Organisation de la gendarmerie mobile

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Article principal : Gendarmerie mobile.
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City locator 4.svg Escadron(s)
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Mont-Saint-Aignan
Mont-Saint-Aignan
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Argentan
Aunay-sur-Odon
Cherbourg-Octeville
Mamers
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Hyères
Hyères
Grasse
Antibes
Gap
Digne-les-Bains
Sathonay-Camp
Sathonay-Camp
Bourg-Saint-Andéol
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Chambéry
Annecy
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Bourgoin-Jallieu
Belley
Maisons-Alfort
Maisons-Alfort
Satory
Satory
Melun
Dugny
Rosny-sous-Bois
Drancy

L'organisation de la gendarmerie mobile en France est de type décentralisé. En effet, il n'existe pas au sein de la Direction générale de la Gendarmerie nationale (DGGN) de direction ou de sous-direction de la gendarmerie mobile mais une sous-direction fonctionnelle de la défense, de l'ordre public et de la protection[1]. Les formations de gendarmerie mobile, quant à elles, sont placées sous l'autorité hiérarchique des commandants des sept régions de gendarmerie situés au siège de chacune des zones de défense et de sécurité, qui sont eux-mêmes directement subordonnés au directeur général de la gendarmerie nationale.

Chacune de ces sept « régions zonales » supervise plusieurs groupements de gendarmerie mobile dans lesquels sont répartis les escadrons de gendarmerie mobile (EGM). En 2017, il existe 18 groupements et 109 escadrons dits "de marche"[2].

Le groupement, qui forme corps, comprend entre 4 et 10 escadrons sous le commandement d'un lieutenant-colonel ou d'un colonel.

L'organisation en groupements date de 1967. Avant cette date, les escadrons appartenaient à des légions, qui ont été brièvement rétablies de 1991 à 2005 (les groupements leur étant subordonnés) puis définitivement supprimées à cette date[3].

À l'occasion de ces réorganisations, la numérotation des unités a ainsi été modifiée. Ainsi, depuis la Seconde Guerre mondiale, celle des escadrons l'a été à deux reprises (1967 et 1991) tandis que celle des groupements (créés seulement en 1967) ne l'a été qu'une seule fois (en 1991) - voir ci-dessous.

La Gendarmerie présente ses escadrons de gendarmerie mobile comme des unités projetables vite, loin et longtemps avec une grande autonomie, ces exigences se traduisant à la fois dans l'entrainement, l'organisation et la dotation de ces formations[3].

Lorsque la situation nécessite l'emploi coordonné de plusieurs escadrons, ceux-ci sont regroupés en un Groupement Tactique de Gendarmerie ou GTG[4] (2 à 5 escadrons) ou un Groupement opérationnel de maintien de l'ordre ou GOMO (plusieurs GTG ou plus de 5 escadrons), commandé par un commandant de groupement de gendarmerie mobile assisté d'un état-major constitué à partir de celui de son propre groupement.

Rappel historique[modifier | modifier le code]

Article principal : Histoire de la gendarmerie mobile.
État-major du GBGM à Satory

La création en 1921 (loi du 22 juillet 1921), de pelotons mobiles de gendarmerie au sein de la gendarmerie départementale répond à la prise de conscience du besoin d’une force de gendarmerie spécialisée dans le maintien de l'ordre pour compléter l’action de la police et surtout pour éviter l’emploi de l’armée, avec tous les risques que celui-ci comporte (fraternisation ou violence excessive).

Le 15 novembre 1921, une circulaire de la Direction de la gendarmerie planifie l’organisation de 24 pelotons en région parisienne (16 à cheval et 8 à pied) et 87 en province (52 à cheval et 35 à pied). Chaque peloton, à l’effectif de 60 en région parisienne et 40 en province, est commandé par un lieutenant ou un sous-lieutenant et doit être capable d’aligner un effectif de 30 hommes au maintien de l’ordre. Les déplacements des unités s’effectuent normalement en camionnettes ou en train. Pour ses missions militaires, un peloton dispose, en plus de son armement individuel, d’un lot de grenades, d’un mortier, de deux mitrailleuses et de deux fusils-mitrailleurs[5].

En 1926, les pelotons mobiles prennent l'appellation de garde républicaine mobile (GRM). La GRM devient une subdivision de la gendarmerie nationale en 1927.

La garde républicaine mobile est organisée en légions, groupes et compagnies, chaque compagnie comptant généralement trois pelotons. De 1927 à 1940, elle monte constamment en puissance, passant de 7 légions, 26 groupes et 84 compagnies en 1932 à 14 légions, 54 groupes et 167 compagnies regroupant 285 pelotons à pied, 156 pelotons à cheval et 51 pelotons motocyclistes en 1939.

Elle est dissoute après l'armistice de 1940 et remplacée en zone sud par la Garde, qui est séparée de la gendarmerie. Rattachée à la direction de la cavalerie, la Garde adopte l'escadron comme unité élémentaire (au lieu de la compagnie).

Réunie à la gendarmerie en 1944, elle prend l'appellation de garde républicaine qu'elle gardera jusqu'à ce que, par décret du 20 septembre 1954, elle change de nouveau de nom pour devenir la gendarmerie mobile.

L'escadron reste l'unité de base de la garde républicaine puis de la gendarmerie mobile.

Avant 1967, les escadrons étaient subordonnés à des légions de gendarmerie mobile, elles-mêmes éventuellement subdivisées en groupes d'escadrons lorsque le nombre d'escadrons le justifiait.

Les groupements de gendarmerie mobile ont été créés en 1967[3] et les légions ont été dissoutes à cette date.

Article détaillé : groupement (militaire).

De 1967 à 1991, les groupements furent subordonnés à des circonscriptions régionales implantées au niveau de chaque région économique : il y avait vingt-trois groupements : vingt en province et trois en région parisienne. Les groupements comportant un nombre élevé d'escadrons étaient eux-mêmes subdivisés en groupes d'escadrons mais ces derniers ont été dissous, pour la plupart dans les années 1980 ou 90[6].

En 1991, les légions de gendarmerie mobile ont été recréées, chaque légion étant subordonnée à l'une des régions zonales. En 2005, les légions ont été à nouveau dissoutes et les groupements directement subordonnés à ces mêmes régions zonales[3].

Depuis 2005, 15 escadrons de marche[2] ont été dissous et le nombre de groupements a été réduit de 25 à 18[7].

Dans le cadre des mesures prises pour renforcer les forces de sécurité suite aux attentats de 2015, un 109e escadron est créé à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) tandis qu'un peloton de marche[2] supplémentaire est créé au sein de 22 escadrons en 2016[8].

Jusqu'en 2015, la gendarmerie mobile comportait 46 escadrons de réserve de gendarmerie mobile ou ERGM répartis entre les groupements mais ces unités ont été dissoutes lors de la fusion des réserves de la gendarmerie départementale, de la gendarmerie mobile et de la garde républicaine, la réserve opérationnelle de la gendarmerie ne comportant plus désormais que des compagnies de réserve territoriales ou CRT.

Le système d'identification des unités[modifier | modifier le code]

Les groupements[modifier | modifier le code]

Depuis 1991, chaque groupement est identifié par un numéro en chiffres romains (numéro du groupement au sein de la région zonale) suivi du numéro de la région en chiffres arabes à l'exception du Groupement blindé de gendarmerie mobile qui est identifié par ce titre. Exemple : groupement II/1 ou GGM II/1 = 2e groupement de la première région zonale de gendarmerie. Entre 1967 et 1991, les groupements étaient simplement identifiés par un nombre croissant et ce même groupement était simplement le 2e Groupement de gendarmerie mobile[9]

Les escadrons[modifier | modifier le code]

Depuis 1991, chaque escadron est identifié par un numéro ; exemples : escadron 15/3 à Vannes, escadron 15/6 à Nîmes ou escadron 25/6 à Digne-les-Bains.

  • 1er chiffre = numéro du groupement de gendarmerie mobile d'appartenance au sein de la région.
  • 2e chiffre = numéro de l'escadron dans le groupement[10].
  • 3e chiffre = numéro de la région zonale de gendarmerie (qui était également le numéro de la légion de gendarmerie mobile avant leur dissolution).

De 1967 (création des groupements) à 1991, le numéro d'identification comportait un premier chiffre arabe, celui de l'escadron au sein du groupement, suivi d'un second chiffre arabe, celui du groupement (il y en a eu jusqu'à 25).

Avant 1967, le même système était utilisé mais le second chiffre était le numéro de la Légion de gendarmerie mobile (ou Légion de garde républicaine avant 1954 !), qui était différent.

Ainsi, par exemple, l'escadron de Gendarmerie mobile de Vitré (35) était, avant 1967, l'escadron 1/3 (premier escadron de la 3e Légion de gendarmerie mobile). Le 1er juillet 1967, il devient l'escadron 2/8 (deuxième escadron du 8e groupement de gendarmerie mobile. En 1991, l'escadron - qui a déménagé à Rennes en 1974 - devient l'escadron 11/3 (1er escadron du 1er groupement de la 3e région) dans le système de numérotation actuel[11],[12]

L'après guerre: garde républicaine puis gendarmerie mobile[modifier | modifier le code]

Organisation actuelle (depuis 2016)[modifier | modifier le code]

  •      Région de Gendarmerie d'Île-de-France
  •      Région de Gendarmerie de Bordeaux
  •      Région de Gendarmerie de Rennes
  •      Région de Gendarmerie de Sathonay-Camp
  •      Région de Gendarmerie de Marseille
  •      Région de Gendarmerie de Metz
  •      Région de Gendarmerie de Lille

18 groupements comprenant chacun de 4 à 10 escadrons pour un total de 109 escadrons de marche[13].

Organisation de 2005[modifier | modifier le code]

  •      Force de Gendarmerie mobile et d'intervention
  •      Région de Gendarmerie de Bordeaux
  •      Région de Gendarmerie de Rennes
  •      Région de Gendarmerie de Sathonay-Camp
  •      Région de Gendarmerie de Marseille
  •      Région de Gendarmerie de Metz
  •      Région de Gendarmerie de Lille

(*) Note : lors d'un transfert géographique, il y a en fait dissolution de l'unité puis création d'une nouvelle unité sur le nouveau lieu d'implantation.

Organisation de 1991[modifier | modifier le code]

  •      Légion de Gendarmerie mobile d'Île-de-France
  •      2e Légion de Gendarmerie mobile de Bordeaux
  •      3e Légion de Gendarmerie mobile de Rennes
  •      4e Légion de Gendarmerie mobile d'Orléans
  •      5e Légion de Gendarmerie mobile de Lyon-Bron
  •      6e Légion de Gendarmerie mobile de Marseille
  •      7e Légion de Gendarmerie mobile de Metz
  •      8e Légion de Gendarmerie mobile de Dijon
  •      9e Légion de Gendarmerie mobile de Lille

À la suite de la réforme de 1991, les légions de gendarmerie mobile sont recréées et les escadrons sont re-numérotés. L'organigramme est identique à celui de 2005 à part que :

  • Chacun des 25 groupements (26 à partir de 1997) est subordonné à une légion de Gendarmerie mobile qui porte le même numéro que la région zonale indiquée dans l'organigramme de 2005 - sauf en région parisienne où les escadrons sont subordonnés à la Légion de Gendarmerie mobile d'Île-de-France.
  • Il existe à l'époque 9 régions zonales. En 2000, le nombre de régions sera ramené à 7 et les 4e et 8e Légions seront dissoutes. Leurs groupements seront transférées aux 2e, 3e et 7e légions (avec des modifications dans la répartition des escadrons entre les groupements).
  • Ecusson FGMI.png Légion de Gendarmerie mobile d'Île-de-France (LGMIF).
    • GBGM.png Groupement Blindé de Gendarmerie mobile (GBGM) à Versailles-Satory.
    • Ecusson GGM 2-1.png Groupement II/1 de Gendarmerie mobile à Melun.
    • GGM 3-1.png Groupement III/1 de Gendarmerie mobile à Aubervilliers.
    • Ecusson GGM 4-1.png Groupement IV/1 de Gendarmerie mobile à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine).
    • GGM 5-1.png Groupement V/1 de Gendarmerie mobile à Beynes (créé en 1997)[14].
  • Ecusson LGM 2.png 2e Légion de Gendarmerie mobile de Bordeaux
    • Groupement I/2 de Gendarmerie mobile à Bouliac dissous en août 2012
    • Groupement II/2 de Gendarmerie mobile à Mont-de-Marsan
    • Groupement III/2 de Gendarmerie mobile à Toulouse
  • Ecusson LGM 3.png 3e Légion de Gendarmerie mobile de Rennes
    • Groupement I/3 de Gendarmerie mobile à Rennes
    • Groupement II/3 de Gendarmerie mobile à Mont-Saint-Aignan
    • Groupement III/3 de Gendarmerie mobile à Nantes
  • Ecusson LGM 4.png 4e Légion de Gendarmerie mobile d'Orléans dissoute le 1er juillet 2000
  • Ecusson LGM 5.png 5e Légion de Gendarmerie mobile de Lyon-Bron
    • Groupement I/5 de Gendarmerie mobile à Lyon-Bron
    • Groupement II/5 de Gendarmerie mobile à Chambéry
    • Groupement III/5 de Gendarmerie mobile à Clermont-Ferrand
  • Ecusson LGM 6.png 6e Légion de Gendarmerie mobile de Marseille[15]
    • Groupement I/6 de Gendarmerie mobile à Montpellier
    • Groupement II/6 de Gendarmerie mobile à Hyères
  • Ecusson LGM 7.png 7e Légion de Gendarmerie mobile de Metz
    • Groupement I/7 de Gendarmerie mobile à Verdun
    • Groupement II/7 de Gendarmerie mobile à Strasbourg
    • Groupement III/7 de Gendarmerie mobile à Reims
  • 8e Légion de Gendarmerie mobile de Dijon dissoute le 1er juillet 2000
  • Ecusson LGM 9.png 9e Légion de

Organisation en 1969[modifier | modifier le code]

  •      1er Commandement Régional de la Gendarmerie Nationale de Paris
  •      2e Commandement Régional de la Gendarmerie Nationale de Lille
  •      3e Commandement Régional de la Gendarmerie Nationale de Rennes
  •      4e Commandement Régional de la Gendarmerie Nationale de Bordeaux
  •      5e Commandement Régional de la Gendarmerie Nationale de Lyon
  •      6e Commandement Régional de la Gendarmerie Nationale de Metz
  •      7e Commandement Régional de la Gendarmerie Nationale de Marseille

À la suite de la réforme de 1967, qui voit la création des groupements de gendarmerie mobile, l'organisation comprend 23 groupements - 23 groupes d'escadrons - 123 escadrons de marche et 4 escadrons des services [16].

Les escadrons créés après mai 68 sont indiqués en italique et avec un astérisque (*)[17].

À noter que cet organigramme sera très fréquemment modifié, notamment en Île-de-France.

  • 1er Commandement Régional de la Gendarmerie Nationale de Paris
    • Ecusson FGMI.png Commandement de la gendarmerie mobile en région Parisienne (Arcueil)
      • 1er Groupement blindé de gendarmerie mobile (1er GBGM) Versailles-Satory – 6 escadrons
        • Groupe I/1 Satory
          • EGM 1/1 Le Plessis-Robinson
          • EGM 2/1 Satory
          • EGM 3/1 Satory
        • Groupe II/1 Issy-les-Moulineaux
          • EGM 4/1 Ivry-sur-Seine
          • EGM 5/1 Vanves
          • EGM 6/1 Issy-les-Moulineaux
      • 2e Groupement de gendarmerie mobile (Maisons-Alfort) – 6 escadrons de marche et 2 escadrons des services
        • Groupe I/2 Maisons-Alfort
          • EGM 1/2 Maisons-Alfort
          • EGM 2/2 Maisons-Alfort
          • EGM 3/2 Maisons-Alfort
        • Groupe II/2 Melun
          • EGM 4/2 Melun
          • EGM 5/2 Melun
          • EGM 6/2 Melun
        • Groupe d’escadrons des services – Le Plessis-Robinson
          • 1er escadron des services Le Plessis-Robinson
          • 2e escadron des services Le Plessis-Robinson
      • 3e Groupement de gendarmerie mobile à Drancy – 9 escadrons de marche et 2 escadrons des services
        • Groupe I/ 3 Drancy
          • EGM 1/3 Drancy
          • EGM 2/3 Drancy
          • EGM 3/3 Drancy
        • Groupe II/3 Saint-Denis
          • EGM 4/3 Pont-Yblon
          • EGM 5/3 Le Blanc-Mesnil
          • EGM 6/3 Saint-Denis
        • Groupe III/3 Champigny
          • EGM 7/3 Champigny
          • EGM 8/3 Champigny
          • EGM 9/3 Champigny
        • Groupe d’escadrons des services - Drancy
          • 3e escadron des services Drancy
          • 4e escadron des services Pont-Yblon/Le Blanc-Mesnil
    • Gendarmerie Centre Lysterre.svg Circonscription Régionale de Gendarmerie Centre (Tours)
      • 4e Groupement de gendarmerie mobile à Tours – 7 escadrons
        • Groupe I/4 Tours
          • EGM 1/4 Châteauroux
          • EGM 2/4 Blois
        • Groupe II/4 Chartres
          • EGM 3/4 Saint-Amand-Montrond
          • EGM 4/4 Chartres
          • EGM 5/4 Dreux
          • EGM 6/4 Pithiviers
          • EGM 7/4 Orléans(*)
  • 2e Commandement Régional de la Gendarmerie Nationale (Lille)
    • Gendarmerie Nord Pas-de-Calais.svg Circonscription Régionale de Gendarmerie Nord Pas-de-Calais (Lille)
      • 5e Groupement de gendarmerie mobile Arras – 4 escadrons
          • EGM 1/5 Arras
          • EGM 2/5 Le Quesnoy
          • EGM 3/5 Calais
          • EGM 4/5 Valenciennes
    • Gendarmerie Nord Picardie.svg Circonscription Régionale de Gendarmerie Picardie (Amiens)
      • 6e Groupement de gendarmerie mobile à Saint-Quentin – 6 escadrons
        • Groupe I/6 Saint-Quentin
          • EGM 1/6 Saint-Quentin
          • EGM 2/6 Hirson
          • EGM 3/6 Chauny
        • Groupe II/6 Noyon
          • EGM 4/6 Noyon
          • EGM 5/6 Creil
          • EGM 6/6 Abbeville
    • Gendarmerie Nord Normandie 1.svg Circonscription Régionale de Gendarmerie Haute-Normandie (Rouen)
      • 7e Groupement de gendarmerie mobile à Mont-Saint-Aignan – 2 escadrons
          • EGM 1/7 Mont-Saint-Aignan
          • EGM 2/7 Le Havre
  • 3e Commandement Régional de la Gendarmerie Nationale (Rennes)
    • Gendarmerie Ouest Bretagne.svg Circonscription Régionale de Gendarmerie Bretagne (Rennes)
      • 8e Groupement de gendarmerie mobile Saint Malo – 5 escadrons
          • EGM 1/8 Saint Malo
          • EGM 2/8 Vitré
          • EGM 3/8 Pontivy
          • EGM 4/8 Brest
          • EGM 5/8 Vannes(*)
    • Gendarmerie Nord Normandie 1.svg Circonscription Régionale de Gendarmerie Basse-Normandie (Caen)
      • 9e Groupement de gendarmerie mobile à Argentan – 3 escadrons
          • EGM 1/9 Argentan
          • EGM 2/9 Argentan
          • EGM 3/9 Aunay-sur-Odon
    • Gendarmerie Ouest Pays-de-Loire.svg Circonscription Régionale de Gendarmerie Pays de Loire (Nantes)
      • 10e Groupement de gendarmerie mobile à Nantes – 6 escadrons
        • Groupe I/10 Nantes
          • EGM 1/10 Nantes
          • EGM 3/10 Luçon
          • EGM 6/10 Saint-Nazaire(*)
        • Groupe II/10 Ancenis
          • EGM 2/10 Ancenis
          • EGM 4/10 Mamers
          • EGM 5/10 Mayenne
  • 4e Commandement Régional de la Gendarmerie Nationale (Bordeaux)
    • Gendarmerie Sud-Ouest Aquitaine.svg Circonscription Régionale de Gendarmerie Aquitaine (Bordeaux)
      • 11e Groupement de gendarmerie mobile Bordeaux – 10 escadrons
        • Groupe I/11 Marmande
          • EGM 1/11 Marmande
          • EGM 4/11 Périgueux
          • EGM 5/11 Bergerac
          • EGM 6/11 La Réole
          • EGM 10/11 Bordeaux(*)
        • Groupe II/11 Mont-de-Marsan
          • EGM 2/11 Bayonne
          • EGM 3/11 Biscarosse
          • EGM 7/11 Mont-de-Marsan(*)
          • EGM 8/11 Mont-de-Marsan(*)
          • EGM 9/11 Mont-de-Marsan(*)
    • Poitou-Charentes blason.svg Circonscription Régionale de Gendarmerie Poitou (Poitiers)
      • 12e Groupement de gendarmerie mobile à Niort – 2 escadrons
          • EGM 1/12 Niort
          • EGM 2/12 Châtellerault
    • Gendarmerie Centre Limousin.svg Circonscription Régionale de Gendarmerie Limousin (Limoges)
      • 13e Groupement de gendarmerie mobile à Limoges – 2 escadrons
          • EGM 1/13 Limoges
          • EGM 2/13 Bellac
    • Gendarmerie Sud-Ouest Midi-Pyrénées.svg Circonscription Régionale de Gendarmerie Midi-Pyrénées (Toulouse)
      • 14e Groupement de gendarmerie mobile à Toulouse – 5 escadrons
          • EGM 1/14 Toulouse
          • EGM 2/14 Toulouse
          • EGM 3/14 Mirande
          • EGM 4/14 Pamiers
          • EGM 5/14 Saint-Gaudens
  • 5e Commandement Régional de la Gendarmerie Nationale (Lyon)
    • Gendarmerie Sud-Est Rhône-Alpes.svg Circonscription Régionale de Gendarmerie Rhône-Alpes (Lyon)
      • 15e Groupement de gendarmerie mobile à Lyon-Bron – 10 escadrons
        • Groupe I/15 Lyon-Bron
          • EGM 1/15 Lyon-Bron
          • EGM 2/15 Lyon-Bron
          • EGM 3/15 Roanne
          • EGM 4/15 Belley
        • Groupe II/15 Chambéry
          • EGM 5/15 Chambéry
          • EGM 6/15 Annecy
          • EGM 7/15 Pontcharra-sur-Breda
          • EGM 8/15 Bourgoin-Jallieu
          • EGM 9/15 Romans-sur-Isère
          • EGM 10/15 Grenoble(*)
    • Gendarmerie Centre Auvergne.svg Circonscription Régionale de Gendarmerie Auvergne (Clermont-Ferrand)
      • 16e Groupement de gendarmerie mobile à Clermont-Ferrand – 2 escadrons
          • EGM 1/16 Moulins
          • EGM 2/16 Aurillac(*)
  • 6e Commandement Régional de la Gendarmerie Nationale (Metz)
    • Gendarmerie Est Lorraine.svg Circonscription Régionale de Gendarmerie Lorraine (Metz)
      • 17e Groupement de gendarmerie mobile à Metz – 8 escadrons
        • Groupe I/17 Verdun
          • EGM 1/17 Verdun
          • EGM 2/17 Stenay
          • EGM 3/17 Saint-Mihiel
          • EGM 4/17 Revigny-sur-Ornain
        • Groupe II/17 Thionville
          • EGM 5/17 Thionville
          • EGM 6/17 Longeville-lès-St-Avold
          • EGM 7/17 Sarreguemines
          • EGM 8/17 Baccarat
    • Gendarmerie Est Alsace.svg Circonscription Régionale de Gendarmerie Alsace (Strasbourg)
      • 18e Groupement de gendarmerie mobile à Strasbourg – 4 escadrons
          • EGM 1/18 Strasbourg
          • EGM 2/18 Wissembourg
          • EGM 3/18 Sélestat
          • EGM 4/18 Ferrette
    • Gendarmerie Nord Champagne.svg Circonscription Régionale de Gendarmerie Champagne-Ardenne (Châlons-sur-Marne)
      • 19e Groupement de gendarmerie mobile à Chaumont – 4 escadrons
          • EGM 1/19 Chaumont
          • EGM 2/19 Langres
          • EGM 3/19 Reims
          • EGM 4/19 Vouziers
    • Gendarmerie Centre Bourgogne.svg Circonscription Régionale de Gendarmerie Bourgogne (Dijon)
      • 20e Groupement de gendarmerie mobile à Decize – 5 escadrons
          • EGM 1/20 Decize
          • EGM 2/20 Beaune
          • EGM 3/20 Villeneuve-sur-Yonne
          • EGM 4/20 Dijon-Chenove(*)
          • EGM 5/20 Mâcon(*)
    • Gendarmerie Est Franche-Comté.svg Circonscription Régionale de Gendarmerie Franche-Comté (Besançon)
      • 21e Groupement de gendarmerie mobile à Dole – 4 escadrons
          • EGM 1/21 Dole
          • EGM 2/21 Héricourt
          • EGM 3/21 Belfort
          • EGM 4/21 Besançon(*)
  • 7e Commandement Régional de la Gendarmerie Nationale (Marseille)[15]
    • Gendarmerie Sud-Est Provence1.svg Circonscription Régionale de Gendarmerie Provence-Alpes-Côte d’Azur (Marseille)
      • 22e Groupement de gendarmerie mobile à Hyères – 9 escadrons
        • Groupe I/22 Hyères
          • EGM 1/22 Marseille
          • EGM 2/22 Marseille
          • EGM 3/22 Hyères
          • EGM 4/22 Hyères
          • EGM 5/22 Orange
        • Groupe II/17 Grasse
          • EGM 6/22 Grasse
          • EGM 7/22 Antibes
          • EGM 8/22 Digne
          • EGM 9/22 Gap
    • Gendarmerie Sud-Ouest Languedoc-Roussillon.svg Circonscription Régionale de Gendarmerie Languedoc-Roussillon (Montpellier)
      • 23e Groupement de gendarmerie mobile à Montpellier – 4 escadrons
          • EGM 1/23 Narbonne
          • EGM 2/23 Lodève
          • EGM 3/23 Perpignan
          • EGM 4/23 Nîmes*

Organisation de 1945 à 1966[modifier | modifier le code]

Legion Garde Republicaine Gendarmerie Mobile 1966.png

Organisation des légions de la Garde Républicaine au 1er juin 1945 (circulaire du 24 mai 1945[18],[19])

  • 1re Légion de Garde Républicaine de Lyon
  • 2e Légion de Garde Républicaine de Marseille
  • 3e Légion de Garde Républicaine de Saint-Quentin
  • 4e Légion de Garde Républicaine de Nancy
  • 5e Légion de Garde Républicaine de Limoges
  • 6e Légion de Garde Républicaine de Toulouse
  • 22e Légion de Garde Républicaine de Arcueil
  • 23e Légion de Garde Républicaine de Courbevoie
  • 24e Légion de Garde Républicaine de Drancy

Organisation des légions de la Garde Républicaine au 1er juin 1946 (circulaire du 13 avril 1946). Le décret du 18 février 1946 partagea la métropole en dix régions militaires : 9 en métropole et 1 en Algérie. En conséquence les légions de gendarmerie et de garde républicaine changèrent de numérotation, se calquant sur celle des nouvelles régions militaires. En 1954, la Garde Républicaine prend l'appellation de Gendarmerie Mobile. L'ensemble des légions sont renommées.

  • 1st Legion Garde Republicaine Gendarmerie Mobile Paris 1946 1966.png 1re Légion de Garde Républicaine de Arcueil
  • Ecusson GGM 2-1.png 1re Légionbis de la Garde Républicaine de Plessis-Robinson
  • GGM 3-1.png 1re Légionter de la Garde républicaine de Drancy
  • 2nd Legion Garde Republicaine Gendarmerie Mobile Arras 1946 1966.png 2e Légion de Garde Républicaine de Arras
  • 3th Legion Garde Republicaine Gendarmerie Mobile Nantes 1946 1966.png 3e Légion de Garde Républicaine de Nantes
  • 4th Legion Garde Republicaine Gendarmerie Mobile Bordeaux 1946 1966.png 4e Légion de Garde Républicaine de Bordeaux
  • 5th Legion Garde Republicaine Gendarmerie Mobile Toulouse 1946 1966.png 5e Légion de Garde Républicaine de Toulouse
  • 6th Legion Garde Republicaine Gendarmerie Mobile Strasbourg 1946 1966.png 6e Légion de Garde Républicaine de Strasbourg
  • 6th Legion-bis Garde Republicaine Gendarmerie Mobile Verdun 1951 1966.png 6e Légionbis de Garde Républicaine de Verdun[20]
  • 7th Legion Garde Republicaine Gendarmerie Mobile Dijon 1946 1966.png 7e Légion de Garde Républicaine de Dijon
  • 8th Legion Garde Republicaine Gendarmerie Mobile Lyon 1946 1966.png 8e Légion de Garde Républicaine de Lyon
  • 9th Legion Garde Republicaine Gendarmerie Mobile Marseille 1946 1966.png 9e Légion de Garde Républicaine de Marseille

Afrique du Nord :

  • 10e Légion de Garde Républicaine d'Algérie
  • 11e Légion de Garde Républicaine de Tunisie
  • 12e Légion de Garde Républicaine du Maroc

Avant-guerre : pelotons mobiles puis garde républicaine mobile[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. L'organisation des Compagnies républicaines de sécurité (CRS) de la Police nationale est différente : en effet il existe une direction centrale des CRS (DCCRS) au sein de la Direction générale de la Police nationale (DGPN).Décret n°2003-952 du 3 octobre 2003 relatif à l'organisation des compagnies républicaines de sécurité., (lire en ligne)
  2. a, b et c En général, dans les forces armées françaises, une unité (régiment, bataillon etc.) est dite "de marche" lorsqu'elle est constituée temporairement, souvent à partir d'éléments divers n'appartenant pas à la même formation organique, pour accomplir une mission particulière pendant une période donnée. Dans la Gendarmerie, le terme est également utilisé pour distinguer les unités tactiques des unités de soutien (escadron de marche vs escadron des services; peloton de marche vs peloton hors rang etc.). De nos jours, pratiquement tous les escadrons de gendarmerie mobile sont des escadrons de marche - à l’exception de quelques escadrons de la région parisienne qui assurent des missions de sécurité et de soutien. Ces dernières unités ne se déplacent pas et ne sont pas engagées au maintien de l’ordre comme les escadrons de marche.
  3. a, b, c et d Encyclopédie de la Gendarmerie Nationale, tome III, Éditions SPE Barthelemy Paris 2006. (ISBN 2-912838-21-5) p. 145-160
  4. Cette appellation a remplacé celle de Sous-Groupement Opérationnel de maintien de l'ordre (SGOMO) qui était auparavant employée.
  5. Histoire de la Gendarmerie mobile d'Ile-de-France, volume I, Éditions SPE-Barthelemy, Paris, 2007, (ISBN 2-912838-31-2)
  6. Les deux derniers groupes d'escadrons (au sein du groupement blindé de gendarmerie mobile) ont été dissous au début des années 2000.
  7. Source : Bulletins Officiel du Ministère de l'intérieur (BOMI) - Années 2010-2012
  8. Il s'agit des escadrons 26/2 (Bouliac), 31/2 (Toulouse), 15/3 (Vannes), 22/3 (Le Havre), 26/3 (Dreux), 35/3 (Saint Nazaire), 11/5 (Sathonay-Camp), 21/5 (Chambéry), 22/5 (Annecy), 23/5 (Pontcharra), 24/5 (Grenoble), 26/5 (Belley), 11/6 (Marseille), 14/6 (Perpignan), 15/6 (Nîmes), 21/6 (Hyères), 24/6 (Antibes), 13/7 (Thionville), 23/7 (Sélestat), 13/9 (Calais), 14/9 (Valenciennes) et 19/9 (Noyon).
  9. À noter que la réforme de 1991 a vu une diminution du nombre de groupements et donc qu'il n'y a pas de correspondance exacte entre les groupements avant et après cette réforme).
  10. À noter que le dernier escadron créé en 2016 au sein du groupement II/1 est le 10e escadron de marche de ce groupement et a, en conséquence, pris la numérotation inhabituelle de 20/1.
  11. Raymond Tellier. L'escadron de Gendamerie Mobile de Vitré 1927-1974. Présence Graphique. 2009. (ISBN 978-2-7466-1130-6) consulté le 21 janvier 2018.
  12. Cet escadron a finalement été dissous en 2011- Arrêté du 26 octobre 2011 fixant la liste des unités de gendarmerie mobile dissoutes en 2011 et ouvrant droit à certaines indemnités de restructuration.
  13. Un 109e escadron a été créé à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) en 2016 dans le cadre d'une série de mesures prises en 2015.
  14. Collectif, Histoire de la Gendarmerie mobile d'Ile-de-France, Volume II, Éditions SPE-Barthelemy, Paris, 2007.
  15. a et b Il existe également un escadron à Ajaccio, créé le 01/12/1969 et dissous en 1998. Cet escadron particulier, car il ne se déplace pratiquement jamais en dehors de la Corse, porte successivement les désignations d'EGM 1/24 entre 1969 et 1991 puis d'EGM 31/6 entre 1991 et 1998. Sa dissolution permet la création le 01/06/1998 d'un groupe de pelotons de sécurité (GPS) qui sera lui-même dissous le 05/05/1999 à la suite de l'Affaire des paillotes. Source : Rapport 69 (1999-2000)de la commission d'enquête du Sénat sur la Sécurité en Corse remis le 10 novembre 1999.
  16. Sources : Collectif Histoire de la Gendarmerie Mobile d'Île-de-France, Éditions SPE-Barthelemy, Paris, 2006 et Thierry Forest La Gendarmerie Mobile à l'épreuve de mai 1968, Service Historique de la Défense, 2007
  17. Source : Thierry Forest La Gendarmerie Mobile à l'épreuve de mai 1968, op. cit.
  18. N° 27118/Gend.E.I.M. du 24 mai 1945
  19. http://lecahiertoulousain.free.fr/Textes/circulaire_garde-1945.html
  20. Création en 1951 de la 6bis LGR à Verdun

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif, Encyclopédie de la Gendarmerie Nationale, tome III, Éditions SPE Barthelemy Paris 2006. (ISBN 2-912838-21-5)
  • Collectif, Histoire de la Gendarmerie mobile d'Île-de-France, 3 volumes, Éditions SPE-Barthelemy, Paris, 2007, (ISBN 2-912838-31-2)