Rétromobile

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Rétromobile
Rétromobile
Rétromobile
Type Véhicules de collection
Pays Drapeau de la France France
Localisation Paris, Porte de Versailles, pavillons 1, 2 et 3
Commissaire Jean-Sébastien Guichaoua, directeur du salon
Date de la première édition 1976
Fréquentation 118 000[1] visiteurs
Prix d'entrée Adultes :
18 euros en prévente
20 euros sur place
Enfants :
Gratuit (-12 ans).
Organisateur(s) Comexposium
Site web www.retromobile.fr

Rétromobile est un salon annuel consacré aux voitures anciennes traitant de l’ensemble des thèmes de la voiture de collection, qui se tient au Parc des expositions de la Porte de Versailles à Paris. Il est le second plus grand salon européen consacré à l'automobile de collection et ses accessoires[2] après le "Techno Classica Essen" en Allemagne[3], suivi du Retro Classics allemand de Stuttgart qui est le plus grand en termes de surface (130 000 m2 d'exposition), et l'Auto-Retro espagnol de Barcelone.

Historique[modifier | modifier le code]

Préambule[modifier | modifier le code]

Gare de la Bastille

C'est en 1974 que les Éditions Atlas décident de faire une exposition éphémère de voitures anciennes à l'occasion du lancement de « la grande encyclopédie de l’automobile » nommée Alpha Auto[4], qui donna son nom à cette exposition ponctuelle. Celle-ci s'est déroulée dans l’ancienne gare de Vincennes, place de la Bastille à Paris aussi appelée Gare de la Bastille. C'est à l’occasion de cet événement que Jean-Pierre Jouët, organisateur de l'exposition Alpha Auto[5], confie à Marc Nicolosi, ancien restaurateur de voitures anciennes, la charge de trouver les automobiles. Le succès de cet événement leurs donnèrent l'idée de la création d'un marché de la pièce détachée et d'accessoires consacré aux transports anciens et dont le nom Rétromobile (Rétro pour ancien et Mobile pour les transports) était tout trouvé.

Histoire[modifier | modifier le code]

Marc Nicolosi en 1976, au volant d'une Bugatti 30

C'est ainsi que le 14 février 1976, Marc Nicolosi et Jean-Pierre Jouët lancèrent le premier salon Rétromobile sur le même site désaffecté de la Gare de Paris-Bastille. Le salon se déroule pendant neuf jours (14 au 22 février 1976), et de nombreuses voitures exposées sont fournies par l'ASAVÉ (Association Sportive Automobile des Véhicules d'Époque) fondée par son ami Serge Pozzoli, collectionneur d'automobiles. Sur l'affiche de l'événement de 1976, une Rolls-Royce tient l'affiche et au-dessus, en médaillon, une locomotive, un avion un vélo et un bateau sont imprimés[6] symbolisant les transports consacrés durant la manifestation. Dès la première édition, le succès est au rendez-vous avec 3000 visiteurs venus découvrir les véhicules de collection.

En 1977, Marc Nicolosi est rejoint par François Melcion, qui tenait un stand pour le Cercle Pégase Amilcar lors de la première édition. Devant la réussite du premier rendez-vous, ils entreprennent une seconde édition plus orientée vers leur domaine de prédilection : l'automobile de collection. Ils vont réunir tous les acteurs de l'automobile, de la mécanique, de la pièce détachée, de la revue technique automobile, les brocanteurs, les clubs et fédérations en passant par les médias et les ventes aux enchères. L'architecture de Rétromobile est ainsi fondée dès la deuxième édition. Les deux premières éditions sont organisées par la société OIP (Organisation Idée Promotion de Jean-Pierre Jouët), puis à partir de 1978, Nicolosi et Melcion organisent eux-mêmes le salon jusqu’en 1980.

Après cinq éditions, au vu de l'accroissement continu de l'événement et du manque de place à la Bastille, le salon déménage au Parc des expositions de la Porte de Versailles pour l'édition de 1981, et Marc Nicolosi en est le directeur. Thierry Farges rejoint alors l'équipe du salon et devient responsable événementiel, il a la charge de trouver les modèles exceptionnels et hétéroclites pour l'exposition.

En 1994, Marc Nicolosi cède sa société Promobile, organisatrice de Rétromobile, au milliardaire Hervé Ogliastro, un des grands collectionneurs français, qui dirige alors le musée du Centre International l'Automobile de Pantin (CIA), en association avec André Lecoq et Jean-Pierre Beltoise[7]. Marc Nicolosi reste à la direction du salon Rétromobile avec son équipe originelle.

En février 2003, lors de la 28e édition de la manifestation, Comexpo (aujourd’hui Comexposium ) rachète Promobile, et donc Rétromobile[8], et son créateur Marc Nicolosi quitte l’aventure pour se consacrer à sa collection de voitures et au Club Bugatti France, dont il est le président. L’édition 2004 est organisée par le nouveau directeur du salon Pierre Rageys, avec François Melcion, Thierry Farges et Géraldine Borély.

François Melcion, lors de son dernier Rétromobile, comme directeur du salon, en 2018

En 2008, François Melcion quitte Rétromobile pour prendre la direction du "Département Automobile de Collection" de la maison d'enchères Artcurial.

Quand en 2010 Rétromobile cherche un second souffle, François Melcion réintègre le salon comme Directeur de Rétromobile après deux années d'absence. Le salon est restructuré et passe à cinq jours au lieu de dix dont un week-end, ce qui augmente la fréquentation sur chaque journée et diminue les coûts pour les exposants et les 100 clubs installés sur les 33 000 m2 du salon[9].

En 2015, le salon bat son record de fréquentation avec 119 000 visiteurs.

L'édition 2018 du salon est la dernière de François Melcion qui, après plus de quarante ans aux commandes, cède sa place à Denis Huille[10], ancien directeur de Paris Auto Events, la société qui organise les événements de l'Utac Ceram sur l'Autodrome de Linas-Montlhéry et le Circuit de Mortefontaine.

En septembre 2018, Jean-Sébastien Guichaoua, ancien de Citroën Allemagne et Mercedes France et dernièrement responsable du développement des salons Equip'Auto et Solutrans chez Comexposium, prend la direction du salon Rétromobile[11].

Présentation[modifier | modifier le code]

Chaque année, un thème est mis à l'honneur et des expositions associées sont présentées. Cela peut être une marque de prestige, un événement sportif, un lieu historique ou un domaine spécifique tel que la carrosserie automobile française.

Au fur et à mesure de l'évolution de l'événement, toutes les activités gravitant dans la sphère de l'automobile, qu'elles soient directes ou accessoires, viennent s'installer dans les allées du salon (320 exposants) :

  • vieilles enseignes émaillées
  • documentations techniques d’avant-guerre
  • revues automobiles
  • affiches d'événement historique
  • miniatures automobiles
  • pièces détachées et outillages de mécanique
  • restaurateurs carrossiers
  • maisons de ventes aux enchères
  • organisateurs d'événements
  • clubs et fédérations
  • médias
  • constructeurs automobiles
  • assurances
  • galeries d'art automobile

Fréquentation[modifier | modifier le code]

Depuis l'édition 2015, la fréquentation se maintient au dessus de 100 000 visiteurs sur les cinq jours du salon, avec un record de 119 000 visiteurs en 2015.

Fréquentation du Salon Rétromobile
Édition Nombres de visiteurs
1976 3 000
2009 90 000[12]
2010 81 000[12]
2011 70 000[13]
2012 70 184
2013 80 000[14]
2014 94 000[14]
2015 119 000[14]
2016 110 000[15]
2017 118 266[16]
2018 105 000[17]

Les éditions du salon[modifier | modifier le code]

1re édition (1976)[modifier | modifier le code]

Une centaine de voitures prêtées par l'ASAVÉ, provenant de la collection personnelle de Serge Pozzoli, sont exposées dans la Gare de la Bastille. La 1re édition de Rétromobile rencontre un grand succès avec 3000 visiteurs.

2e édition (1977)[modifier | modifier le code]

Dès la seconde édition (du 26 février au 6 mars) , l'automobile est mise en avant et le salon ne fait plus référence aux autres moyens de transport, mais toujours au modélisme.

3e édition (1978)[modifier | modifier le code]

Le salon se déroule du 24 mars au 2 avril 1978.

4e édition (1979)[modifier | modifier le code]

{...}

5e édition (1980)[modifier | modifier le code]

Le salon se déroule du 24 mars au 2 avril 1978.

6e édition (1981)[modifier | modifier le code]

Rétromobile grandit vite, et pour sa 6e édition le salon déménage au Parc des expositions de la Porte de Versailles à Paris dans le Hall 8 sur 4 800 m2.

7e édition (1982)[modifier | modifier le code]

Le salon se déroule du 13 au 22 février 1982.

8e édition (1983)[modifier | modifier le code]

{...}

9e édition (1984)[modifier | modifier le code]

{...}

10e édition (1985)[modifier | modifier le code]

{...}

11e édition (1986)[modifier | modifier le code]

{...}

12e édition (1987)[modifier | modifier le code]

{...}

13e édition (1988)[modifier | modifier le code]

Le salon se déroule du 13 au 21 février 1988.

14e édition (1989)[modifier | modifier le code]

{...}

15e édition (1990)[modifier | modifier le code]

{...}

16e édition (1991)[modifier | modifier le code]

{...}

17e édition (1992)[modifier | modifier le code]

{...}

18e édition (1993)[modifier | modifier le code]

{...}

19e édition (1994)[modifier | modifier le code]

Le salon se déroule du 11 au 21 février 1994.

20e édition (1995)[modifier | modifier le code]

Le salon se déroule du 10 au 19 février 1995.

21e édition (1996)[modifier | modifier le code]

{...}

22e édition (1997)[modifier | modifier le code]

Le salon se déroule du 7 au 16 février 1997. Citroën expose un tracteur agricole, étudié et construit pendant la seconde guerre mondiale, équipé d'un moteur de Traction 7cv.

23e édition (1998)[modifier | modifier le code]

Le salon se déroule du 6 au 15 février 1998.

24e édition (1999)[modifier | modifier le code]

Tatra Aéroluge V855 de 1942

Le salon se déroule du 12 au 21 février 1999 et expose une rare Duesenberg J de 1929 ayant appartenu à Elvis Presley, ainsi qu'une Duesenberg SJ, toutes deux provenant du Musée de l'automobile de Blackhawk à Danville en Californie. On y retrouve aussi une Maybach Zeppelin Sport Coachwork by Spohn de 1938 restaurée par la Carosserie Lecoq ou encore l'unique modèle de la Tatra Aéroluge V855 de 1942, motorisée par un V8 3,0 litres refroidi par air, qui devait permettre à l'armée allemande de combattre l'armée russe sur les terrains enneigés[18], mais resta à l'état de prototype.

La marque au double chevron Citroën fête ses 80 ans en exposant de nombreuses Traction, 2 CV, GS, DS et autres voitures présidentielles.

25e édition (2000)[modifier | modifier le code]

Le salon se déroule du 11 au 20 février 2000 et célèbre les 30 ans de la Citroën SM et des Citroën GS et GSA[19].

Pour le salon de l'an 2000, c'est la marque Ferrari qui est mis à l'honneur avec de nombreux modèles historiques exposés dont de nombreuses Ferrari 250[20] dans toutes ses versions : GTO, GT SWB, GT TDF ...

26e édition (2001)[modifier | modifier le code]

Le salon se déroule du 9 au 18 février 2001 et fête les 100 ans de Mercédès, qui en fusionnant avec Daimler-Motoren-Gesellschaft et Benz & Cie, deviendra en 1926 le constructeur automobile allemand Mercedes-Benz.

27e édition (2002)[modifier | modifier le code]

Pour le salon 2002, qui se déroule du 8 au 17 février, les organisateurs ont choisi le thème de « la compétition » pour organiser des expositions sur ce thème. BMW est ainsi venu à Rétromobile avec une 3.0 CSL de course et une 2002 turbo Schnitzer, tandis que Renault a fait le déplacement avec sept monoplaces de Formule 1[21].

L'édition 2002 permet à la Swallow Coachbuilding Company, plus communément appelé Jaguar depuis 1945, de fêter ses 80 ans[22] sur les tapis du salon.

28e édition (2003)[modifier | modifier le code]

Renault six roues type MH

Cette année l'édition (7 au 16 février) a pour thème "Les records"[23], ainsi vitesse, cylindrée, aérodynamisme, temps de traversée ou prix de ventes sont mis à l'honneur. Renault à cette occasion expose ses modèles historiques qui ont tous un record dans différents domaines : la 6 roues Type MH (1924), la 40 CV (1926), la R21 2 litres Turbo (1988), l’Étoile filante (1956), le prototype CX15 (1962), et la VESTA 2 (1987)[24].

Chevrolet est à la fête avec les 50 ans de la Corvette, naît le 30 juin 1953 à Flint, dans le Michigan.

29e édition (2004)[modifier | modifier le code]

Hotchkiss 6 cylindres (1906)

La 29e édition du salon Rétromobile (du 13 au 22 février) se déroule sur le thème « l’aventure et le voyage » et occupe 20 000 m2 de surface d'exposition.

Cette année célèbre le centenaire du constructeur automobile (et manufacturier d'armes) français Hotchkiss qui a disparu en 1969.

2004 est aussi l'année des cinquante ans de Facel Vega et du coupé Mercedes 300 SL qui seront à l'honneur sur le salon, tout comme les croisières noires et jaunes organisées par André Citroën respectivement en 1924 et 1931, pour lesquelles la marque aux chevrons présente une exposition comprenant une Citroën C6 P17 à chenilles de type Kégresse et une Citroën Kégresse P2 de 1922[25].

Alfa Romeo expose les deux seuls modèles de sa Sportiva 2000 de 1954.

30e édition (2005)[modifier | modifier le code]

Le plus grand musée éphémère de France ouvre ses portes du 11 au 20 février 2005, et fête ses 30 ans avec le thème « Prototypes d’hier, automobiles de demain ». On retrouve ainsi l’Autoplane de Robert Lebouder[26] ayant pour base une Vespa 400[27].

Citroën célèbre le cinquantenaire de la DS en exposant neuf modèles de son véhicule mythique.

31e édition (2006)[modifier | modifier le code]

70 ans de la première voiture Diesel - Mercedes-Benz 260 D

Le salon se déroule du 10 au 19 février 2006 et a pour thème "la publicité" dans tous ses formats (affiches, catalogues, objets publicitaires, films...).

Le département Histoire et Collection de Renault commémore les soixante ans de la 4CV en exposant une dizaine de modèles et dérivés de sa voiture populaire, dont le concept-car Fiftie de 1996, tandis que Mercedes célèbre les 70 ans de la première voiture de tourisme équipée d'un moteur Diesel et expose une 260 D.

Lancia fête ses 100 ans à Rétromobile à travers une exposition intitulée “1906-2006 : 100 ans de chic Lancia”, avec notamment une Lancia Belna cabriolet de 1936 et deux Spider B24 de 1958[28].

De nombreuses motocyclettes ont fait le déplacement à Rétromobile, dont une Viratelle 350 cm3 de 1919 et une Blériot 500 cm3 de 1922.

32e édition (2007)[modifier | modifier le code]

Ferrari 512S de Nick Mason

Le salon se déroule du 16 au 25 février 2007. Cette année, le salon met à l’honneur la Fiat 500 qui fête ses 50 ans[29], BMW et ses 90 ans, et la mythique version roadster Mercedes 300 SL[30], produit à 1858 exemplaires, qui souffle ses cinquante bougies. Cette année c'est la maison Christie's qui assure la vente aux enchères avec notamment une Nash Ambassador (1951) ou une rare Maserati Khamsin Spyder (1975).

Le thème de cette édition est “Automobiles de stars, automobiles de célébrités”[31]. Nick Mason, le fondateur et batteur des Pink Floyd, présente sa collection de voitures dont une Ferrari 250 GTO, un Ferrari 512 S et une Maserati 250F.

33e édition (2008)[modifier | modifier le code]

2 CV : le prototype 1939 et le dernier modèle produit

En 2008, le salon se déroule du 8 au 17 février sur le thème de "La femme et l’automobile", et célèbre les 60 ans de l'icône de l'automobile française à travers le monde : la 2 CV, appelée plus communément Deudeuche. Elle a été produite pendant 40 ans et la dernière version sortit des chaînes de production Citroën est exposée à Rétromobile[32]. C'est aussi l'anniversaire de Honda qui fête ses 60 ans et a commencé son histoire industrielle avec la moto avant de passer à la production d'automobiles. La marque japonaise expose une Civic de 1979, une S800 de 1966 et une Z600 de 1971[33].

Jean-Pierre Foucault est à l'honneur avec l'exposition de ses voitures au salon qui déménage dans les halls 4 et 3.1. L'Aérotrain de Jean Bertin est exposé dans les allées, tandis que la maison Bonhams succède à Christie's pour la vente aux enchères.

34e édition (2009)[modifier | modifier le code]

La 34e édition présente une exposition intitulée « les énergies nouvelles ont plus d'un siècle » et permet de découvrir :

  • la voiture à vapeur;
  • le tramway de Nantes à air comprimé;
  • la moto électrique;
  • La Jamais contente, voiture électrique de 1899;
  • un scooter électrique Peugeot de 1985[34].
  • la Licorne de Mildé & Krieger de 1941.

C'est aussi l'opportunité pour Citroën de célébrer ses "90 ans d'innovation" et son nouveau logo durant les dix jours du salon (6 au 15 février) et Mercedes d'exposer ses « Flèches d'Argent » avec la monoplace W165 et la McLaren Mercedes MP4/23.

Johnny Hallyday, « l'idole des jeunes », est à l'honneur à Rétromobile avec des véhicules lui ayant appartenu dont une Iso A3C (1967), une Ford Mustang Monte Carlo, une Lamborghini Miura[35] et une Ferrari 275 GTB.

La maison de vente aux enchères Bonham's mets en vente deux Bugatti, une type 18S "Black Bess" de 1913 ayant appartenu à Roland Garros, et une type 57S de 1937 qui est une "sortie de garage" pendant un demi-siècle.

35e édition (2010)[modifier | modifier le code]

40 ans de la Citroën GS

Comme chaque année, le salon Rétromobile (22 au 31 janvier) est l'occasion de fêter l'anniversaire d'un modèle, d'une marque automobile ou d'un événement, et cette année est particulièrement bien lotie avec le bi-centenaire de Peugeot, les 90 ans de Mazda et le centenaire d'Alfa Romeo. La marque aux trèfle à quatre feuilles expose à cette occasion une 8C Competizione, une Giulia TZ1 "Tubolare", une Giulia ti Super, une C52 Disco Spider Volante et une 6C de 1932[36].

Pour ce qui concerne les modèles, l'édition 2010 fête chez Mazda les 20 ans de la MX-5, et chez Citroën les 40 ans de la GS et la SM[37], et les 55 ans de la DS qui un an plus tôt, la vieille de l'ouverture de Rétromobile, a donné son nom à la Ligne DS, une famille de modèle premium au sein de la gamme Citroën actuelle.

Particularité de la vente Bonhams, la Bugatti Type 22 Brescia, qui a passée 75 ans sous l'eau, sortit du Lac Majeur en 2009, a été adjugée 260 500 euros (estimée entre 70 000 euros et 90 000 euros)[38] et rejoindra le Musée de l'automobile Mullin à Los Angeles.

36e édition (2011)[modifier | modifier le code]

Mazda 787B

Cette édition marque le retour de François Melcion aux commandes du salon et de gros changements sont opérés. La durée du salon passe de dix à cinq jours et revient en février (2 au 6 février) contrairement à 2010, la maison Bonhams laisse sa place à la maison Artcurial, les Youngtimers font leur entrée sur les moquettes du salon ainsi que les motos.

Cette année Mazda fête les 20 ans de la 787B, seule voiture japonaise à avoir gagné les 24 heures du Mans et la seule avec un Moteur Wankel à piston rotatif. Mercedes pour sa part fête ses 125 ans en présentant sa Benz Patent Motorwagen[39] de 1886, tandis que Renault qui vient de renommer son département « Histoire et Collection » en « Renault Classic » fête le 50 ans de sa célèbre 4L avec treize exemplaires exposés. Tandis que l'Autobianchi Club de France,crée en mars 2001, fête ses 10 ans sur le salon.

Nissan fête les 40 ans de sa griffe « Z » sur le marché français, en présentant une rétrospective de ses modèles de la Datsun 240Z (Fairlady) à la Nissan 370Z[40].

37e édition (2012)[modifier | modifier le code]

Rétromobile s'agrandit de 8 000 m2 en passant aux 35 000 m2 cumulés des Halls 2.2, 2.3 et 3.

La 37e édition du salon fête les 40 ans de l'Association Automobile des Véhicules d’Epoque (ASAVÉ)[41], qui a grandement contribué à la naissance de Rétromobile en 1976.

Quelque 70 000 visiteurs[42] se sont rendus au salon du 1re au 5 février 2012, pour fêter les 40 ans de la Honda Civic et de la Renault 5[43] vendue à plus de 5.5 millions d'exemplaires, de même que les 50 ans de la Ferrari 250 GTO[44] et de l'Alpine A110 dont Renault Classic expose six berlinettes historiques : une Version 100 (1964), une 1600S (1971), une 1600SX (1977), et trois versions de compétition Gr IV de 1972, 1973 et 1975[45].

Le salon met à l'honneur la Monica 560 produite à 30 exemplaires en 1973 par Jean Tastevin, ainsi que les véhicules amphibies[46].

Particularité de cette édition, ce n'est pas une marque ou un modèle qui est présenté pour la première fois à Rétromobile mais un moteur, et celui-ci comporte 9 cylindres pour 330 litres de cylindrée, pèse 30 tonnes et consomme 350 litres de carburant par heure. Ce moteur, le Duvant type 9 V.O.S (1962), provient des sous-sols de l’Hippodrome d'Auteuil où il servait de générateur électrique jusqu'en 1990[47].

38e édition (2013)[modifier | modifier le code]

Le salon rend hommage au restaurateur d'automobile de collection André Lecoq, fondateur de la Carrosserie Lecoq et fidèle de Rétromobile, disparu en décembre 2012. À cette occasion, Renault Classic expose une Renault Twingo Lecoq produite à moins de cinquante exemplaires[48] entre 1995 et 1996.

Cette édition qui se déroule du 6 au 10 février 2013 regroupe 400 exposants sur 33 000 m2, et c'est l'occasion d'anniversaires dont :

On retrouve à l'extérieur des pavillons une démonstration dynamique d'une reproduction de la première locomotive française, mise au point par Marc Seguin en 1929[52].

39e édition (2014)[modifier | modifier le code]

35 ans du Paris-Dakar

Le salon se déroule du 5 au 9 février 2014 et célèbre les 100 ans de la Première Guerre mondiale avec une présentation dynamique du char d'assaut Patton M47 ou statique du Renault FT de 1916. Cette année met à l’honneur les voitures de « Maharadja »[53], ainsi qu'une exposition consacrée à Lancia[54] avec quatorze modèles dont une Lambda Torpedo de 1924 et une Aurelia B20 de 1952. Cette édition est aussi l'anniversaire des 35 ans du Paris-Dakar avec la présence, entre autres, de la Peugeot 205 Turbo Grand Raid d’Ari Vatanen.

Pour la première fois depuis sa création, le salon investit le Hall 1 du Parc des expositions de la Porte de Versailles et bénéficie des 41 000 m2 de surface d'exposition à comparer aux 4 800 m2 à son arrivée en 1981, et atteint un nouveau record de 90 000 visiteurs[55].

40e édition (2015)[modifier | modifier le code]

C'est dans une ambiance particulière, à peine un mois après les attentats qui visaient la rédaction du journal Charlie Hebdo, que le salon Rétromobile fête ses 40 ans (4 au 8 février dans le Hall 1). Cette 40e édition rend hommage à Jean-Pierre Beltoise, inconditionnel de Rétromobile, décédé le 5 janvier. Pourtant, c'est tout de même l'année du record de fréquentation pour le salon avec 119 000 visiteurs[56].

Le salon accueille la vente de la Collection Baillon dîte de « sorties de grange », par la Maison de ventes aux enchères Artcurial. Roger Baillon avait collectionné des voitures uniques et rares dans sa propriété des Deux-Sèvres : Bugatti, Talbot, Hispano-Suiza, Delahaye ou Delage. Pendant 50 ans, sa collection était restée sous des hangars de bois et de tôles. Sa Ferrari 250 GT California Spyder de 1961, ayant appartenu à Alain Delon, s'est vendue aux enchères 14,2 millions d'euros (hors frais)[57]

L'édition 2015 met à l'honneur les Renault 16 et Alpine, des rétrospectives Matra, Pegaso et Škoda, la collection de l'architecte Corrado Lopresto et trois Bugatti Royale provenant de Cité de l’automobile de Mulhouse[58].

41e édition (2016)[modifier | modifier le code]

Encore une année d'anniversaires, avec les 40 ans de la première traction de la Ford Motor Company la Fiesta, et de la Mercedes Classe E (à l'origine Mercedes-Benz 200-300), ainsi que les 110 ans de l’Automobile Club de l'Ouest, le premier club automobile au monde qui organisa le premier grand prix de l'ACF en juin 1906.

Ferrari 335 Sport Scaglietti

Le salon se déroule dans les pavillons 1 et 2.2, du 3 au 7 février 2016, et met à l'honneur trois voitures de records[59] :

  • la Napier de 1903, plus ancienne voiture de course britannique.
  • la Darracq V8, première voiture de l'histoire à avoir frôlé les 200 km/h (197), pilotée par Victor Demogeot, mût par un V8 de 25,5 litres de cylindrée et 200 chevaux.
  • la Fiat S76 ou «bête de Turin», motorisé par un 4 cylindres de quasiment 30 litres de cylindrée pour 300 cv.

Rétromobile présente des rétrospectives consacrées au designer et carrossier Philippe Charbonneaux, aux voitures « Rhomboïdes » (avec des roues disposées en losange), et aux voitures de plus de cent ans[60]. Et Renault présente les véhicules qui ont marqué son histoire sportive (Renault 5 Alpine, R21 Supercoupe, F1 R26, F1 RE40 d’Alain Prost (1983), Renault Étoile filante...) à l'occasion de son retour en Formule 1 comme constructeur.

2016 est l'année du record de la vente aux enchères de Artcurial, avec l'adjudication de la Ferrari 335 Sport de 1957 carrossée par Scaglietti (châssis 0674) pour la somme de 28 millions d'euros (32 075 200  avec les frais)[61] qui appartenait à Pierre Bardinon, industriel et créateur du circuit du Mas du Clos.

42e édition (2017)[modifier | modifier le code]

Désormais, l'exposition s'étale sur trois halls (halls 1, 2 et 3) du Parc des Expositions de la Porte de Versailles (500 véhicules exposés sur 60 000 m2), et se déroule cette année du 8 au 12 février 2017, avec une rétrospective sur le thème « l'historique du Groupe B de rallye » présentée sur le pont des expositions (entre les pavillons 1 et 2.2), avec les Peugeot 205 T16, Audi Quattro, Lancia Delta S4.

La vente aux enchères, organisée par Artcurial, propose 154 automobiles de collection dont neuf voitures rares de la collection d'Hervé Ogliastro (ancien propriétaire de Rétromobile) et de son épouse Martine, ainsi qu'un coach Delahaye 235 carrossé par Henri Chapron provenant de la collection Baillon[62]. Au dernier coup de marteau, ce sont 36 238 500 euros qui ont été récoltés avec la vente d'une Ferrari Dino 206 P Speciale Berlinetta pour 4 390 400 euros et une Ferrari 166 Spyder Corsa de 1948 pour 2 960 400 euros[63].

Ferrari 500 F2

L'édition 2017 fête les 70 ans de Ferrari, fondée en 1947 par Enzo Ferrari, avec une exposition de huit modèles emblématiques de la marque au cheval cabré[64] :

Cette année, pour la première fois en France, Rétromobile expose l'exemplaire de l'Aston Martin DB5 du célèbre agent britannique James Bond, joué par Sean Connery, apparue dans le film Goldfinger en 1964[65].

C'est aussi l'occasion de retrouver deux chars d'assaut français de la première guerre mondiale, une exposition de Formule 1 insolites (4x4 ou 6 roues), ou encore les six Delage de Grand Prix qui sont réunies pour la première fois, dont la numéro 1 qui a participé au premier Grand Prix de Monaco[66] en 1929 avec son moteur 8 cylindres en ligne compressé développant 170 ch, et la numéro 4 qui a participé aux 500 miles d'Indianapolis 1929, pilotée par Louis Chiron.

Le stand Alpine reçoit de nombreux modèles de la marque autour du concept Vision pour célébrer la résurrection de la marque dieppoise en 2017.

Malgré les restrictions de circulation imposées aux anciennes voitures (plus de 20 ans) dans Paris intra-muros en juillet 2016, de nombreux passionnés ce sont rendus à la Porte de Versailles, où la fréquentation de cette 42e édition est en hausse de 8%, le salon ayant reçu 118 000 visiteurs[1].

43e édition (2018)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Rétromobile 2018.

Le salon se déroule du 7 au 11 février 2018 et coïncide d'une part avec le départ de François Melcion, à la tête du salon depuis 1977 (à l'exception des éditions 2009 et 2010), qui cède sa place à la fin de Rétromobile 2018 à Denis Huille, et d'autre part avec l'arrivée de la neige sur la région parisienne occasionnant 739 km de bouchons cumulés autour de la capitale[67] qui a eu une forte incidence sur l'accès au salon et donc sur la fréquentation qui a chuté de 11% par rapport à l'édition 2017.

Le thème de cette année est « L'anneau de vitesse du circuit de Monthléry », et à cette occasion, Les Grandes Heures Automobiles présentent une exposition d'une vingtaine d'automobiles et de motos dont notamment la Voisin Speed Record, motorisée par un 8 cylindres en ligne de 7 938 cm3 développant plus de 210 chevaux, qui a battu 17 records de vitesse en 1927[68] sur l'Autodrome de Linas-Montlhéry, ainsi qu'une Citroën petite Rosalie (record en 1933) et une Peugeot 404 (record en 1965)[69].

Le salon s'agrandit encore avec 69 000 m2 d'espace d'exposition pour près de 600 exposants, dont un nouvel espace destiné à la vente de voitures dont le prix est inférieur à 25 000 euros.

70 ans de la Porsche 356
Première Renault de l'histoire: Type A 1898

Rétromobile fête quelques anniversaires :

  • les 70 ans de la marque japonaise Honda créée en 1948 avec la production de sa motocyclette Type A;
  • les 70 ans de la Porsche 356;
  • les 70 ans de la Peugeot 203 et les 50 ans de la Peugeot 504[70];
  • les 80 ans de la victoire du constructeur automobile français Delahaye aux 24 Heures du Mans 1938 (135 spécial avec Eugène Chaboud et Jean Trémoulet), avec deux Delahaye type 135 exposées;
  • les 110 ans de Carlo Abarth, fondateur de la marque Abarth, avec l'exposition de vingt voitures issues d'une collection privée (collection de Engelbert Möll);
  • les 120 ans de la marque Renault, avec la participation du « Musée national de la Voiture et du Tourisme » de Compiègne qui expose la première Renault, la voiturette Type A[71] ainsi que les Type B et Type D[72], et le « Musée des Blindés » présente des chars Renault (FT, B1 bis, R35, AMR 33), avec pour thème « Renault sous les drapeaux »[73], dont certains en mouvement à l'extérieur du salon, et le tout accompagné d'une vingtaine de modèles mythiques de l'histoire du constructeur au losange dont une R8 Gordini (1964), une Juvaquatre (1937) ou une plus récente Twingo de 1992.

La maison de vente Artcurial devait proposer à la vente, parmi 200 véhicules venant de grandes collections privées, une Ferrari 275P (châssis n°0816), qui est la dernière Ferrari d'usine de l'histoire à avoir remporté les 24 Heures du Mans en 1964, provenant de la collection de l'industriel Pierre Bardinon, fondateur de la Maison Chapal, et l'un des plus grands collectionneurs de Ferrari au monde[74]. Mais au dernier moment celle-ci a du être retirée suite à un différend sur une succession[75]. Tandis que la maison de ventes aux enchères Osenat expose une Ferrari 512 TR ayant appartenu à Johnny Hallyday, décédé 2 mois plus tôt, qu'il avait revendue en 1997[76].

44e édition (2019)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Rétromobile 2019.

L'édition 2019 du salon Rétromobile se déroule du mercredi 6 au dimanche 10 février 2019. Cette année fête le centenaire de Citroën. C'est aussi le premier Rétromobile pour Jean-Sébastien Guichaoua comme directeur du salon, en remplacement de François Melcion après 43 années aux commandes.

Reconnaissance[modifier | modifier le code]

En 2005, Marc Nicolosi, le fondateur du salon Rétromobile, a été nommé au grade de chevalier du ministère délégué au Commerce extérieur[77].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Mathieu Demeule, « Rétromobile 2017 : fréquentation en nette hausse », Auto Plus,
  2. Mélanie Corbier, « Le plus grand rendez-vous européen de l’automobile de collection », Les Échos,
  3. Sylvain Reisser, « Essen Techno Classica, le salon XXL des anciennes en images », Le Figaro,
  4. « Rétromobile 36ème édition, du 2 au 6 février 2011 à Paris », lesrendezvousdelareine.com ,
  5. Gazette des Salons, « Jean-Pierre Jouët : Du nautisme aux salons », sur http://www.gazette-salons.fr,
  6. « Salon Rétromobile et les locomotives à vapeur », lesrendezvousdelareine.com,
  7. Christian Ferrand, « La belle mécanique niche à Pantin », Libération,
  8. Gilles Bonnafous, « Rétromobile : les projets pour demain », Motor Legend,
  9. Christian Descombes, « Rétromobile, le coup d'envoi », Le Point,
  10. Benjamin Pette, « Denis Huille prendra les commandes de Rétromobile », sur https://newsdanciennes.com/,
  11. « Jean-Sébastien Guichaoua prend la direction de Rétromobile », L'Argus,
  12. a et b Romain Bartoli, « Salon Rétromobile 2010 : une fréquentation en légère baisse », Turbo,
  13. David Morcrette, « Record de fréquentation pour le salon Rétromobile », sur http://www.lerepairedesmotards.com,
  14. a, b et c Géraldine Gaudy, « Record d’affluence au salon Rétromobile 2015 », Auto Plus,
  15. Jérôme Stern, « La voiture de collection, le marché qui ne connaît pas la crise », HuffingtonPost,
  16. Morrissette, « Rétromobile 2017, l’heure du bilan », sur http://www.morrissette.fr, (consulté le 8 janvier 2018)
  17. Mathieu Demeule, « Rétromobile 2018 : une fréquentation en baisse », Auto Plus,
  18. Les Rendez-Vous de la reine, « Tatra Type V 855, Prototype Aéroluge (1942) », sur http://www.lesrendezvousdelareine.com,
  19. « Rétromobile 2000 », sur www.apcom.fr
  20. « Rétromobile 2000 », sur www.fauto-graphy.fr,
  21. « Le Patrimoine Renault et le salon Rétromobile. », sur anciennesbeynoises,
  22. Gilles Bonnafous, « Rétromobile 2002 - Compte rendu », sur www.motorlegend.com,
  23. « Rétromobile 2003: l'année des records! », sur www.dhnet.be,
  24. L.L., « Rétromobile 2003 - la puissance à l'honneur », Challenges,
  25. Eric Dupuy, « Rétromobile 2004 », sur camionclubdefrance.a.free.fr
  26. « Salon Rétromobile, édition 2005 », sur ma203.canalblog.com,
  27. « Bien avant Fantomas, Robert Lebouder avait inventé la Vespa 400-avion », sur vespa-400-en-folie.id.st
  28. Daniel Bour, « Le Salon Retromobile 2006 », Caradisiac,
  29. Damien Ruliere, « Rétromobile 2007 : Les 50 ans de la FIAT 500 à l’honneur », voitures.com,
  30. Olivier Pagès, « Rétromobile 2007 : Mercedes fête les 50 ans de la SL », Caradisiac,
  31. Joseph Gicquel, « François Melcion Organisateur de Rétromobile », L'Argus,
  32. Vincent Maubois, « Salon Rétromobile 2008 », sur www.automobile-sportive.com
  33. Bertrand Debeuret, « 60 bougies pour Honda », sur http://www.autonews.fr,
  34. « Les voitures centenaires à énergie nouvelle, vedettes du salon Rétromobile », 20 minutes,
  35. Damien Ruliere, « Rétromobile 2009 : Les voitures de Johnny », sur voitures.com,
  36. Roman Scobeltzine, « Salon Retromobile 2010 : machines arrière », Turbo Magazine,
  37. « 40 ans des Citroën SM et GS au salon Rétromobile », sur http://www.terredasphalte.com, (consulté le 4 janvier 2018)
  38. Olivier Pagès, « Rétromobile 2010 : 260 500 € pour la Bugatti sortie du lac Majeur », Caradisiac,
  39. Loïc Bailliard, « Salon Retromobile 2011 les constructeurs », sur www.motorlegend.com,
  40. Damien Rulière, « Nissan Z en vedette à Rétromobile », sur https://voitures.com,
  41. Jacques Furet, « L'Asavé fête ses 40 ans ! », News Classic Racing,
  42. Philippe Doucet, « Beau bilan pour Rétromobile 2012 », Le Figaro,
  43. Éric Bergerolle, « Retromobile 2012 : la R5 fête ses 40 ans », Challenges,
  44. Didier Ric, « Retromobile 2012 : les 50 ans de la Ferrari 250 GTO », L'Argus,
  45. Berliverte, « Les 50 ans de la Berlinette A110 à Rétromobile 2012 », sur www.retroalpine.com,
  46. Camille Pinet, « Rétromobile 2012 : titanesque ! », Challenges,
  47. « Rétromobile 2012 : Le réveil d'un géant ! », News Classic Racing,
  48. Paul Clément-Collin, « Renault Twingo Lecoq: rare série de luxe », sur http://boitierrouge.com,
  49. Nicolas Meunier, « Rétromobile 2013 : classiques et originales », Challenges,
  50. Didier Ric, « Retromobile 2013 : les 60 ans de la Shelby Cobra », L'Argus,
  51. Mael Pilven, « Rétromobile rend hommage à Roland Garros », Auto Plus,
  52. Philippe Doucet, « Rétromobile : l'histoire débarque à Paris », Le Figaro,
  53. Didier Ric, « Rétromobile 2014 : les voitures des Maharadjas », L'Argus,
  54. Audric Doche, « Rétromobile 2014 : rétrospective sur Lancia », Caradisiac,
  55. Mathieu Demeule, « Rétromobile 2014: une édition record ! », Auto Plus,
  56. Émilie, « RETROMOBILE 2015 : RETOUR SUR CETTE 40ÈME ÉDITION », sur www.bodemerauto.com (consulté le 26 novembre 2017)
  57. Richard Burgan, « Enchères Baillon : 14,2 millions € pour la Ferrari 250 GT (ex-Delon) », Turbo,
  58. Sylvain Reisser, « Rétromobile 2015, un grand cru », Le Figaro,
  59. « Retromoble 2016 : Trois montres de records ! », News Classic Racing,
  60. Alex Renault, « Rétromobile 2016 : le salon », L'Automobile Ancienne,
  61. Hélène Pagesy, « Rétromobile 2016 : Artcurial bat son record de ventes », Le Figaro,
  62. Morrissette, « Rétromobile 2017, la vente officielle par Artcurial Motorcars », Morrissette.fr,
  63. Benjamin Pette, « La vente Artcurial à Retromobile 2017 a tenu ses promesses », sur newsdanciennes.com,
  64. Audric Doche, « Ferrari : les 70 ans d'une marque mythique - Rétromobile 2017 », Caradisiac,
  65. « Salon Rétromobile 2017 », sur http://www.parisetudiant.com,
  66. Emmanuel Genty, « Rétromobile 2017 : un hommage à Delage avec six modèles exposés », L'Argus,
  67. J.Va. et S.C., « Neige en Ile-de-France : record de bouchons et pagaille dans les transports », Le Parisien,
  68. « Les records de Gabriel Voisin - Année 1927 », sur http://www.automobiles-voisin.fr
  69. Audric Doche, « Rétromobile 2018 : pour replonger dans l'histoire du circuit de Monthléry », Caradisiac,
  70. Mathieu Demeule, « Peugeot : deux anniversaires à Rétromobile 2018 », Auto Plus,
  71. Mathieu Demeule, « Rétromobile 2018 : Renault fête ses 120 ans », Auto Plus,
  72. Audric Doche, « Rétromobile 2018 : Renault y fêtera ses 120 ans », Caradisiac,
  73. Eddy Clio, « Rétromobile 2018 - Débarquement de blindés », Caradisiac,
  74. Robert Guinot et Julien Rapegno, « Une Ferrari creusoise estimée autour de 30 millions d'euros, plus que celle de Fangio », La Montagne,
  75. Jacques Chevalier, « Vente Artcurial : des trésors et une Ferrari fantôme », Le Point,
  76. Sylvain Deleuze, « Fontainebleau : une Ferrari de Johnny Hallyday exposée à Rétromobile », Le Parisien,
  77. « Décret du 13 mai 2005 portant promotion et nomination NOR: PREX0508428D », legifrance.gouv.fr,