Teissières-lès-Bouliès

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Teissières-lès-Bouliès
Teissières-lès-Bouliès
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Aurillac
Intercommunalité Communauté de communes de la Châtaigneraie Cantalienne
Maire
Mandat
Yves Coussain
2020-2026
Code postal 15130
Code commune 15234
Démographie
Gentilé Teissierois, Teissieroises
Population
municipale
329 hab. (2018 en augmentation de 3,79 % par rapport à 2013)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 49′ 24″ nord, 2° 32′ 40″ est
Altitude Min. 402 m
Max. 821 m
Superficie 19,51 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Aurillac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vic-sur-Cère
Législatives Première circonscription
Localisation
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Teissières-lès-Bouliès
Liens
Site web teissieres-les-boulies.fr/

Teissières-lès-Bouliès est une commune française située dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Cette commune est située au nord-ouest du bassin sédimentaire d'Aurillac. Son unité paysagère, constituée de collines faites d'argiles sableuses, présente un contraste, dans son relief et dans sa mise en valeur, avec le reste du bassin d’Aurillac. Elle forme des paysages vallonnés à dominante agricole où de nombreux boisements peu étendus, de feuillus (chêne Pédonculé), mélangés au pin sylvestre et au bouleau, occupent les pentes, les fonds de vallons ou le sommet des croupes. Le réseau bocager est dense, en particulier sur les zones de pente[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Teissières-lès-Bouliès
Labrousse
Prunet Teissières-lès-Bouliès Vezels-Roussy
Leucamp

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Teissières-lès-Bouliès est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Aurillac, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 85 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[4],[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

D'après une information transmise par nos anciens, le maréchal Ney aurait passé une nuit au « château » du hameau de la Joyeuse qui se trouve à la limite de Teissières-lès-Bouliès, de Prunet et de Labrousse. C'était probablement en 1815, peu de temps avant son arrestation au château de Bessonies dans le Lot.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1983 mars 1989 Yves Coussain apparenté UDF Conseiller régional, conseiller général
Député (1988-2007)
mars 2001 mars 2008 Michel de Filiquier    
mars 2008 En cours
(au 30 mai 2020)
Yves Coussain[6] UMP puis UDI Retraité

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[8].

En 2018, la commune comptait 329 habitants[Note 3], en augmentation de 3,79 % par rapport à 2013 (Cantal : −1,54 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
526520675731847812762741723
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
691676675634670670631655620
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
579608591518503495513508485
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
418365369338319268297318319
2018 - - - - - - - -
329--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Source d'eau minérale[11], exploitée depuis 1821, depuis 1996 pour l'activité bonbonnes.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame-de-la-Nativité[12]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Yves Coussain (1944- ), né dans la commune, maire de 1983 à 1989, puis depuis 2008, député de 1988 à 2007.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Schéma de cohérence territoriale du Bassin d'Aurillac, du Carladès et de la Châtaigneraie », sur scotbacc.fr, .
  2. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  3. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  6. « Le nouveau conseil municipal s’installe », (consulté le 3 juin 2020)
  7. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  11. Les sources de Teissières
  12. « L'Église de Teissières-les-Bouliès » [PDF]