Malansac

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Malansac
Malansac
Bourg de Malansac. L'église et le calvaire.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Intercommunalité Questembert Communauté
Maire
Mandat
Morgane Retho
2022-2026
Code postal 56220
Code commune 56123
Démographie
Gentilé Malansacais
Population
municipale
2 198 hab. (2020 en augmentation de 2,33 % par rapport à 2014)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 40′ 43″ nord, 2° 17′ 37″ ouest
Altitude 85 m
Min. 6 m
Max. 97 m
Superficie 36,18 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Questembert
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Malansac
Liens
Site web http://www.malansac.fr/

Malansac [malɑ̃sak] est une commune française située dans le département du Morbihan, en région Bretagne.

Panneau de Malansac.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Malansac, est située au sud-est de la Bretagne, dans le Morbihan, à l'est du département et à proximité de la voie express entre Vannes (à 40 km) et Redon (à 20 km).

Relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie entre 6 mètres (vallée de l'Arz) et 97 mètres.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 857 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Jacut-les-Pins », sur la commune de Saint-Jacut-les-Pins, mise en service en 1986[7] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12 °C et la hauteur de précipitations de 896,5 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Vannes-Séné », sur la commune de Séné, mise en service en 1998 et à 34 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 12,3 °C pour 1981-2010[11] à 12,4 °C pour 1991-2020[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Malansac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[13],[14],[15]. La commune est en outre hors attraction des villes[16],[17].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (76,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (31,4 %), prairies (23,7 %), zones agricoles hétérogènes (19,6 %), forêts (16,5 %), zones urbanisées (4,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4 %), eaux continentales[Note 6] (0,7 %)[18].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[19].

Photographies[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Malansac plebs en 847 (cartulaire de l'abbaye de Redon au IXe siècle), Malanzac en 857, Malenzac en 1051, Malenzahc au XIIe siècle, Mallechac en 1160, Malenchac en 1272, Malenczac en 1387, Malanczac en 1515[20].

Il s'agit d'une formation toponymique gallo-romaine en -acum, suffixe d'origine gauloise servant à la localisation et indiquant la propriété. Le premier élément Malans- représente un anthroponyme comme dans de nombreuses formations en -acum. Il peut s'agir d'un nom de personne latin non attesté *Melanthius[21], ou *Malentius[22] variante de Maletus bien attesté[23].

La commune est située en région gallèse. Malansac s'écrit en gallo Malença ([malɑ̃sa]) en graphie MOGA[24]. En breton, le nom de la commune est Malejac[20] ou Malañseg[réf. nécessaire].

Il a pour homonyme Marenla (Pas-de-Calais, Malenchy 1142, Balentiacum -lire *Malentiacum- 1170).

Histoire[modifier | modifier le code]

C'est la loi du qui en érigeant les communes sur les bases des anciennes paroisses a établi les fonctions de l'organisation communale actuelle.

Centre potier[modifier | modifier le code]

Entre le XVIIIe siècle et le début du XXe siècle, Malansac était réputée pour sa poterie. Elle était d'ailleurs un des rares lieux de production de céramiques en Bretagne sud[25]. Ses productions étaient de deux ordres: des pièces façonnées au tour à bâton, très semblables à celles issues des ateliers de Saint-Jean-la-Poterie (cruches, marmites, écuelles, pots, pichets, poêlons, etc.); et des pièces de grandes dimensions, façonnées à la main à l'aide d'outils en bois (charniers, «pannes», fontaines d'intérieur, bacs à chandelles, mitres de cheminée, etc.). L'argile utilisée, comme celle de saint-Jean-la-Poterie, est caractérisée par la présence de spicules. Du «sablon» (arène granitique) était ajouté comme dégraissant[26].

Agro-alimentaire[modifier | modifier le code]

Malansac a vu naître la marque du « Père Dodu ». Jacques Hervieu, anciennement employé du groupe Guyomarc'h, a créé dans les années 1960 sur la commune (création officielle de la marque en 1967) à l'emplacement d'un ancien abattoir de bovins (l'abattoir Mahé, du nom d'un boucher de la commune) une usine de préparation de plats cuisinés à base de volaille (« rôti de Dindonneau » puis « Cordon Bleu »), qui amena pour le bassin d'emploi pas moins de 600 salariés sur le seul site de Malansac. Alors en plein essor, la commune compte alors environ 2 000 habitants, ce qui lui valut d'être qualifiée de « Capitale française en agroalimentaire de volaille », sans compter la création d'autres usines sur d'autres communes comme à Pleucadeuc avec la participation locale des habitants, valant à la marque, avec cette commune, un prix européen du développement économique local[27]. La marque est alors la première marque française en produits consommés. Décédé subitement en 1984, Jacques Hervieu repose à Malansac. Depuis le déclin de la marque n'a pu être empêché, pourtant malgré la reprise, en 1991, par le groupe Doux, 1er producteur de volaille d'Europe.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
? ? François Forest AL Militaire
Député du Morbihan (1898 → 1914)
Conseiller général de Rochefort-en-Terre (1895 → 1919)
1923 1947 René Forest
(1893-1985)
URD
puis DVD
Exploitant agricole et propriétaire
Conseiller général de Rochefort-en-Terre (1937 → 1940 et 1945 → 1949)
1947 mai 1953 René Forest    
mai 1953 mars 1965 Auguste Danilo    
mars 1965 mars 1983 François Le Poul[28]
(1935-2022)
DVD Vétérinaire
mars 1983 mars 1989 Marie-Thérèse Hervieu[29]    
mars 1989 juin 1995 Pierre Launay SE Chef d'entreprise
juin 1995 21 mars 2008 René Santerre DVD
puis UMP
Imprimeur retraité
Conseiller général de Rochefort-en-Terre (1998 → 2004)
21 mars 2008 29 mars 2014 François Hervieux PS Travailleur social
Conseiller général de Rochefort-en-Terre (2004 → 2015)
29 mars 2014[30] 26 mai 2020 Jean-Claude Rakozy LR Fonctionnaire retraité
1er vice-président de Questembert Communauté
26 mai 2020[31] 30 avril 2022 Marc de Boysson LR Directeur de clinique retraité
Démissionnaire[32]
1er juillet 2022[33],[34] En cours Morgane Rétho SE-DVG[35] Ancienne directrice de la Redonnerie
9e vice-présidente de Questembert Communauté (2022 → )
Élue à la suite de l'élection municipale partielle du 26 juin 2022

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[37].

En 2020, la commune comptait 2 198 habitants[Note 7], en augmentation de 2,33 % par rapport à 2014 (Morbihan : +3,12 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 9211 8832 0192 0042 0212 0042 0462 0322 038
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0202 1652 2662 3762 3992 3972 4212 3032 279
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2562 3592 3072 1622 1142 0692 0592 0461 954
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 9061 8991 9131 8961 8941 8891 9851 9992 145
2017 2020 - - - - - - -
2 2022 198-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame, construite en 1694. Le clocher fut refait en 1858. Le retable du chœur est de 1654.
  • Chapelle Saint-Jacques et Saint-Colomban : construite en 1712 ; calvaire en 1841[40].
  • Chapelle Saint-Jean-Baptiste à l'Hôpital (XVIe siècle). Elle atteste de la présence d'une aumônerie des hospitaliers de Saint-Jean mentionnée en 1160[41].
  • Calvaire Saint-Jacques. Le piédestal de la croix date de 1807 mais la croix est sans doute plus ancienne. Le fût de la croix présente saint Jacques car Malansac est sur le chemin de Compostelle.
  • Château de la Grationnaye.
  • Parc de Bodelio.
  • La place des fours à pots.
  • La gare de Malansac, avec son bâtiment voyageurs et sa halle à marchandises construits par la compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO) en 1862[42].

Sur la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Sport et loisirs[modifier | modifier le code]

Équipements municipaux
  • Médiathèque
  • Salle omnisports, avec salle de judo et terrain multi-sport
  • Salle multifonction du « Palais Bleu »
  • Centre associatif

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jacques Hervieu (fondateur de la marque Père Dodu).
  • Naïa la sorcière, qui serait née à Malansac.
  • Eugène Buino (1886-1917) : officier de marine français, né à Malansac.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Saint-Jacut-les-Pins - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Malansac et Saint-Jacut-les-Pins », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Saint-Jacut-les-Pins - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Malansac et Séné », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Vannes-Séné - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Vannes-Séné - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  19. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  20. a et b Erwan Vallerie, Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez = Traité de toponymie historique de la Bretagne, An Here, (ISBN 2-86843-153-4 et 978-2-86843-153-0, OCLC 63764620, lire en ligne), p. 112
  21. Nègre, Ernest., Toponymie générale de la France, Droz, (OCLC 772008734, lire en ligne).
  22. Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, volume 22 de Les Universels Gisserot, éditions Jean-paul Gisserot, 2000, (ISBN 9782877474825), p. 83 extrait en ligne (consulté le 27 novembre 2019).
  23. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 427b.
  24. http://www.chubri-galo.bzh/chubri-galo_dictionnaire-gallo-francais_ChubEndret-toponymie_fr.htm
  25. Site culture.gouv.fr, P. André, « Le centre potier de Malansac (Morbihan) (fin XVIIe-début XXe siècle) », dans Ateliers de potiers médiévaux en Bretagne lire en ligne (consulté le 17 août 2010).
  26. Denis Danilo et Stéphane Batigne, Poterie traditionnelle de Bretagne Sud, Stéphane Batigne Éditeur, 2022
  27. Source : CRIDEL 1994 - autofinancement de l'industrialisation d'une commune / épargne locale - Sol et Civilisation
  28. « Malansac. François Le Poul, ancien maire de la commune, s'est éteint », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  29. « Marie-Thérèse Hervieu, ancien maire, est décédée », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  30. « Jean-Claude Rakozy est le nouveau maire », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  31. « Municipales à Malansac. "Rigueur sur le respect de la profession de foi" », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. « Démissions à Malansac : le maire jette l'éponge », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  33. « Morgane Rétho est élue maire de Malansac », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  34. « Malansac. Morgane Rétho, nouveau maire de la commune », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  35. « Sans étiquette, mais avec une sensibilité à gauche, Morgane Rétho se dit très attachée à la démocratie participative et à la place du citoyen dans la concertation. » [1]
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  40. Monument historique de Malansac: Chapelle Saint Jacques et Saint-Colomban
  41. Stéphane Batigne, Lieux de légendes et de croyances - Pays de Questembert & Rochefort-en-Terre, p. 93, 2017, (ISBN 979-10-90887-56-5).
  42. Jean-Pierre Nennig, « Gare de Malansac », dans Le chemin de fer de Bretagne sud, JPN éditions, 2008 (ISBN 2-9519898-5-7), p. 87.
  43. Stéphane Batigne, Lieux de légendes et de croyances - Pays de Questembert & Rochefort-en-Terre, p. 102-104, 2017, (ISBN 979-10-90887-56-5).
  44. Site Pays de Redon, Parc de Préhistoire de Bretagne - Malansac 56220 lire en ligne (consulté le 17 août 2010)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Denis Danilo et Stéphane Batigne, Poterie traditionnelle de Bretagne Sud : Malansac, Saint-Jean-la-Poterie, Herbignac, Questembert, Stéphane Batigne Éditeur, , 120 p. (ISBN 9791090887954)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]