La Chapelle-Saint-Sauveur (Loire-Atlantique)

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La Chapelle-Saint-Sauveur
Église de la Transfiguration.
Église de la Transfiguration.
Blason de La Chapelle-Saint-Sauveur
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Ancenis
Canton Varades
Intercommunalité Communauté de communes du pays d'Ancenis
Maire
Mandat
Christine Blanchet
2014-2020
Code postal 44370
Code commune 44034
Démographie
Gentilé Capellosalviens
Chapellois
Population
municipale
790 hab. (2011)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 26′ 31″ N 0° 59′ 06″ O / 47.4419444444, -0.98547° 26′ 31″ Nord 0° 59′ 06″ Ouest / 47.4419444444, -0.985  
Altitude Min. 32 m – Max. 76 m
Superficie 18,7 km2
Localisation

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Liens
Site web lachapellesaintsauveur44.fr/

La Chapelle-Saint-Sauveur est une commune de l'Ouest de la France, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire).

Commune rurale née d'une paroisse créée juste avant la Révolution française, La Chapelle-Saint-Sauveur se situe aux confins de la Bretagne et de l'Anjou, dans les marches de Bretagne. L'activité agricole a été un temps concurrencée par l'extraction de charbon entre le début du XIXe et le début du XXe siècle. Le déclin démographique constaté depuis les années 1870 s'est enrayé un siècle plus tard, et la commune retrouve une croissance démographique au début du XXIe siècle.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de la Chapelle-Saint-Sauveur dans le département de la Loire-Atlantique

La Chapelle-Saint-Sauveur se situe à vol d'oiseau à 17 km à l'est d'Ancenis, 32 km à l'ouest d'Angers et à 50 km à l'est de Nantes[1]. Ses communes limitrophes sont Belligné, Varades, Montrelais et Le Fresne-sur-Loire en Loire-Atlantique et Saint-Sigismond en Maine-et-Loire.

Communes limitrophes de La Chapelle-Saint-Sauveur
Belligné Belligné
La Chapelle-Saint-Sauveur Saint-Sigismond (Maine-et-Loire)
Varades Montrelais Le Fresne-sur-Loire

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La Chapelle-Saint-Sauveur se trouve à l'extrémité est du Massif armoricain. Le relief de la commune est assez plat, les principales dénivellations correspondant au tracés des petits cours d'eau la parcourant[2].

Une mer intérieure occupe la région à l'ère primaire. Une faille profonde apparaît sur le rivage supérieur entre Pouillé-les-Côteaux, La Rouxière et La Chapelle-Saint-Sauveur. Au fil du temps cette faille se remplit de terre, de sable, d'argile et de débris végétaux, formant un gisement de charbon[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Quelques ruisseaux parcourent le territoire de La Chapelle-Saint-Sauveur. Au nord, la commune est longée d'ouest en est par l'Auxence, qui fait office de limite avec Belligné. Son affluent le Rai Profond a la même orientation, plus au sud. Le ruisseau du Tombereau prend coule vers le sud, à la délimitation entre La Chapelle-Saint-Sauveur et Varades. Quelques étangs parsèment la commune[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de la Loire-Atlantique.

Avec sa façade océanique orientée vers l'Ouest et un relief peu accentué, le climat de la Loire-Atlantique est de type tempéré océanique. Les hivers y sont doux (5 °C en moyenne), les étés faiblement chauds (18 °C en moyenne). Les précipitations sont fréquentes (surtout en hiver et au printemps) mais rarement violentes.

La Chapelle-Saint-Sauveur est proche de la région angevine. Le tableau suivant recense les données climatique d'Angers, distante de 33 kilomètres à vol d'oiseau de la commune de La Chapelle-Saint-Sauveur.

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 7,9 9,2 12,6 15,3 19 22,6 24,9 24,7 21,8 17 11,4 8,4 16,2
Températures minimales moyennes (°C) 2,1 2,2 3,9 5,6 8,9 11,8 13,6 13,4 11,3 8,4 4,6 2,8 7,4
Températures moyennes (°C) 5 5,7 8,2 10.4 13,9 16,2 19,2 19,1 16,5 12,7 8 5,6 11,8
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 62,1 50,8 51,7 44,6 54,4 41,2 43,8 44,9 52,2 59,6 64,5 63,4 633,4
Durée mensuelle d'ensoleillement (heures/mois) 70 92 141 179 201 234 248 237 191 129 89 65 1877
Source : site lameteo.org[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ce territoire faisait partie de la paroisse de Montrelais jusqu'en 1767. À cette date, la chapelle locale, dédiée sous le vocable saint Sauveur à Jésus de Nazareth, est érigée en église paroissiale. La commune créée à partir de cette paroisse en 1793 prend le nom de La Chapelle-Saint-Sauveur[F 1].

La Chapelle-Saint-Sauveur possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : La Chapèll-Saent-Sauvoer (écriture ELG)[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Il n'a pas été découvert de trouvé de traces d'occupation humaine antérieure au Moyen Âge sur le territoire de la commune. La région alentour a été peuplée par les Celtes puis les Gallo-romains, avant de passer sous domination bretonne à partir du IXe siècle. La région de La Chapelle-Saint-Sauveur a également été très influencée par les angevins.

Une donation écrite du seigneur André de Varades en 1196 atteste l'existence de la chapelle de Montrelais (ancien nom de la chapelle Saint-Sauveur) à cette date[3]. Elle dépend alors de la paroisse de Montrelais[F 1]. Le territoire, comme tout le duché de Bretagne, est unie à la France en 1532.

Au XVIIe siècle c'est l'abbaye de Dol (diocèse de Bordeaux) qui en a la charge. En 1767, La Chapelle-Saint-Sauveur devient paroisse autonome. À la Révolution, cette paroisse devient commune sous le nom de La Chapelle, officieusement Loréole (nom du plante correspondant au 20 janvier dans le calendrier républicain)[F 1]. Elle retrouve son nom de paroisse en 1801[6].

Au début du XIXe siècle la commune connaît un essor économique et démographique avec la mise en exploitation de mines de charbon par la compagnie des mines de Mouzeil-Montrelais. Avec la fermeture de ces mines au début du XXe siècle, l'économie de la commune redevient presque exclusivement agricole. Une minoterie fait exception, installée dans la commune depuis au moins deux siècles. Le déclin démographique observé dans cette commune rurale a été enrayé à partir des années 1980, puis inversé au début du XXIe siècle[F 1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie.

La Chapelle-Saint-Sauveur est située dans le canton de Varades, arrondissement d'Ancenis, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire)[7]. Comme pour toutes les communes françaises comptant entre 500 et 1 500 habitants, le Conseil municipal est constitué de quinze membres en 2011[8].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs[9]
Période Identité Étiquette Qualité
1800 1804 M. Sengstack    
1805 1806 Pierre Petit   agent
1806 1815 Jacques Langevin    
1816 1827 Jules Antier    
1827 1833 Pierre Antier    
décembre 1833 1843 Mathurin Jean Bosse    
1843 mars 1859 Jean Le Prêtre    
avril 1859 1859 Mathurin Petiteau   adjoint
1859 1870 Jacques Boisdaufray    
1870 1871 Pierre Néon, Louis Befsets   agents
mai 1871 mars 1903 Charles d'Anthenaise    
avril 1903 juillet 1903 Joseph Daviaud   adjoint
août 1903 septembre 1903 Maurice de Belizal    
octobre 1903 avril 1908 Joseph Daviaud    
mai 1908 mai 1945 Armand d'Anthenaise    
juin 1945 août 1964 Jean d'Anthenaise    
1964 mars 1989 Jeanne d'Anthenaise (née Maleville)    
1989 mars 2001 Joseph Pavy    
mars 2001 en cours Claude Bricaud PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La Chapelle-Saint-Sauveur est membre de la communauté de communes du pays d'Ancenis, qui est constituée de vingt-neuf communes regroupées autour d'Ancenis. La commune est représentée au conseil intercommunal par deux élus communautaires dont le maire[10].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l’Insee en 1999, La Chapelle-Saint-Sauveur était une commune rurale non polarisée[11].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 790 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 257 1 094 1 113 1 248 1 308 1 314 1 179 1 127 1 112
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 148 1 144 1 229 1 214 1 190 1 075 1 093 1 115 1 122
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 039 1 035 1 036 883 906 858 765 764 756
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
684 664 617 596 618 627 727 790 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13]. , pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[14])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19 %) est en effet inférieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (52,3 % contre 48,7 % au niveau national et 48,5 % au niveau départemental).

Pyramide des âges à La Chapelle-Saint-Sauveur en 2009 en pourcentage[15]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
0,0 
5,6 
75 à 89 ans
6,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,8 
18,2 
45 à 59 ans
17,2 
24,2 
30 à 44 ans
26,5 
12,6 
15 à 29 ans
11,9 
26,9 
0 à 14 ans
24,4 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[16]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de médecin à La Chapelle-Saint-Sauveur, les plus proches sont situés à Belligné. Les infirmiers les plus proches se trouvent à Belligné et à Ingrandes[17]. Un centre hospitalier est installé à Ancenis[18].

Enseignement[modifier | modifier le code]

La Chapelle-Saint-Sauveur dépend de l'académie de Nantes. La commune gère l'école primaire publique Le Jardin extraordinaire[19]. Le collège le proche se trouve à Varades et Ancenis, et les lycées se situent à Ancenis[20].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenu fiscal[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 17 707 €, ce qui plaçait La Chapelle-Saint-Sauveur au 13 950e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[21].

Entreprises, commerces, exploitations[modifier | modifier le code]

En juillet 2009, la Mairie recense 17 entreprises dans la commune[22]. Une entreprise de transport comptait 34 des 93 postes salariés recensés par l'Insee au 31 décembre 2008[15].

L'agriculture représente une part importante de l'économie de la commune. Selon l'Insee, entre 1988 et 2000 le cheptel bovin est passé de 2 845 à 1 143 bêtes, tandis que l'élevage de volaille passait de 5 205 à 20 873 bêtes, le nombre d'exploitations passant de 39 à 27. Parallèlement, la surface agricole utilisée est passée de 1 785 à 1 384 hectares[15].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de la Jaillère.

Le manoir de la Basse-Jaillère est ce qui reste d'un château fortifié avec quatre tours, brûlé sans doute au moment de la Virée de Galerne lors de la Révolution française. La restauration du bâtiment, effectuée par son propriétaire M. Lebel, incomplète, lui a donné son aspect actuel[F 2]. En remplacement du château détruit M. Lebel fait bâtir le château de la Jaillère, qui date de 1830, et est transformé en 1870. Le bâtiment initial est de style Directoire. Le site est également composé d'une orangerie construite en 1820 et inspirée de celles du XVIIIe siècle. La chapelle de la Jaillère, également construite vers 1820, est construite en tuffeau et brique, dans le style néo-roman[F 3].

L'Église de la Transfiguration a été érigée en 1870. Seule une petite partie au nord du bâtiment, près du transept, laisse apparaître des éléments de l'ancienne chapelle. À l'intérieur, le sculpteur Henri Barrême a réalisé des Anges adorateurs autour du retable, et une statue de la Vierge à l'Enfant, celui-ci ayant les traits de Napoléon Ier, ce type de réalisation étant caractéristique de l'artiste[F 4].

La commune recèle également plusieurs maisons, granges et écuries caractéristiques des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles[F 5].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de La Chapelle-Saint-Sauveur

D'or à trois jumelles d'azur en bande, à la bordure d'argent.

Blason conçu par l'héraldiste Michel Pressensé en 1988 (délibération municipale en 1996).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article..

  • Jean-Luc Flohic (dir.) et Claire Voisin-Thiberge, Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique, vol. 2, Charenton-le-pont, Flohic éditions,‎ 1999, 1383 p. (ISBN 2-84234-040-X), p. 1127-1129. Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Jean-Luc Flohic (dir.) et Claire Voisin-Thiberge, Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique,‎ 1999 (voir en bibliographie).

  1. a, b, c et d p. 1305
  2. p. 1306
  3. p. 1307
  4. p. 1309
  5. p. 1306-1308

Autres références.

  1. « La Chapelle-Saint-Sauveur », sur Localisation interactive, orthodromie et navigation (consulté le 25 mai 2011)
  2. a et b Carte IGN de La Chapelle-Saint-Sauveur sur Géoportail.
  3. a et b « De La Chapelle de Montrelais à La Chapelle St Sauveur », sur Mairie de La Chapelle-Saint-Sauveur (consulté le 15 mars 2011)
  4. « Climatologie de 1947 à 2008 - Angers, France », sur lameteo.org (consulté en 25mai 2011)
  5. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 18 mars 2013)
  6. « Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui », sur cassini.ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 12 décembre 2012).
  7. « Fiche de la commune de Grand-Auverné », sur insee.fr (consulté le 25 mai 2011)
  8. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
  9. « Un peu d'histoire (officiers d'état civil depuis 1800) », sur Mairie de La Chapelle-Saint-Sauveur (consulté le 15 mars 2011)
  10. « La Chapelle-Saint-Sauveur », sur Communauté de commune du pays d'Ancenis (consulté le 15 mars 2011)
  11. « Carte thématique », sur Insee (consulté le 25 mai 2011) ; cheminement : sur la petite carte de France, onglet Départements, puis choisir le département, puis menu déroulant Couches d'aide à la sélection
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  14. « La Chapelle-Saint-Sauveur 1836 », sur Archinoë, portail d'indexation collaborative, archives départementales de la Loire-Atlantique (consulté le 31 décembre 2012).
  15. a, b et c « Résultats du recensement de la population - La Chapelle-Saint-Sauveur - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  16. « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  17. « Recherche », sur Les pages jaunes (consulté le 25 mai 2011)
  18. « Liste des hôpitaux et cliniques de la Loire-Atlantique », sur Annuaire sanitaire et social (consulté le 25 mai 2011)
  19. « Les écoles de l'académie », sur Académie de Nantes (consulté le 15 mars 2011)
  20. « Annuaire des établissements », sur Académie de Nantes (consulté le 15 mars 2011)
  21. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur le site de l'Insee (consulté le 6 novembre 2010)
  22. « Liste entreprises », sur Mairie de La Chapelle-Saint-Sauveur (consulté le 15 mars 2011)