Paimbœuf

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Paimbœuf
La mairie de Paimbœuf.
La mairie de Paimbœuf.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Saint-Nazaire
Canton Saint-Brevin-les-Pins
Intercommunalité Communauté de communes du Sud Estuaire
Maire
Mandat
Thierry Brutus
2014-2020
Code postal 44560
Code commune 44116
Démographie
Gentilé Paimblotins
Population
municipale
3 254 hab. (2014 en augmentation de 1,69 % par rapport à 2009)
Densité 1 627 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 17′ 13″ nord, 2° 01′ 47″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 11 m
Superficie 2 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.paimboeuf.fr/

Paimbœuf est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

Les habitants de la commune s'appellent les Paimblotins et les Paimblotines.

Paimbœuf comptait 3 254 habitants au dernier recensement de 2014.

Géographie[modifier | modifier le code]

Paimbœuf est située sur la rive sud de l'estuaire de la Loire, à 45 km à l'ouest de Nantes et 25 km à l'est de Saint-Nazaire.

Les communes limitrophes sont Corsept, Saint-Père-en-Retz et Saint-Viaud.

Par sa superficie, la commune est la deuxième plus petite de la Loire-Atlantique.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Penbo en 1091, Pincebochi, Penbo et Pencebos au XIIe siècle [1], Penboef en 1216[2].

Avant de commencer l'histoire d'une ville, il était de tradition jadis, d'étudier l'étymologie de son nom. Louis Seguineau-Leys[3] débute ainsi son histoire de Paimbœuf par une étude sur les origines du nom de la ville. Il présente diverses hypothèses qui en grande partie ne retiennent plus l’attention des toponymistes, des linguistes et des historiens, car elles semblent invraisemblables sur le plan phonétique ou historique. De sorte qu’aujourd'hui le doute persiste sur l'étymologie du toponyme.

La première hypothèse retenue est de voir dans Paimbœuf un toponyme composé de deux termes d’origine bretonne, c'est-à-dire brittonique. La forme la plus ancienne suggère le vieux breton pen bu (« la pointe du bovin ») ou encore pen buch (« la pointe de la vache »). Le nom actuel résulterait de la traduction en français de l’élément bu, déjà effectuée au XIIIe siècle d’après la forme ancienne Penboef en 1216[4].

Selon Philippe Jacq[5], linguiste et terminologue, l'origine du toponyme est claire car les formes anciennes sont connues : Penbo est attesté dès 1091.

C’est en 1091 en effet que le cartulaire de Redon affirme que Glévian, Prince de Bécon fonda sur le site de Penbo un prieuré et une chapelle appelé Notre-Dame qu’il donna ensuite à l'abbaye Saint-Sauveur de Redon. C’est le premier texte connu qui site effectivement le terme de Penbo. Mais est-ce bien Paimbœuf ? Que deviendra ce prieuré paimblotin alors que le premier lieu de culte attesté sur Paimbœuf date de 1667 (lorsque Dame Hervé fit élever la chapelle Notre-Dame de Pitié) ?

Le fait est que ce toponyme est formé, d'après la forme la plus ancienne, de deux éléments que sont Pen- et -bo. L'élément Pen- représenterait le brittonique pen(no) > vieux breton pen « pointe, tête, extrémité » > breton penn « tête, bout, cap, chef ». On le reconnaît avec davantage de certitude dans Paimpol (Côte-d'Armor, Penpol 1184, Penpul 1198) et Paimpont (Ille-et-Vilaine, Caput Pontis 832 - 850, traduction latine ; Penpont 870)[6]. Dans le cas de Paimbœuf, l'existence de formes anciennes divergentes en Pince- et en Pence- affaiblit pourtant cette hypothèse.

Le second élément représenterait le vieux breton bod > breton bod « résidence » d'où le sens global de « résidence, habitation du cap », Paimbœuf étant effectivement située sur une sorte d'avancée dans l'estuaire de la Loire[réf. nécessaire].

La commune de Paimbœuf est selon l'office de la langue bretonne, une des rares villes du sud Loire où la langue bretonne est attestée. Une période de bilinguisme breton / roman a dû suivre, période au cours de laquelle bod a évolué finalement en bœuf. À la fin du Ve siècle, l'installation de populations d'origine bretonne est avérée sur les côtes sud de la Loire depuis Paimbœuf jusqu'à Pornic. La Borderie[7] évoque même une citadelle, le château de Warock puis de Coratinalen situé dans un lieu appelé Pen Oc'hen mot-à-mot « tête de bœufs », och'en étant en effet un mot pluriel désignant des bœufs. Il aurait évolué par la suite en Pen Bo, en tout cas une forme du XIIe siècle Pincebochi a un élément -bochi qui pourrait être le même, mal latinisé. Selon l'office de la langue bretonne, le nom de la commune est à mettre en rapport avec des toponymes apparentés tel que Penmarc'h dans le Finistère (marc'h signifiant cheval). L'animal représentant le clan, la communauté, il s'agit sans doute d'un symbole totémique.

Albert Dauzat et Charles Rostaing ont vu dans l'élément -bœuf, le vieux saxon buth seul capable, selon eux, de rendre compte de l'évolution en *-beuf, tout à fait régulière en langue d’oïl, orthographié ensuite -bœuf d'après l'animal. L'hypothèse saxonne étant confortée par un autre toponyme possiblement saxon selon eux : Carquefou. À l'époque du bas Empire romain, l'embouchure de la Loire fait en effet partie du litus Saxonicum. Pour expliquer la forme bretonne Pembro, ils supposent une attraction du mot breton bro « pays »[8]. Auguste Longnon fait remarquer à propos de Pornic que la forme moderne en -ic « a été très probablement influencée par la colonie saxonne qui se fixa dans ces parages au cours du Ve siècle »[9]. En revanche, il n'y a aucune raison de considérer l'élement buth comme scandinave, ou plutôt sa variante both (bóð) de même sens, car cet élément n'est jamais associé à un appellatif autre que scandinave (cf. toponymes en -beuf de Normandie) et surtout, il n'y a aucun toponyme identifié par les spécialistes comme étant lié aux Vikings en Bretagne, ceux-ci étant restés trop peu de temps et étant trop peu nombreux.

La commune possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Penboe (écriture ELG)[10].

En breton, elle a été dénommée Pembo par l'Office de la Langue Bretonne[11], nom sans valeur historique.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

On retrouve des traces préhistoriques à Paimbœuf, notamment par la présence d'un menhir.

Moyen-âge[modifier | modifier le code]

En l'an 851, la cité comme le reste du pays de Retz, le Pays nantais et le pays rennais sont définitivement intégrés au royaume de Bretagne pays historique, après le traité d'Angers signé entre Charles "le chauve" roi de Francie occidentale et Erispöé roi de Bretagne.

Pendant le Moyen Âge Paimbœuf était un village-îlot de la Loire peuplé par des pêcheurs.

XVIIe et XVIIIe siècles[modifier | modifier le code]

À partir du milieu du XVIIe siècle, Paimbœuf devient un des principaux avant-port du grand port colonial atlantique qu'est alors Nantes. Les navires maritimes de fort tonnage ne pouvant emprunter la Loire jusqu'au fond de l'estuaire, des déchargements-rechargements sont organisés à Paimboeuf avant de gagner Nantes sur des bateaux de plus petites tailles. Le village croît grâce à la prospérité du commerce atlantique (dont le commerce triangulaire : objets européens contre esclaves africains contre sucre américain) et devient peu à peu une ville entièrement tournée vers le commerce maritime.

La frégate La Méduse a été construite par les ateliers Crucy à Paimbœuf et mise à l'eau le . Géricault a peint le Radeau de la Méduse qui représente les naufragés de la frégate coulée le [12].

De par son essor rapide autour du port, la ville de Paimbœuf est composée de maisons hautes et étroites serrées les unes sur les autres dans un parcellaire en lanières.

Au cours de la révolution française, Paimboeuf est l'un des rares bastions républicains de la rive sud de l'estuaire de la Loire. Le , les paimblotins repoussent lors d'une journée de siège, une attaque menée par les vendéens.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Paimbœuf était l'une des quatre villes principales de la Loire-Inférieure au XIXe siècle et obtient en 1801 le statut de sous-préfecture, après avoir été chef-lieu de district depuis 1790. Sous le second empire, le choix d'aménager le site portuaire de Saint-Nazaire sonna le glas de son économie maritime qui petit à petit va décliner. La cité perd même son statut de chef-lieu d'arrondissement en 1926, pour dépendre administrativement de l'arrondissement de Saint-Nazaire.

Cependant, ce déclin n'empêcha pas l'arrivée du train dans la ville en 1875, à la suite de la construction de la Ligne Nantes - Saint-Hilaire-de-Chaléons - Paimbœuf et à l'inauguration de la gare. Mais la ligne fut fermée au trafic voyageur en 1939 d'abord, et au fret en 1998. En 1906, la création de la ligne Pornic - Paimbœuf (voie métrique) desservit aussi les lieux de villégiature de la Côte de Jade, ce service pris également fin en 1939.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Du fait de sa présence sur l'estuaire de la Loire et de sa localisation à l'ouest du pays loin de la menace allemande, une usine chimique de production de chlore, acide sulfurique, acide nitrique et dinitrophénol, s'implante à Paimboeuf en 1915, afin de produire des gaz et armes chimiques dans le contexte de la Première Guerre mondiale[13]. La Compagnie Nationale des Matières Colorantes s'implante dans une sucrerie abandonnée[14]. Des soldats mobilisés y travaillent pendant la durée du conflit, à la fin de la guerre on propose à ceux qui le souhaitent d'y rester travailler. En 1924, l'entreprise fusionne avec les établissements Kuhlmann et l'usine en prend le nom. Pierre Chevry dirige l'établissement pendant la Seconde Guerre mondiale[15]. Au milieu du siècle, l'usine Kuhlman de Paimbœuf ajoute à sa production celle du plomb pour l'essence, secteur alors en fort développement. En 1950, l'établissement compte 500 salariés, 700 en 1970. L'entreprise organisa des lotissements qui marque aujourd'hui encore l'urbanisme paimblotin, un stade, une équipe de football, une piste d'athlétisme, des cours de tennis et un club de voile pour les cadres, ... En 1981, l'usine est vendue au groupe Elf-Aquitaine. Peu à peu les différents services ferment et en 1996 l'usine cesse toute activité[16].

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, à cause de l'existence de la Poche de Saint-Nazaire, l'occupation allemande se prolongea à Paimbœuf comme sur l'ensemble des localités voisines de l'estuaire durant 9 mois de plus (d' au ), la reddition effective de la poche intervenant 3 jours après la capitulation de l'Allemagne.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à un navire d'or, voguant sur une mer d'argent.
Commentaires : Sous l'Empire, le navire était de gueules habillé d'or et le blason portait le quartier de la ville de troisième classe : un quartier senestre de gueules chargé d'un N d'argent surmonté d'un étoile rayonnantes du même ; ce quartier fut supprimé à la Restauration. Lettre patentes du (reçues le ).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1931 1935 Pierre Le Meur    
1935 1959 Charles Gautier    
1959 1971 Albert Chassagne    
1971 1977 Ferréol Prézelin    
1977 juin 1995 Jean Louison PS  
juin 1995 mars 2001 Philippe Caillaud    
mars 2001 2014 Michel Bahurel[Note 1] PS  
2014 en cours Thierry Brutus Divers gauche professeur des écoles, directeur d'école
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee, Paimbœuf est une ville isolée multipolarisée. Elle fait partie de la zone d'emploi de Saint-Nazaire et du bassin de vie de Saint-Père-en-Retz[17]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « peu dense » : 100 % des habitants résidaient dans des zones « peu denses » [18].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[20].

En 2014, la commune comptait 3 254 habitants[Note 2], en augmentation de 1,69 % par rapport à 2009 (Loire-Atlantique : +6,34 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 509 4 220 3 440 3 376 3 648 3 872 3 900 3 878 4 231
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 356 3 509 3 194 2 849 2 612 2 664 2 399 2 180 2 134
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 196 2 380 2 314 2 454 2 624 2 518 2 340 2 567 2 929
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3 580 3 802 3 565 3 321 2 842 2 762 3 054 3 093 3 228
2014 - - - - - - - -
3 254 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Les données suivantes concernent l'année 2013. La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (26,9 %) est en effet supérieur au taux national (22,6 %) et au taux départemental (22,5 %)[23],[24],[25]. À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %)[23],[24],[25].

Pyramide des âges à Paimbœuf en 2013 en pourcentage[23]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,8 
90 ans ou +
2,7 
7,3 
75 à 89 ans
13,5 
14,6 
60 à 74 ans
14,6 
18,2 
45 à 59 ans
16,0 
20,6 
30 à 44 ans
18,5 
17,0 
15 à 29 ans
15,1 
21,4 
0 à 14 ans
19,6 
Pyramide des âges de la Loire-Atlantique en 2013 en pourcentage[24]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,3 
5,8 
75 à 89 ans
9,1 
13,5 
60 à 74 ans
14,6 
19,6 
45 à 59 ans
19,2 
20,8 
30 à 44 ans
19,6 
19,4 
15 à 29 ans
17,7 
20,5 
0 à 14 ans
18,5 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Louis
Phare de Paimbœuf
  • Situé dans l'estuaire de la Loire, à plus de 10 km de la côte, le phare de Paimbœuf est le seul phare construit dans les terres. Il est en activité depuis 1855, haut de 7,15 m et sa portée est d'environ 20 km.
Le Jardin Etoilé de Paimbœuf
  • Le Jardin Etoilé de Paimbœuf a été réalisé par l'architecte-artiste-paysagiste Kinya Maruyama pour Estuaire 2007, à partir de la constellation de la Grande Ourse et des quatre points cardinaux. On peut y déambuler, grimper et se reposer[27].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre-Michel-François Chevalier dit Pitre-Chevalier (1812-1863), né à Paimbœuf, historien, écrivain, rédacteur en chef du Figaro et du Musée des familles.
  • Armand Lapointe (1822-1910), auteur dramatique né à Paimbœuf.
  • Paul Perret, romancier, critique et dramaturge, né en 1830 à Paimbœuf et mort en 1904 à Pornic, a collaboré à de nombreuses revues dont la Revue des Deux-Mondes, la Revue contemporaine, etc.
  • Marie Cazin (1844-1924), peintre et sculpteur, née à Paimbœuf.
  • Georges Bareau (1866-1931), sculpteur, né à Paimbœuf.
  • Octave Béliard (1876-1951), écrivain et médecin, né à Paimbœuf.
  • Henry Graux (1888-1979), haut fonctionnaire, né à Paimbœuf.
  • Pierre Chevry (1894-1944), directeur de l'usine Kuhlmann de Paimbœuf, résistant, mort pour la France au camp de concentration de Mauthausen.
  • Pierre-Louis Basse, journaliste, est né à Paimbœuf en 1958.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 2008.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. [1]
  2. "L’empreinte de la langue bretonne en pays de retz".
  3. Louis Seguineau-Leys; Histoire de Paimbœuf ; 1912[réf. incomplète]
  4. François Renouard-Toponymie bretonne du Pays de Retz.
  5. Bulletin municipal, 1999.
  6. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 515b - 516a
  7. Arthur La Borderie; La Bretagne et son histoire, 1891
  8. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  9. Auguste Longnon, Les noms de lieux de la France, Paris, 1920-1929 (rééd. Champion, Paris, 1979), p. 180, n. 1.
  10. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 18 mars 2013)
  11. Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis »
  12. Parcours d'interprétation du patrimoine de Paimbœuf
  13. « L'industrie chimique française et la grande guerre », sur L'industrie Française, non indiqué (consulté le 19 juin 2017)
  14. « L'usine dite usine Kuhlman », sur Région Pays de la Loire - patrimoine, (consulté le 19 juin 2017)
  15. « Kuhlmann, l'usine résistante de Paimboeuf », sur Ouest-France, (consulté le 19 juin 2017)
  16. « L'histoire inoubliable de l'usine Kulhmann de Paimboeuf », sur Ouest-France, (consulté le 19 juin 2017)
  17. « Commune de Paimboeuf (44116) », Insee (consulté le 5 septembre 2017).
  18. « La grille communale de densité », Insee (consulté le 5 septembre 2017), données récupérées dans un fichier téléchargeable sous format Excel.
  19. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  23. a, b et c « Chiffres clés Évolution et structure de la population - Paimbœuf - POP T0-T3 - Population par sexe et âge en 2013 », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  24. a, b et c « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  25. a et b « Résultats du recensement de la population française - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  26. Notice no PA44000037, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. http://www.estuaire.info/012/html/fr/artistes/maruyama.html