Siran (Cantal)

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Siran
Siran (Cantal)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Aurillac
Intercommunalité Communauté de communes de la Châtaigneraie Cantalienne
Maire
Mandat
Guy Mespoulhes
2020-2026
Code postal 15150
Code commune 15228
Démographie
Population
municipale
470 hab. (2018 en diminution de 4,86 % par rapport à 2013)
Densité 9,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 57′ 20″ nord, 2° 07′ 43″ est
Altitude Min. 347 m
Max. 699 m
Superficie 50,88 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Aurillac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Paul-des-Landes
Législatives Première circonscription
Localisation
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Siran

Siran est une commune française, située dans le département du Cantal en région d'Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Siran est située à 30 km d'Aurillac. Elle s'étale sur 5 088 ha (avec les lieux-dits rattachés à la commune). Son altitude s'élève jusqu'à 699 m. Ce point culminant est marqué par un bloc de pierre cubique sur un chemin forestier. Environ la moitié du territoire est recouvert de forêts, lesquelles sont parcourues par 10 km de pistes forestières récemment aménagées.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe des départements de la Corrèze et du Lot.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Siran est une commune rurale[Note 1],[2]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Aurillac, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 85 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (53 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (56,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,3 %), zones agricoles hétérogènes (27 %), prairies (19,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,7 %), zones urbanisées (0,7 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Henri Farges SE  
mars 2008 avril 2014 Jean-Paul Peyral SE Agriculteur
avril 2014 En cours
(au 17 août 2014)
Henri Farges[9] SE Retraité Fonction publique

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[11].

En 2018, la commune comptait 470 habitants[Note 3], en diminution de 4,86 % par rapport à 2013 (Cantal : −1,54 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2551 2931 3021 3171 3701 3931 4301 4681 466
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4201 3871 3631 2941 3222 0281 3281 2521 202
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2541 3121 304945903944925869807
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
775721705650606529519518516
2013 2018 - - - - - - -
494470-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Les habitants de Siran sont les "Siranais" et les "Siranaises"

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin de Siran, cette belle église construite en 1752 et récemment rénovée, typique de la Châtaigneraie avec son clocher à peigne abritant trois grosses cloches sculptées. Construite dans un style très pur, elle trône au cœur du village du haut de ses 25 mètres et est le bâtiment le plus remarquable du village.
  • Église de La Balbarie de Siran.
  • Le musée de l'Accordéon attire de nombreux cars de touristes tout au long de l'année. On y voit exposé de nombreux accordéons mais aussi des bignous et cabrettes, instruments traditionnels auvergnats.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marius Maziers, né en 1915 à Siran et décédé le 14 août 2008 à Mauriac (Cantal), archevêque de Bordeaux de 1968 à 1989.
  • Jean-Louis Capmau, né le à Siran et décédé le . Rugbyman, il a été champion de France avec le Stade toulousain en 1912. Il a été sélectionné une fois en équipe de France, en 1914, contre l'Angleterre. Il jouait troisième ligne aile (1,73 m, 74 kg). Médaillé au concours de « l'Athlète complet » organisé par Le Journal en 1914. Vétérinaire, il est décédé au retour d'un pèlerinage à Lourdes. Clubs : Stade toulousain, Montferrand, Aurillac.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  3. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 23 avril 2021)
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 23 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 17 août 2014).
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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