Gigny-sur-Saône

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Gigny-sur-Saône
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Arrondissement de Chalon-sur-Saône
Canton Tournus
Intercommunalité Communauté de communes entre Saône et Grosne
Maire
Mandat
Marc Gauthier
(intérim)
Code postal 71240
Code commune 71219
Démographie
Population
municipale
556 hab. (2014)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 39′ 43″ nord, 4° 56′ 49″ est
Altitude Min. 167 m – Max. 183 m
Superficie 14,36 km2
Localisation

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Liens
Site web www.gigny-sur-saone.fr

Gigny-sur-Saône est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située sur la rive droite de la Saône, entre Chalon-sur-Saône et Tournus, à quelques kilomètres de Sennecey-le-Grand et à une vingtaine de kilomètres de Chalon-sur-Saône[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Marnay Rose des vents
Saint-Cyr
Sennecey-le-Grand
N Saint-Germain-du-Plain
Ormes
O    Gigny-sur-Saône    E
S
Boyer

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Hameaux[modifier | modifier le code]

Il y a le Bourg et les hameaux de l'Épervière, Lampagny et la Colonne.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude moyenne de la commune est de 175 mètres, la superficie représente 1 436 hectares dont 300 hectares sont en forêt[1]. Il y a très peu de pente sur ce village. Les sols ont pour origine l'ère du quaternaire ancien et du quaternaire récent (bord de Saône)[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Saône passe dans la commune. À cause du peu de pente en relief, 2/3 de la commune est en zone inondable[3].

Climatologie[modifier | modifier le code]

C'est un climat tempéré à légère tendance continentale avec des étés chauds et des hivers froids[4], avec une amplitude thermique assez importante entre ces deux saisons. Les précipitations sont assez hétérogène sur l'année, avec un mois de mai le plus pluvieux de l'année. Le vent qui souffle une partie de l'année est la bise.

Valeurs climatiques de Mâcon, car Gigny-sur-Saône est située au nord de cette ville.

Mâcon

Pour la ville de Mâcon (216 m), les valeurs climatiques de 1961 à 1990 :

Relevés Mâcon 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,6 0,7 2,5 5,2 8,9 12,3 12,4 13,9 11,1 7,5 2,9 0,1 6,6
Température moyenne (°C) 2,1 4 6,8 10 13,9 17,5 20,1 19,4 16,4 11,7 6 2,7 10,9
Température maximale moyenne (°C) 4,9 7,3 11,1 14,8 18,9 22,8 25,7 24,9 21,7 15,9 9,1 5,3 15,2
Précipitations (mm) 66,3 60,9 58,7 69,4 85,9 74,7 58,1 77,1 75,7 71,7 72,7 70,4 841,4
Source : Infoclimat : Mâcon (1961-1990)[5]


Histoire[modifier | modifier le code]

Au hameau de la Colonne, il y avait l'un des plus anciens ports romain sur le bord de la Saône[1]. Le château de l'Épervière a été construit au XIIIe siècle[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[6]
Période Identité Étiquette Qualité
novembre 2015   Jacques Valfré    
mai 2015 août 2015[7] Michel Philippe[8]    
juin 2012 avril 2015 Jean-Marc Castel    
juin 1995 juin 2012 Marie-Madeleine Blondot    
1994 juin 1995 Louis Gay    
mars 1989 1994 André Gras    
mars 1977 mars 1989 Georges Vachey    
mars 1971 mars 1977 Cyprien Gay    
mars 1965 mars 1971 Edmond Virey    
mars 1959 mars 1965 Monique Moinet    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[10],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 556 habitants, en augmentation de 6,51 % par rapport à 2009 (Saône-et-Loire : 0,19 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
938 981 914 1 008 1 024 1 061 1 006 990 1 002
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 009 982 936 936 909 864 849 800 772
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
742 716 698 625 621 566 578 565 563
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
486 450 392 370 401 504 519 544 556
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Cette commune possède une école avec deux classes primaires (niveau CM 1 et CM 2) en RPI avec les communes de Marnay et Saint-Cyr[3].

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de médecin généraliste dans ce village. Le centre hospitalier le plus proche se situe à Chalon-sur-Saône.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique dans l'église du village.

Sports[modifier | modifier le code]

Ce village possède un stade de football, mais qui n'est plus utilisé depuis la disparition du club de football local. La randonnée est pratiquée sur la commune sur les chemins prévus à cet effet.

Associations[modifier | modifier le code]

L'association phare du village est le Comité des fêtes. Il y a aussi l'association de sauvegarde du Château de l'Épervière.

Manifestations[modifier | modifier le code]

Ce comité des fêtes organise plusieurs manifestations : la fête champêtre au mois de juillet, la soirée d'Écheillage du maïs et ses soupes au mois d'octobre, une brocante et divers banquets et lotos[3]. Il y a également une randonnée au mois de juillet, organisée par l'association de sauvegarde du Château de l'Épervière[3].

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Il y a dans la commune : trois exploitations agricoles, un horticulteur, un charpentier, un carreleur, un électricien et une coiffeuse à domicile[3]. Actuellement la commune est en train d'investir dans la rénovation d'un bâtiment pour en faire un commerce multi-service (épicerie, bar, presse et petite restauration)[3].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Monuments
  • Lieux
    • La halte nautique en bord de Saône, à l'emplacement de l'ancienne écluse
    • Le plateau sportif à l'Épervière
    • Le gîte de groupe

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Le Journal de Saône-et-Loire, édition du Mardi 13 décembre 2011, page local Chalon, Un jour, une commune : Gigny-sur-Saône, p.  16
  2. Terroirs et vins de France. Itinéraires œnologiques et géologiques, Éditions BRGM, Carte géologique du vignoble bourguignon (Bourgogne et Beaujolais), p. 68 et 69.
  3. a, b, c, d, e et f Le Journal de Saône-et-Loire, édition du Mardi 13 décembre 2011, page local Chalon, Un jour, une commune : Gigny-sur-Saône, p.  17
  4. André Dominé : Le vin, « La Bourgogne », p. 181.
  5. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1961-1990) Consulté le 17 décembre 2008
  6. Bulletin municipal
  7. Le Journal de Saône-et-Loire, 27 août 2015, Actualité / Saône-et-Loire : Gigny-sur-Saône (La commune à nouveau sans maire), p.  7
  8. Site du Bien Public, élu maire avec une seule voix
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  13. Page sur Clément Demangin
  14. « Jean-Baptiste Boiret (1832-1903), l'itinéraire atypique d'un républicain », article d'Alain Dessertenne et Jean Pirou paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 185 de mars 2016, pages 2 à 5.


Liens externes[modifier | modifier le code]

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