Cayrols

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Cayrols
Église Sainte-Anne.
Église Sainte-Anne.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Aurillac
Canton Saint-Paul-des-Landes
Intercommunalité CC de la Châtaigneraie Cantalienne
Maire
Mandat
Lionel Cesano
2014-2020
Code postal 15290
Code commune 15030
Démographie
Population
municipale
287 hab. (2014)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 49′ 57″ nord, 2° 14′ 01″ est
Altitude Min. 476 m – Max. 664 m
Superficie 9,22 km2
Localisation

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Cayrols

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Cayrols

Cayrols est une commune française, située dans le département du Cantal en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Cayrols est située au sud du département du Cantal, dans la Châtaigneraie, sur un territoire granitique acide. Elle est traversée du nord au sud par le grand sillon houiller, cette déchirure géologique majeure qui se prolonge jusqu'au bassin charbonnier de Decazeville en passant par Maurs. Jusqu'au début du XXe siècle, elle était peuplée de landes et de châtaigneraies. Les agriculteurs de la Châtaigneraie se sont organisés et ont fait de ces landes des prairies de qualité. La commune est marquée par la traversée de l'ancienne route impériale, devenue route nationale 122, qui a concouru à l'alignement des maisons de chaque côté. C'est un « village rue ». Depuis que la déviation évite la traversée, le village retrouve son unité territoriale.

Histoire[modifier | modifier le code]

Cayrols était le siège d'un Prieuré lié à la grande Abbaye Saint Géraud d'Aurillac. On peut aussi trouver sur le territoire de la commune des vestiges d'anciens abris fabriqués par les enfants du village dans les années 1990.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2014 André Rongier    
mars 2014 en cours
(au 15 juillet 2014)
Lionel Cesano[1] DVG Professeur

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 287 habitants, en augmentation de 12,99 % par rapport à 2009 (Cantal : -1,2 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
400 411 449 404 497 567 554 535 512
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
556 559 548 548 501 537 507 496 495
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
501 502 506 434 456 402 411 358 326
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
318 296 250 229 226 227 241 280 287
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006 [5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église en granit de bases romane, dédiée à sainte Anne, ancien prieuré de l'abbaye d'Aurillac, avec un clocher à peigne. Vitraux de l'artiste contemporain Jean Labellie.
  • Croix de Saint-Géraud, sur l'itinéraire de la "Route Saint Géraud", qui fut une étape du retour du corps du saint vers Aurillac en 909
  • Château de La Placette, bel ensemble du XVIIe siècle avec une tour centrale, ayant appartenu à une branche cadette de la famille de La Tour d'Auvergne. Jean Baptiste de La Tour de La Placette, garde du corps du roi Louis XVIII, joua un rôle contesté dans l'arrestation du Maréchal Ney en 1815. Au sommet de la tour a été aménagée au XVIIe siècle une intéressante chapelle doublée de bois.
  • restes du château de La Griffouil
  • près de l'église se trouve une intéressante maison ancienne, avec une tour, dépendance de l'ancien prieuré de Cayrols. Malheureusement, cette maison a été l'objet d'un arrêté de destruction. Elle est aujourd'hui en cours de rénovation.
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Légendes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 15 juillet 2014).
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .

Liens externes[modifier | modifier le code]

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