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Saint-Malo-de-Guersac

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Saint-Malo-de-Guersac
Saint-Malo-de-Guersac
Maison de l'éclusier
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Saint-Nazaire
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Région Nazairienne et de l'Estuaire
Maire
Mandat
Jean-Michel Crand
2020-2026
Code postal 44550
Code commune 44176
Démographie
Gentilé Malouins
Population
municipale
3 203 hab. (2023 en évolution de +1,17 % par rapport à 2017)
Densité 219 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 21′ 06″ nord, 2° 10′ 42″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 13 m
Superficie 14,62 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Saint-Nazaire
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Nazaire
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Nazaire-2
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Saint-Malo-de-Guersac
Liens
Site web saintmalodeguersac.fr

Saint-Malo-de-Guersac est une commune de la Loire-Atlantique située à 15 km de Saint-Nazaire en pleine Brière.

Le bourg et l'église

Géographie

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Selon le découpage de la Bretagne fait par Erwan Vallerie, Saint-Malo-de-Guersac fait partie du pays traditionnel de la Brière et du pays historique du Pays Nantais.

Communes limitrophes

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Rose des vents Saint-Joachim Crossac Rose des vents
N Donges
O    Saint-Malo-de-Guersac    E
S
Trignac Montoir-de-Bretagne


Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle fait partie du marais de Brière et est ainsi drainée par de nombreux cours d'eau, notamment par le Brivet, le Canal de la Boulaie, le Canal de Rosé[1], le Canal du Priory[2], la Curée des Fougères[3] et et un autre petit cours d'eau[4],[Carte 1].

Le Brivet, d'une longueur de 34 km, prend sa source dans la commune de Drefféac et se jette dans l'embouchure de la Loire à Montoir-de-Bretagne[5].

Le canal de la Boulaie, d'une longueur de 11 km, est un canal et un chenal non navigable qui prend sa source dans la commune de La Chapelle-des-Marais et se jette dans le Brivet à Crossac[6].

Trois plans d'eau complètent le réseau hydrographique : la Grande Brière, d'une superficie totale de 6 800,1 ha (2,28 ha sur la commune), la Petite Brière, d'une superficie totale de 477,6 ha (315,79 ha sur la commune) et le marais de Pierre Blanche, d'une superficie totale de 522,2 ha (310,7 ha sur la commune)[Carte 1],[7].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Saint-Malo-de-Guersac[Note 1].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[10] et est dans la région climatique Bretagne orientale et méridionale, Pays nantais, Vendée, caractérisée par une faible pluviométrie en été et une bonne insolation[11]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 695 mm, avec 12,4 jours de précipitations en janvier et 5,8 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Montoir-de-Bretagne à 3 km à vol d'oiseau[14], est de 12,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 792,0 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,8 °C, atteinte le [Note 2].

Statistiques 1991-2020 et records station ST NAZAIRE-MONTOIR (44) - alt : 3 m, lat : 47°18'49"N, lon : 2°09'16"O (à 4,6 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
16,8
27.01.03
20,7
27.02.19
24
30.03.21
27,5
22.04.1984
31,2
26.05.17
37,7
27.06.19
41
18.07.22
38,4
09.08.03
33,4
12.09.22
29,4
08.10.23
20,9
01.11.15
16,9
07.12.00
41
2022
Maximale moyenne 9,5 10,4 13,2 15,8 19,2 22,5 24,4 24,5 21,9 17,4 13,1 10,2 16,8
Moyenne 6,6 6,9 9,1 11,2 14,5 17,5 19,3 19,2 16,7 13,5 9,6 7,1 12,6
Minimale moyenne 3,7 3,4 5,1 6,6 9,8 12,5 14,1 13,9 11,4 9,5 6,1 4 8,3
Record de froid
date du record
−13,8
16.01.1985
−13,7
10.02.1986
−9,4
01.03.05
−3
11.04.1973
−0,9
14.05.1995
2
02.06.1962
6,5
03.07.1968
4,7
31.08.1986
1,1
11.09.1972
−5,9
30.10.1997
−7,9
23.11.1988
−10,6
28.12.1962
−13,8
1985
Précipitations
Hauteur (mm) 87,7 68,3 58,6 56,6 54,9 40 38,6 44,1 63,4 87,7 95,4 96,7 792
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
35,7
02.01.1961
32,4
02.02.1994
42,4
01.03.02
31,9
09.04.1983
41,6
12.05.1981
52,7
24.06.1960
53,6
17.07.1973
47,2
26.08.1972
60
19.09.09
69,8
02.10.21
61,8
13.11.10
36,7
15.12.11
69,8
2021
Ensoleillement
Heures 72,8 102 148,7 174,5 206,8 232,9 233,1 233,9 197,7 127,9 89,8 72,4 1 892,6
Source : « Fiche 44103001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
9,5
3,7
87,7
30 mm
60 mm
90 mm
jan.
10,4
3,4
68,3
fév.
13,2
5,1
58,6
mars
15,8
6,6
56,6
avril
19,2
9,8
54,9
mai
22,5
12,5
40
juin
24,4
14,1
38,6
jui.
24,5
13,9
44,1
août
21,9
11,4
63,4
sep.
17,4
9,5
87,7
oct.
13,1
6,1
95,4
nov.
10,2
4
96,7
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Au , Saint-Malo-de-Guersac est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Nazaire[Note 3], une agglomération intra-départementale regroupant 17 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 4],[18],[19]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Nazaire, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[19]. Cette aire, qui regroupe 24 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols

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Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 17,1 % 263
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 68,8 % 1057
Marais intérieurs 14,1 % 216
Source : Corine Land Cover[22]
  • le Bourg
  • Le Pin
  • La Ganache
  • L'Isle
  • Rozé
  • Île d'Errand
  • la Grée
  • La Paquelais
  • La Petite Brière
  • Crosmain
  • La Gravelle
  • La Bosse

Le nom de la localité est attesté sous les formes Guersac en 1401, Sant-Malo vers 1850[23].

Il s'agit d'une formation toponymique romane en Saint-, dont le second élément -Malo se réfère à un saint connu autrement sous le nom de Maclovius[24]. Guersac est le nom de la principale île qui constitue le territoire communal de Saint-Malo-de-Guersac.
La référence à saint Malo dans le nom de la commune viendrait de l'événement mythique suivant : Malo, évêque d'Aleth, retournait à Aleth après un premier séjour à Saintes. Selon la légende, lorsque Malo traversa l’île de Guersac, son cheval trébucha sur un rocher qui a conservé la trace de son sabot[25]. Ce rocher est dénommé depuis le Pas de Saint Malo[réf. nécessaire].

Selon Erwan Vallerie, Guersac se composerait de deux mots bretons : la forme réduite de gwern (marais, zone marécageuse) suivi de sac'h (endroit où il y a des eaux stagnantes)[25]. La chute du "n" à la césure devant un second composant commençant par une consonne est assez fréquente en toponymie bretonne. Le mot sac'h se retrouve régulièrement en toponymie bretonne, comme dans le Sac'h de Quéven dans le Morbihan (Sac'h Kewenn en breton).[réf. souhaitée]

Cette étymologie est reprise dans la forme en breton du nom de la commune donnée par l'Office public de la langue bretonne : Sant-Maloù-Gwersac'h[23].

La forme gallèse normalisée donnée en 2021 par l'Institut de la langue gallèse est Saint-Malo[26].

Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 35,0 % des toponymes de la commune sont bretons[27].

La présence humaine est attestée dès la Préhistoire par la découverte de nombreux objets datant de l'époque moustérienne, et l'érection du menhir de la Pierre Blanche, situé dans la partie orientale de la commune.

Au ve siècle un village est fondé par des émigrants bretons (venus de la Bretagne insulaire) ; puis Saint-Malo-de-Guersac (Sant Maloù Gwersac'h en breton, de gwern (marais) et sac’h (stagnant)) s'étendra principalement sur les deux îles : l'île de Guersac qui est l'île la plus grande et la plus haute des îles de Brière, et l'île d'Errand.

Au Moyen Âge, Saint-Malo-de-Guersac dépend de la vicomté de Donges assujettie au duché de Bretagne et partageait les droits collectifs du territoire indivis du marais avec les habitants des 14 paroisses de la « Brière » conformément au privilège donné aux briérons par François II duc de Bretagne, le 8 août 1461, par lettre patente (voir Saint-Joachim). La duchesse Anne ratifie la lettre patente de son père François II. Ce privilège a été confirmé plusieurs fois au cours des siècles suivants.

Avant la Révolution française, le territoire de la commune actuelle faisait partie de la paroisse de Montoir-de-Bretagne. Son histoire est donc étroitement liée à cette dernière. La paroisse Saint-Malo-de-Guersac est fondée en 1845. En 1848, le bourg n'est constitué que de quelques maisons groupées autour d'une vieille chapelle.

La construction d'une nouvelle église commence en 1858 avec la pose de la première pierre le 22 juin. L’église est inaugurée en avril 1862. Le clocher est érigé en 1878 et les cloches sont installées en 1889. Édifiée sur le point le plus haut de l'île de Guersac (13 m), et de par ses formes, ses dimensions et son clocher qui culmine à 37 m au-dessus du marais, cette église a été surnommée "le petit Mont Saint-Michel de Brière".

La commune, distraite de Montoir-de-Bretagne, est créée par la loi du 14 novembre 1925.

Politique et administration

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Liste des maires successifs[28]
Période Identité Étiquette Qualité
Eugène Jallais   Premier maire de la commune
François Lebert    
Jules Guitton DVD  
Geneviève Grattier[Note 6],[29] PS  
Pierre Rambaud PS Ouvrier
Marcelle Baucher-Guérant PS Formatrice pour adultes
Adjointe au maire (1983 → 1989)
Roger David[Note 7] PCF Monteur spécialisé retraité
Conseiller général de Montoir-de-Bretagne (2008 → 2015)
Alain Bentaha PS Directeur territorial
Conseiller régional des Pays de la Loire (2004 → 2010)
Vice-président de la CARENE (2008 → 2014)
Démissionnaire
[30] Alain Michelot[Note 8] PS Retraité de la construction navale
Premier adjoint au maire (2008 → 2011)
Vice-président de la CARENE (2014 → 2020)
[31] en cours
(au 1er mars 2022)
Jean-Michel Crand DVG Retraité MAN Diesel
Adjoint au maire (2014 → 2020)
Vice-président de la CARENE (2020 → )

Population et société

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Démographie

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Selon le classement établi par l'Insee, Saint-Malo-de-Guersac fait partie de l'aire urbaine, de la zone d'emploi et du bassin de vie de Saint-Nazaire et de l'unité urbaine de Saint-Joachim - Saint-Malo-de-Guersac[19]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « intermédiaire » : 85 % des habitants résidaient dans des zones « intermédiaires », 9 % dans des zones « peu denses » et 6 % dans des zones « très peu denses »[32].

Évolution démographique

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La commune est créée en 1925 après démembrement partiel de Montoir-de-Bretagne.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1926. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[34].

En 2023, la commune comptait 3 203 habitants[Note 9], en évolution de +1,17 % par rapport à 2017 (Loire-Atlantique : +6,64 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
2 0492 0001 9602 0462 1022 2072 2472 4613 286
1990 1999 2005 2006 2010 2015 2020 2023 -
3 2943 1263 0853 1123 2123 1813 2063 203-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 31,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 27,8 % la même année, alors qu'il est de 23,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 565 hommes pour 1 616 femmes, soit un taux de 50,8 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,42 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[37]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ou +
0,4 
6,9 
75-89 ans
8,6 
18,7 
60-74 ans
20,8 
21,4 
45-59 ans
20,7 
19,9 
30-44 ans
19,1 
12,3 
15-29 ans
12,5 
20,6 
0-14 ans
17,9 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2022 en pourcentage[38]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,8 
6,3 
75-89 ans
8,8 
15,1 
60-74 ans
16,5 
19,4 
45-59 ans
18,8 
20,2 
30-44 ans
19,4 
19,3 
15-29 ans
17,5 
19,1 
0-14 ans
17,3 

L'isolement géographique de la commune a longtemps été une source d'endogamie (ce qui est vrai pour toute la Brière, mais encore plus pour Saint-Malo de Guersac et Saint-Joachim). Ce problème tend à disparaître depuis le premier quart du XXe siècle, et le désenclavement de la Brière. Ceci a également entraîné une faible diversité des patronymes : les Halgand, Aoustin, Moyon, Mahé, Chedotal, Guihéneuf constituant toujours la majorité des noms de famille, principalement dans les îles, où les habitants sont surnommés les « canards » (les habitants de la bordure du marais étant eux surnommés les « naquets »). D'ailleurs, le roman de Alphonse de Châteaubriant, La Brière, traite de ce problème, où un père de famille « canard » refuse que sa fille épouse un « naquet » de Crossac. L'exogamie, même avec des communautés géographiquement et culturellement proches, était peu pratiquée[39].

  • Pêche, chasse, promenades en chaland.
  • Vitrine du marais (faune et flore).
  • Sentier de découverte du marais.
  • Parc animalier de Rozé (faune de Brière).
  • Orchestre de Batterie fanfare de Saint Malo de Guersac : classée en supérieur, la batterie fanfare se produit dans la commune mais aussi un peu partout en France. Elle possède désormais une fanfare de rue : la bande d'Eolas.

Monuments et lieux remarquables

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  • le belvédère de 128 marches, haut de 24 m, situé au port de Rozé et ouvert depuis , il permet de découvrir l’étendue de la richesse paysagère de la Brière sur 360°.
  • l'église (1858-1878) dont la première pierre est posée le . Elle est inaugurée en avril 1862. Le clocher est édifié en 1878 et les cloches sont installées en 1889
  • la croix de la Ganache, située rue de la Ganache
  • le calvaire, situé au carrefour des rues de l'Isle et Aristide Briand
  • le château (1908), situé rue Émile Zola
  • les haras nationaux (1980), situés au no 40 route de la Ganache. Les haras dépendaient jadis et jusqu'en 1980 de la commune de Montoir-de-Bretagne
  • l'école Saint-Joseph (XIXe – XXe siècle), située rue Aristide Briand. L'école est construite en 1863 sur l'initiative du curé, Julien Malary
  • l'ancienne cure (1866), située rue Aristide Briand et édifiée par l'abbé Lanoë
  • la maison de l'éclusier
    Maison de l'éclusier en hiver
    , située sur la route de Saint-Joachim et restaurée en 1975. Elle héberge aujourd'hui un musée
  • les écluses et la maison de l'éclusier (début du XIXe siècle), située au Port de Rozé (une seule écluse a gardé ses portes)
  • le site de la réserve Pierre Constant (Réserve Naturelle Régionale Marais de Brière), près de la maison de l'éclusier
  • la statue de la Vierge à l'Enfant (1947)
  • le blockhaus (1939-1945), situé sur la butte du Pin. Cet édifice hébergeait jadis une batterie de défense aérienne chargée de protéger Saint-Nazaire où la Kriegsmarine avait placé une base de sous-marins
  • le rocher dit « Pas de Saint-Malo » qui est visible à proximité du centre ville, près de l'allée de la Garenne sur le circuit de randonnées no 1.

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  4. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Saint-Nazaire comprend une ville-centre et 16 communes de banlieue.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Réélue en 1977.
  7. Réélu en 2001.
  8. Réélu en 2014.
  9. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. 1 2 « Réseau hydrographique de Saint-Malo-de-Guersac » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2026).

Références

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  1. Sandre, « le Canal de Rosé »
  2. Sandre, « le Canal du Priory »
  3. Sandre, « la Curée des Fougères »
  4. « Fiche communale de Saint-Malo-de-Guersac », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  5. Sandre, « le Brivet ».
  6. Sandre, « le canal de la Boulaie ».
  7. « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  8. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  9. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  10. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  11. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
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