Lantriac

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Lantriac
Lantriac
Image illustrative de l’article Lantriac
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Loire
Arrondissement Le Puy-en-Velay
Intercommunalité Communauté de communes Mézenc-Loire-Meygal
Maire
Mandat
Pierre Bresselle
2020-2026
Code postal 43260
Code commune 43113
Démographie
Gentilé Lantriacois
Population
municipale
1 938 hab. (2021 en augmentation de 0,16 % par rapport à 2015)
Densité 85 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 00′ 06″ nord, 4° 00′ 16″ est
Altitude Min. 678 m
Max. 1 084 m
Superficie 22,83 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Le Puy-en-Velay
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Mézenc
Législatives Première circonscription
Localisation
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Lantriac
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Lantriac
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Lantriac
Liens
Site web https://www.lantriac.fr/

Lantriac est une commune française située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte
Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Lantriac se trouve dans le département de la Haute-Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes[I 1]. Elle est traversée par le 45e parallèle nord, est de ce fait située à égale distance du pôle Nord et de l'équateur terrestre (environ 5 000 km). Elle est aussi traversée par la ligne Transcévenole.

Elle se situe à 14 km par la route[Note 1] du Puy-en-Velay[1], préfecture du département, et à 34 km du Chambon-sur-Lignon[2], bureau centralisateur du canton du Mézenc dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[3] : Arsac-en-Velay (4,9 km), Saint-Germain-Laprade (5,0 km), Laussonne (5,1 km), Saint-Pierre-Eynac (5,6 km), Saint-Julien-Chapteuil (5,9 km), Blavozy (6,6 km), Coubon (6,8 km), Le Monastier-sur-Gazeille (6,9 km).

Lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune de Lantriac est composée, outre du bourg-centre, de plusieurs lieux-dits et hameaux plus ou moins proches et peuplés : Armenaud, Blanches, Bordaigue, Coudenne, Couteaux, La Berthe, La Chartreuse, La Collange, La Loubeyre, La Rampe, Le Mont, Le Roure, Les Pandraux, Les Terres, Monet, Narbonnette, Pont de Moulines et Rochaubert.

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

Plusieurs cours d'eau prennent source ou traversent la commune:

  • La Laussonne
  • La Gagne
  • Le Ruisseau de Magnore
  • Le Ruisseau de Couteaux
  • Les Rivaux
  • Le Riou

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

C’est une commune de moyenne montagne (881 m d'altitude en moyenne) sur le territoire du Mézenc ou se dressent plusieurs monts et sucs faisant plus de 1000 mètres.

Au-dessus de 1000 mètres d'altitude[modifier | modifier le code]

En dessous de 1000 mètres d'altitude[modifier | modifier le code]

  • côtes de Moulines 935 m
  • suc d'Armenaud 997 m
  • mont Chouvet 871 m (une partie)

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat des marges montargnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne et est dans la région climatique Sud-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 500 mm, minimale en été, maximale en automne[5].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 931 mm, avec 8,1 jours de précipitations en janvier et 6,5 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Le Puy-Chadrac », sur la commune de Chadrac à 10 km à vol d'oiseau[6], est de 10,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 632,0 mm[7],[8]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[9].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lantriac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[10],[I 2],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Puy-en-Velay, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 59 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 3],[I 4].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (66,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (48,1 %), forêts (31,3 %), zones agricoles hétérogènes (16 %), zones urbanisées (4,5 %)[12]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 967, alors qu'il était de 919 en 2013 et de 868 en 2008[I 5].

Parmi ces logements, 80,8 % étaient des résidences principales, 7,1 % des résidences secondaires et 12,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 89,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 10,3 % des appartements[I 6].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Lantriac en 2018 en comparaison avec celle de la Haute-Loire et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (7,1 %) inférieure à celle du département (16,1 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 74,4 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (74,1 % en 2013), contre 70 % pour la Haute-Loire et 57,5 pour la France entière[I 7].

Le logement à Lantriac en 2018.
Typologie Lantriac[I 5] Haute-Loire[I 8] France entière[I 9]
Résidences principales (en %) 80,8 71,5 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 7,1 16,1 9,7
Logements vacants (en %) 12,1 12,4 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les Hospitaliers[modifier | modifier le code]

Les Pandraux, ancienne possession des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem de la commanderie Saint-Jean du Puy qui faisait partie de l'annexe de Pébellit[13]. La plupart voir la totalité des fonds de Pébellit, Noustoulet et Les Pandraux ayant appartenu aux Hospitaliers depuis la fin du XIIe siècle[14].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

la Mairie
La mairie

La commune de Lantriac est membre de la communauté de communes Mézenc-Loire-Meygal[I 10], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Saint-Julien-Chapteuil. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[15].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement du Puy-en-Velay, au département de la Haute-Loire, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[I 10].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton du Mézenc pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 10], et de la première circonscription de la Haute-Loire pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[16].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1989 2001 Jean-Paul Thivel PS  
mars 2001 mars 2008 Dominique Gounon DVD  
mars 2008 2014 Jean Simon    
2014 En cours
(au 27 août 2014)
Pierre Bresselle[17] DVG Professeur des écoles

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[19].

En 2021, la commune comptait 1 938 habitants[Note 5], en augmentation de 0,16 % par rapport à 2015 (Haute-Loire : +0,11 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1531 0371 3061 2901 4021 4561 5041 4851 449
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4761 5631 5421 6371 6681 7431 6771 6141 564
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5591 6421 6031 3731 3401 2891 2681 1131 018
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
9028929811 2441 4681 5971 7751 8271 902
2018 2021 - - - - - - -
1 9241 938-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 32,9 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (31 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 27,8 % la même année, alors qu'il est de 31,1 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 948 hommes pour 976 femmes, soit un taux de 50,73 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (50,87 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 11]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ou +
2,5 
7,1 
75-89 ans
9,0 
18,5 
60-74 ans
17,8 
21,6 
45-59 ans
20,0 
19,1 
30-44 ans
17,9 
12,1 
15-29 ans
14,3 
20,9 
0-14 ans
18,4 
Pyramide des âges du département de la Haute-Loire en 2020 en pourcentage[I 12]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
2,4 
8,2 
75-89 ans
11,6 
20,2 
60-74 ans
20,2 
21,4 
45-59 ans
20,4 
16,9 
30-44 ans
16,3 
15,2 
15-29 ans
13,3 
17,2 
0-14 ans
15,9 

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 765 ménages fiscaux[Note 6], regroupant 1 905 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 21 280 [I 13] (20 800  dans le département[I 14]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 15] 3,9 % 5 % 6,1 %
Département[I 16] 6,3 % 7,7 % 7,7 %
France entière[I 17] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 141 personnes, parmi lesquelles on compte 77,7 % d'actifs (71,6 % ayant un emploi et 6,1 % de chômeurs) et 22,3 % d'inactifs[Note 7],[I 15]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction du Puy-en-Velay, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 18]. Elle compte 265 emplois en 2018, contre 279 en 2013 et 294 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 824, soit un indicateur de concentration d'emploi de 32,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 57,8 %[I 19].

Sur ces 824 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 136 travaillent dans la commune, soit 17 % des habitants[I 20]. Pour se rendre au travail, 93,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,4 % les transports en commun, 3,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 2,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 21].

Culture, patrimoine et loisirs[modifier | modifier le code]

La Transcévenole[modifier | modifier le code]

La Transcévenole est une ligne de chemin de fer qui devait relier Le Puy-en-Velay à Lalevade-d'Ardèche en traversant par la commune de Lantriac, mais qui n'a jamais été abouti. Celle-ci est donc devenu un itinéraire touristique.

La gare de Lantriac[modifier | modifier le code]

Tunnel du Roure
Tunnel du Roure

La gare de Lantriac qui a longtemps été utilisée pour le stockage de matériaux par la Communauté de communes du Meygal propose un espace de loisirs, avec patinoire synthétique.

Le tunnel du Roure[modifier | modifier le code]

Le tunnel du Roure qui était utilisé comme dépôt pour faire mûrir le fromage pendant un long moment à aussi accueilli le tournage de l'émission La Princesse du rail où une voie provisoire fut posée en 1960.

Les Troglodytiques de Couteaux[modifier | modifier le code]

Troglodytique de Couteaux
Troglodytique de Couteaux

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune abrite tout ou partie de plusieurs zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) qui couvrent l'essentiel du territoire communal, seul le bourg n'est pas concerné par une de ces ZNIEFF.

  • ZNIEFF de type 2 du Mézenc - Meygal couvre une large partie de la commune se situant au nord-est de la route de Laussonne et englobe les hameaux des Terres Blanches, du Roure, de Bordaigue, de la Berthe, d'Armenaud et du Mont[22]. Sur cette zone de la commune se trouvent de nombreux biotopes différents, sapinière, forêt de pins sylvestres, lande à genêts (notamment près des sucs d'Armenaud et de Montchamp), prairie de fauche de montagne...
  • ZNIEFF de type 2 du Bassin du Puy - Emblavez, au sud-ouest du bourg.
  • ZNIEFF de type 1 des gorges de la Gagne, le long de la rivière du même nom qui délimite les communes de Lantriac et de Saint-Germain-Laprade.
  • ZNIEFF de type 1 du Mont Chouvet, à cheval sur la commune de Lantriac et d'Arsac-en-Velay cette zone a été classée du fait de ses pelouses écorchées sur marne à brome ou se trouve un nombre intéressant d'espèces végétales exceptionnelles pour l'Auvergne dont notamment Xeranthemum cylindraceum (Xéranthème fétide) et Bufonia paniculata (Bufonie paniculée)
  • ZNIEFF de type 1 des environs du suc de Monet, également entre Lantriac et Arsac-en-Velay, ce secteur offre un pêle-mêle de zones agricoles et forestières qui abrite une zone de reproduction et d'hibernation du petit rhinolophe , petite espèce de chauve-souris, ainsi qu'une zone de chasse d'un autre chiroptères très rare en Auvergne, le molosse de Cestoni[23].

Galerie[modifier | modifier le code]

Lantriac dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Lantriac dans la littérature[modifier | modifier le code]

Le village est le théâtre d'un des principaux épisodes du Marquis de Villemer de George Sand[24] ou l'une des principales protagonistes, la belle Caroline de Saint-Geneix, fait halte. Ce roman fait partie d'un triptyque comprenant également Jean de la Roche et La Ville noire. George Sand effectuant un voyage en Auvergne, du au décida d'y situer l'action de ses trois romans. Dans "Le Marquis de Villemer", le Velay est le lieu des racines et de l'authenticité et s'oppose à Paris, aristocratique et artificiel. C'est dans ce cadre que s'installe l'intrigue amoureuse entre le Marquis de Villemer et Caroline de Saint-Geneix au cœur des paysages visités par la romancière. Le Puy-en-Velay et sa cathédrale, Espaly-Saint-Marcel et ses orgues, Polignac et son château sont tour à tour le théâtre de cet amour grandissant pour se finir aux Estables, sur les flancs du mont Mézenc.

Lantriac à la télé[modifier | modifier le code]

La ligne de chemin de fer a été utilisée dans les années 60 près de Lantriac pour le tournage du feuilleton télévisé La Princesse du rail tourné par Henri Spade avec Jacques Santi ("Les Chevaliers du ciel") en vedette et diffusé sur la première chaîne de l'ORTF en 1967 et 1972. Des rails avaient été spécialement posés dès 1960 en vue du tournage de ce feuilleton[25] À noter également que la machine à vapeur utilisée sur la courte ligne construite pour cette évocation télévisée est la locomotive Crampton n° 80 conservée à la Cité du train (musée du chemin de fer) de Mulhouse.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  6. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  7. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Métadonnées de la commune de Lantriac » (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  5. a et b « Chiffres clés - Logement en 2018 à Lantriac » (consulté le ).
  6. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Lantriac - Section LOG T2 » (consulté le ).
  7. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Lantriac - Section LOG T7 » (consulté le ).
  8. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la Haute-Loire » (consulté le ).
  9. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  10. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Lantriac » (consulté le ).
  11. « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Lantriac (43113) », (consulté le ).
  12. Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Département de la Haute-Loire (43) », (consulté le ).
  13. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Lantriac » (consulté le ).
  14. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans la Haute-Loire » (consulté le ).
  15. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Lantriac » (consulté le ).
  16. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la Haute-Loire » (consulté le ).
  17. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  19. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Lantriac » (consulté le ).
  20. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  21. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Stephan Georg, « Distance entre Lantriac et Le Puy-en-Velay », sur fr.distance.to (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Lantriac et Le Chambon-sur-Lignon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  3. « Communes les plus proches de Lantriac », sur villorama.com (consulté le ).
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  6. « Orthodromie entre Lantriac et Chadrac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  7. « Station Météo-France « Le Puy-Chadrac », sur la commune de Chadrac - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Station Météo-France « Le Puy-Chadrac », sur la commune de Chadrac - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  10. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  13. Pierre Cubizolles, Le diocèse du Puy-en-Velay des origines à nos jours, , 525 p. (ISBN 978-2-8481-9030-3, présentation en ligne), p. 181.
  14. Société de la Diana, Histoire et archéologie de l'ordre militaire des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem : recueil de mémoires et documents sur le Forez, Publications de l'université de Saint-Etienne, , 380 p. (ISBN 978-2-8627-2315-0, présentation en ligne), p. 161-162.
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  16. « Découpage électoral de la Haute-Loire (avant et après la réforme de 2010) », sur politiquemania.com (consulté le ).
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