Prunet (Cantal)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Prunet.

Prunet
Prunet (Cantal)
Ancien bureau de poste à Prunet.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Arrondissement d'Aurillac
Canton Arpajon-sur-Cère
Intercommunalité CC de la Châtaigneraie Cantalienne
Maire
Mandat
Michel Meral
2014-2020
Code postal 15130
Code commune 15156
Démographie
Gentilé Prunetois, Prunetoises
Population
municipale
677 hab. (2017 en augmentation de 10,26 % par rapport à 2012)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 49′ 17″ nord, 2° 27′ 51″ est
Altitude Min. 639 m
Max. 823 m
Superficie 27,34 km2
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Cantal
Voir sur la carte administrative du Cantal
City locator 14.svg
Prunet
Géolocalisation sur la carte : Cantal
Voir sur la carte topographique du Cantal
City locator 14.svg
Prunet
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Prunet
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Prunet

Prunet est une commune française, située dans le département du Cantal en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Prunet est une commune du Cantal, située dans la Châtaigneraie, à seulement quelques kilomètres au sud d'Aurillac. Le village fait partie du canton d'Arpajon-sur-Cère. À proximité de ce village du sud Cantal se trouvent les communes d'Arpajon-sur-Cère, Lacapelle del Fraisse, Lafeuillade-en-Vézie, Ladinhac, Teissières-les-Bouliès, Leucamp et Roannes Saint-Mary.

La commune de Prunet s'étend sur une surface totale de 2 735 hectares. Parmi ces 2 735 hectares, 730 sont recouverts par des bois, soit environ 27 % du territoire de la commune dans son ensemble. C'est grâce à ces nombreuses forêts et autres surfaces boisées que la commune de Prunet est reconnue comme un territoire privilégié pour la pousse des champignons, mis à l'honneur durant la Fête des Champignons. Le relief de la commune varie de 635 mètres dans la vallée du ruisseau de Roannes à 825 mètres sur les plateaux localisés au nord-est de la commune.

Plusieurs cours d'eau, dont le ruisseau de Roannes (ou ruisseau de Roques dans sa partie amont), composent le réseau hydrographique de la commune, rattaché au bassin versant de la Cère.

En plus du bourg, la commune compte trente hameaux.

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Arpajon-sur-Cère Labrousse Rose des vents
Roannes-Saint-Mary N Teissières-lès-Bouliès
O    Prunet    E
S
Lafeuillade-en-Vézie Leucamp

Toponymie[modifier | modifier le code]

Du latin prunus, était planté de pruniers[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la Révolution, Prunet est une possession du chapitre d’Aurillac, les moines en étaient les seigneurs.

Le bourg est incendié en 1750 causant de grands dommages.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2008 En cours Michel Méral[2] DVD Agriculteur retraité

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[4].

En 2017, la commune comptait 677 habitants[Note 1], en augmentation de 10,26 % par rapport à 2012 (Cantal : -1,54 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
652550786844772701704761731
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
727711720700650635646568600
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
546501550511562504473491490
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
488462445445505517504594662
2017 - - - - - - - -
677--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Les habitants de Prunet sont appelés les Prunetoises et les Prunetois.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vue sur l'église de Prunet.
  • Église Saint-Rémy. Vaste bâtiment rectangulaire dominé par un clocher à peigne.

Elle possédait sous l’Ancien Régime le statut de prieuré. Parmi les prieurs de Prunet, citons Maurice de Pouzols (1517), Nicolas Bonhomme (1620), Jean Daudé (1632), N. Mabit (1704), Charles-Alexandre d’Estaing (1706) Joseph de Laforce (1743), Denis La Vaissière (1769), N. Amberet (1789). N. de La Serre (1790). Avant la Révolution, plusieurs lignées locales y avaient droit de sépulture[7] : les familles de Verdelon, Roquefeuil, La Roque, Daudé, Sales…

  • Plusieurs croix de la commune ont récemment fait l'objet d'une restauration grâce à des bénévoles.
  • Manoir de Cantuel. Édifice du début XVIIe siècle. En 1800, il appartenait au Procureur impérial Antoine-Bernardin Fualdès (1761-1817).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Rue Louis-Delhostal à Prunet.
  • Louis Delhostal (1877-1933). Il est né au hameau du Garric (commune de Prunet). Son père était forgeron. Élève doué, il intègre l’École normale d’Aurillac d’où il sort instituteur en 1897. Son premier poste est à Marcolès puis il est nommé à Vic-sur-Cère et enfin à Thiézac en 1902. Érudit local, passionné d’histoire et de littérature ancienne, il envoyait des contributions à divers journaux régionaux. Défenseur de la langue d’oc, il fut Félibre, œuvrant des années durant auprès d'Arsène Vermenouze à la revue "Lo Cobreto". Cela lui valut d’être élu « Majoral du Félibrige » et d’être également honoré du titre de "Cigalo dé la mar". Ses œuvres les plus importantes sont "Rescouto" (1921), "Las Piadas" (1923), et "Belougetas" (1927). Une rue et un lotissement de Prunet portent aujourd'hui son nom.

Événements[modifier | modifier le code]

  • Fête des Champignons. Elle existe depuis 1999 et se déroule lors du quatrième week-end de septembre. Un concours de photographies est également organisé à l'occasion de cette fête.
  • Fête patronale. Elle est généralement organisée le premier week-end d'août.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « les communes dont le nom a la même origine étymologique : Prunier. » [archive du ], Amicale des Pruniers de France
  2. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 19 juillet 2014).
  3. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  7. AD du Cantal. 5 E 93. Registres paroissiaux 1636-1715.


Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :