Montceaux-Ragny

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Montceaux-Ragny
Montceaux-Ragny
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Chalon-sur-Saône
Canton Tournus
Intercommunalité Communauté de communes entre Saône et Grosne
Maire
Mandat
Christian Dugué
2014-2020
Code postal 71240
Code commune 71308
Démographie
Population
municipale
32 hab. (2016 en diminution de 8,57 % par rapport à 2011)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 37′ 18″ nord, 4° 50′ 38″ est
Altitude Min. 245 m
Max. 425 m
Superficie 2,53 km2
Localisation

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Liens
Site web montceauxragny.free.fr

Montceaux-Ragny est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté.

L'une de ses particularités est de figurer parmi les dix communes les moins peuplées de Saône-et-Loire[1]. Trente-deux habitants y étaient recensés au 1er janvier 2016 (ce qui en fait la deuxième au classement, derrière Chérizet).

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Montceaux-Ragny, qui se situe entre la Saône et la Grosne, s’appuie sur l’extrémité septentrionale des Monts du Mâconnais, une chaîne de collines axées nord/nord-est - sud/sud-ouest enserrée à l’ouest par la vallée de La Grosne et à l’est par la plaine de La Saône en limite des cultures d'Oc et d'Oïl et du franco-provençal.

Situé au nord du principal chaînon calcaire des monts du Mâconnais, le petit village de Montceaux-Ragny comprend le Bourg à 300 mètres d’altitude avec la chapelle Saint-Isidore et trois calvaires, le hameau d'En Fralin et celui de Ragny tous situés sur le rebord est d’une faille géologique orientée nord-sud au pied de laquelle deux sources jaillissent. Celle de Fralin apporte une eau fraîche à un lavoir voûté en face d’un petit jardin clos d’un muret. Celle de Ragny, plus au sud, alimente un abreuvoir pour les animaux puis un petit lavoir.

Leurs eaux se regroupent en un petit ruisseau qui suit la vallée et ensuite alimente le parc du château de Ruffey. D’habitude très calme, le ruisseau peut devenir lors des grosses et longues pluies d’avril un véritable torrent dévastant la route.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Laives Rose des vents
Nanton N Sennecey-le-Grand
O    Montceaux-Ragny    E
S
Nanton, Jugy

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat peut être défini comme semi-continental à influences médio-européennes dans lequel le rôle du relief, de la pente et de l’exposition joue énormément. De la ceinture chaude sur les versants sud-est, en zone de sécheresse voire à pointe d’aridité en juillet à rythme climatique méditerranéen, où abonde l'érable de Montpellier à Jugy et Vers, aux combes froides de l'ubac ouvertes au nord-ouest à aspect semi montagnard, la variété des micros climats est vaste.

La température peut atteindre plus de 30 °C et descendre jusqu’à –20 °C. La hauteur annuelle des précipitations avoisine les 800 mm. Les périodes les plus sèches sont février, fin mars début avril et juillet.

L’ensoleillement dépasse les 1900 h annuelles. Pendant la saison de végétation, entre le 20 avril et le 20 octobre, il ne tombe que 450 mm de pluie parfois sous forme d’orages violents accompagnés de grêle. En hiver, le brouillard peut être présent pendant une trentaine de jours dans les vallées. La neige est notée pendant une quinzaine de jours pour une hauteur impressionnante et rarissime à si basse altitude – 47 cm - comme ce fut le cas les 9 et 10 décembre 1990. Le givre est fréquent mais le verglas rare. Les gelées tardives importantes sont à craindre pour le vignoble et les arbres fruitiers jusqu’en fin avril.

Les vents sont essentiellement de secteur sud ou nord (la Bise). Les épisodes tempétueux atlantiques peuvent nous atteindre comme ce fut le cas le 29 décembre 1999.

Géologie[modifier | modifier le code]

Dès 1869, M. Berthaud parlait ainsi de la région : « Les Monts du Mâconnais forment une région très naturelle, limitée d’une manière nette par la configuration du sol et par sa nature géologique ». En effet, les Monts du Mâconnais sont constitués d’une série de chaînons monoclinaux globalement axés nord-sud appuyés au contrefort granitique du Massif central à l’ouest et s’ennoyant progressivement sous les formations quaternaires de la Bresse au nord et à l’est.

Le territoire est assis sur l’alignement principal, le deuxième chaînon, qui s’étend de Pouilly-fuissé à Sennecey-le-Grand avant de disparaître sous les limons et alluvions du système Saône-Grosne appartenant géologiquement à la Bresse.

Un transect dans le chaînon de la bordure occidentale à l’orientale laisse découvrir les affleurements granitiques du socle primaire du côté de Laives, puis les sédiments secondaires ou mésozoïques du Trias au Crétacé avec des grès quartziques à ciment siliceux et des argiles bigarrées du côté de Nanton. Il y a aussi les calcaires du Sinémurien formant une dalle de calcaires à gryphées compacte aux environs de Montceaux-Ragny, suivis de calcaires très argileux à bélemnites du Pliensbachien et de marnes du Toarcien.

Apparaît ensuite le Jurassique moyen, le Dogger, avec les calcaires à entroques et celui à polypiers du côté de Nanton Corlay et Mancey, puis le Bathonien inférieur avec ses calcaires à faune silicifiée surmonté des calcaires oolithiques du Bathonien moyen très fréquent à Jugy, Vers et Mancey, le tout dominé par le calcaire dur de la dalle nacrée du Bathonien supérieur comme à Montceaux-Ragny et Jugy. Le Jurassique supérieur, le Malm, affleure largement : Oxfordien inférieur ou Argovien, alternances marno-calcaires et argiles à Jugy. L'Oxfordien supérieur ou Rauracien avec des bancs calcaires plus ou moins argileux de la « pierre caille » ou « silex », se trouve à Étrigny, Mancey, Boyer et Champagny-sous-Uxelles. Le sommet de cette série du Jurassique est représenté par le Kimméridgien sous forme de calcaires fins, peu argileux, lithographiques, blanc à saumon ou gris bleu comme à Boyer et Mancey.

Le Crétacé est très rare : calcaire du Valanginien à Vers et sables ferrugineux de l'Albien à Mancey. Le Tertiaire est représenté par les argiles à gros silex non roulés emballés dans de l’argile provenant d’assises du Crétacé aujourd'hui disparues puis par des formations détritiques de sables conglomératiques silicifiés et d'argiles que l'on trouve à Nanton Corlay et Mancey. Le Quaternaire apparaît par un ensemble de formations fluviatiles (cailloutis), fluvio-lacustres (sables) ou éoliennes (lœss) appartenant au domaine de la Bresse avec les alluvions et formations modernes des lits majeurs des rivières tels que la Saône, la Grosnes et leurs affluents.

Le relief joue un rôle important par les formations de pente : éboulis des pieds des falaises, colluvions, dépôts étalés par solifluxion ou ruissellement des fonds des vallons secs, des vallées et parfois même de pente.

Pédologie[modifier | modifier le code]

La pédologie est l’étude des sols actuels, résultats de l’altération des roches par le climat et la végétation depuis le Tardiglaciaire (- 10 000 ans), le Préboréal, le Boréal, l’Atlantique, le Subboréal pour arriver à aujourd’hui au Subatlantique. À cette évolution naturelle s’ajoute l’action de l’homme depuis guère plus de 5 000 ans.

Localement on rencontre des sols peu évolués pouvant être d’érosion sur roche tendre ou dure, impropre à l’agriculture souvent sous les forêts pauvres de la montagne, comme c'est le cas à Montceaux-Ragny, Jugy, Vers, Mancey, Etrigny ou Nanton. On trouve aussi des sols peu évolué d’apport alluviaux ou colluviaux sous les falaises rocheuses et dans les vallons secs, dans les mêmes communes et des sols calcimagnésiques humifères, brunifiés, zones de pâture ou cultivées en céréales à paille, en luzerne ou en vigne des collines. Il y a aussi des sols bruns eutrophes ou acides plus ou moins lessivés en zone cultivée en maïs ou de pâture de la plaine et forêts intermédiaires, à Boyer et Champagny-sous-Uxelles, ainsi que des sols hydromorphes à nappe plus ou moins perchée et plus ou moins permanente sous les vastes forêts de plaine, comme à Sennecey-le-Grand, Gigny-sur-Saône, Saint-Cyr, Beaumont-sur-Grosne, Lalheue et La Chapelle-de-Bragny.

La flore[modifier | modifier le code]

La première description scientifique revient au Catalogue des plantes de Saône-et-Loire de MM. Chateau et Chassignol en 1920. En 1972, H. Poinsot publia la Flore de Bourgogne, puis en 1993, F. Bugnon et coll. publièrent la Nouvelle Flore de Bourgogne. Localement les principaux et importants travaux sont l’œuvre de F. Nicolas et d’autres botanistes mâconnais ou de la Société des Sciences Naturelles de Sennecey-le-Grand pour la flore et de J.-M. Royer et J.-C. Rameau pour la phytogéographie.

La zone de Montceaux-Ragny appartient au domaine médioeuropéen, secteur alpin, à cheval sur le district de la Côte de Saône-et-Loire avec une grande richesse en espèces subméditerranéennes (Ophris bécasse par exemple), eu-méditerranéennes (Genêt d’Espagne à Sennecey-le-Grand), semi-méditerranéennes (Garance voyageuse), sub-méditerranéennes avec comme des cistacées tels que l’Hélianthème des Apennins et la quasi absence d’espèces submontagnardes sauf le Lis martagon, et méditerranéo-montagnarde (Coronille emerus).

Le district de la plaine de la Saône et de la Bresse est beaucoup moins varié mais avec quelques belles espèces liées aux milieux humides et aux marais comme l’Hottonie des marais à Beaumont-sur-Grosne, ou le Butome à ombelle à Marnay.

La flore fongique est également très riche. Elle fait l’objet permanente de recherches très fines menées par des mycologues locaux.

La faune[modifier | modifier le code]

La diversité biologique a été très fortement perturbée ce dernier demi-siècle sous les coups de l’évolution des pratiques agricoles et de l’urbanisation.

Concernant les reptiles et les batraciens, les altérations des milieux naturels ont entraîné de très graves dégâts à leurs populations : la couleuvre verte et jaune est devenue très rare ; en revanche le lézard vert se maintient encore bien dans les collines. De même pour tous les poissons, les effluents pollués et les aménagements hydrauliques sur les petits cours d’eau condamnent certaines espèces qui peuplaient jadis encore les rivières et ruisseaux tels que l'épinoche ou la lamproie, alors qu'à l’opposé, se développent des espèces quasi insensibles à la pollution comme le Silure glane.

S'agissant des mammifères, la région ne connaît pas encore d’espèces majeures en reconquête de territoires comme le loup et le lynx. Les grands carnivores ne sont pas présents, seul le renard, le blaireau et les petits mustélidés (belette, fouine, martre et putois) existent. Les ongulés avec le sanglier et le chevreuil sont bien représentés. Parmi les rongeurs, l'écureuil fluctue selon les années, le lièvre arrive encore à garder sa place alors que le lapin de garenne est devenu une véritable relique. Quelques gros rongeurs comme le rat musqué et le ragondin colonisent les milieux humides et la présence du castor est activement recherchée par les naturalistes. Pour les insectivores notons entre autres la présence de divers chiroptères et du Hérisson d’Europe.

Là où la région est le plus remarquable, c’est par son avifaune. Située en bordure occidentale du vaste axe migratoire formé par la plaine de la Saône, la colline de Saint-Martin-de-Laives est un vrai phare posé au sud-est de toute la plaine de Saône pour les flux d’oiseaux migrateurs venant du nord-est dès la fin de l’été. Plus de 100 espèces peuvent être observées.

Lors des migrations post nuptiales, dès la mi-août pour les limicoles ou la Bondrée apivore, plus tardivement pour d’autres espèces comme le Balbuzard fluviatile, les adultes et les jeunes de nombreuses espèces quittent les contrées du nord et de l’est de l’Europe pour rejoindre la région.

En hivernage, certaines raretés sont observées, essentiellement sur les rivières ou à proximité, comme le très rare et énorme Pygargue à queue blanche ou le superbe Milan royal. Durand l’hiver certaines espèces dites invasives peuvent être notées comme le Jaseur de Bohême. Dès la fin de janvier et la première décade de février les premiers retours en migration prénuptiale se font sentir. C’est la remontée de nombreux canards et turdidés (grives). À cette période,de nombreuses espèces débutent leurs chants et leurs parades nuptiales comme les rapaces nocturnes avec la chouette hulotte dans les forêts et l’effraie des clochers dans les villages, les pics, grives et merle noir, pigeon ramier et tourterelle turque, mésange charbonnière, troglodytes ... Puis, en avril et mai c’est le retour généralisé des nicheurs habituels comme le rossignol et tous les sylviidés.

L’avifaune s’avère être un excellent marqueur de l’évolution des milieux et du climat : les hirondelles et de nombreux passereaux granivore voient leurs effectifs s’effondrer d’année en année. Des espèces disparaissent comme la magnifique pie-grièche grise, la perdrix grise ou la chevêche d'Athéna. D'autres, au bénéfice de la protection de leurs espèces, ont retrouvé des effectifs normaux comme le héron cendré ou le hibou grand-duc. Enfin, d’autres, jadis inconnues, arrivent comme la grande aigrette, le grand cormoran, le héron garde-bœufs et la fauvette mélanocéphale marquant ainsi les évolutions climatiques certaines.

Paysage et agriculture[modifier | modifier le code]

Au milieu du XIXe siècle, Montceaux-Ragny comptait 50 ha de vignes pour une population de 140 habitants. Après 3 guerres (Guerre de 1870, Première et Seconde Guerre mondiale) et le phylloxéra la superficie des vignes tomba à moins d’un ha et la population à seulement 16 habitants en 1975. Il y avait déjà longtemps que l’école communale avait fermé ses portes.

La déprise agricole consécutive au dépeuplement a modelé le paysage au profit de la forêt qui recouvre maintenant les quatre cinquièmes des 253 ha de la commune.

Alors que les versants aux sols superficiels exposés au sud sont occupés par une végétation rase de pelouses calcaires sèches, domaine des orchidées, ou de maigres forêts de chênes marcescents et de buis, les combes ouvertes au nord-ouest demeurent fraîches, même froides, et possèdent sur des sols colluviaux profonds de belles et riches forêts de chênes sessiles mêlées de hêtres.

La vallée est essentiellement occupée par des prés parfois humides bordés de peupliers et de saules têtards. D’abondantes haies et quelques vieux vergers de plein vent pourvoient en hiver à l’alimentation de nombreux passereaux. La vigne occupe les coteaux exposés au levant vite chauds dès les premiers rayons de soleil. Quelques anciens noyers demeurent çà et là. D'anciennes vignes, aujourd’hui à l’abandon, sur les marnes calcaires à Genévriers retournent lentement à la forêt.

À partir des années 1975-1980, le renouvellement des générations permit l’arrivée de nouveaux habitants attirés par l’intérêt paysager du site et sa quiétude. Petit à petit les habitations furent restaurées et occupées pour atteindre une population de 50 âmes. Les vignes furent replantées mais l’élevage caprin disparu avec le dernier paysan du village. Seules des bêtes charolaises paissent maintenant dans toute la vallée.

Une politique volontariste de préservation du paysage et du site a conduit à l’inscription de tout le territoire communal à l’inventaire des sites classés et un sentier de découverte de la nature parcourt la commune.

L’ancienne carrière, longtemps décharge municipale, a été réhabilitée pour devenir un théâtre de verdure de plus de 400 places où des spectacles se déroulent l’été. C’est de là que débute la randonnée sur le sentier de découverte de la nature. Au retour vous trouverez un point d’eau potable au pied de la mairie. Plusieurs endroits sur ce sentier, souvent proches d’un calvaire, offrent de beaux points de vue sur le village, sur le paysage, l’église de Saint-Martin-de-Laives, le Château de Ruffey et sur tout le val de Saône jusqu’au Mont Poupet proche de Salin-les-Bains dans le Jura. Mais attention la Bise rencontre là les premiers reliefs mâconnais et peut se montrer très mordante sur la neige.

À l’est et en crête, le Chemin des Moines (GR 76a), qui conduit le pèlerin de Sennecey-le-Grand à Cluny en une journée de marche, marque la limite orientale de la commune en passant par la côte sommitale : 400 m.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 mars 2014 Jean Untermaier    
mars 2014 en cours Christian Dugue   Maire
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[3].

En 2016, la commune comptait 32 habitants[Note 1], en diminution de 8,57 % par rapport à 2011 (Saône-et-Loire : -0,18 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
112109129140101117122114104
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
115100101117109105858289
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
878955525552334025
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 2016
211617415746353232
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Mairie-école construite en 1825 sur des plans de l'architecte chalonnais Bernard Zolla, l'une des plus anciennes du département de Saône-et-Loire[6].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Voyage à la découverte de nos communes », article de Fernand Nicolas paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 100 de mars 1995, pages 20 à 27.
  2. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  6. « En Tournugeois : les plus vieilles écoles communales de Saône-et-Loire », article d'Alain Dessertenne paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 153 de mars 2008, pages 4 à 8.

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