Le Trioulou

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Le Trioulou
Le Trioulou
Église du village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Aurillac
Intercommunalité Communauté de communes de la Châtaigneraie Cantalienne
Maire
Mandat
Geneviève Marquet
2020-2026
Code postal 15600
Code commune 15242
Démographie
Population
municipale
103 hab. (2017 en augmentation de 4,04 % par rapport à 2012)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 40′ 10″ nord, 2° 11′ 19″ est
Altitude Min. 234 m
Max. 403 m
Superficie 5,87 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Maurs
Législatives Première circonscription
Localisation
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Le Trioulou

Le Trioulou est une commune française, située dans le département du Cantal en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe du département du Lot.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Le Trioulou est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[2],[3]. La commune est en outre hors attraction des villes[4],[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le Trioulou est un ancien prieuré qui appartenait à l'abbaye de Figeac. Du XIIIe siècle au commencement du XVe siècle, les familles de Canis et d'Escaffre ont possédé la seigneurie qui s'y rattachait en fief de l'abbé de Figeac à qui ils rendaient hommage. La haute justice passe ensuite au baron de Castelnau puis est rachetée en 1540 par Jacques d'Escaffre, seigneur du trioulou[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1983   Bernard Laurens CNI Conseiller général du canton de Maurs (1985-1992)
octobre 2004 mars 2014 Bernard Poujols    
mars 2014 2020 Chantal Four[7] DVD Agricultrice
2020 En cours Geneviève Marquet    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[9].

En 2017, la commune comptait 103 habitants[Note 2], en augmentation de 4,04 % par rapport à 2012 (Cantal : -1,54 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
374335350373450441458452412
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
411367331343343342331339342
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
335334294252227217212207205
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
19116513812799959594105
2017 - - - - - - - -
103--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.
  3. Villedieu, 15600 Le Trioulou : 44° 41′ 00″ N, 2° 12′ 16″ E.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  3. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 novembre 2020)
  6. Jean-Baptiste Déribier-du-Châtelet, Dictionnaire statistique ou Histoire, description et statistique du département du Cantal, vol. V, (lire en ligne), p. 473-475
  7. Liste des maires du Cantal sur le site de la préfecture (consulté le 27 octobre 2014).
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  12. a et b Hippolyte Bouffet, « Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean en Haute-Auvergne », Revue de la Haute-Auvergne, Aurillac, t. XVI,‎ , p. 128, lire en ligne sur Gallica
  13. Louis-Augustin Vayssière, « L’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem ou de Malte en Limousin et dans l’ancien diocèse de Limoges », Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze,‎ , p. 88, lire en ligne sur Gallica
    L'auteur indique à tort Villedieu au sud de Saint-Flour. cf. Bouffet 1914, p. 128 où il est mentionné que la dîme était levée à la mesure de Maurs et que Standieu (Estadieu) dépendait de ce membre.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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