Boujan-sur-Libron

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Boujan-sur-Libron
Boujan-sur-Libron
L'église Saint-Étienne.
Blason de Boujan-sur-Libron
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Intercommunalité Communauté d'agglomération Béziers Méditerranée
Maire
Mandat
Gérard Abella
2020-2026
Code postal 34760
Code commune 34037
Démographie
Gentilé Boujanais
Population
municipale
3 367 hab. (2019 en augmentation de 4,14 % par rapport à 2013)
Densité 480 hab./km2
Population
agglomération
93 623 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 43° 22′ 24″ nord, 3° 14′ 59″ est
Altitude Min. 34 m
Max. 106 m
Superficie 7,02 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Béziers
(banlieue)
Aire d'attraction Béziers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Béziers-3
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Boujan-sur-Libron

Boujan-sur-Libron [bu.ʒɑ̃ syʁ li.bʁɔ̃] (en occitan Bojan [bu.'d͡ʒan]) est une commune française située dans le sud du département de l'Hérault, en région Occitanie.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Libron, le ruisseau de l'Ardaillou et par divers autres petits cours d'eau.

Boujan-sur-Libron est une commune urbaine qui compte 3 367 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération de Béziers et fait partie de l'aire d'attraction de Béziers. Ses habitants sont appelés les Boujanais ou Boujanaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte.

Cette ville se trouve au nord-est de Béziers, elle est traversée par le Libron. Le centre du vieux village est en circulade.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Bassan, Servian et Béziers.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[1].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 13,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 617 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Beziers-Courtade », sur la commune de Béziers, mise en service en 1970[6] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[7],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 15,1 °C et la hauteur de précipitations de 595,7 mm pour la période 1981-2010[8]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à 36 km[9], la température moyenne annuelle évolue de 15 °C pour la période 1971-2000[10], à 15,4 °C pour 1981-2010[11], puis à 15,8 °C pour 1991-2020[12].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[13],[14],[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Boujan-sur-Libron est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[16],[I 1],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Béziers, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[I 2] et 93 623 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Béziers, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 53 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 5],[I 6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (83,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (49 %), zones agricoles hétérogènes (30,7 %), zones urbanisées (15,7 %), forêts (4,6 %)[18].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom est atteste sous les formes : Boiano (937), villa Bojano (972), villa Boiano (990), Bojanum (1163), ecclesiam S. Stephani de Bojano (1177), Bojan (1571), Boujan (1708), Boujan-sur-Libron (décret du ).

Domaine gallo-romain : gentilice latin Boius + suffixe -anum[19].

Origine du Libron

Le nom Libron est attesté sous les formes : riu Lebrontis (972), justa Libron (1108), ad ripam Libronti (1124), flumen Librontis (1152), Libron (1708).

Probablement dérivé d'un radical préceltique *lip[20],[21].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire

Les Boujanais, Georges Mary et Maurice Louis, ont découvert trois sites conservant la présence d'un séjour humain à proximité du village :

  • la station Des Cresses (3 ha) située en bordure de la RD15 près du domaine d'Hortes ;
  • la station de Saint-Marcel (2 ha) située près du domaine du même nom sur le versant nord du mamelon de La Capelière ;
  • la station de Salaison (11 ha) située sur la rive gauche du Libron face au domaine de Libouriac, avec 360 fonds de cabanes mis à jour.

Les territoires des Cresses, de Saint-Marcel et de Salaisons sont riches en vestiges de toutes sortes (plus de 900 pièces) : silex en forme de lames, pièces à encoches, outils à forer, burins, percuteurs pour donner forme aux outils, grattoirs pour dépecer le gibier, pierres polies, meules, polissoirs, pointes de flèches, objets en céramique et poteries de formes variées, enclumes, objets de métal de l'époque du bronze et du fer, divers objets de l'époque romaine et des matières colorantes pour cuirs et tissus. On a découvert les restes de 360 fonds de cabanes en forme de fer à cheval avec des foyers. Les êtres humains se regroupaient en tribus dans ces abris, on peut estimer la population d'alors entre 2 000 et 3 000 personnes. Cette hypothèse est renforcée par la présence de nombreux ossements humains, quelquefois dans des tombes, mais aussi d'os de chiens, de chevaux, de sangliers et surtout de cerfs qui peuplaient alors les bois de la région, moutons et chèvres, bœufs ainsi que d'abondants coquillages marins (tellines, murex, chénopodes, pectens, cardiums, etc.). Ceux-ci étaient acheminés depuis les côtes et nos ancêtres en semblaient friands.

Époque romaine

Circius Domitius Anchobarbus soumet les Volques Tectosages en l'an 120 av. J.-C. La colonie de Béziers (Urbs Julia Septimanorum Biterensis) est fondée en l'an 35 av. J.-C. et les terres sont attribuées aux vétérans de la 7e légion, avant d'être attribuées ou vendues à des colons. Naissent alors les premiers domaines (Fundis) avec leurs habitations (villae). Onze villaes sont répertoriées sur la commune.

Moyen Âge

En 412, les Wisigoths, succédant aux Vandales, Suèves et autres, envahissent la région et installent au pouvoir leur propre aristocratie. Il s'ensuit l'invasion arabe au début du VIIIe siècle (719). En 747, ceux-ci n'occupent plus que Narbonne et Carcassonne alors que Béziers, Agde, Maguelone et Nîmes ont déjà proclamé leurs indépendances. En 752, le comte Goth Ansemond livre ces dernières villes à Pépin le Bref qui le récompense en le maintenant dans ses fonctions. C'est ainsi la première union du pays au royaume des Francs.

Au Xe siècle, Boujan appartient aux vicomtes de Béziers et Agde. Le , le comte Raymond Pons et sa femme Gersande donnent au chapitre Saint-Nazaire de Béziers, les fiefs de Boujan et Tampognan ou Campagnan (Monestié, Campariès et Saint-Louis). Après 1030, Boujan devient la possession des Rainard de Béziers et Villeneuve.

L'an 1000 débute par une période de troubles dus à la rivalité entre les seigneurs et le clergé. Climat aggravé par la rivalité opposant le comte de Toulouse (Guillaume III de Toulouse) et le vicomte de Béziers. Le peuple se détourne de l'église. Dans la seconde moitié du XIIe siècle, l'hérésie prend une part considérable dans la région et le Biterrois. L'église ne tarde pas à réagir. Le , l'armée de croisés occupe Servian désertée par ses habitants. Le soir même elle met le siège devant Béziers, suivi du massacre que nous connaissons. De nombreux petits seigneurs se soumettent, dont Béranger de Boujan. Après la mort de Simon de Montfort, en 1218 au siège de Toulouse, le pays se soulève à nouveau. La décision de Louis VIII de participer à la croisade et d'occuper le Languedoc met fin à l'insurrection. Louis VIII confie l'administration du pays à ses officiers royaux : bayles, sénéchaux et prévôts. Le village compte à cette époque 34 feux (foyers) soit environ 150 habitants. Vers 1296, les habitants du Languedoc commencent à résister à l'Inquisition dont les abus et les massacres exaspèrent tout le monde. Y a-t-il eu des « cathares » à Boujan ? La liste des hérétiques de Béziers n'en relève aucun, contrairement à Servian, Corneilhan et Bassan.

Au fil du temps, les seigneuries vont se morceler. Au XIIIe siècle, il n'y a pratiquement plus de village dans le biterrois appartenant à une seule seigneurie. Le château de Boujan (rue du Château) est cité au début du XIIIe siècle. Un dénombrement de 1271, nous apprend qu'il appartient au vicomte de Narbonne.

En 1230, Boujan dépend administrativement de la sénéchaussée de Carcassonne et se trouve sous l'autorité d'un bayle qui préserve l'autorité du roi et exerce la justice. L'administration de la communauté villageoise est confiée à des prud'hommes depuis le début du XIIe siècle, puis un consulat (XIIIe siècle). Les consuls sont élus par l'université des habitants du village (universitas castri de Bojan) composée des chefs de famille. Les consuls vont prendre de plus en plus de pouvoir et au XIVe siècle constituer une organisation municipale forte défendant les intérêts des villageois.

Le pays est ravagé successivement par la peste, le Prince Noir, puis par les Grandes Compagnies. Plus de 50 paroisses, dont Boujan, disparaissent ainsi dans la tourmente. Le village va se reconstituer en arc de cercle autour du château, puis se fortifier au XIVe siècle. Deux fossés concentriques sont creusés autour du village (rue Lavisse et Bd. Castelbon) qui se réduit alors au quartier du château, et les remparts sont doublés (c'est l'origine des villages circulaires du Languedoc, aujourd'hui organisés en associations des Circulades dont le but est d'aider à leur rénovation). Les consuls de Béziers inquiets de cette place forte aux portes de leur ville, envoient dix hommes d'armes pour la renforcer, tandis que Boujan s'engage à avoir des gardes aux portes, à assurer le guet, et à nommer un capitaine « suffisant », le tout au frais du village, qui compte 40 feux (foyers) en 1340.

Les guerres de religion

Sous le règne de François Ier, des communautés protestantes s'établissent dans de nombreuses localités. Le , ceux-ci s'emparent de Béziers. Après l'édit de paix du , le calme revient provisoirement dans la région. Béziers redevenue catholique manque d'être reprise en 1569 par Claude de Narbonne. À défaut d'y parvenir, il se contente de Boujan, où les soldats sont faits prisonniers et le capitaine s'est fait tuer. En 1575, Boujan est assiégé par le vicomte de Joyeuse. Aucun document ne nous éclaire sur le déroulement des opérations, mais il est clair que durant cette période trouble, Boujan, aux portes de Béziers, a dû passer plusieurs fois entre les mains des belligérants. Des bandes parcourent la campagne, les routes sont impraticables, les récoltes pillées, ce qui compromet le ravitaillement des villes et villages. La promulgation de l'édit de Nantes, le , par Henri IV mettra fin au désordre.

Les calvinistes biterrois ne pouvant exercer leur culte dans leur ville siège d'un évêché, décident de construire leur temple à Boujan en 1601. C'est ainsi que le village qui ne compte pourtant que quatre « hérétiques » en 1605, deviendra le lieu de culte des protestants bitterrois. Après l'abolition de l'édit de Nantes, le , les protestants doivent abjurer leur foi ou fuir. C'est la première solution que choisissent une dizaine de familles boujannaises. Le temple est abattu le . Le , la communauté de Boujan est condamnée à 25 livres d'amende, pour ne pas avoir envoyé à l'Intendant un état des enfants des nouveaux convertis.

XVIIe et XVIIIe siècles

Boujan est, au début du XVIIIe siècle, une petite communauté rurale de cent feux (foyers), soit environ 400 habitants. Le village n'a pas d'autre seigneur que le roi : il est administré par des bayles, procureurs et par les consuls. Du moins jusqu'en 1769 où le comte Joseph de Guyon du Bousquet de Saint-Gilles, maréchal de camp des armées du roi, n'acquiert la seigneurie de Boujan et de Libouriac, qu'il conservera jusqu'à sa mort en 1787. Ce sera ainsi le dernier seigneur de Boujan, où il est inhumé.

La culture de l'olivier est la principale activité agricole, devant la culture des céréales et de la vigne, et l'élevage (chèvres, moutons et quelques bovins). Deux tiers des habitants de Boujan sont des journaliers ne possédant pas de terre, les autres n'en ont pas assez pour vivre. La communauté possède une place publique, un puits commun, une église paroissiale, deux petites maisons dont l'une sert aux besoins des consuls, l'autre à la régence des enfants, un casal dans le fort (sorte de métairie), un moulin à huile, un four à cuire le pain, deux près en alleu et trois fiefs nobles. En 1767, il y a au village, deux maréchaux-ferrants, deux maîtres chirurgiens, un tailleur, un épicier, un tonnelier, un régent maître d'école, une maîtresse d'école et un notaire.

L'hôpital de Boujan est cité au début du XVIIe siècle. Il est administré par les consuls de Boujan. Il occupe une partie du quartier compris entre la rue Jean Moulin et la rue Mozart (ex. rue de l'Hôpital). On y accueille pauvres, mendiants, enfants abandonnés et soldats blessés qui y sont soignés et nourris. En 1695, l'hôpital en ruine est uni à celui de Béziers.

La révolution

L'hiver 1788 est très rude, les oliviers sont gelés, les semences compromises, le cours du blé augmente et le spectre de la disette se profile. Les premiers troubles ont lieu dans le biterrois en 1789, le peuple ne supportant plus les charges qui l'accablent. Ainsi va naître la révolution française.

Les consuls deviennent conseillers municipaux par la loi du . En 1800, Boujan compte 560 habitants.

L'église de Boujan

L'église du VIIIe siècle, n'est à cette époque qu'une chapelle wisigothique. Au XIe siècle, Raoul, évêque de Béziers, fais construire sur son emplacement une église dédiée à Saint-Étienne. Détruite et reconstruite à la fin du XIIIe siècle, elle fut détruite à nouveau pour laisser place au monument gothique actuel qui date du XIVe siècle. Il ne reste plus de l'église romane qu'un chapiteau et une colonne de marbre de Saint-Pons. Le clocher quant à lui a été parachevé au XVIIe siècle : la clé de voûte au sommet porte la date de 1666.

L'ancien cimetière se situe jusqu'au XIXe siècle entre l'église et l'ancien bureau de poste. Devenu trop exigu, le nouveau cimetière est créé en 1836, sur un terrain appartenant à Anne Caylet, veuve Bois, qui, ironie du sort, y sera la première inhumée. L'emplacement ainsi libéré, deviendra la place publique que nous connaissons et la croix qui s'y trouvait sera érigée à l'entrée de l'église en 1879.

Époque contemporaine
Les écoles : carte postale (1914).

Au XIXe siècle, la viticulture s'implante dans le tout Languedoc et engendre une grande richesse pour la région. De nombreux châteaux dont certains, un peu prétentieux, sont appelés folies du XIXe, furent alors édifiés. Certains, tout près de notre village (Libouriac…), témoignent de cette époque de faste[22].

Petit village viticole du Biterrois, la commune a connu une expansion démographique rapide ces dernières années due à sa proximité avec la ville de Béziers. C'est aujourd'hui un village d'un peu plus de 3 000 habitants, essentiellement résidentiel.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1796 Jean-François Cabanel    
1796 1797 Guillaume Segonne    
1797 1800 Jean Bec    
1800 1815 Pierre Saloy    
1815 1819 Pierre Cabanel    
1819 1830 Pierre Granié    
1830 1835 Ferdinand Ledenac    
1835 1848 Etienne Cros    
1848 1848 Sébastien Ninau    
1848 1852 Jean Fourès    
1852 1862 François Turgal    
1862 1870 Louis Fabre    
1870 1871 Pierre Glaude    
1871 1874 François Cabrol    
1874 1876 Bernard Sarda    
1876 1878 Bernard Fournier    
1878 1884 Pierre Bruel    
1884 1897 Donat Bousquet    
1897 1900 Joseph Poujol    
1900 1905 Etienne Bousquet    
1905 1908 Antoine Montane    
1908 1909 Jean Fau    
1909 1911 Antoine Gaujal    
1911 1911 Placide Melagou   Adjoint faisant fonction de maire
1911 1912 Jean Fau    
mai 1912 1925 Fernand Castelbon de Beauxhostes    
mai 1925 1935 Marceau Castanié    
mai 1935 1944 Raoul Fiter    
août 1944 1971 Benoît Fernand    
mars 1971 1985 François Domenech   Cordonnier du village
octobre 1985 1989 José Garcia    
mars 1989 2008 Raymond Faro PS  
mars 2008 2014 Philippe Rougeot Divers Droite  
mars 2014 En cours Gérard Abella Divers Droite Entrepreneur en bâtiments
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[24].

En 2019, la commune comptait 3 367 habitants[Note 6], en augmentation de 4,14 % par rapport à 2013 (Hérault : +7,63 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
541506561625639662703710729
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7537758048038348488519641 068
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1811 1181 1021 2281 2421 1621 1371 0701 123
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 1211 1211 3351 8432 2352 6272 9022 9443 151
2017 2019 - - - - - - -
3 3783 367-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 1 514 ménages fiscaux[Note 7], regroupant 3 267 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 21 780 [I 7] (20 330  dans le département[I 8]). 50 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 8] (45,8 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 9] 6,3 % 9 % 10,4 %
Département[I 10] 10,1 % 11,9 % 12 %
France entière[I 11] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 922 personnes, parmi lesquelles on compte 76,6 % d'actifs (66,2 % ayant un emploi et 10,4 % de chômeurs) et 23,4 % d'inactifs[Note 9],[I 9]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était inférieur à celui de la France.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Béziers, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 12]. Elle compte 1 430 emplois en 2018, contre 1 351 en 2013 et 1 067 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 304, soit un indicateur de concentration d'emploi de 109,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 52,3 %[I 13].

Sur ces 1 304 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 338 travaillent dans la commune, soit 26 % des habitants[I 14]. Pour se rendre au travail, 87,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,1 % les transports en commun, 6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 15].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

402 établissements[Note 10] sont implantés à Boujan-sur-Libron au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 11],[I 16].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 402 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
16 4 % (6,7 %)
Construction 65 16,2 % (14,1 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
68 16,9 % (28 %)
Information et communication 9 2,2 % (3,3 %)
Activités financières et d'assurance 22 5,5 % (3,2 %)
Activités immobilières 18 4,5 % (5,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
61 15,2 % (17,1 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
112 27,9 % (14,2 %)
Autres activités de services 31 7,7 % (8,1 %)

Le secteur de l'administration publique, l'enseignement, la santé humaine et l'action sociale est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 27,9 % du nombre total d'établissements de la commune (112 sur les 402 entreprises implantées à Boujan-sur-Libron), contre 14,2 % au niveau départemental[I 17].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[27] :

  • Polyclinique Saint Privat, activités hospitalières (40 722 k€)
  • Polyexpert Languedoc Rousillon, évaluation des risques et dommages (13 248 k€)
  • Le Val D'orb SA, activités hospitalières (6 126 k€)
  • Pech Du Soleil, activités hospitalières (6 090 k€)
  • Omlb Architecture, activités d'architecture (2 039 k€)

De nombreux commerces, un boucher, un coiffeur, un bureau de tabac, deux boulangeries, et non loin de là, un salon de tatouage. La ville s'est aussi dotée d'un pôle médical réunissant une clinique, un centre de rééducation, une maison de retraite et de nombreux médecins.

Il est possible de loger dans l’hôtel de la ville mais aussi dans de petites chambres d’hôtes et gîtes.

Sur le plan culturel, le « Musée Chapy » offre une collection d'anciens motocycles, la ville accueille tous les étés une féria.

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault[28]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 12] sur la commune est la viticulture[Carte 3].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 133 81 43 23
SAU[Note 13] (ha) 828 810 423 277

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 133 lors du recensement agricole de 1988[Note 14] à 81 en 2000 puis à 43 en 2010[30] et enfin à 23 en 2020[Carte 4], soit une baisse de 83 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations[31],[Carte 5]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 828 ha en 1988 à 277 ha en 2020[Carte 6]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 6 à 12 ha[30].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Étienne de Boujan-sur-Libron est d'origine gothique.
  • Centre Chrétien Évangélique, avenue de l'Occitanie[32].
  • Le café de la paix ainsi que les arènes et la place du village appelée Esplanade deviennent des espaces festifs durant le mois d'août lors la féria de Boujan.
  • Polyclinique Saint-Privat (ouverte en 2007).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Boujan-sur-Libron (Hérault).svg

Les armoiries de Boujan-sur-Libron se blasonnent ainsi :
« De gueules à trois besants d'or, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or, soutenu d'un filet d'argent ».
L'ancien blason de la commune est blasonné ainsi :
« D'hermine au sautoir losangé d'or et de sable ».


Blason ville fr Boujan-sur-Libron (Hérault) d'Hozier.svg

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

  • Série : Délibérations consulaires et communales (1785-1989) [11 registes]. Fonds : Archives communales de Boujan-sur-Libron; Cote : 148 PUB. Boujan-sur-Libron : Mairie de Boujan-sur-Libron (lire en ligne).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  7. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  8. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  9. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  10. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  11. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  12. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  13. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  14. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[29].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune urbaine - définition » (consulté le ).
  2. « Unité urbaine 2020 de Béziers » (consulté le ).
  3. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  7. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Boujan-sur-Libron » (consulté le ).
  8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  9. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Boujan-sur-Libron » (consulté le ).
  10. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  11. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  13. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Boujan-sur-Libron » (consulté le ).
  14. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  15. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  16. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Boujan-sur-Libron » (consulté le ).
  17. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Hérault » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  6. « Station Météo-France Beziers-Courtade - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Boujan-sur-Libron et Béziers », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France Beziers-Courtade - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  9. « Orthodromie entre Boujan-sur-Libron et Sète », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Boujan-sur-Libron », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « Liste des ZNIEFF de la commune de Boujan-sur-Libron », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « Liste des espaces protégés sur la commune de Boujan-sur-Libron », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  19. Frank R. Hamlin et abbé André Cabrol, Les noms de lieux du département de l'Hérault : Dictionnaire Topographique et Étymologique, , 415 p. (ISBN 2-904624-00-7, lire en ligne), p. 52
  20. Frank R. Hamlin et abbé André Cabrol, Les noms de lieux du département de l'Hérault : Dictionnaire Topographique et Étymologique, , 415 p. (ISBN 2-904624-00-7, lire en ligne), p. 210
  21. Alain Nouvel, Les noms de la roche et de la montagne dans les termes occitans et les noms de lieux du sud du Massif Central : Aveyron, Cantal, Gard, Lozère, Hérault, Paris, Libr. Honoré Champion, , 711 p. (ISBN 9782252016909), p. 322
  22. Gilbert Roque (1950-), Boujan-sur-Libron : histoire de mon village.
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  27. « Entreprises à Boujan-sur-Libron », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  28. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  29. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  30. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Boujan-sur-Libron - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  31. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département de l'Hérault » (consulté le ).
  32. « Centre Chrétien Évangélique de Béziers »