Metroid: Other M

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Metroid
Other M
image

Éditeur Nintendo
Développeur Nintendo
Team Ninja
D-Rockets
Taiyo Kikaku

Début du projet 2007
Date de sortie AN
JAP
EUR
Genre Action-aventure
FPA
Mode de jeu Un joueur
Plate-forme Wii
Média Disque optique Wii
Langue Anglais, sous-titré en français
Contrôle Wiimote

Évaluation ESRB : Teen (T)
CERO : B
PEGI : 16+

Metroid: Other M est un jeu vidéo d'action-aventure sorti en 2010 en exclusivité sur Wii. Cet épisode de la série Metroid, dont le développement débuta en 2007, a été développé par Project M : une collaboration entre Nintendo, Team Ninja, D-Rockets et Taiyo Kikaku.

Trame[modifier | modifier le code]

Univers[modifier | modifier le code]

L’intrigue de Metroid: Other M se déroule dans plusieurs lieux différents à l’intérieur d’un vaisseau spatial de la Fédération Galactique nommé « Station-Bouteille » (Bottle Ship en anglais). La première zone accessible se nomme simplement le Secteur principal et c’est de là que le joueur utilisera des ascenseurs reliés aux trois autres secteurs : la Biosphère au climat tropical et à la jungle luxuriante, la Cryosphère aux étendues glaciales couvertes d’un manteau de neige et la Pyrosphère aux bassins de lave et à la température extrême[1]. Vers la fin du jeu, le joueur visitera brièvement le Secteur zéro dont l’existence avait été gardée jusqu’alors secrète.

Personnages[modifier | modifier le code]

Dans Metroid: Other M, le joueur incarne Samus Aran, la célèbre chasseuse de prime. L’implantation de voix dans cet épisode et l’accent sur les scènes cinématiques nous donne la possibilité d’en connaître beaucoup plus sur la personnalité de l’héroïne, son raisonnement, ses peurs et ses angoisses. Jeune femme courageuse et intelligente, elle doit cependant vivre avec le souvenir douloureux de la mort de ses parents lors d'un raid mené par Ridley sur la colonie K-2L lorsqu’elle était petite.

Samus peut compter comme alliée durant sa mission sur la Station-Bouteille la septième section de la Fédération Galactique comprenant 6 membres : Adam Malkovich, Anthony Higgs, Lyle Smithsonian, Maurice Favreau, James Pierce, et K.G. Misawa. Adam Malkovich est un commandant de la Fédération Galactique et l’ancien supérieur de Samus lorsqu’elle faisait partie de l’armée de la fédération. C’est un être stoïque et calculateur qui peut donner l’impression d’être froid, même si le bien-être de ceux sous ses ordres est en fait sa priorité. Par ses qualités personnelles, il devint une figure paternelle pour Samus. Anthony Higgs est un vieil ami de Samus, toujours le sourire aux lèvres il est le seul à l’appeler « princesse ». C’est un homme au grand cœur prêt à aider ceux qu’il affectionne sans aucune hésitation. On en sait très peu sur les autres membres de l’escouade.

L’adversaire principale de Samus dans Metroid : Other M est MB, alias Melissa Bergman (à ne pas confondre avec Madeline Bergman dont elle usurpera l’identité quelque temps), une intelligence artificielle aux traits humains créés par des scientifiques de la Fédération Galactique dans le but de répliquer l’intelligence artificielle de Cerveau Mère (Mother Brain en anglais) afin de contrôler des clones de métroïdes[N 1]. Elle était à l’origine une jeune femme en apparence ordinaire douée d’une intelligence remarquable. Lorsqu’elle commença à s’affirmer et à démontrer des émotions, il fut décidé de la reprogrammer. Cet accident, qu’elle vit comme de la trahison, la fit se rebeller. Outre MB, il ne faudrait surtout pas négliger l’importance de Ridley, un antagoniste régulier de la série, dans le déroulement de l’intrigue. Le joueur aura notamment l’occasion d’être témoin de sa croissance d’une créature poilue à l’air inoffensif à la bête féroce et imposante que les fans connaissent bien. De surcroît, un personnage mystérieux que Samus surnomme l’Effaceur, aurait été envoyé par la Fédération Galactique afin d’éliminer tous les témoins des activités illicites menées sur la Station-Bouteille. Membre la septième section de la Fédération Galactique, son identité ne sera jamais clairement dévoilée même si plusieurs indices portent à croire que ce serait James Pierce[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans la chronologie de la série, Metroid : Other M se situe entre Super Metroid et Metroid Fusion. L’histoire de cet épisode débute avec Samus Aran se remémorant son affrontement ultime avec Mother Brain à la fin de Super Metroid. Samus, en plein combat contre la chef des pirates de l’espace, se voit sauvée par le sacrifice d’un bébé Métroïd d’une mort certaine. Grâce au Hyper Beam qu’elle reçut du jeune Metroïd, Samus vainquit Mother Brain. Zebes explosa avec toutes les restes de la créature. Elle fit, par la suite, un séjour en quarantaine où son costume fut nettoyé de toutes particules étrangères. Quelque temps plus tard, ayant regagné son vaisseau et voyageant à travers l’espace, notre héroïne reçoit un appel de détresse qui l’amène sur un vaisseau, en apparence déserté, appelé Station-Bouteille. Elle y rencontre rapidement une escouade de 6 membres de l’armée de la Fédération Galactique, dont Anthony Higgs, un vieil ami, et Adam Malkovich, un général qui était son ancien officier supérieur lorsque Samus faisait partie de cette armée. Adam la traite, de prime abord, très froidement en raison des circonstances (qui restent nébuleuses) de son départ de l'armée, qualifiant Samus d’« étrangère » et ordonnant à son équipe de ne pas lui donner de détails sur leur mission. Suivant la découverte d’un cadavre, Samus suggère à Adam de coopérer pour cette mission. Après que la chasseuse de prime a combattu et vaincu avec succès un monstre très menaçant, il accepte sa proposition à condition qu’elle suive ses ordres. Par la suite, Adam assigne tout le groupe à l'enquête de la Station-Bouteille.

À mesure que l’intrigue se dévoile, Samus et les soldats de la Fédération Galactique découvrent que la directrice du vaisseau, Madeline Bergman, s’adonnait à des recherches clandestines sur des armes biologiques[N 2] pour la Fédération. Par la suite, Samus trouve une survivante clamant être cette même Madeline. Notre héroïne tente de peine et de misère à lui faire comprendre qu’elle est là pour la secourir, mais « Madeline » ne veut pas en croire un mot, car elle aurait vu un membre de l’escouade de la Fédération Galactique en tuer un autre. Ce mystérieux assassin sera surnommé «l'Effaceur» par Samus et son identité ne sera pas explicitement dévoilée durant le jeu. Plus tard, Samus tombe nez à nez avec son ennemi juré, Ridley, qui l’aurait tuée si ce n’avait été de l’intervention d’Anthony Higgs qui, en la sauvant, se fait jeter dans un bassin de lave. Samus se dirige alors vers le Secteur zéro, dans lequel des Metroïds, race que l'on croyait éteinte, sont élevés à partir des restes du bébé métroïd prélevés sur le costume de Samus durant sa période de quarantaine. Adam décide alors de détruire le secteur lui-même : le Secteur zéro se détache et s’autodétruit avec Adam à l'intérieur.

Suivant les ordres d’Adam, Samus trouve la vraie Madeline Bergman, qui révèle à Samus que son imposteur est en fait un androïde nommé M.B.. Cette intelligence artificielle avait reçu une forme humaine afin de construire une relation idéale avec les nouveaux Metroïds. Lorsqu’elle commença à s’affirmer et à démontrer des émotions, il fut décidé de la reprogrammer. Cet accident, qu’elle vit comme de la trahison, la fit se rebeller et elle ordonna aux clones de zébians (les armes biologiques déjà mentionnées) d’attaquer. Durant cette conversation, M.B. apparait soudainement, l’air menaçant, mais des renforts de Fédération Galactique réussirent, non sans difficulté, à la neutraliser. Par la suite, la personne responsable de cette opération, le colonel, s'approche de Samus et déclare que puisque le reste des membres de la septième section sont décédés et qu’elle n’est en fait qu’une « étrangère », on ne lui permet pas de contact avec Madeline. C’est à ce moment qu'Anthony Higgs, qui semblait avoir été tué par Ridley, réapparait et sauve la mise : l'exécution de l'ordre donné par Adam Malkovich de secourir tous les survivants sur la Station-Bouteille ayant été autorisé par le président de la Fédération Galactique, Samus, Anthony et Madeline purent quitter le vaisseau sans encombre.

Par la suite, il fut décidé de détruire la Station-Bouteille. Avant que cela ne se produise, Samus y retourne afin de retrouver quelque chose « d’irremplaçable ». Cet objet de valeur est en fait le casque d’Adam. Alors qu’elle le tient dans ses bras et que des souvenirs reviennent à son esprit, la séquence d’auto-destruction de la Station-Bouteille s'active. Samus réussit in extremis à s’enfuir avec son vaisseau.

Metroid Metroid#Liste des jeux Metroid Fusion Metroid: Other M Super Metroid Metroid II: Return of Samus Metroid Prime 3: Corruption Metroid Prime 2: Echoes Metroid Prime Hunters Metroid Prime Metroid Zero Mission Metroid (jeu vidéo)

Système de jeu[modifier | modifier le code]

Utilisation particulière de la Wiimote[modifier | modifier le code]

Metroid : Other M se contrôle exclusivement avec la Wiimote, donc sans l’accessoire Nunchuk dont certaines personnes auraient cru l’utilisation comme allant de soi. L’orientation de la manette par rapport à l’écran est un élément essentiel pour progresser dans le jeu, car elle permet de réaliser toute la panoplie des actions disponibles. D’une part, si elle est tenue à l’horizontale, le joueur contrôle Samus Aran à la troisième personne. Il peut ainsi tirer, sauter, esquiver, se transformer en boule morphing (Morph Ball en anglais) tout en étant complètement libre des mouvements de son personnage. En revanche, lorsqu’il cible l’écran avec sa Wiimote, le joueur passe à une vue à la première personne qui est la seule façon pour lui d’utiliser des capacités telles que les missiles ou le grappin. Cependant, cette perspective ne permet que de tourner à 360 degrés sur un point fixe[3],[4],[5]. Finalement, placer la manette à la verticale permet d’employer le pouvoir de « concentration » afin de recharger sa réserve de missiles ou de récupérer une partie de ces points de santé si son personnage est mal en point[6],[7].

Acquisition de nouvelles compétences, gadgets et autres power-ups[modifier | modifier le code]

L’acquisition de nouvelles compétences et gadgets se fait la plupart du temps par « autorisation » du chef de mission Adam Malkovich, c’est-à-dire que Samus commence le jeu toute équipée, mais n’utilise que ce qu’Adam lui permet par respect pour lui, sauf vers la fin du jeu[4],[5]. Malgré tout, d’autres power-ups[8]requièrent toujours d’être trouvés[7]. Ils sont pour la plupart cachés à travers les niveaux, par exemple dans un étroit tunnel accessible seulement en mode boule morphing ou dans un renfoncement dissimulé en hauteur.

Autres mécaniques de jeu[modifier | modifier le code]

De nouvelles mécaniques de jeu font aussi leur apparition : l'esquive instinctive, le coup de grâce et l’attaque rodéo (respectivement : Sense Move, Lethal Strike et Overblast en anglais). L'esquive instinctive permet d’esquiver une attaque en appuyant sur la croix directionnelle dans la direction de son choix lorsque l’on est à la troisième personne[3]. Il est aussi possible d’exécuter cette manœuvre en étant à la première personne en déplaçant le curseur de visée vers un côté de l’écran quand la bordure de la visière tourne du bleu au vert juste avant l’impact d’un coup qui nous est porté[9]. On peut charger instantanément son arme lorsque l’on effectue une esquive instinctive en appuyant sur la touche de tir de façon synchronisée[3]. En ce qui concerne le coup de grâce, pour amorcer la séquence d’exécution, deux préalables sont nécessaires : l’ennemi doit être affaibli et le canon de Samus doit être chargé au complet. Ensuite, il est nécessaire de se diriger droit vers l’ennemi[10],[11],[12]. Le coup de grâce ne fonctionne pas avec tous les adversaires. Pour terminer, il existe l'attaque rodéo, qui ressemble à s'y méprendre au coup de grâce. Elle n’est pas toujours fatale, mais cause d’importants dégâts. Pour s’en servir, il faut premièrement sauter sur certains types d’ennemis, la jauge de charge se mettra alors à augmenter et dès qu’elle sera au maximum, le joueur doit appuyer sur la touche de tir[11],[13].

Développement[modifier | modifier le code]

Le développement de Metroid: Other M débuta en 2007[14]. L’équipe de développement, connue collectivement sous le nom « Project M », comprenait Yoshio Sakamoto comme producteur, trois employés de chez Nintendo ayant travaillé auparavant sur les épisodes GameBoy Advance Metroid Zero Mission et Metroid Fusion, Team Ninja pour les modèles 3D et la programmation et D-Rockets pour les scènes cinématiques[15]; une compagnie nommée Taiyo Kikaku participa aussi à la création des cinématiques[16]. En tout, c’est environ 100 personnes qui auraient collaboré à ce projet[15].

Cet épisode se situe entre Super Metroid et Metroid Fusion, les développeurs ont annoncé une approche plus scénarisée comme le proposait Metroid Fusion[17], dont la linéarité était compensée par un scénario plus dense et une réelle intrigue (c'était également la première fois qu'un jeu Metroid comprenait des dialogues).

L'univers Metroid reste très méconnu malgré l'ancienneté de la série. Yusuke Hayashi de la Team Ninja déclarait dans l'interview de 1Up.com sa volonté d'éclaircir certains points resté flous, comme l'histoire de l'officier Adam Malkovitch auquel Samus fait fréquemment référence durant Metroid Fusion.

Musique[modifier | modifier le code]

La musique de Metroid : Other M a été réalisée par le compositeur Kuniaki Haishima, ayant notamment travaillé sur des anime et des films. Kenji Yamamoto, qui avait réalisé celle de plusieurs des autres volets de la série, travaillait alors sur Donkey Kong Country Returns de Retro Studios[19].

Accueil[modifier | modifier le code]

Critiques[modifier | modifier le code]

Aperçu des notes reçues

Presse papier
Média Note
Jouez.com 4/5[20]
Nintendojo.com A-[21]
Destructoid 6,5/10[22]
Presse numérique
Média Note
1UP.com (US) B-[5]
GameSpot (US) 8,5/10[3]
IGN (US) 8,5/10[4]
Jeuxvideo.com (FR) 18/20[23]
Agrégateurs de notes
Média Note
GameRankings 79/100[24]
Metacritic 79/100[23]

Metroid: Other M fut généralement bien reçu par les médias vidéoludiques si l’on en croit les sites Web agrégateurs Metacritic et Game Rankings dont la moyenne des notes pour chacun d'eux est de 79 %, le premier se basant sur 71 critiques[23] et le deuxième sur 49[24].

L’aspect visuel du jeu fait l’objet, presque unanimement, de commentaires élogieux de la part des critiques professionnels. Au moment de la rédaction du test pour jeuxvideo.com, le rédacteur Anagund considérait les graphismes comme étant peut-être les meilleurs pour un jeu Wii[25]. De son côté, Craig Harris, de IGN, s’émerveille devant certains designs de créatures et effets environnementaux et aussi pour l’animation des personnages[4]. Nick Chester, de Destructoid, juge de grande qualité et admirablement dirigées les nombreuses cinématiques qui parsèment l’aventure[22]. Par contre, Tom Mc Shea, de GameSpot, note que la vision artistique des développeurs est parfois mise à mal par des textures dont la basse résolution donne un rendu flou[3].

Mise à part la qualité des graphismes, le système de combat reçut également des critiques enthousiastes. Anagund, par exemple, utilise des qualitatifs tels que « impressionnant », « incroyablement vifs » et « parfaitement chorégraphiés » pour le décrire[25]. Cependant, le mode de vue à la première personne ne plaît pas à Noah Ward, de nintendojo.com, qui le trouve « encombrant » et parfois « frustrant »[21]. Pour sa part, François Taddei, de jouez.com/branchez-vous.com, écrivit que « les deux premières heures de jeu seront probablement frustrantes pour bien des joueurs, qui auront du mal à s'habituer aux contrôles et à passer d'une vue à l'autre[20]. » À ces faux pas, s’ajoutent d’autres irritants dont : le manque d’exploration qui oblige bien souvent le joueur à suivre un unique chemin lorsqu’il progresse dans l’aventure[25], une caméra fixe qui crée des problèmes de visibilité[4] et aussi le fait que les habilités de Samus sont, pour la plupart, déverrouillées par « autorisation » du commandant Adam Malkovich au lieu d’être trouvées dans les niveaux[5].

De cet opus de la série Metroid, une caractéristique digne de mention est l’inclusion de voix pour les personnages. Anagund y voit « une grosse avancée […] pour un jeu Nintendo[25] », car l’entreprise fut réticente à en inclure par le passé[4]. Craig Harris trouve que cet ajout permet aux joueurs une meilleure connexion avec le personnage de Samus et considère que les textes ont été joués professionnellement[4]. Toutefois, Noah Ward trouve la qualité des performances inégale ; il est particulièrement critique envers Jessica Martin qui, selon lui, n’était pas un bon choix pour incarner Samus[21]. De même, François Taddei considère la performance de cette dernière « peu convaincante »[20]. En ce qui concerne la musique, Craig Harris estime qu’elle colle bien à l’action présentée à l’écran[4] alors que Noah Ward la juge plutôt banale, hormis durant les combats contre les boss qui contiennent, à son avis, les meilleures pistes[21].

L’intrigue occupe une place importante dans Other M : le cheminement personnel de Samus constitue un aspect central de celle-ci. Bien que Craig Harris ne soit pas impressionné par le scénario, il apprécie partager les émotions de Samus et se sentir partie prenante de sa vie[4]. Noah Ward exprima ses craintes concernant l’accueil que les joueurs, et plus particulièrement les fans, réserveraient à une Samus plus proche de ses émotions que les précédents volets de la série pouvaient le laisser croire. L’histoire, pour lui, était tout de même intéressante[21]. En contrepartie, Anagund trouve que « le scénario fait un peu série B par moments »[25].

Ventes[modifier | modifier le code]

Metroid: Other M fut le troisième jeu vidéo le mieux vendu au Japon pendant sa première semaine de commercialisation avec 45 398 copies ayant trouvés preneur[26]. La semaine suivante, 11 239 copies viendront s’ajouter à ce nombre[27]. En Amérique du Nord, il fut le septième meilleur vendeur en septembre 2010[28].

En novembre 2010, Other M s’était écoulé à près de 500 000 exemplaires en Amérique du Nord. Ces chiffres, étaient cependant nettement en deçà des attentes de Nintendo qui espérait au moins, pour ce territoire, un million d’exemplaires vendus. Reggie Fils-Aime, directeur de Nintendo of America, dans une entrevue accordée à Kotaku, s’expliquait mal cette performance, car selon lui, le produit était de qualité et la promotion adéquatement menée. Kotaku avança que les changements apportés à l’héroïne Samus Aran, qui ne sont pas aux goûts de tous les joueurs, en étaient peut-être la cause. Sans pour autant réfuter cette hypothèse, Fils-Aime douta que ce fût le facteur principal de ce bilan mitigé[29].

Difficulté technique[modifier | modifier le code]

Metroid: Other M possède un bug qui, lorsqu’il s’active, empêche la progression dans le jeu à cause d’une porte qui restera obstinément fermée quoi que le joueur puisse faire. Cela se produira si le joueur, après avoir acquis le Ice Beam, continue dans la pièce suivante pour battre les ennemis afin d’ouvrir la porte qui s’y trouve et décide par la suite de retourner dans la pièce où il avait obtenu le Ice Beam au lieu de poursuivre son chemin par la porte débloquée[30],[31].

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le clonage des métroïdes et de Ridley a été réalisé à partir de l’ADN retrouver sur l’armure de Samus après Super Metroid.
  2. Cela ne fait pas référence à des armes bactériologiques ou des armes virologiques, mais plutôt à la modification génétique d’êtres vivants avec l’objectif de les utiliser comme armes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Stages », sur metroid.com (consulté le 23 octobre 2010)
  2. (en) Extraxi et autres, « James Pierce », sur metroid.wikia.com,‎ 22 octobre 2010 (consulté le 23 octobre 2010)
  3. a, b, c, d et e (en) Tom Mc Shea, « Metroid: Other M Review », sur gamespot.com,‎ 27 août 2010 (consulté le 19 octobre 2010)
  4. a, b, c, d, e, f, g, h et i (en) Craig Harris, « Metroid: Other M Review », sur ign.com (consulté le 19 octobre 2010)
  5. a, b, c et d (en) Justin Haywald, « Metroid: Other M Review », sur 1up.com,‎ 27 août 2010 (consulté le 19 octobre 2010)
  6. (en) Bruno Sampaio, « METROID: OTHER M VIDEO REVIEW », sur meodia.com,‎ 12 octobre 2010 (consulté le 19 octobre 2010)
  7. a et b (en) Aaron Birch, « Metroid: Other M Nintendo Wii review », sur denofgeek.com,‎ 6 septembre 2010 (consulté le 19 octobre 2010)
  8. Des expansions de missiles, des accélérateurs pour le charge beam ou le mode concentration, des réservoirs d'énergie et des parties de réservoirs d’énergies qui en forment un complet lorsqu’on en amasse quatre.
  9. (en) Igor, « Game Review – Metroid Other M », sur uk.webuy.com,‎ 24 septembre 2010 (consulté le 20 octobre 2010)
  10. (en) Josh, « Metroid: Other M review (Wii). Team Ninja tackles Samus Aran’s first 3rd-person action adventure in modern times », sur videogamesblogger.com,‎ 27 septembre 2010 (consulté le 20 octobre 2010)
  11. a et b (en) Sunnee Heera, « Metroid Other M Review (Wii) », sur zath.co.uk,‎ 4 octobre 2010 (consulté le 20 octobre 2010)
  12. (en) « Lethal Strike », sur metroid.com (consulté le 20 octobre 2010)
  13. (en) « Overblast », sur metroid.com (consulté le 20 octobre 2010)
  14. TRUNKS, « ITW Yoshio Sakamoto (Nintendo) », sur gamekult.com,‎ 5 juin 2009 (consulté le 31 décembre 2010)
  15. a et b (en) Chris Kohler, « Q&A: Yoshio Sakamoto, Yousuke Hayashi on Metroid: Other M », sur wired.com,‎ 16 juin 2009 (consulté le 31 décembre 2010)
  16. (en) « Iwata Asks: Metroid Other M », sur us.wii.com (consulté le 31 décembre 2010)
  17. Interview de Yosuke Ayashi sur 1Up.com (en)
  18. Metroid Other M Tech info (en)
  19. (en) Jayson Napolitano, « Metroid: Other M Audio Journal: Experience It Through Its Soundtrack », sur originalsoundversion.com,‎ 27 août 2010 (consulté le 16 décembre 2010)
  20. a, b et c (fr) François Taddei, « Test - Metroid: Other M », sur branchez-vous.com,‎ 29 août 2010 (consulté le 11 février 2011)
  21. a, b, c, d et e (en) Noah Ward, « Metroid: Other M Review », sur nintendojo.com,‎ 10 septembre 2010 (consulté le 11 février 2011)
  22. a et b (en) Nick Chester, « Review: Metroid: Other M », sur destructoid.com,‎ 27 août 2010 (consulté le 11 février 2011)
  23. a, b et c (en) « Metroid: Other M », sur metacritic.com (consulté le 16 décembre 2010)
  24. a et b (en) « Metroid: Other M », sur gamerankings.com (consulté le 16 décembre 2010)
  25. a, b, c, d et e (fr) Anagund, « Metroid : Other M », sur jeuvideo.com,‎ 3 septembre 2010 (consulté le 11 février 2011)
  26. (en) Ishaan, « This Week In Sales: Metroids, Monster Hunters And Samurai », sur siliconera.com,‎ 9 septembre 2010 (consulté le 16 décembre 2010)
  27. (en) Ishaan, « This Week In Sales: Pirates And More Samurai, This Time From Irem », sur siliconera.com,‎ 17 septembre 2010 (consulté le 16 décembre 2010)
  28. (en) Kyle Orland, « NPD Results, September 2010: Industry Down 8 Percent As Halo: Reach Dominates », sur gamasutra.com,‎ 14 octobre 2010 (consulté le 16 décembre 2010)
  29. (en) Stephen Totilo, « Nintendo Trying To Figure Out What Went Wrong With Newest Metroid », sur kotaku.com,‎ 12 novembre 2010 (consulté le 16 décembre 2010)
  30. (en) Tom Goldman, « Nintendo Fixing Metroid: Other M Glitch Through the Mail », sur escapistmagazine.com,‎ 27 septembre 2010 (consulté le 27 septembre 2010)
  31. (en) Daniel Feit, « Game-Breaking Metroid Other M Bug Acknowledged By Nintendo », sur 1up.com,‎ 27 septembre 2010 (consulté le 27 septembre 2010)

Lien externe[modifier | modifier le code]

Médias externes[modifier | modifier le code]