Gigny-sur-Saône

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Gigny-sur-Saône
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Arrondissement de Chalon-sur-Saône
Canton Tournus
Intercommunalité Communauté de communes entre Saône et Grosne
Maire
Mandat
Michel Philippe
2015-2020
Code postal 71240
Code commune 71219
Démographie
Population
municipale
554 hab. (2012)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 39′ 43″ N 4° 56′ 49″ E / 46.6619444444, 4.9469444444446° 39′ 43″ Nord 4° 56′ 49″ Est / 46.6619444444, 4.94694444444  
Altitude Min. 167 m – Max. 183 m
Superficie 14,36 km2
Localisation

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Liens
Site web www.gigny-sur-saone.fr

Gigny-sur-Saône est une commune française, située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située sur la rive droite de la Saône, entre Chalon-sur-Saône et Tournus. Situé à quelques kilomètres de Sennecey-le-Grand et à une vingtaine de kilomètres de Chalon-sur-Saône[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Marnay Rose des vents
Saint-Cyr
Sennecey-le-Grand
N Saint-Germain-du-Plain
Ormes
O    Gigny-sur-Saône    E
S
Boyer

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Hameaux[modifier | modifier le code]

Il y a le Bourg et les hameaux de l'Épervière, Lampagny et la Colonne.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude moyenne de la commune est de 175 mètres, la superficie représente 1436 hectares dont 300 hectares sont en forêt[1]. Il y a très peu de pente sur ce village. Les sols ont pour origine l'ère du quaternaire ancien et du quaternaire récent (bord de Saône)[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Saône passe dans la commune. À cause du peu de pente en relief, 2/3 de la commune est en zone inondable[3].

Climatologie[modifier | modifier le code]

C'est un climat tempéré à légère tendance continentale avec des étés chauds et des hivers froids[4], avec une amplitude thermique assez importante entre ces deux saisons. Les précipitations sont assez hétérogène sur l'année, avec un mois de mai le plus pluvieux de l'année. Le vent qui souffle une partie de l'année est la bise.

Valeurs climatiques de Mâcon, car Gigny-sur-Saône est situé au nord de cette ville.

Mâcon

Pour la ville de Mâcon (216 m), les valeurs climatiques de 1961 à 1990 :

Relevés Mâcon 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,6 0,7 2,5 5,2 8,9 12,3 12,4 13,9 11,1 7,5 2,9 0,1 6,6
Température moyenne (°C) 2,1 4 6,8 10 13,9 17,5 20,1 19,4 16,4 11,7 6 2,7 10,9
Température maximale moyenne (°C) 4,9 7,3 11,1 14,8 18,9 22,8 25,7 24,9 21,7 15,9 9,1 5,3 15,2
Précipitations (mm) 66,3 60,9 58,7 69,4 85,9 74,7 58,1 77,1 75,7 71,7 72,7 70,4 841,4
Source : Infoclimat : Mâcon (1961-1990)[5]


Histoire[modifier | modifier le code]

Au hameau de la Colonne, il y avait l'un des plus anciens ports romain sur le bord de la Saône[1]. Le Château de l'Épervière a été construit au XXe siècle[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[6]
Période Identité Étiquette Qualité
mai 2015 en cours Michel Philippe[7]    
juin 2012 avril 2015 Jean-Marc Castel    
juin 1995 juin 2012 Marie-Madeleine Blondot    
1994 juin 1995 Louis Gay    
mars 1989 1994 André Gras    
mars 1977 mars 1989 Georges Vachey    
mars 1971 mars 1977 Cyprien Gay    
mars 1965 mars 1971 Edmond Virey    
mars 1959 mars 1965 Monique Moinet    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 554 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
938 981 914 1 008 1 024 1 061 1 006 990 1 002
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 009 982 936 936 909 864 849 800 772
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
742 716 698 625 621 566 578 565 563
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
486 450 392 370 401 504 517 519 554
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Cette commune possède une école avec deux classes primaires (niveau CM 1 et CM 2) en RPI avec les communes de Marnay et Saint-Cyr[3].

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de médecin généraliste dans ce village. Le centre hospitalier le plus proche se situe à Chalon-sur-Saône.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique dans l'église du village.

Sports[modifier | modifier le code]

Ce village possède un stade de football, mais qui n'est plus utilisé depuis la disparition du club de football local. La randonnée est pratiquée sur la commune sur les chemins prévu à cet effet.

Associations[modifier | modifier le code]

L'association phare du village est le Comité des fêtes. Il y a aussi l'association de sauvegarde du Château de l'Épervière.

Manifestations[modifier | modifier le code]

Ce comité des fêtes organise plusieurs manifestations : La fête champêtre au mois de juillet, la soirée d'Écheillage du maïs et ses soupes au mois d'octobre, une brocante et divers banquets et lotos[3]. Il y a également une randonnée au mois de juillet, organisée par l'association de sauvegarde du Château de l'Épervière[3].

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Il y a dans la commune : trois exploitations agricoles, un horticulteur, un charpentier, un carreleur, un électricien et une coiffeuse à domicile[3]. Actuellement la commune est en train d'investir dans la rénovation d'un bâtiment pour en faire un commerce multi-service (épicerie, bar, presse et petite restauration)[3].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Monuments
  • Lieux
    • La halte nautique en bord de Saône, à l'emplacement de l'ancienne écluse
    • Le plateau sportif à l'Épervière
    • Le gîte de groupe

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Le Journal de Saône-et-Loire, édition du Mardi 13 décembre 2011, page local Chalon, Un jour, une commune : Gigny-sur-Saône, p.  16
  2. Terroirs et vins de France. Itinéraires œnologiques et géologiques, Éditions BRGM, Carte géologique du vignoble bourguignon (Bourgogne et Beaujolais), p. 68 et 69.
  3. a, b, c, d, e et f Le Journal de Saône-et-Loire, édition du Mardi 13 décembre 2011, page local Chalon, Un jour, une commune : Gigny-sur-Saône, p.  17
  4. André Dominé : Le vin, « La Bourgogne », p. 181.
  5. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1961-1990) Consulté le 17 décembre 2008
  6. Bulletin municipal
  7. Le Journal de Saône-et-Loire, 12 mai 2015, Saône-et-Loire / Actualité, p.  8
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  10. Page sur Clément Demangin


Liens externes[modifier | modifier le code]

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