Aouste-sur-Sye

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Aouste-sur-Sye
Image illustrative de l'article Aouste-sur-Sye
Blason de Aouste-sur-Sye
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Canton Crest-Nord
Intercommunalité Communauté de Communes du Crestois et du Pays de Saillans - Coeur de Drôme
Maire
Mandat
Denis Benoît
2014-2020
Code postal 26400
Code commune 26011
Démographie
Population
municipale
2 382 hab. (2011)
Densité 132 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 43′ 00″ N 5° 03′ 27″ E / 44.7166666667, 5.0575 ()44° 43′ 00″ Nord 5° 03′ 27″ Est / 44.7166666667, 5.0575 ()  
Altitude Min. 186 m – Max. 841 m
Superficie 17,98 km2
Localisation

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Aouste-sur-Sye est une commune française située dans le département de la Drôme en région Rhône-Alpes. Ses habitants sont les Aoustois(es).

Géographie[modifier | modifier le code]

Accès[modifier | modifier le code]

Le village est situé à 3 km à l'est de Crest (Drôme) ; à 31 km de Valence, 39 km de Montélimar, 40 km de Romans sur Isère, 35 km de Die, 21 km de Loriol sur Drôme et 44 km de Grignan. Il est accessible depuis la vallée du Rhône (gare de Montélimar ou Gare TGV de Valence, sorties de l'autoroute A7 à Loriol ou Valence Sud direction Gap). La gare de Crest est desservie par la ligne SNCF Livron- Aspres sur Buesch-: Intercité Paris-Austerlitz- Briançon, TER PACA et TER Rhône Alpes.

Climat[modifier | modifier le code]

Le village se situe dans le tiers sud de la France aux portes du parc du Vercors et du synclinal perché de la forêt de Saou ; il jouit d'un climat méditerranéen et est assez protégé du mistral : 2 250 heures d'ensoleillement — au-dessus de la moyenne nationale —, 827 mm de pluie étalés sur 87 jours. La diversité des cultures, des activités humaines, la climatologie justifient l'appartenance de la commune au "territoire d'excellence de développement économique durable" Biovallée, créé en 2010; par ailleurs les épisodes de pollution de l'air sont très nettement moins fréquents que dans la Vallée du Rhône.

Évolution du toponyme[modifier | modifier le code]

  • Augusta : 10 av. Jésus-Christ ?
  • Augusto : Ier siècle
  • Aucuste : fin du IIIe siècle
  • Aujuste : fin du Ve siècle
  • Aoste : vers 800 (premiers écrits en ancien français)
  • Aouste : décision administrative de 1894

Histoire[modifier | modifier le code]

Implanté sur le site d'une agglomération antique (Augusta des Voconces), Aouste-sur-Sye a conservé des inscriptions romaines. Des vestiges romains (mausolée, autels) ont été retrouvés. Aouste a appartenu aux évêques de Die dès le XIIe siècle. C'était une ville-étape militaire.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

  • 4000 : 3 foyers néolithiques répertoriés.

Antiquité et Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Vers 10 av J.C : Aouste est un « bourg de contact » à l'entrée du territoire des Voconces, Auguste y fonde un relais de poste romain "Mansio Augusta", fondation suivie d'une cité gallo-romaine (une ville ouverte) : Augusta Vocontiorum. La cité figure sur tous les itinéraires romains dont l’Itinéraire de Bordeaux à Jérusalem en 333 (cf. Valence et Die, entre Cerebelliaca (Sainte-Cerbelle, Ourches) et Darentiaca (Saillans)). En 472 : 1re mention d’Aoste sur une tablette (musée d’Avignon). La cosmographie de Ravenne, au VIIe siècle, note Auguston au livre IV (avec Die et Luc-en-Diois) La commune fait l'objet de plusieurs invasions, à commencer par la prise d’Augusta par les Wisigoths (en 412), suivis par les Lombards (en 536), les Sarrasins (en 729), les Normands (en 839), les Hongrois (en 924). Vers l'an 1000, le territoire est rattaché au royaume de Bourgogne. Il fait l'objet d'aménagement, avec une fortification à double enceinte. Plusieurs autres rattachements suivront : à Die, en 1146, au Royaume du Roussillon, en 1277, au royaume de France, en 1419. À la fin du Moyen Âge, Aouste est une ville de commerce, on y note la présence de banquiers juifs et la construction d’une synagogue[1].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

En 1573, les guerres de religion voient la victoire du prince d’Auvergne, catholique dans un combat.

En 1622, de nombreuses modifications dans l'aspect du village, notamment par la destruction de fortifications et l'installation de l’hôpital. En 1625, le comte de Sault met à sac le village. Peu de temps après, le territoire est frappé par la peste. Le 6 juin 1735, funérailles de Suzanne Talliotte tuée par un loup à l’âge de 6 ans[1].

Après l'abolition de l'abolition de l'édit de Nantes, en 1685, les protestants qui restent dans le pays sont forcés de pratiquer leur culte au Désert, ceux qui sont pris sont condamnés aux galères. De 1685 à 1787, date de l'édit de tolérance, les habitants d'Aouste sont ainsi persécutés[2].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

  • 1836 : construction du temple (grâce à une aide du ministère de la Justice et des cultes).
  • 1860 : destruction de l’église (datant du XVIIe siècle) et construction de l’église actuelle (architectes Rey et Bossan, achèvement 1877).
  • 1894 : électrification publique par M. Apaix, avant Lyon et Marseille. Aoste devient Aouste par décision administrative.
  • de 1905 à 1911 : ministère du pasteur Marc Boegner.
  • 1944 : Afin de ralentir la progression des nazis lors de l’offensive sur le Vercors, une quarantaine de maquisards affrontent, durant plus de 2 heures, 1500 Allemands soutenus par l'aviation lors des "combats des Grands Chenaux" le 21 juillet .
  • 2004 : construction par la CCC de la halte garderie (procédés Haute Qualité Environnement) -répertoriée architecture remarquable de la Drôme-
  • 2010 : annonce de la fermeture de l'usine de sacs papier Lembacel Mondi, fin de 350 années d'activités papetières à Aouste.
  • 2006-2011 : disparition de plus de 35 % des emplois industriels.
  • 2011 : adhésion au "Grand Projet d'éco-territoire Biovallée" -territoire école de dimension nationale.
  • 2013 : réhabilitation du site de l'ancienne cimenterie Vicat ( ex Chenu).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La commune a été récompensée en 2002 par le « label internet » pour la qualité des informations de son site.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Joël Mottet DVG  
mars 2008 mars 2014 Raymond Riffard DVD  
mars 2014 en cours Denis Benoit DVG  
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

En 1993, les élèves de l'école Jules-Ferry ont planté des arbres dans la forêt communale, ceci dans le cadre de l'opération "un enfant un arbre". La forêt communale, voisine du massif de la "forêt de Saou" abrite 5 espèces d'arbres et de nombreuses espèces protégées (flore et faune) ; plus au nord de la commune , sur 17 hectares poussent les "tulipes rouges des Arras" Tulipa Raddi Reboul espèces menacées - et protégées - à enjeu européen  : ZNIEFF de type 1. Le sud de la commune lui abrite une importante colonie d'Orchidées -Ophrys hitea- (espèce protégée); Depuis 2010, la commune participe au programme d'éco-territoire Biovallée.

Intercommunalité et syndicats communaux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes du Crestois et du pays de Saillans - Coeur de Drôme. Elle en est le siège.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune ont à leur disposition une bibliothèque municipale[3], d'une salle des fêtes[4], divers services sociaux[5], ainsi qu'une police municipale[6]. Le bureau de poste de la commune fonctionne avec un horaire d'ouverture quotidien[7].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 382 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 150 1 029 1 110 1 082 1 148 1 185 1 255 1 282 1 254
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 189 1 218 1 265 1 290 1 310 1 200 1 250 1 145 1 127
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 219 1 227 1 349 1 314 1 404 1 413 1 350 1 393 1 265
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 317 1 317 1 565 1 753 1 820 1 989 2 215 2 248 2 382
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Recensement année 2012: 2412 Habitants (source: site web de la mairie).

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Une végétation de type méditerranéen, un sol calcaire au sud, caillouteux au nord de la commune, une grande biodiversité sont aussi des éléments indispensables à une agriculture de qualité très diversifiée : huiles essentielles, lavande, vin :(AOC Clairette de Die), fruits, volailles (IGP pintadeaux de la Drôme).

Commerces et artisanat[modifier | modifier le code]

Aouste-sur-Sye a longtemps été une cité vivant du textile, des papeteries et de la production de ciment, depuis 20 ans l'économie a énormément évolué, de nombreux services ont aussi été créés. La zone commerciale regroupe de nombreuses grandes surfaces, les récentes zones artisanales de plus de 6 hectares accueillent à la fois des entreprises dynamiques dans les films plastiques, les huiles essentielles ou les transports . Dans un futur proche, les zones artisanales et commerciales devraient encore s'étendre. Autre particularité : au centre du village depuis 2008, une mercerie-blanchisserie "l'atelier de Mamé" offre divers services aux habitants . Par ailleurs, sur le marché de Crest et des environs, vous pouvez trouver les " pâtisseries de l'Irlandaise" élaborées à Aouste.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Un espace peut accueillir les pique-niques, il est situé en bordure de Drôme prés de l'esplanade de la mairie. La commune est l'une des étapes du circuit VTT "Parcours le long de la rivière" Drôme « Saillans-Livron » (tous commerces et hébergements divers). La commune est aussi une" porte d'entrée" du massif de la forêt de Saou par la "route remarquable"[réf. nécessaire] Aouste-Saou taillée dans la roche au début du XXe siècle au Pas de Lauzun ; sur cette route le poney club du Val de Drome, accueille les cavaliers. La base de loisirs Cap Plein Air sert d'arrivée aux descentes de la Drôme en canoë (Canoë Drôme).

Vie locale[modifier | modifier le code]

Évènements[modifier | modifier le code]

  • Brocante (dimanche de la fête des pères).
  • Forum des associations (septembre).
  • Fête du village (juillet).
  • Départ d'un parcours chronométré de 4,75 km pour le "Rallye historique du Dauphiné" dernier week-end d'avril.
  • Fête d'Halloween (31 octobre).

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Grenoble. Une halte garderie a été construite par la Communauté de communes du Crestois-et est en gestion associative : construction HQE, répertoriée en architecture remarquable de la Drôme. Les élèves débutent leur scolarité sur la commune, dans le groupe public Jules-Ferry, comptant une école maternelle (3 classes pour 74 enfants)[10], et une école primaire (5 classes pour 125 enfants)[11].

Santé[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une « maison médicale » ( pharmacie, médecins, dentistes, ostéopathe et orthophoniste) ainsi que plusieurs cabinets de kinésithérapeutes et un podologue ; elle a accueilli aussi 4 maisons de l'IME Fontlaure.

Cultes[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Plusieurs équipements sportifs sont disponibles, outre une salle de sports communale, des terrains de foot, des terrains de tennis, un mur d'escalade et des jeux divers. Le gymnase intercommunal de la CCC à Piégros la Clastre est le dernier équipement récemment mis à disposition des habitants de la vallée .La découverte de la rivière Drôme est aussi possible grâce à deux bases de canoés-kayaks . Aouste est un des sites d'arrivée lors des journées de "l'open Canoé Festival 26- Drome River France-" ( réunion internationale) organisées à Mirabel et Blacons fin avril. La route de la Répara est par ailleurs utilisée pour deux spéciales chronométrées lors du Rallye Historique du Dauphiné début mai.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Depuis le pont sur la Drôme.
  • Pied d'une pile (avec corbeaux) du pont romain dans la Drôme, en amont du pont actuel.
  • 2 éléments d'un important mausolée gallo-romain.
  • Ruelles médiévales pittoresques et baie gothique du bâtiment de la synagogue
    passage à côté de l'emplacement de l'ancienne synagogue.
  • Village ancien construit de part et d'autre de la rivière Drôme.
  • Cadre pittoresque proche des contreforts du Vercors, proximité de la zone sud du Parc naturel régional du Vercors. Toute l'année, les GR permettent d'apprécier la variété des paysages.
  • L'architecte Robert Mallet-Stevens (1886-1945) a donné à A .Chenu des conseils pour la construction d'une maison d'habitation. Ce bâtiment à toit plat a été édifié après guerre, c'est une propriété privée que l'on peut apercevoir à la sortie est du village
  • Aouste-sur-Sye possède deux monuments aux morts de la guerre de 14/18, l'un près de la mairie (monument de célébration) l'autre au cimetière (monument de piété) du Pas de Lauzun et accès à la forêt de Saou (site classé ENS).
  • Vaste fresque murale en trompe-l'œil (2010) représentant l'empereur Auguste lors de son passage à Aouste.
  • Rond point Vicat : aménagement et décoration présentant les activités touristiques d'Aouste-sur- Sye (reconnue comme meilleure réalisation française Fabemi 2011, a remporté aussi le prix " rond point durable " de la revue "Matériel et Paysage" 2012).
  • Parcours de découverte de la faune de la rivière, chemin de l'île.

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • Chapelle romane de l'ancien ermitage de Saint-Alban.

Historique de l’église du XIXe siècle d’Aouste-sur-Sye[modifier | modifier le code]

L’église d’Aouste était située depuis l’époque de Louis XIV sur l’emplacement actuel de la place de la Poste. Une inscription romaine aux dieux mânes se trouvait à proximité. En 1862, on construit le pont sur la Drôme – en aval des anciens ponts (romain et roman) – et on crée une « avenue » permettant l'accès à la voie départementale. L'architecte est M. Rey, associé à Bossan célèbre architecte lyonnais.

Les murs sont en pierres issues de la carrière de serrement sur la route de Suze, les piliers intérieurs, les contreforts sont en pierres de Chomérac, les piliers du clocher sont bâtis en pierres de Saint-Paul, la flèche en pierres d’Arles, les voûtes en briques creuses, les nervures en ciment moulé. Les portes ont été taillées dans des poutres de l’ancienne église de Saint-Michel datant du XVIe siècle. Les colonnes intérieures sont pour le chœur taillées dans le granit de Mâcon et pour les chapelles et le porche dans la pierre de Chomérac. Les vitraux ont été fabriqués à Lyon par Ganevat.

La foudre tomba sur le clocher en 1886. En 1894, la cloche datant de 1754 chuta dans le clocher le 16 juillet, elle fut remplacée par une cloche fondue dans les ateliers Paccard à Annecy-le-Vieux, celle-ci se cassa en 1899 et fut remplacée en décembre par une cloche pesant 1 052 kilos .

Construction du temple XIXe siècle d'Aouste-sur-Sye[modifier | modifier le code]

En 1683, sur ordre de Daniel Cosnac évêque de Valence, les temples d’Aouste, Monclar, Vercheny, Bouvières et Saillans sont détruits, deux ans avant l’abolition de l’édit de Nantes. En 1835, le consistoire de Crest demande au ministère des cultes et de la justice la construction d’un temple en bordure de la route royale 93 reliant Valence à Sisteron. L’autorisation royale est datée du 13 août 1835. Le terrain, d'une superficie de 3 ares 2 centiares, a été cédé par M. Latune, papetier habitant à Crest, pour la somme de 520 francs. La souscription volontaire a rapporté la somme de 4 232 francs ; le devis est de 9 218 francs. En 1836 et 1837, « les secours d’état fournis par le garde des sceaux, ministre de la justice, secrétaire d’état et de la justice et des cultes » s’élèvent à 2 fois 1 500 francs. En 1838, autre « secours d’état » de 600 francs. Le 23 mai 1906, le président du consistoire de Crest, M. Faure transfère à l’Association dite « Église réformée d’Aouste » représentée par M. Boegner et M. Latune Charles « les biens mobiliers et immobiliers » répertoriés dans l’inventaire effectué par M. Fontaine.

Galerie d'images[modifier | modifier le code]

Poème[modifier | modifier le code]

Fille de Rome la guerrière
Aouste baigne prés d’un coteau
Un de ses pieds dans un ruisseau
Et l’autre dans une rivière.
De ses splendeurs, restes géants,
Il garde un vieux pan de muraille
Et la tour que, depuis mille ans,
La faux du temps travaille.

Melchior des Essarts. Félibre aoustois du XIXe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  • archives communales
  • A. Lacroix, Die, Crest et les environs, Res univeris, 1989
  • Abbé Vincent, Aoste, Valence, 1856
  • Chosier, Histoire de Dauphiné,
  • Archives de la préfecture de la Drôme
  • Inscriptions antiques et du Moyen Âge de Vienne
  • Catherine Farvaque, Crest en Dauphiné 1650-1789, éd. Le Crestois 1983
  • Raymond Chevalier, Les voies romaines, A. Colin, 1972
  • Garraud L, Flore de la Drôme Atlas écologique et floristique, 2003.
  • Revue drômoise LXXXI no 40 et Société archéologique Drômoise no 71-72 
  • François Pouillon, Dictionnaire des orientalistes de langue française
  • J. Planchon, M. Bois, P. Conjard-Réthoré, Carte archéologique de la Gaule /la Drome, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres - imp Louis-Jean à Gap. 2010

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Histoire de la commune
  2. A. Bernard, « Mirabel : histoire résumée d'un village descendu de sa colline dans la vallée », Études drômoises, no 50, 1980, p. 24.
  3. Bibliothèque municipale
  4. salle des fêtes
  5. services sociaux municipaux
  6. police municipale
  7. Poste de la commune
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  10. école maternelle
  11. école primaire