Roannes-Saint-Mary

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Roannes-Saint-Mary
Roannes-Saint-Mary
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Aurillac
Intercommunalité Communauté de communes de la Châtaigneraie Cantalienne
Maire
Mandat
Géraud Méral
2020-2026
Code postal 15220
Code commune 15163
Démographie
Gentilé Roannais, Roannaises
Population
municipale
1 098 hab. (2019 en augmentation de 4,97 % par rapport à 2013)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 51′ 28″ nord, 2° 23′ 29″ est
Altitude Min. 560 m
Max. 804 m
Superficie 35,36 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Aurillac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Maurs
Législatives Première circonscription
Localisation
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Roannes-Saint-Mary
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Roannes-Saint-Mary

Roannes-Saint-Mary est une commune française située dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune arrosée par le ruisseau de Roannes.

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Roannes-Saint-Mary se trouve dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes[1].

Elle se situe à 12 km par la route[Note 1] d'Aurillac[2], préfecture du département, et à 33,5 km de Maurs[3], bureau centralisateur du canton de Maurs dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[4] : Sansac-de-Marmiesse (4,5 km), Ytrac (6,5 km), Saint-Mamet-la-Salvetat (6,6 km), Prunet (7,0 km), Arpajon-sur-Cère (7,4 km), Vitrac (7,6 km), Aurillac (8,5 km), Marcolès (8,8 km).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Roannes-Saint-Mary est une commune rurale[Note 3],[5]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Aurillac, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 85 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 1],[I 2].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (61,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (54,8 %), forêts (36,6 %), prairies (4,7 %), terres arables (3,1 %), zones urbanisées (0,7 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 515, alors qu'il était de 461 en 2013 et de 438 en 2008[I 3].

Parmi ces logements, 85,3 % étaient des résidences principales, 7,3 % des résidences secondaires et 7,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3 % des appartements[I 4].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Roannes-Saint-Mary en 2018 en comparaison avec celle du Cantal et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (7,3 %) inférieure à celle du département (20,4 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 89,8 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (86,4 % en 2013), contre 70,4 % pour le Cantal et 57,5 pour la France entière[I 5].

Le logement à Roannes-Saint-Mary en 2018.
Typologie Roannes-Saint-Mary[I 3] Cantal[I 6] France entière[I 7]
Résidences principales (en %) 85,3 67,7 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 7,3 20,4 9,7
Logements vacants (en %) 7,5 11,9 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1844, Roannes et Saint-Mary fusionnent pour former Roannes-Saint-Mary.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Roannes-Saint-Mary est membre de la communauté de communes de la Châtaigneraie Cantalienne[9], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Saint-Mamet-la-Salvetat. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[10].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement d'Aurillac, au département du Cantal, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[9].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Maurs pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[9], et de la première circonscription du Cantal pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[11].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Roannes-Saint-Mary, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[12], pour un mandat de six ans renouvelable[13]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 15[14]. Les quinze conseillers municipaux sont élus au premier tour avec un taux de participation de 40,77 %, issus de la seule liste candidate, conduite par Géraud Meral[15]. Géraud Meral, maire sortant, est réélu pour un nouveau mandat le [16].

Les trois sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire de la communauté de communes de la Châtaigneraie Cantalienne sont alloués à la liste de Géraud Meral[15].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2014 Albert Chandon    
mars 2014 En cours
(au 9 juin 2020)
Géraud Méral[17] DVD Avocat

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[19].

En 2019, la commune comptait 1 098 habitants[Note 5], en augmentation de 4,97 % par rapport à 2013 (Cantal : −1,59 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9219379649921 2371 1641 0671 1731 172
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1761 1771 1201 0631 0201 0301 0221 065983
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0461 007966836850817843828800
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
8127807569289399089539601 034
2017 2019 - - - - - - -
1 0881 098-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33.4 %, soit un taux supérieur à la moyenne départementale (27,0 %). À l'inverse, le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (24,4 %) est inférieur au taux départemental (35,5 %).

En 2018, la commune comptait 580 hommes pour 516 femmes, soit un taux de 52,92 % d'hommes, supérieur au taux départemental (48,87 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 8]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ou +
1,0 
7,0 
75-89 ans
10,3 
16,4 
60-74 ans
14,0 
22,4 
45-59 ans
22,3 
19,2 
30-44 ans
20,6 
12,5 
15-29 ans
12,3 
22,3 
0-14 ans
19,6 
Pyramide des âges du département du Cantal en 2018 en pourcentage[22]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
2,8 
9,9 
75-89 ans
13,8 
21,8 
60-74 ans
21,4 
22,4 
45-59 ans
20,9 
16,5 
30-44 ans
15,5 
13,7 
15-29 ans
11,9 
14,6 
0-14 ans
13,7 

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 431 ménages fiscaux[Note 6], regroupant 1 089 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 22 000 [I 9] (20 510  dans le département[I 10]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 11] 4,2 % 4,6 % 5,1 %
Département[I 12] 5,6 % 6,5 % 6,4 %
France entière[I 13] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 674 personnes, parmi lesquelles on compte 82 % d'actifs (76,9 % ayant un emploi et 5,1 % de chômeurs) et 18 % d'inactifs[Note 7],[I 11]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction d'Aurillac, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 14]. Elle compte 123 emplois en 2018, contre 121 en 2013 et 123 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 521, soit un indicateur de concentration d'emploi de 23,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 64,3 %[I 15].

Sur ces 521 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 105 travaillent dans la commune, soit 20 % des habitants[I 16]. Pour se rendre au travail, 89 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,8 % les transports en commun, 4,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 6,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 17].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Sainte-Barbe à Roannes, l'église possède des vitraux créés par le peintre Jean Labellie (1920- ) ;
  • Église de Saint-Mary ;
  • Chapelle Saint-Mary.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  6. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  7. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  2. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  3. a et b « Chiffres clés - Logement en 2018 à Roannes-Saint-Mary » (consulté le ).
  4. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Roannes-Saint-Mary - Section LOG T2 » (consulté le ).
  5. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Roannes-Saint-Mary - Section LOG T7 » (consulté le ).
  6. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans le Cantal » (consulté le ).
  7. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  8. « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Roannes-Saint-Mary (15163) », (consulté le ).
  9. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Roannes-Saint-Mary » (consulté le ).
  10. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Cantal » (consulté le ).
  11. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Roannes-Saint-Mary » (consulté le ).
  12. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Cantal » (consulté le ).
  13. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  14. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  15. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Roannes-Saint-Mary » (consulté le ).
  16. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  17. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Métadonnées de la commune de Roannes-Saint-Mary », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Roannes-Saint-Mary et Aurillac », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Roannes-Saint-Mary et Maurs », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Roannes-Saint-Mary », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune urbaine-définition » (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Roannes-Saint-Mary », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  10. « communauté de communes de la Châtaigneraie Cantalienne - fiche descriptive au  », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
  11. « Découpage électoral du Cantal (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  12. Loi no 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral, article 51 et son décret d'application no 2013-938 du 18 octobre 2013.
  13. « Election des conseillers municipaux et du maire », sur le site de la DGCL (consulté le )
  14. Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
  15. a et b « Résultats du 1er tour pour Roannes-Saint-Mary », sur le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le )
  16. « Répertoire national des élus - version du 3 septembre 2020 », sur https://www.data.gouv.fr/ (consulté le )
  17. « Le nouveau conseil municipal en place », sur La Montagne, (consulté le )
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  22. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Cantal (15) », (consulté le ).