Montmurat

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Montmurat
Montmurat
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Aurillac
Canton Maurs
Intercommunalité CC de la Châtaigneraie Cantalienne
Maire
Mandat
Patrick Le Ray
2014-2020
Code postal 15600
Code commune 15133
Démographie
Population
municipale
134 hab. (2016 en augmentation de 2,29 % par rapport à 2011)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 37′ 48″ nord, 2° 12′ 06″ est
Altitude Min. 235 m
Max. 418 m
Superficie 5,07 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Montmurat est une commune française, située dans le département du Cantal en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Montmurat est située à la pointe sud-ouest du Cantal, et se trouve ainsi limitrophe des départements du Lot et de l'Aveyron. Bâti sur un promontoire, qui constitue une émergence karstique entre les vallées du Lot et du Célé, le bourg de Montmurat, de par son sol et sa végétation, évoque le Quercy tout proche.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Montmurat[1]
Saint-Santin-de-Maurs
Montredon
(Lot)
Montmurat[1] Saint-Santin
(Aveyron)
Livinhac-le-Haut
(Aveyron)

Histoire[modifier | modifier le code]

Montmurat avait un château immense situé sur une hauteur, pillé à la Révolution et finit de démonté au XIXe siècle, il reste un site avec une vue grandiose, un puits d'une profondeur de 34 mètres et des souterrains.

'Montmurat', littéralement mont muré, a donné son nom à une famille noble qui s'est fondue dans celle de Lentilhac. L'origine du nom est discutée, elle pourrait être latine et viendrait de Monte Mirato qui veut dire le mont d’où l'on voit. Le bac de Livinhac, déjà mentionné en 925 par le cartulaire de Conques, appartenait aux seigneurs de Montmurat, il franchissait le Lot à l’endroit où se situait le pont suspendu. Montmurat n'a pas toujours appartenu à la Haute-Auvergne, puisqu'en 936 il était dit in pago Ruthenico avec Saint-Constant, mais sa seigneurie a toujours relevé de la vicomté de Carlat.

Dans la Chronologie du Quercy Médiévale, on note en 1095 que le pape Urbain II excommunie les seigneurs de Montmurat et Felzins qui s'étaient emparés de biens appartenant à l’Église.

En dehors du château haut (castelsoubro) (castèl sobran) de Montmurat, il y avait un château bas (catelsutro) (castèl sotran) dont la seigneurie appartenait à Sybille de Panat, veuve d'Arnaud de Barasc, seigneur de Béduer, qui l'a donnée en 1268 à sa fille Aygline de Barasc, qui a épousé Guibert de Felzins, auteur de la famille de Felzins-Montmurat.

On découvrit en 1803 une grotte* sépulcrale sur un Monticule inculte appelé Puech de Rozier.

La découverte d'une caverne* renfermant des ossements eu lieu en 1840 sur le milieu du plateau de la garenne. * Publications de la Commission des Souterrains et Excavations Artificielles de France 1919

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 avril 2014 Gilbert Domergue    
avril 2014 En cours
(au 19 juillet 2014)
Patrick Le Ray[2] DVD  

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[4].

En 2016, la commune comptait 134 habitants[Note 1], en augmentation de 2,29 % par rapport à 2011 (Cantal : -1,09 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
260261359413423410385368393
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
366369350342366402364403396
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
343333330287274243224170181
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
146136142148116133151131134
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le bourg de Montmurat, juché sur son promontoire, constitue en lui-même un site remarquable. Le sentier qui contourne l'église depuis la place du village offre une vue panoramique saisissante sur les vallées du Lot et du Célé, ainsi que, par temps clair, sur les volcans d'Auvergne en arrière-plan. Si vous parvenez à faire abstraction du pylône haute tension dont l'incongruité le dispute à l'insolence, vous garderez de cette étape le souvenir de perspectives magnifiques. Si vous avez le choix, montez à Montmurat au soir du 14 juillet. Le spectacle des feux d'artifices qui illuminent chaque coin de l'horizon, de Rodez à Aurillac, à 50 km à la ronde, vaut le détour.

La grotte de Croquepese, située à la carrière "les chaux de Montmurat" et découverte lors de l’exploitation du site, a été explorée le 8 juillet 1984 par une équipe de spéléos du Trioulou.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 19 juillet 2014).
  3. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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