Carbay

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Carbay
Carbay
Bâtiment du XVe siècle abritant la mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Segré
Intercommunalité Anjou Bleu Communauté
Maire
Mandat
Martial Brillet
2020-2026
Code postal 49420
Code commune 49056
Démographie
Gentilé Carbaisiens
Population
municipale
264 hab. (2018 en augmentation de 8,64 % par rapport à 2013)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 44′ 00″ nord, 1° 13′ 05″ ouest
Altitude 79 m
Min. 54 m
Max. 101 m
Superficie 7,63 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Châteaubriant
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Segré-en-Anjou Bleu
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Carbay
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Carbay

Carbay est une commune française, située dans le département de Maine-et-Loire en région Pays de la Loire.

Ancienne villa gallo-romaine, la paroisse de Carbay est créée par donation du comte d'Anjou d'un territoire disputé entre Châteaubriant et Pouancé. Située au sud-ouest de Pouancé, le chef-lieu de canton, c'est une des communes les plus septentrionale de Maine-et-Loire. Elle partage sa frontière avec trois communes de la Loire-Atlantique : Villepot, Soudan et Juigné-des-Moutiers. C'est une commune peu peuplée, à grande dominance agricole.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le Haut-Anjou, à environ 3 km de Pouancé, le chef-lieu de canton, et environ 12 km de Châteaubriant, en Loire-Atlantique. Segré, la sous-préfecture, est distante de 27 km.

Rose des vents Villepot (Loire-Atlantique) Pouancé Pouancé Rose des vents
Soudan (Loire-Atlantique) N Pouancé
O    Carbay    E
S
Soudan (Loire-Atlantique) Juigné-des-Moutiers (Loire-Atlantique) La Prévière

Topographie, géologie, relief[modifier | modifier le code]

Carbay fait partie de l'unité paysagère du Segréen, et plus particulièrement de la sous-unité paysagère du Pouancéen, qui se caractérise par un paysage vallonné, aux ondulations orientées d'est en ouest où le maillage bocager tend à se densifier au fur et à mesure que l'on descend dans les vallons[1]. Environ un tiers du territoire communal est occupé par la forêt d'Ombrée, au sud. Au niveau géologique, la commune se trouve sur un terrain schisteux, de formation silurienne provenant du massif armoricain.

La commune se situe dans une petite vallée. Au nord, l'altitude est d'environ 90 mètres au-dessus du niveau de la mer, et descend progressivement jusqu'au bourg de la commune, à environ 66 mètres. Le sud de la commune remonte ensuite, présentant un relief non homogène qui oscille entre 74 et 92 mètres d'altitude[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 721 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Soudan », sur la commune de Soudan, mise en service en 1994[9] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,1 °C et la hauteur de précipitations de 821,7 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, dans le département d'Ille-et-Vilaine, mise en service en 1945 et à 53 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000[13], à 12,1 °C pour 1981-2010[14], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[15].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune voit naître le ruisseau de Carbay, qui coule vers d'ouest en est en direction de La Prévière. Un ruisseau affluent forme la frontière est avec Pouancé. Un second ruisseau, au sud, coulant d'ouest en est, forme la limite avec Soudan, puis, une fois rejoint par le ruisseau de la Blisière de Juigné-des-Moutiers, forme le ruisseau de la Retenue, qui délimite la frontière sud avec Juigné et entre sur la commune de La Prévière[2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Carbay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châteaubriant dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 20 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (99,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (99,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (49,7 %), zones agricoles hétérogènes (34,7 %), prairies (15,4 %), eaux continentales[Note 6] (0,3 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Deux haches en pierre dont une en dolérite et un broyeur témoigne du passage de population préhistorique sur le territoire de Carbay[23]. La commune ne compte aucun monument mégalithique. Si rien ne prouve une occupation celtique, en revanche, le territoire de Carbay voit probablement s'installer une villa gallo-romaine, dont les limites dépassent celle de la commune actuelle[24].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1050, des moines de Marcillé, fuyant la guerre entre Briant, seigneur de Châteaubriant, et Robert de Vitré, viennent demander au comte d'Anjou Geoffroy Martel, l'autorisation de s'installer à Carbay. Celui-ci leur fait don de la « villa de Carbay »[24] après s'être assuré que Briant ne dévasterait plus les terres situées entre Châteaubriant et Pouancé[25]. La villa devient un prieuré-cure, relevant de l'abbaye de Marmoutier. En 1198, Richard Cœur de Lion donne aux moines de Marmoutier 3 000 sous à percevoir sur les foires d'Angers en échange du domaine de Carbay. À la suite de sa mort, les moines reprennent leurs droits sur le prieuré, bien que l'évêque d'Angers garde plusieurs droits spirituels, dont la confirmation des enfants[24]. En 1207, Charles Ier d'Anjou, ou plus vraisemblablement le sénéchal Guillaume des Roches, se voit demander par les habitants de Carbay d'alléger les charges de la paroisse. Celui-ci accepte, demandant qu'en échange, les habitants de Carbay élisent un « Roy » pour un jour, qui doit être jeté dans l'étang après la messe, tandis que chaque habitant lui doit deux œufs, et le prieur quinze livres de beurre[26].

Ancien Régime et Révolution[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, un fermier général représente Marmoutier à Carbay. En 1569, une partie des biens du prieuré est aliéné au profit du trésor royal. Le curé de la paroisse obtient l'interdiction de la fête du Roy de Carbay en 1680. Le prieur se dit seigneur de la paroisse, malgré l'interdiction faite en 1764 par Angers de se désigner ainsi. Au XVIIIe siècle, les impositions s'élevaient à 1 800 livres. L'économie tourne autour des bêtes à laine, l'agriculture étant rendu difficile par la mauvaise qualité du sol. La moitié des terres consistait en des landes ou des taillis. Pendant la Révolution, le curé de la paroisse prête le serment, puis se rétracte une fois la Terreur terminée. La paroisse devenue commune est intégrée au canton de Pouancé[24].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le bâtiment de la mairie est acquis en 1846, tandis que l'église est construite entre 1862 et 1864[24]. Pendant la Première Guerre mondiale, 17 habitants perdent la vie. Lors de la Seconde Guerre mondiale, aucun habitant n'est tué[27].

Le 19 décembre 2007, douze écoliers de la classe unique de Carbay sont invités au Noël de l'Élysée par Nicolas Sarkozy[28]. En 2008, le comité des fêtes de Carbay décide de faire renaître la « fête du Roy ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Carbay est située dans le canton de Pouancé, arrondissement de Segré, dans le département de Maine-et-Loire. La commune comptant moins de 500 habitants, son conseil municipal est constitué de 11 élus.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1803 1807 Primaud    
1807 1807 Jean Mayence    
1807 1817 Louis Frémond    
1817 1828 Pierre Bazin    
1828 1830 Joseph Gaigneux    
1830 1843 Louis-Vincent Galland    
1843 1853 Joseph Gagneux    
1853 1856 René Richard    
1856 1864 Jacques Jallot    
1864 1865 Richard    
1865 1881 Pierre Bazin    
1881 1892 Émile Bodinier    
1892 1919 Jules Bodinier    
1919 1929 Jean Raguin    
1929 1935 Jean Macé    
1935 1939 Henri Hunault    
1939 1963 François Bernier    
1963 1977 Henri Hunault    
1977 1983 Gilbert Berthaud    
1983 1995 André Boussard    
1995 2008 André Neau   Enseignant
mars 2008 mai 2020 Laurent Cadou[29]   Professeur des écoles
mai 2020 En cours
(au 1 juin 2020)
Martial Brillet[30]    

Intercommunalité (1966-1995-2016)[modifier | modifier le code]

La commune adhère, comme les autres communes du canton de Pouancé, à un syndicat intercommunal à vocation multiple (SIVM) créé en 1966. Celui-ci devient la communauté de communes de la région de Pouancé-Combrée en 1995[31]. Le 14 décembre 2016, elle se retire de la communauté qui est dissoute le lendemain. Le 1er janvier 2017 la commune intègre Anjou Bleu Communauté.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Dans son Dictionnaire Historique, Géographique et Biographique de Maine-et-Loire, Célestin Port livre le compte de la population de Carbay sous l'Ancien Régime. La population est exprimée en « feux », c'est-à-dire en foyer de famille. Pour estimer le nombre d'habitants, il faut appliquer un coefficient multiplicateur de 5. En 1720, la paroisse comptait 80 feux. En 1790, elle en comptait 70[24].


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[33].

En 2018, la commune comptait 264 habitants[Note 7], en augmentation de 8,64 % par rapport à 2013 (Maine-et-Loire : +1,96 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
269266265262250251224273272
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
251283291304306302336314301
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
291285273260254233222247252
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
204192181175214208242242252
2018 - - - - - - - -
264--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,3 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (53,3 % contre 48,4 % au niveau national et 48,6 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 53,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,6 %, 15 à 29 ans = 21,7 %, 30 à 44 ans = 23,3 %, 45 à 59 ans = 21,7 %, plus de 60 ans = 14,8 %) ;
  • 46,7 % de femmes (0 à 14 ans = 18,6 %, 15 à 29 ans = 23 %, 30 à 44 ans = 24,8 %, 45 à 59 ans = 17,7 %, plus de 60 ans = 15,9 %).
Pyramide des âges à Carbay en 2007 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
3,9 
75 à 89 ans
6,2 
10,9 
60 à 74 ans
9,7 
21,7 
45 à 59 ans
17,7 
23,3 
30 à 44 ans
24,8 
21,7 
15 à 29 ans
23,0 
18,6 
0 à 14 ans
18,6 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2007 en pourcentage[37]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
1,2 
6,3 
75 à 89 ans
9,2 
11,8 
60 à 74 ans
13,0 
19,9 
45 à 59 ans
19,4 
20,6 
30 à 44 ans
19,5 
20,3 
15 à 29 ans
19,1 
20,6 
0 à 14 ans
18,6 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Seule une école publique dépendant de l'académie de Nantes accueille les enfants de maternelle et primaire. Les collèges se trouvent à Pouancé et les lycées se situent à Châteaubriant ou Segré.

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de médecin ni d'infirmier installé à Carbay. Les plus proches sont basés à Pouancé, de même que l'hôpital. Les cliniques les plus proches se situent à Châteaubriant, de même que le service maternité.

Autres équipements, commerces et tourisme[modifier | modifier le code]

Local de la bibliothèque et du foyer des jeunes.

La commune dispose pour équipements sportifs d'un terrain de football et d'un terrain de bi-cross, d'une bibliothèque pour équipement culturel et d'une salle de fête d'une capacité de 60 personnes. Il n'y a pas de commerce[38].

Pour le tourisme, la commune est affiliée à l'Office de Tourisme de l'Anjou bleu[39].

La fête du Roy de Carbay se tient chaque année, fin juin.

Économie[modifier | modifier le code]

Selon l'Insee, la commune comptait en 2009, hors exploitations agricoles, quatre entreprises dont deux dans la construction et deux dans le commerce, le transport, la réparation automobile et les services divers[40].

Agriculture[modifier | modifier le code]

On comptait 19 exploitations agricoles en 2000[40]. Le nombre d'exploitations a diminué entre 1988 et 2000, passant de 21 à 19, mais la superficie cultivée a, elle, augmenté dans cette période, passant de 769 hectares (moyenne 37 hectares par exploitation) à 926 hectares (49 hectares par exploitation). Quatorze exploitations élevaient des bovins, le nombre de tête restant stable entre 1988 et 2000 à environ 1 100 têtes, et onze des volailles, dont le nombre baisse de 29 000 à 21 000 sur la même période[40].

Appellations sur le territoire[modifier | modifier le code]

La commune possède au total une quinzaine d'appellations sur le territoire[41]:

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La mairie de Carbay est installée dans un bâtiment datant probablement du XVe siècle. Celui-ci, construit entièrement en schiste, possède un coyau au niveau du toit, et des encadrements d'ouvertures en pierre bleue sculptée, dont une fenêtre avec double accolade.
  • Dans le cimetière se dresse encore une croix en schiste de la même époque environ, sculptée au sommet d'un christ crucifié. Une autre tombe date du XVIIe siècle, possédant l'inscription « Cy gît le corps de Jeanne Robin qui décéda le 6e jour d'août 1632 ».
  • L'église paroissiale Saint-Martin, de style néo-gothique, a été construite entre 1865 et 1867, et est formée d'une simple nef avec transept et chœur. Deux chapelles s'y trouvent : celle de Saint-Joseph et celle de la Vierge[F 1].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Célestin Port, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : A-C, t. 1, Angers, H. Siraudeau et Cie, , 2e éd. (notice BnF no FRBNF33141105, lire en ligne)
  • Jean-Luc Flohic (dir.), Aude Guiheneuc et Rémy Toulouse, Le Patrimoine des communes de Maine-et-Loire, .
  1. p. 1021.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Page 164 de l’Atlas des paysages de Maine-et-Loire par le département de Maine-et-Loire, la DIREN Pays de la Loire et la DDE Maine-et-Loire, éd. Le Polygraphe, 01/2003, 205 pp., (ISBN 2-909051-22-6).
  2. a et b « Carbay », sur geoportail.fr (consulté le ).
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Soudan - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Carbay et Soudan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Soudan - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Carbay et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  23. André Neau, Sur les chemins de l'Histoire, en Pays Pouancéen, Pouancé, 2010, p.12
  24. a b c d e et f Dictionnaire historique, géographie et biographique de Maine-et-Loire, Célestin Port, éd. 1996
  25. Neau, op. cit. p.30
  26. Neau, op. cit. pp.40-41
  27. Memorialgenweb.org - Carbay : monument aux morts
  28. Haut-Anjou : 12 élèves de Carbay reçus à l'Élysée
  29. Réélection 2014 : « Liste des maires élus en 2014 », sur le site de la Préfecture du département de Maine-et-Loire (consulté le ).
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