Donges

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Donges
Donges
Pétrolier dans le port de Donges.
Blason de Donges
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Saint-Nazaire
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Région Nazairienne et de l'Estuaire
Maire
Mandat
François Chéneau
2020-2026
Code postal 44480
Code commune 44052
Démographie
Gentilé Dongeois
Population
municipale
8 038 hab. (2018 en augmentation de 9,66 % par rapport à 2013)
Densité 134 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 19′ 27″ nord, 2° 04′ 30″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 31 m
Superficie 59,9 km2
Type Commune rurale et littorale
Unité urbaine Saint-Nazaire
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Nazaire
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Nazaire-2
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.ville-donges.fr/

Donges est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Donges dans le département de la Loire-Atlantique.

Donges est situé sur la rive nord de l'estuaire de la Loire, à 10 km à l'est de Saint-Nazaire.

La commune est située à proximité des marais de la Brière, la deuxième plus grande zone humide de France après la Camargue. On y a créé un parc naturel régional pour lequel la commune est adhérente, regroupant de nombreuses espèces animales et végétales.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

La ville est implantée dans une zone alluvionnaire où affleure la roche-mère.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 12,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 12,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 712 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Nazaire-Montoir », sur la commune de Montoir-de-Bretagne, mise en service en 1957[7] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[9], à 12,3 °C pour 1981-2010[10], puis à 12,6 °C pour 1991-2020[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Donges est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[12],[13],[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Nazaire, une agglomération intra-départementale regroupant 17 communes[15] et 184 837 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Nazaire dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 24 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[18],[19].

La commune, bordée par l'estuaire de la Loire, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[20]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 17,3 % 389
Zones industrielles ou commerciales et installations publiques 5,7 % 500
Extraction de matériaux 1,4 % 39
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 43,0 % 2536
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 22,5 % 1324
Marais intérieurs 8,2 % 485
Zones intertidales 1,2 % 68
Estuaires 9,4 % 555
Source : Corine Land Cover[23]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Dongia en 1104[24], Dongio en 1070, Dongium au XIe siècle, Dongia en 1104, Dongiacum en 1115[25].

Donges vient du latin dongio (donjon)[26].

Donges possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Donj (écriture ELG)[27].

Donez en breton[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Le site est occupé depuis le Paléolithique, mais il faut attendre le Néolithique pour trouver des traces d'un peuplement actif.

De nombreux sites mégalithiques sont répertoriés sur le territoire de Donges : outre le menhir de la Vacherie, classé monument historique, aujourd'hui au milieu de la raffinerie, subsistent le menhir de Condé (« la dent de Gargantua »), le menhir christianisé de la Garenne (« la pierre qui sonne ») et les vestiges d'une ancienne allée couverte près de la Guesne, sur l'île de Revin.

L'extraction du plomb est avérée à l'époque romaine[28].

Des vestiges gallo-romains ont été découverts entre le Tertre et Maca, au pied de la butte de la Grée.

Au moment des premières invasions saxonnes, vers 276, un trésor monétaire est enfoui sur l'île d'Er. Au XIXe siècle, on y découvre des monnaies des empereurs gaulois Posthume et Tetricus.

Haut Moyen Âge - peuplement breton[modifier | modifier le code]

Au IXe siècle, le territoire de Donges est ravagé par les Vikings qui s'établissent durablement dans l'estuaire de la Loire. Ces hommes du Nord sont vaincus par Alain Barbe-Torte qui devient comte de Nantes et duc de Bretagne.

Donges est ensuite habitée au moins pour un temps par des populations de langue bretonne. En effet, par l’étude des noms des villages et lieux-dits, la toponymie a permis d’établir de façon assez précise la limite orientale d’expansion des parlers bretons. Cette limite a été déterminée en 1907 par l’universitaire Joseph Loth (1847-1934). La « ligne Loth » part de la Loire à l'est de Donges, pour aboutir à la Manche, à l'est de Roz-sur-Couesnon.

Outre Assac, Canzac et Patignac (la butte des Grands Moulins), noms gallo-romains terminés par le suffixe -acum maintenu et conservé grâce au parler breton, on relève dans de nombreux hameaux et lieux-dits d'autres noms clairement issus du Breton, comme Trélagot et Tréveneuc (l'appellatif toponymique préfixé Tré- signifiant en breton « trève » c'est-à-dire section de paroisse), Kerdavid (l'appellatif Ker signifie « village »), Er, Errun, Hêlé (autrefois Henlès ou Henleix qui signifierait « vieille cour » ou plutôt « vieux manoir »), Revin (de Rivin, "ruines"), Redureau (autrefois Ardureau ou Arduros, de Ardour, "tour en ruines"), Gaverly (autrefois Gavrelic, de Gawr, "chevreuil"), Maca (« champ » en ancien breton), Glazic (nom du marais situé entre Errun et le Pont-du-Gué, de glaz, "vert, couleur des plantes"), les Bossènes (Boceno rappellerait les ravages de la peste)[29], Renrouët (métairie près des marais de Bernaceau, de Ran, "exploitation agricole"[30], et Roue, "roi").

Moyen Âge - Vicomté de Donges[modifier | modifier le code]

Au XIe siècle, Rodald, vicomte de Nantes, s'établit dans une motte féodale élevée en bordure de Loire, sur un éperon rocheux, site stratégique pour surveiller l'embouchure du fleuve. Ce « donjon » est à l'origine du premier bourg de Donges[31].

Autour de leur château, les seigneurs de Donges fondent une vicomté héréditaire, dont le territoire englobe une quinzaine de paroisses, couvrant les marais de l'estuaire de la Loire. La vicomté de Donges s'étend de Saint-Nazaire jusqu'à Cordemais et au Temple de Bretagne.

Elle est bordée à l'ouest par le domaine ducal de Guérande et la Grande Brière Mottière, au nord par la baronnie de la Roche-Bernard et la baronnie de Pont-Château, à l'est par la baronnie de la Roche-en-Savenay et par les Régaires (seigneurie de l'évêque de Nantes autour de Saint-Étienne-de-Montluc), au sud par la Loire et la baronnie de Rais.

Vers 1070, le vicomte Friould de Donges demande aux moines de Marmoutier d'établir un bourg et un prieuré près de son château[32]. Le château sera détruit au milieu du XIIe siècle sur ordre de Conan III le Gros en représailles contre le vicomte de l'époque, Savary de Donges.

Les vicomtes s'établissent ensuite au château de Lorieuc ou Lorieux, sur une petite île dans les marais de Crossac[33].

Siècle des lumières[modifier | modifier le code]

Du 14 mars au la ville sera occupée par les Blancs.

De 1771 à 1825 sont entrepris des travaux d'assèchement des marais.

Industrialisation[modifier | modifier le code]

Raffinerie de pétrole de Donges
Raffinerie vue depuis le bord de Loire près de la gare

En 1853 un décret autorise le passage du train. C'est le début de l'industrialisation. En 1917, le port de Donges est construit pour désengorger celui de Saint-Nazaire, envahi par le matériel débarqué par les Américains et les Anglais.

Durant les années 1930, on y construisit des raffineries de pétrole.

Le bourg a été anéanti durant les bombardements des 24 et 25 juillet 1944 et reconstruit à 1 km à l'intérieur des terres. Seules la gare et la ligne ferroviaire Tours - Saint-Nazaire ont conservé leurs emplacements d’origine[34]

La raffinerie de Donges appartenant à Total traite actuellement 11 millions de tonnes de pétrole brut par an, ce qui en fait la deuxième raffinerie de France. Elle est traversée par la ligne ferroviaire, la gare se trouvant même au milieu de l'emprise de la raffinerie. Un projet de contournement de la raffinerie par le nord sur une nouvelle section de 4,5 km, rapprochant ainsi la ligne du bourg et entrainant la construction d'une nouvelle gare, existe bien. Mais la mise en œuvre de cet aménagement est sans cesse repoussé pour des raisons budgétaires (investissement évalué à 100 millions d'euros), bien que l'existence des emprises ferroviaires gênent les projets d'expansion du site industriel voulu par Total. Afin de débloquer la situation, la firme pétrolière semblait être disposée au printemps 2015 à participer au financement des travaux de contournement dont le coût est estimé entre 120 et 150 millions d'euros. Un accord dans ce sens est attendu avant la fin de cette même année. Les procédures administratives et de travaux en vue de l'obtention d'une déclaration d'utilité publique pourrait intervenir en 2017[35]. En avril 2015 le Groupe Total annonce un investissementde 500 millions d'euros pour la création, d'ici 2022, de deux nouvelles unités de fabrication et la déviation de la voie ferrée qui traverse le site[36].

La société Total Raffinage France bénéficie d'une concession de stockage souterrain de propane liquéfié, dite « concession de Donges », prolongée jusqu'au 20 janvier 2046 par un décret du 7 janvier 2021[37].

Emblèmes[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Échiqueté d'or et d'azur.
Commentaires : Armes des vicomtes de Donges (XIIe siècle). La délibération municipale porte en énoncé : écartelé d'or et d'azur, mais la commune utilise l'échiqueté. Délibération municipale du .

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de Donges : Ad Rivum Ligeris Labore Nobile Potens Semper Eris. Sur les bords de la Loire, par le travail qui t'anoblit, tu seras toujours forte. (Devise ajoutée par M. Robert Louis.)

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1959 Armand Morvan SE Sous-directeur de raffinerie
1959 1968 Jean Pauchard DVD médecin
1968 1971 Pierre Bersihand DVG  
1971 1983 Jean Pauchard DVD médecin
1983 1989 Alain Picot PS Gestionnaire de collège
1989 1990 Jean Pauchard DVD médecin
1990 1995 Alexandre Gravelle DVD Cadre retraité
1995 2008 René Drollon DVD  
2008 2014 Anne Auffret DVG Directrice d'école retraitée
2014 En cours François Chéneau DVD avocat à la cour

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee, Donges fait partie de l'aire urbaine, de l'unité urbaine, de la zone d'emploi et du bassin de vie de Saint-Nazaire[38]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « peu dense » : 98 % des habitants résidaient dans des zones « peu denses » et 2 % dans des zones « très peu denses »[39].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[41].

En 2018, la commune comptait 8 038 habitants[Note 6], en augmentation de 9,66 % par rapport à 2013 (Loire-Atlantique : +6,31 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1122 0541 9042 2302 6502 6672 7002 8092 808
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 0043 0063 0552 8902 8892 9182 9022 9332 925
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 8832 8862 8622 7452 7702 7032 8963 0224 590
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
6 2636 4586 2806 7266 3776 1566 3386 8797 852
2018 - - - - - - - -
8 038--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Les données suivantes concernent l'année 2013. La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,5 %) est en effet inférieur au taux national (22,6 %) et au taux départemental (22,5 %)[44],[45],[46]. À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,8 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %)[44],[45],[46].

Pyramide des âges à Donges en 2013 en pourcentage[44]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
1,1 
5,7 
75 à 89 ans
9,7 
12,6 
60 à 74 ans
13,7 
18,9 
45 à 59 ans
18,6 
21,8 
30 à 44 ans
20,2 
17,0 
15 à 29 ans
15,1 
23,7 
0 à 14 ans
21,5 
Pyramide des âges de la Loire-Atlantique en 2013 en pourcentage[45]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
1,3 
5,8 
75 à 89 ans
9,1 
13,5 
60 à 74 ans
14,6 
19,6 
45 à 59 ans
19,2 
20,8 
30 à 44 ans
19,6 
19,4 
15 à 29 ans
17,7 
20,5 
0 à 14 ans
18,5 

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est fortement dépendante de la raffinerie de Donges exploitée par la société Total.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La chapelle Bonne-Nouvelle.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Cunewalde (Allemagne) depuis 1993 (26 septembre)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Emmanuel Halgan (1771-1852), né à Donges, amiral et homme politique, gouverneur de la Martinique[48].
  • Évariste Boulay-Paty (1804-1864), poète romantique né à Donges.
  • Mathilde Aussant (1898-2011), née à Donges, doyenne des Français entre le et le jour de sa mort, le .
  • Jacques Riboud, directeur de la raffinerie de Donges au sortir de la seconde guerre mondiale, face à l'inertie du Ministère de la Reconstruction, il s'implique personnellement dans la reconstruction du village (quartier de Trélagot) pour que ses ouvriers puissent retrouver un toit au plus vite. À la suite de cette première expérience, il deviendra urbaniste et promoteur.
  • Roland Prédiéri, architecte français, recruté à sa sortie de l'école par Jacques Riboud, il a conçu les maisons du quartier de Trélagot qui seront livrées pré-fabriquées et assemblées par les habitants eux-mêmes (construction en Castors).

Donges dans la bande dessinée[modifier | modifier le code]

La ville de Donges et son château fort apparaissent dans un épisode de Biorn le Viking de Jean Ollivier et Eduardo Coelho, L’Anneau de Grettir.

Donges au cinéma[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station météofrance Saint-Nazaire-Montoir - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Donges et Montoir-de-Bretagne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station météorologique de Saint-Nazaire-Montoir - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  10. « Station météorologique de Saint-Nazaire-Montoir - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Saint-Nazaire-Montoir - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Unité urbaine 2020 de Saint-Nazaire », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  16. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  17. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  21. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Données statistiques sur les communes de métropole commune : répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur Corine Land Cover, (consulté le ).
  24. Dans le Cartulaire de Redon
  25. a et b Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  26. H.Guillotel-Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest Année 1977 Volume 84 Numéro 1 p. 542.
  27. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le ).
  28. Toute l'histoire de Bretagne, Skol Vreizh, 2012, p. 85.
  29. Yann Poupinot, « Le sentiment d’appartenance bretonne en Loire-Atlantique », éditions Kendalc’h, 1972
  30. Noël-Yves Tonnerre, « Les exploitations rurales dans la Bretagne du IXe siècle d’après le Cartulaire de Redon », in « Aux sources de la gestion publique », Tome 1er, « Enquête lexicographique sur fundus, villa, domus, mansus », Presses Universitaires de Lille, 1993, pp 73-83.
  31. Hubert Guillotel, « Les origines du Bourg de Donges, une étape de la redistribution des pouvoirs ecclésiastiques et laïques aux XIe – XIIe siècles », in « Annales de Bretagne et des Pays de l’Ouest », tome 84, 4, 1977, p. 542-552, et Dom Morice, Preuves, I, p. 408-409.
  32. Le Diocèse de Nantes, Yves Durand, Éditions Beauchesne, - page 46.
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