Omps

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Omps
Omps
Le bourg d'Omps.
Blason de Omps
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Aurillac
Intercommunalité Communauté de communes de la Châtaigneraie Cantalienne
Maire
Mandat
René Burle
2020-2026
Code postal 15290
Code commune 15144
Démographie
Population
municipale
334 hab. (2018 en diminution de 3,47 % par rapport à 2013)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 52′ 44″ nord, 2° 16′ 37″ est
Altitude Min. 517 m
Max. 723 m
Superficie 12,62 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Aurillac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Paul-des-Landes
Législatives Première circonscription
Localisation
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Omps
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Omps

Omps est une commune française située dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes. C'est de ce village que provient le nom de famille Domps.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le bourg d'Omps.

Dans le quart sud-ouest du département du Cantal, la commune d'Omps s'étend sur 12,62 km2. Bordée à l'ouest par le ruisseau d'Angles, un affluent de la Cère, elle fait partie de l'aire urbaine d'Aurillac[1].

L'altitude minimale, 512 ou 517 mètres[Note 1], se trouve à l'extrême nord-ouest, au niveau du lac de Saint-Étienne-Cantalès, là où le ruisseau d'Angles quitte la commune et entre sur celle de Pers. L'altitude maximale avec 723 mètres est localisée à l'extrême sud-est, en limite de la commune de Saint-Mamet-la-Salvetat, au sud du lieu-dit le Buisson.

Le bourg d'Omps, établi à l'intersection des routes départementales (RD) 32 et 66, se situe, en distances orthodromiques, quatorze kilomètres à l'ouest-sud-ouest d'Aurillac.

Le territoire communal est également desservi au nord-ouest par la RD 861 et brièvement au sud-est par la route nationale 122.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Seules trois communes entourent Omps : Le Rouget au sud-ouest, Pers à l'ouest, au nord-ouest et au nord, et Saint-Mamet-la-Salvetat du nord-est au sud.

Communes limitrophes d’Omps
Pers
Omps
Le Rouget Saint-Mamet-la-Salvetat

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Omps est une commune rurale[Note 2],[2]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Aurillac, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 85 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (80,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (51,7 %), prairies (29,2 %), forêts (18,5 %), eaux continentales[Note 4] (0,5 %), zones urbanisées (0,1 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

À la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle, plusieurs sabotiers d'Omps, nombreux sur la commune compte tenu de l'abondance de la couverture boisée, ont émigré vers la Bretagne, où ils ont fait souche. Parmi eux, des Esquirou, Mazer, Vaurs.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
avant 1978   Firmin Bédoussac PS Agriculteur
Député, conseiller général
mars 2001 mars 2008 Gisèle Sol    
mars 2008 2020 Henri Hostains[9] DVD Retraité Fonction publique
2020 En cours René Burle    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[11].

En 2018, la commune comptait 334 habitants[Note 5], en diminution de 3,47 % par rapport à 2013 (Cantal : −1,54 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
480442458476525534476497490
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
469493456464444518471505509
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
501505510414425410408386312
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
286275248246223275296299302
2013 2018 - - - - - - -
346334-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Julien a deux objets classés au titre des monuments historiques en 1993 : une cloche datée de 1605[14], et une pietà polychrome du XVIe siècle[15].

Le château de La Plaze, du XVIIIe siècle, est inscrit au titre des monuments historiques depuis 2002[16].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Omps 15.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi : Parti : au 1) d’or à la bordure denchée de sinople, au 2) de sinople à la bordure denché d’or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Deux données contradictoires selon le Géoportail : 512 mètres sur la carte et 517 pour la boîte « Communes ».
  2. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Insee, zonage en aires urbaines 2010 d'Aurillac », Insee (consulté le 5 octobre 2015)
  2. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  3. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 23 avril 2021)
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 23 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 19 juillet 2014).
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  14. « Cloche », notice no PM15000307, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 4 octobre 2015.
  15. « Groupe sculpté : Vierge de Pitié », notice no PM15000306, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 4 octobre 2015.
  16. « Château de La Plaze », notice no PA00093568, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 4 octobre 2015.