Le Trioulou

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Le Trioulou
Le Trioulou
Église du village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Aurillac
Intercommunalité Communauté de communes de la Châtaigneraie Cantalienne
Maire
Mandat
Geneviève Marquet
2020-2026
Code postal 15600
Code commune 15242
Démographie
Population
municipale
101 hab. (2018 en diminution de 3,81 % par rapport à 2013)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 40′ 10″ nord, 2° 11′ 19″ est
Altitude Min. 234 m
Max. 403 m
Superficie 5,87 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Maurs
Législatives Première circonscription
Localisation
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Le Trioulou

Le Trioulou est une commune française, située dans le département du Cantal en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe du département du Lot.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Trioulou est une commune rurale[Note 1],[2]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[3],[4]. La commune est en outre hors attraction des villes[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,6 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (71,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (55,2 %), forêts (25,6 %), zones agricoles hétérogènes (18,4 %), zones urbanisées (0,8 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le Trioulou est un ancien prieuré qui appartenait à l'abbaye de Figeac. Du XIIIe siècle au commencement du XVe siècle, les familles de Canis et d'Escaffre ont possédé la seigneurie qui s'y rattachait en fief de l'abbé de Figeac à qui ils rendaient hommage. La haute justice passe ensuite au baron de Castelnau puis est rachetée en 1540 par Jacques d'Escaffre, seigneur du trioulou[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1983   Bernard Laurens CNI Conseiller général du canton de Maurs (1985-1992)
octobre 2004 mars 2014 Bernard Poujols    
mars 2014 2020 Chantal Four[10] DVD Agricultrice
2020 En cours Geneviève Marquet    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[12].

En 2018, la commune comptait 101 habitants[Note 2], en diminution de 3,81 % par rapport à 2013 (Cantal : −1,54 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
374335350373450441458452412
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
411367331343343342331339342
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
335334294252227217212207205
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
19116513812799959594105
2018 - - - - - - - -
101--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Blaise.
  • Estadieu, hameau et ancienne seigneurie qui a appartenu aux Hospitaliers du grand prieuré d'Auvergne et de la commanderie de Carlat (langue d'Auvergne) où ceux-ci exerçaient la justice haute, moyenne et basse. Cette seigneurie dépendait du membre de la Villedieu[15].
  • Villedieu[Note 3], ancienne chapelle de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem qui dépendait de la commanderie de Carlat en tant que membre et à laquelle était rattachée la seigneurie d'Estadieu (Standieu)[15]. Son existence en tant que telle est attestée jusqu'en 1616 puis elle disparait, vendue ou abandonnée par les Hospitaliers[16].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  3. Villedieu, 15600 Le Trioulou : 44° 41′ 00″ N, 2° 12′ 16″ E.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. Jean-Baptiste Déribier-du-Châtelet, Dictionnaire statistique ou Histoire, description et statistique du département du Cantal, vol. V, (lire en ligne), p. 473-475
  10. Liste des maires du Cantal sur le site de la préfecture (consulté le 27 octobre 2014).
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  15. a et b Hippolyte Bouffet, « Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean en Haute-Auvergne », Revue de la Haute-Auvergne, Aurillac, t. XVI,‎ , p. 128, lire en ligne sur Gallica
  16. Louis-Augustin Vayssière, « L’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem ou de Malte en Limousin et dans l’ancien diocèse de Limoges », Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze,‎ , p. 88, lire en ligne sur Gallica
    L'auteur indique à tort Villedieu au sud de Saint-Flour. cf. Bouffet 1914, p. 128 où il est mentionné que la dîme était levée à la mesure de Maurs et que Standieu (Estadieu) dépendait de ce membre.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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