Questembert

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Questembert
Questembert
L'hôtel de ville.
Blason de Questembert
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Intercommunalité Questembert Communauté
(siège)
Maire
Mandat
Boris Lemaire
2020-2026
Code postal 56230
Code commune 56184
Démographie
Gentilé Questembertois
Population
municipale
7 723 hab. (2018 en augmentation de 4,03 % par rapport à 2013)
Densité 116 hab./km2
Population
agglomération
16 444 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 39′ 44″ nord, 2° 27′ 06″ ouest
Altitude Min. 27 m
Max. 128 m
Superficie 66,38 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Questembert
(ville isolée)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Questembert
(bureau centralisateur)
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web mairie-questembert.fr

Questembert [kɛstɑ̃bɛʁ] est une commune française située dans le département du Morbihan, en région Bretagne. La ville est le chef-lieu du canton de Questembert et le centre de Questembert Communauté[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes

Situation[modifier | modifier le code]

Points de repères[modifier | modifier le code]

Questembert est située approximativement entre les villes de Vannes, à 30 km, et Redon, à 35 km. Les plages les plus proches se trouvent à environ 20 km (Billiers, Damgan, Ambon). Le département voisin le plus proche est la Loire-Atlantique, à 25 km[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les distances entre l'hôtel de ville de Questembert et les mairies des communes les plus proches sont : Berric à 5,4 km, Larré à 6,7 km, La Vraie-Croix à 7 km, Lauzach à 7,2 km, Sulniac à 7,6 km, Noyal-Muzillac à 7,8 km, Limerzel à 8 km, Molac à 9,1 km et Le Cours à 9,3 km. Les communes en contact direct avec le territoire de Questembert sont : Larré, Pluherlin, Noyal-Muzillac, La Vraie Croix, Molac, Limerzel et Berric[1].

Espaces naturels[modifier | modifier le code]

Questembert se situe en arrière du littoral, à 15 km de l'océan Atlantique et une vingtaine de kilomètres du golfe du Morbihan, dans un environnement alternant un paysage de bocage, agricole et naturel, fait de champs, prairies, haies, taillis, bois et landes. Son territoire est traversé par de petits cours d'eau, dont les principaux sont la rivière de Saint-Éloi et le Trévelo.

L'étang de Célac est le principal plan d'eau de la commune.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Routes[modifier | modifier le code]

L'ancienne route nationale 775 (aujourd'hui déclassée en route départementale) traverse d'ouest en est en passant au lieu-dit Bel-Air à 3 km au nord du centre de la ville, permettant de rejoindre la RN 166 de Rennes à Vannes. Des routes départementales orientées nord-sud (dont la D1, surnommée «Route bleue»[2]) permettent d'accéder à la RN 165 de Nantes à Brest[1].

Trains[modifier | modifier le code]

La voie de chemin de fer de Paris à Quimper traverse la commune d'est en ouest. La gare de Questembert, située à Bel-Air, est le lieu d'arrêt des TER Bretagne, permettant notamment de rejoindre les gares de Vannes ou Redon pour accéder aux correspondances avec le TGV Atlantique[1].

Aéroports[modifier | modifier le code]

L'aéroport de Vannes-Meucon, réservé aux petits avions privés, est situé à moins de 20 km. Les aéroports ouverts au trafic national et international les plus proches sont : l'aéroport de Lorient - Bretagne Sud sur la base de Lann-Bihoué à 90 km ; l'aéroport de Nantes Atlantique à 100 km et l'aéroport de Rennes - Saint-Jacques à 90 km[1].

Voie verte[modifier | modifier le code]

La voie verte de Saint-Malo à Rhuys s'arrête provisoirement à Bel-Air en Questembert. Elle permet notamment de rejoindre le chemin de halage du canal de Nantes à Brest et la ville de Ploërmel[3].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Questembert est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine de Questembert, une unité urbaine monocommunale[7] de 7 585 habitants en 2017, constituant une ville isolée[8],[9]. La commune est en outre hors attraction des villes[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 5,0 % 330
Zones industrielles ou commerciales et installations publiques 1,1 % 72
Équipements sportifs et de loisirs 0,7 % 47
Terres arables hors périmètres d'irrigation 35,1 % 2301
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 15,1 % 994
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 29,6 % 1939
Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 1,2 % 81
Forêts de feuillus 3,1 % 203
Forêts de conifères 4,0 % 265
Forêts mélangées 5,0 % 331
Source : Corine Land Cover[12]

Cadre géologique[modifier | modifier le code]

Carte géologique du Massif armoricain.

La région de Questembert est située dans le domaine varisque sud-armoricain qui est un témoin de la tectonique tangentielle hercynienne[13], avec le cisaillement sud-armoricain constitué de deux branches. La branche sud est bordée au Nord par une bande de leucogranite (granite clair, à muscovite et biotite, semblable aux granites à deux micas qui jalonnent le cisaillement sud-armoricain)[14], épais de 2 km, issue de fondus anatectiques, daté de 329 ± 21 Ma, dont la forme, en « goutte d'eau renversée », montre une racine étroite[15]. Cette roche constitue le massif granitique de Grand-Champ/Allaire plus connu sous le nom de massif granitique de Questembert, qui forme un appendice de quelque 70 kilomètres de long pour quelque 5 kilomètres de large[16]. Ce massif est intrusif dans les schistes du briovérien (qui ne subsistent qu’à l’état de panneaux entre les lobes de ce massif dont ils forment l’encaissant) et localement paléozoïques affectées par un métamorphisme de contact ubiquiste[17].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Diverses appellations de la petite ville sont relevées selon les époques, notamment : Kaistemberth en 1160, Questebert et Questembert en 1164, Kestembert en 1255, Kestemberts en 1261, Questembert en 1266, Questelberz en 1387, Quinntembert en 1428, Questelbertz et Questebert en 1453, Quenstelbertz en 1482, Quitinber en 1630 et Guistemberg en 1636[18].

En breton, Kistreberzh aurait pour origine « kisten berh », qui signifie « pays des châtaignes »[2].

Histoire linguistique[modifier | modifier le code]

En 1806, Questembert est noté par l'enquête impériale menée par Charles Coquebert de Montbret comme bretonnante. En 1843 dans l'enquête mené par M. Ogée[19], on y indique qu'on y parle le français. Le pays de Questembert avec celui de Muzillac appartient au « pays d'A-Bas », qui a fait l'objet d'un travail de collectage coordonné par Philippe Blouët, réalisé notamment dans les années 1980 par le cercle celtique-bagad de Questembert. Plusieurs publications sont à signaler (cahier de pays avec disque « Dastum numéro 6-chants traditionnels du bas pays- Muzillac Questembert » en 1982, « Sonneneù bro Gwened ihuel 1 et 2 » par le cercle celtique de Questembert, puis un CD avec livret trilingue breton gallo français « chants du pays de Questembert » édité par l'association locale Andon et les éditions Alain Pennec en 2002, composé de chants collectés et réinterprétés, en français, gallo et en breton). Le pays de Questembert n'est pas « en pays gallo », mais plutôt aux confluents de la Basse Bretagne et de la Haute Bretagne, aujourd'hui (ou jusqu'aux années 1980) partiellement d'expression gallèse à l'est seulement et encore brittophone jusqu'au début du XIXe siècle sur son pourtour comme plusieurs communes voisines. M. Broudic[20].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Alain le Grand, roi de Bretagne[21], aurait écrasé les Normands (Vikings) dans les environs de Questembert, le [22]. Des 15 000 Normands, 400 ou 40, selon les sources, eurent la vie sauve en s'enfuyant vers leurs bateaux. Mais cette localisation est remise en cause par les historiens récents qui pensent que ce combat se serait déroulé nettement plus à l'est[23].

Alain le Grand est à associer à Judicaël, son rival devenu allié, tué à l'extrémité ouest du front, avant la bataille[24]. Une stèle de granite de 5 m de hauteur a été érigée place Gombaud en 1907 par l’Union Régionaliste Bretonne à l’occasion du millénaire de la mort du roi Alain le Grand. Elle commémore la victoire du chef breton sur les Normands[2].

Combat de Coëtbihan[modifier | modifier le code]

En 1793, Questembert est le théâtre d'affrontements entre Républicains et Chouans. Le combat de Coëtbihan en est l'épisode le plus sanglant.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Questembert porte les noms de 192 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[25].

La Deuxième Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Questembert porte les noms de 32 personnes mortes pour la France pendant la Deuxième Guerre mondiale[25]. Sept résistants ont été fusillés ou sont morts en déportation : parmi eux Albert le Brun[26] et Gabriel Malard[27], tous deux le à la caserne du Colombier à Rennes.

La gare de Bel-Air, à la jonction entre la ligne ferroviaire Paris-Quimper et de celle qui venait de Malestroit, vit transiter (les transits étaient organisés par un hôtelier-resraurateur de Bel-Air) de nombreux aviateurs alliés cherchant à gagner des ports des Côtes-du-Nord afin de regagner l'Angleterre[28]. Un cheminot, Stanislas Pivaut, mourut en déportation le au stalag II-D de Stargard[29].

Des résistants FFI de Questembert furent tués lors de combats contre les Allemands : Christophe Flatrès[30] le à Questembert et René Daniel[31] le à Nostang.

L'après Deuxième Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Un soldat originaire de Questembert est mort pour la France pendant la Guerre d'Indochine et un autre pendant la Guerre d'Algérie [25].

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Questembert (Morbihan).svg

Les armoiries de Questembert se blasonnent ainsi :

D'or à un châtaignier arraché de sinople.

Culture, Sport et Patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

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Animation culturelle[modifier | modifier le code]

Questembert bénéficie d'une riche animation culturelle.

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Évènements culturels[modifier | modifier le code]

  • Festival de théâtre jeune public Festi'Mômes[32], fondé en 2005, annuel jusqu'en 2015, puis biennal ;
  • Festival des arts de la rue Festives Halles[33], annuel de 1997 à 2016 ;
  • Salon du livre jeunesse[34], fondé en 2000, annuel jusqu'en 2015, puis biennal.

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

  • Hippodrome du Resto.
  • La Bogue d'Or de Questembert : club omnisports fondé en 1909 regroupant actuellement six sports dont le football, le tennis de table, la gymnastique, le GRS Twirling, la marche randonnée et la pétanque. La section football évolue en DSR. Tandis que celle du tennis de table évolue en D2 du comité du Morbihan de la FFTT.
  • Les Avettes de Questembert : club de basket évoluant dans les championnats départementaux de la FFBB.
  • Le HBCRK Handball Questembert : club de handball créé en 1991 dont l'équipe masculine évolue en Pré-Régionale (haut niveau départemental) et l'équipe féminime évolue elle aussi dans les championnats départementaux de la Fédération française de handball.
  • Le CARQ : club d'athlétisme, running et marche nordique créé en 1994 affiliée à la Fédération française d'athlétisme.

Économie[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[36].

En 2018, la commune comptait 7 723 habitants[Note 2], en augmentation de 4,03 % par rapport à 2013 (Morbihan : +2,32 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 4682 7892 7153 4883 5613 7553 5903 8363 803
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 8443 9404 0494 0214 1134 1554 1314 1024 152
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 0764 1194 3574 0714 2064 2294 1874 1984 062
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
4 0684 2094 6614 9615 0765 7276 2727 0217 399
2018 - - - - - - - -
7 723--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élection présidentielle de 2017[39][modifier | modifier le code]

Élection présidentielle de 2012[40][modifier | modifier le code]

Élection présidentielle de 2007[41][modifier | modifier le code]

Élection présidentielle de 2002[42][modifier | modifier le code]

Élections municipales 2014[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1907 1913
(décès)
Hippolyte Guillemin   Officier à la retraite
Conseiller général (1910-1913)
1913 1946 Jules Pabois   Chevalier de la Légion d'honneur
1946 1959 Louis Herrou   Greffier
mars 1959 mars 1977 Jean Grimaud RI Commerçant
Député de la 1re circonscription du Morbihan (1963-1978)
mars 1977 mars 1989 Jean de Kerangat   Expert forestier
mars 1989 juin 1995 Bernard Thomyre   Médaille militaire
juin 1995 mars 2014 Paul Paboeuf PS Enseignant en IUT retraité
Président de la CC du pays de Questembert (1997-2014)
mars 2014 25 mai 2020 Marie-Annick Martin DVD[43]
(UDC)
Retraitée
Conseillère départementale (depuis 2015)
25 mai 2020 En cours Boris Lemaire[44] DVG  

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Questembert se caractérise par la mise en place de[45] :

  • système d'autostop participatif, entre le centre-ville et la gare, appelé Questen'pouce[46] ;
  • système de collecte des déchets triés par traction hippomobile[47] ;
  • « pédibus » pour deux écoles maternelles/primaires ;
  • « coulée verte » périurbaine ;
  • minimum de 20 % de produits alimentaires biologiques et locaux servis dans la restauration scolaire ;
  • filière bois-énergie locale et réseau de chaleur bois pour le chauffage de la piscine communautaire et le centre de loisirs ;
  • « zéro phyto » depuis 2013.
Ramassage des déchets à Questembert par les chevaux.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Français[modifier | modifier le code]

La commune abrite un lycée (Marcelin-Berthelot), deux collèges (Saint-Joseph, Jean-Loup Chrétien), trois écoles maternelles et primaires (école Beau Soleil, école Notre-Dame, école Diwan[48]), une maison familiale rurale et une antenne du lycée agricole ISSAT Saint-Jacut. En 2008, l'institut de Questembert a procédé à un échange avec le Cinco Villas constaté de Ejea de los Caballeros, Saragosse, Espagne.

Bilingue : français breton[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2018, 87 élèves étaient scolarisés à l’école Diwan et dans les écoles bilingues (soit 10,6 % des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[réf. nécessaire][49].

Personnages liés à la commune[modifier | modifier le code]

Tradition : le chêne guérisseur du Hulo[modifier | modifier le code]

« À Questembert, au lieu-dit "Le Hulo", on peut voir une niche contenant une statue de la Vierge Marie, l'ensemble étant fixé au tronc d'un vieux chêne tout au bord de la route. Des petits vêtements y sont souvent accrochés, car Notre-Dame-du-Hulo est invoquée pour guérir les maladies infantiles comme la rache, la gourme ou l'impétigo. En accrochant un linge ayant été porté par le petit malade, on obtenait la guérison par transfert. Cette même Vierge pouvait, paraît-il, aider les jeunes femmes à trouver un époux. Cette tradition était encore bien vivante avant la Seconde Guerre mondiale »[50].

Anecdotes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f Site Annuaire-mairie.fr, ville de Questembert (consulté le 10/09/2009).
  2. a b et c Stéphane Batigne, Les rues de Questembert, Stéphane Batigne Éditeur, 2016, (ISBN 979-10-90887-46-6).
  3. Site Randonnée & loisirs nature en Bretagne lire (consulté le 10/09/2009).
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 31 mars 2021).
  5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 31 mars 2021).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 31 mars 2021).
  7. « Unité urbaine 2020 de Questembert », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 31 mars 2021).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 31 mars 2021).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 31 mars 2021).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 31 mars 2021).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 31 mars 2021).
  12. « Données statistiques sur les communes de Métropole; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le 20 avril 2021).
  13. Carte géologique simplifiée de la région étudiée. Légende: NASZ: North Armorican Shear Zone; SASZ: South Armorican Shear Zone ; G: Guéhenno granite; L: Lizio granite; Q: Questembert granite].
  14. [PDF]Notice explicative de la feuille de Questembert à 1/50 000e par J. PLAINE, B. HALLÉGOUËT et Y. QUÉTÉR, BRGM, 1984, p. 17
  15. (en) J.Bernard-Griffiths, J.J.Peucat, S.Sheppard, Ph.Vidal, « Petrogenesis of Hercynianleucogranites from the Southern Armorican Massif: contribution of REE and isotopic(Sr, Nd, Pb and O) geochemical data to the study of source rock characteristics and ages », Earth and Planetary Science Letters, vol. 74, nos 2-3,‎ , p. 235–250 (DOI 10.1016/0012-821X(85)90024-X).
  16. PLAINE J., HALLEGOUËT B., QUETE Y. (1984) - Carte Géologique de la France (1/50 000), feuille Questembert (418), BRGM, p. 16
  17. [PDF]Notice explicative de la feuille de Vannes - Saint-Gildas-de-Rhuys à 1/50 000e par R. AUGIER, D. MENIER, B. VAN VLIET-LANOË, L. CHAURIS, I. THINON, B. MOUGIN, B. HALLEGOUËT avec la collaboration de D. DO COUTO, P. TURRILLOT, M. BELLANGER, E. GOUBERT, J. PERROT, C. GAUTIER, BRGM, 2011, p. 98
  18. Base de données toponymiques Ker0fis lire (consulté le 10/09/2009).
  19. Jean Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne ..., , 1002 p. (lire en ligne)
  20. http://www.bretania.fr/EXPLOITATION/Bretania/la-limite-linguistique-entre-le-breton-et-le-gallo.aspx,p. Site BCD.
  21. http://www.infobretagne.com/rois-bretons.htm
  22. André Davy, Les barons du Cotentin, Condé-sur-Noireau, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits et introuvables du patrimoine Normand », , 319 p. (ISBN 978-2-91454-196-1), p. 49.
  23. http://questembert56.free.fr/docs/lesrois.html
  24. http://questembert56.free.fr/docs/alainlegrand.html[La bataille de Questembert].
  25. a b et c « Questembert- Monument aux Morts », sur Memorial Genweb.
  26. https://fusilles-40-44.maitron.fr/spip.php?article161627
  27. https://fusilles-40-44.maitron.fr/spip.php?article161632
  28. Alain Lefort et Bernard Lucas, "Les hauts lieux de la Résistance en Bretagne", éditions Ouest-France, 1991.
  29. « Questembert - Plaque commémorative SNCF », sur Memorial Genweb.
  30. https://maitron.fr/spip.php?article212142
  31. https://maitron.fr/spip.php?article212919
  32. Michel Bélair, Le Devoir, «On croirait rêver», 15 novembre 2012
  33. Festives Halles 2012
  34. «14e salon du livre jeunesse de Questembert», La Sofia
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  39. Résultats sur le site du ministère de l'Intérieur
  40. Résultats sur le site du ministère de l'Intérieur
  41. Résultats sur le site du ministère de l'Intérieur
  42. Résultats sur le site du ministère de l'Intérieur
  43. La liste de Marie-Annick Martin aux municipales de 2014 était étiquetée «Divers» (Résultats des élections dans l'Express), mais dès le 18 mai, la nouvelle maire s'affichait avec les élus morbihannais de droite et du centre («Droite et centre: trois cents élus réunis», dans Ouest-France) et en 2015, elle s'est présentée aux élections départementales sous l'étiquette Union de la droite et du centre («Gérard Gicquel et Marie-Annick Martin élus» sur Ouest-France).
  44. « Questembert. Le nouvel exécutif de la municipalité », sur Les Infos du pays gallo, (consulté le 26 mai 2020).
  45. Bretagne rurale et rurbaine pour un développement durable
  46. http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/morbihan/quest-en-pouce-questembert-en-pince-pour-l-auto-stop-17-10-2012-1874538.php Questembert en pince pour l'auto-stop
  47. http://www.letelegramme.fr/local/morbihan/vannes-auray/questembert/questembert/dechets-le-cheval-a-l-essai-en-centre-ville-04-02-2012-1590258.php Le cheval à l'essai en centre-ville
  48. Site de l'école Diwan de Questembert
  49. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm
  50. Daniel Giraudon, "Le chêne vénérable et sacré", revue ArMen n° 214, septembre-octobre 2016 et https://www.letelegramme.fr/morbihan/vannes/arbres-remarquables-le-chene-guerisseur-de-questembert-24-07-2019-12346471.php

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacques André, Joël Lecornec, La ferme gallo-romaine de Bodan en Questembert, Annales de Bretagne, no 69, 1, 1962, p. 75–92.
  • Amaury Lepart, Découverte de l'âge du Fer à la Grée Minguet en Questembert, Annales de Bretagne, no 69, 1, 1962, p. 37–42.
  • Joël Lecornec, Un site pré et protohistorique Le Bodan, Questembert, Annales de Bretagne, no 74, 1, 1967, p. 71–79.
  • Bleiguen et Erlannig (François Marquer), Au cœur du haut-Vannetais, Questembert, Simon Rennes, 1958, 399 p.
  • Stéphane Batigne, Les rues de Questembert, Stéphane Batigne Éditeur, 2016, (ISBN 979-10-90887-46-6).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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