18].

En gallo, la langue d'oïl locale, la commune est appelée Belinyaé (écriture ELG, prononcé [bə.li.ɲə ])[19].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Des vestiges de l'occupation du site au cours de l'épipaléolithique (10 000 à 20 000 ans av. J.-C.) ont été découverts dans les sols de l'actuelle commune, sous forme de pierres préhistoriques, taillées ou polies de tailles diverses, en schistes, granit ou silex[20].

Des rouelles de dimensions variées, datant du premier âge du fer (500 ans av. J.-C.) ont été retrouvées, dans les terres autrefois recouvertes de forêts et dans le lit de l'Auxence. Ces anneaux en bronze constituaient des offrandes faites aux dieux ou aux druides[20].

À l'époque gallo-romaine, une industrie verrière s'implante sur le territoire : elle ne disparaît qu'à la Révolution[21].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Belligné est située aux confins du royaume puis duché de Bretagne et du duché d'Anjou, aux intérêts opposés, dans une zone où la convoitise des royaumes de France et d'Angleterre provoque, dès le début du Moyen Âge, des combats et le passage de troupes armées. Cette longue époque troublée s'achève après l'union de la Bretagne à la France en 1532[20]. Dans cette période, le défrichement de la forêt de Belligné est entamé[20] ; il ne reste rien au XXIe siècle de cette ancienne étendue forestière[21].

À la fin du XIIe siècle (en 1196[20]), alors que la paroisse de Belligné appartient à l'Église de Nantes, le seigneur André de Varades contribue, par donation, à l'édification d'une église dans le bourg[21]. Par mariage, les seigneuries de Varades et de Belligné sont absorbées par celle d'Ancenis[20]. Pourtant, au XIIIe siècle, l'abbé Yves de La Meilleraye doit arbitrer le conflit entre les seigneurs d'Ancenis et de Châteaubriant, les deux revendiquant la possession de la forêt de Belligné. Au XVe siècle, les terres de la paroisse dépendent toujours des châtelains d'Ancenis[21].

La position de la paroisse, dans les Marches de Bretagne-Poitou, où l'impôt sur le sel — la gabelle — est dix fois inférieur à celui pratiqué dans les régions voisines, entraîne l'apparition d'une durable activité de contrebande sur son territoire[22].

Des épidémies touchent la localité entre les XVIe et XVIIIe siècles, notamment en 1707, où la peste emporte 139 personnes[21].

Depuis le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Depuis la Révolution, la commune est essentiellement agricole, mais on observe à la fin du XXe siècle l'implantation d'artisans du cuir, et d'une petite entreprise de traitement des plastiques[21].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Circonscriptions administratives et électorales[modifier | modifier le code]

Au sein de la région des Pays de la Loire, Belligné est dans le département de la Loire-Atlantique, et fait partie de l'arrondissement d'Ancenis[23] ; elle faisait partie du canton de Varades jusqu'en 2014[23], et se trouve depuis 2015 dans le canton d'Ancenis[24]. Concernant les élections législatives, la commune est incluse dans la 6e circonscription de la Loire-Atlantique[25].

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

Belligné est une des 29 communes membres de la communauté de communes du pays d'Ancenis[26], dans le conseil communautaire duquel elle compte deux représentants sur les 56 qui y siègent[27].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs[28]
Période Identité Étiquette Qualité
1901 1911 M. Gasnier    
1912 1919 M. Bry    
1920 1924 M. Lepretre    
1925 1942 M. Bry    
1943 1952 M. Rabjeau    
1953 1960 Auguste Foucher    
1961 1964 M. Robert    
1965 1982 M. Bonamy    
1983 2014 Étienne Foucher RPR puis UMP  
2014 en cours Marie-Madeleine Taillandier Divers droite aide-soignante
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Bien qu'aucun jumelage ne soit recensé dans l'Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures[29], la mairie de Belligné est impliquée dans les jumelages contractés par le chef-lieu de canton, Varades, avec trois localités européennes[30] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 786 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 200 1 624 1 976 2 102 2 163 2 133 2 047 2 077 2 204
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 225 2 227 2 237 2 221 2 297 2 280 2 255 2 164 2 099
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 951 1 906 1 887 1 708 1 645 1 647 1 553 1 481 1 462
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 464 1 418 1 292 1 324 1 430 1 453 1 646 1 716 1 750
2012 - - - - - - - -
1 786 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2004[34]. Pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[35], pour le recensement 2004 : base Cassini de l'EHESS.)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,9 %) est en effet inférieur au taux national (22,7 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (20,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

Pyramide des âges à Belligné en 2009 en pourcentage[36]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,8 
7,1 
75 à 89 ans
12,0 
11,9 
60 à 74 ans
10,5 
19,6 
45 à 59 ans
18,6 
21,8 
30 à 44 ans
18,9 
16,9 
15 à 29 ans
15,9 
22,3 
0 à 14 ans
22,3 
Pyramide des âges de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[37]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Belligné figure dans la circonscription académique d'Ancenis, au sein de l'académie de Nantes[38]. La commune abrite deux écoles : l'école primaire privée Saint-Martin, qui accueille 149 élèves en 2014, et l'école publique L'Oiseau-Lye, qui en accueille 93 la même année. Elles relèvent de[39]. Pour les collégiens, le secteur scolaire de la commune est celui du collège Maryse-Bastié à Ingrandes (Maine-et-Loire)[13], tandis les lycéens de Belligné sont scolarisés majoritairement à Ancenis[40].

Équipements municipaux[modifier | modifier le code]

La bibliothèque municipale « Les Belles Lignes » a été construite en 2007. En 2010, elle a accueilli 528 lecteurs, soit près de 30 % de la population de la commune. Elle proposait, cette année-là, environ 4 500 supports consultables (livres, DVD, etc.)[41].

La maison de retraite « Au Fil des jours », fondée en 1950, est devenue une EHPAD en 2007. Elle accueille 54 résidents[42].

Santé[modifier | modifier le code]

En 2015, deux médecins généralistes, un chirurgien-dentiste, un kinésithérapeute, une infirmière et une officine de pharmacie sont installées sur la commune[43].

Cultes[modifier | modifier le code]

Le seul lieu de culte est catholique, il s'agit de l'église Saint-Martin. Elle fait partie de la paroisse Saint-Benoît-en-Val-de-Loire, dans le diocèse de Nantes[44].

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité agricole reste importante dans la commune (44 exploitations, mais seulement 8 salariés en 2012), bien qu'elle figure parmi les sites où la campagne révèle des signes d'urbanisation[45]. La seule entreprise (hors administration) dépassant les vingt salariés à Belligné est spécialisée dans la formulation et la granulation du PVC[46].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de la Galerie[modifier | modifier le code]

Sur l'emplacement du château de la Galerie se trouvait la résidence du sieur Des Mesliers, maire de Belligné lors de la Révolution. Elle fut incendiée en 1793 lors de l'assassinat par la population du sieur du Mesliers qui soutenait les idées républicaines.

Le château actuel a été construit au XIXe siècle et passa entre les mains de plusieurs propriétaires ; il fut acheté en 1888 par Lucien Mangini qui le réaménagea de fond en comble selon ses propres plans. Mangini fit dessiner et planter un parc magnifique par Louis Gay, ingénieur horticole, qui veilla sur la propriété de la mort de Mangini en 1900, jusqu'à l'achat de celle-ci par Auguste François, en 1910. Sa famille revendit le château et son parc en 1974[47],[20].

Ancienne Maison de Douane[modifier | modifier le code]

Située à Lasseron, un hameau à la frontière de la Bretagne et de l'Anjou, la maison de Douane était entre le pays francs de gabelle, où l'impôt obligatoire sur le sel est nul, et le pays de grande gabelle, qui acquitte un impôt très fort. Cette maison date du XVIIIe siècle[22].

Ancienne prison[modifier | modifier le code]

Église[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin, construite entre 1904 et 1907, est le troisième lieu de culte de la commune et fut financée aux trois quarts par le châtelain de la Galerie à l'époque, M. Mangini[48].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'argent au chevron de gueules accompagné en chef de deux merlettes de sable et en pointe d'un mulon de sel d'hermine ; à la bordure tranchée : au premier, d'azur semé de fleurs de lys d'or à la filière de gueules, au second, d'hermine à la filière ondée d'azur.
Commentaires : Blason des Meslier, brisé d'un mulon de sel car siégeait à Lasseron un tribunal appliquant la législation sur le sel en Bretagne, pays redîmé. Belligné est frontière entre Maine-et-Loire et Loire-Atlantique (ce que symbolise la bordure tranchée). L'hermine évoque le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne. Blason conçu par l'héraldiste Michel Pressensé (délibération municipale en 1988).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Luc Flohic (dir.) et Claire Voisin-Thiberge, Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique, vol. 2, Charenton-le-pont, Flohic éditions,‎ 1999, 1383 p. (ISBN 2-84234-040-X), p. 1301-1305.
  • Observatoire du département, Atlas des zonages, Nantes, conseil général de la Loire-Atlantique,‎ 2012, 46 p. (lire en ligne).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Distance orthodromique depuis Belligné », sur Lion 1906 (consulté le 6 mars 2011).
  2. « InfoTerre, Le visualiseur des données géo-scientifiques », Bureau de recherches géologiques et minières (consulté le 26 janvier 2015).
  3. « Cartographie des risques en Loire-Atlantique », sur Prim.net, portail gouvernemental de la prévention des risques majeurs (consulté le 26 janvier 2015).
  4. « Les zones sismiques en France », sur Alerte météo (consulté le 26 janvier 2015).
  5. « climat de la Loire-Atlantique », Météo France (consulté le 11 mars 2011).
  6. a et b Relevés 1961-1990 « Normale et records - Nantes, Loire-Atlantique (44), 26 m - 1961-1990 », sur infoclimat (consulté le 11 mars 2011).
  7. Atlas des zonages, conseil général de la Loire-Atlantique, 2012, p. 61.
  8. a et b « Plan d'eau », mairie de Belligné (consulté le 26 janvier 2015).
  9. « Hydrographie à Belligné », sur Géoportail - le portail des territoires et des citoyens (consulté le 26 janvier 2015).
  10. « ZNIEFF520220037 - BOIS DES CHARMERAIES ET ETANG DE LA CLEMENCIERE », sur inventaire national du patrimoine naturel, Muséum national d'histoire naturelle (consulté le 26 janvier 2015).
  11. « ZZNIEFF520016240 - BOIS DE LA GLANAIS ET DES LOGES », sur inventaire national du patrimoine naturel, Muséum national d'histoire naturelle (consulté le 26 janvier 2015).
  12. « Informations pratiques sur la gare de Varades-Saint-Florent-le-Vieil », sur TER SNCF (consulté le 26 janvier 2015).
  13. a et b Atlas des zonages, conseil général de la Loire-Atlantique, 2012, p. 44.
  14. Atlas des zonages, conseil général de la Loire-Atlantique, 2012, p. 48.
  15. « Les horaires et trajets proposés par le réseau départemental de transport LILA », conseil général de la Loire-Atlantique (consulté le 26 janvier 2015).
  16. « Transports Scolaires », COMPA (consulté le 26 janvier 2015).
  17. « Schéma routier », conseil général de la Loire-Atlantique,‎ juin 2012 (consulté le 26 janvier 2015).
  18. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 1, Librairie Droz,‎ 1990, 708 p., « Formations latines ou romanes », p. 511 (paragraphe 8109).
  19. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 18 mars 2013).
  20. a, b, c, d, e, f, g, h et i « Histoire de Belligné », mairie de Belligné (consulté le 29 janvier 2015).
  21. a, b, c, d, e et f Flohic et Voisin-Thiberge 1999, p. 1301.
  22. a et b Flohic et Voisin-Thiberge 1999, p. 1302.
  23. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Décret no 2014-243 du 25 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Loire-Atlantique.
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