Montoir-de-Bretagne

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Montoir-de-Bretagne
Montoir-de-Bretagne
Le port méthanier et l'aéroport de Saint-Nazaire - Montoir.
Blason de Montoir-de-Bretagne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Saint-Nazaire
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Région Nazairienne et de l'Estuaire
Maire
Mandat
Thierry Noguet
2020-2026
Code postal 44550
Code commune 44103
Démographie
Gentilé Montoirins
Population
municipale
7 148 hab. (2018 en augmentation de 1,38 % par rapport à 2013)
Densité 194 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 19′ 45″ nord, 2° 08′ 52″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 15 m
Superficie 36,79 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Saint-Nazaire
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Nazaire
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Nazaire-2
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Montoir-de-Bretagne
Liens
Site web montoirdebretagne.fr

Montoir-de-Bretagne est une commune du Nord-Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

La commune fait partie du Parc naturel régional de Brière. Selon les études anciennes d'A. de Courson, de Barthélémy et De Bourgogne, suivant le dictionnaire d'Ogée et les études récentes d'Erwan Vallerie sur l'origine des paroisses de Bretagne, et l'Atlas de Jouët et Delorme, Montoir-de-Bretagne fait partie du pays traditionnel et historique de Guérande / Gwenrann ancien archidiaconé, qui inclut le terroir de la Brière. Le grand pays historique était le diocèse et comté dit Pays Nantais / Bro Naoned.

Ses habitants sont appelés les Montoirins.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Montoir-de-Bretagne dans le département de la Loire-Atlantique.

Montoir-de-Bretagne est situé sur la rive nord de l'estuaire de la Loire, à 5 km à l'est de Saint-Nazaire.

Les communes limitrophes sont Saint-Nazaire, Saint-Malo-de-Guersac, Trignac et Donges.

La commune est située à proximité des marais de la Brière, la deuxième plus grande zone humide de France après la Camargue. On y a créé un parc naturel régional regroupant de nombreuses espèces animales et végétales.

Géologie[modifier | modifier le code]

Il y a de vastes prairies reposant sur terrain d'alluvions. À l'ouest, les terrains sont tourbeux, il y a des veines de granite et de micaschiste.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 12,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 12,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 709 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1957 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après. La température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[7], à 12,5 °C pour 1981-2010[8], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[9].

Statistiques 1981-2010 et records ST NAZAIRE-MONTOIR (44) - alt : 3m, lat : 47°18'48"N, lon : 02°09'12"W
Records établis sur la période du 01-07-1957 au 04-07-2021
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,4 3 5 6,3 9,7 12,2 14 13,7 11,4 9,3 5,7 3,5 8,1
Température moyenne (°C) 6,3 6,5 8,9 10,8 14,3 17,2 19,2 19,1 16,6 13,3 9,2 6,6 12,4
Température maximale moyenne (°C) 9,3 9,9 12,8 15,2 18,8 22,3 24,4 24,5 21,8 17,4 12,7 9,7 16,6
Record de froid (°C)
date du record
−13,8
16.01.1985
−13,7
10.02.1986
−9,4
01.03.05
−3
11.04.1973
−0,9
14.05.1995
2
02.06.1962
6,5
03.07.1968
4,7
31.08.1986
1,1
11.09.1972
−5,9
30.10.1997
−7,9
23.11.1988
−10,6
28.12.1962
−13,8
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
16,8
27.01.03
20,7
27.02.19
24
30.03.21
27,5
22.04.1984
31,2
26.05.17
37,7
27.06.19
36,9
23.07.19
38,4
09.08.03
32,8
03.09.05
28
01.10.11
20,9
01.11.15
16,9
07.12.00
38,4
2003
Ensoleillement (h) 728 102 1 487 1 745 2 068 2 329 2 331 2 339 1 977 1 279 898 724 18 926
Précipitations (mm) 81,5 64,3 56,2 56,8 65,8 38,9 39,6 34,5 68,3 94,1 85,2 89,2 774,4
Source : « Fiche 44103001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/07/2021 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Montoir-de-Bretagne est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[10],[11],[12]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Nazaire, une agglomération intra-départementale regroupant 17 communes[13] et 184 837 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[14],[15].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Nazaire dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 24 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[16],[17].

La commune, bordée par l'estuaire de la Loire, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[18]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 6,3 % 223
Zones industrielles ou commerciales et installations publiques 10,9 % 387
Réseau routier et ferroviaire et espaces associés 2,0 % 69
Zones portuaires 18,0 % 637
Aéroports 8,9 % 315
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 37,1 % 1311
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 0,9 % 32
Marais intérieurs 0,1 % 4,5
Marais maritimes 0,02% 0,5
Zones intertidales 4,7 % 167
Estuaires 11,1 % 392
Source : Corine Land Cover[21]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Monstorio en 1060, Mostoyer en 1277, Monthouer en 1287, Montouoir en 1465, Montonar en 1630, Monstoir en 1731[22].

Le nom de Montoir-de-Bretagne provient de monasterium (monastère)[23].

La forme romane du nom de Montoir s'écrit en gallo Montoér (écriture ELG)[24], et en breton Mouster-al-Loc'h[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les vestiges d'une ferme de l'âge du Fer ont été retrouvés début 2013 sur le territoire de la commune. Elle se compose d'un espace de 2 000 m2 où se sont construits des bâtiments montés sur poteaux, le tout circonscrit par un fossé[25].

Au Xe siècle, le bourg était le chef-lieu d'une paroisse, siège d'une châtellenie de la vicomté Donges.

Au Moyen Âge, il y avait une châtellenie à Montoir appelée Nisère[Note 5], ou Nissé[Note 6], dont il n'y a plus de vestige[26]. Elle était sans doute située au lieu-dit appelé « la Motte » sur les cartes Cassini (1750), qui se situait à la pointe ouest vers la Brière, sur un îlot. Au mois d’août 1320 est passé le contrat de mariage, entre Bouchard, comte de Vendôme et Alix de Bretagne, qui a pour dot le château de Montoir. Cette seigneurie est érigée en comté en faveur de Louis-Joseph de Querhoent-Coëtanfao, issu d'une ancienne maison de Bretagne[26]. Le 17 août 1591, les habitants de Nantes, ayant appris que les troupes du roi Henri IV partent soumettre les habitants de Montoir, envoient à ces derniers des munitions de guerre pour se défendre et rester sous la domination du duc de Mercœur[26]. En 1690, un port de mer, formé par un canal qui avait flux et reflux, est détruit par un ouragan, qui enlève tous les foins des prairies voisines et les transporte dans ce canal[26]. L'église, très ancienne, est détruite par la foudre en 1698[26]. C'est à cette époque qu'est construite la tour qui existe encore avec des pierres tirées du château Lorieux (à Crossac)[26]. Avant la Révolution française, trois chapelles existent, celle d'Esnes, celle de Saint-Malo et celle de Mean[26].

Vers 1825, une petite usine est bâtie pour l'extraction du sulfate de soude de la tourbe ligneuse marine[26]. En 1845, Montoir a une trève, qui est Saint-Joachim, et deux prieurés : la Blanche (qui dépend de l'abbaye de la Blanche, de l'ordre de Cîteaux, située dans l'île de Noirmoutier), et un second qui dépend de l'abbaye de Sainte-Marie de Pornic[26]. Le nombre des habitants est de 4 000, presque tous marins. Les terres fournissent peu de terres labourables, mais beaucoup de prairies, et des marais étendus. Ces marais sont une source de richesse pour les habitants, qui en tirent des mottes à brûler. Ces mottes se trouvent dans le marais de la Grande Brière, et sont transportées par les Montoirins à La Rochelle, à Bordeaux, à l’île de Ré et ailleurs[26]. Le projet d'afféager ces marais et de les dessécher a été alors refusé par les États de la province, par crainte de réduire à la dernière mendicité les habitants du canton, tout en n'en enrichissant que les seuls afféagistes[26]. Ce marais était jadis une forêt, détruite par les ouragans de 700 ou de 1177[27].

En 1865, le quartier de Méan situé à proximité du chantier naval de Penhoët est détaché de la commune de Montoir pour intégrer celle de Saint-Nazaire[28]. La commune de Trignac est créée le , par démembrement partiel de celle de Montoir[29].

Durant la Seconde Guerre mondiale, l'aéroport fut agrandi par l'occupant. Une importante extension du Port autonome de Nantes-Saint-Nazaire est construite durant les années 1970 et les 1980. Elle consiste en un terminal capable de recevoir des méthaniers, c'est-à-dire des navires transportant du gaz liquéfié. C'est un des terminaux appartenant à Elengy qui permet à divers importateurs de gaz naturel d'accéder au réseau de transport gazier français.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1830 1832 (démission) Constant Marie Guichet   médecin
1836   Louis Auguste Glotain   officier de marine
1837 1838 Jean Dupin   laboureur
1839 1842 (démission) Constant Marie Guichet   médecin
1842 1844 Jean Dupin   laboureur
1848 1852 (démission) Julien Guillaume Robert   notaire
1860 1868 (+) Julien Guillaume Robert   notaire
1868 1890 (+) Mathurin Moyon   capitaine au long cours
1900 1912 Émile Labour   médecin
1929 1944 Marcel Gouret[30] SFIO ouvrier chaudronnier
mars 1977 juin 1995 Hubert Bouyer PCF ouvrier pointeur
juin 1995 4 juillet 2020 Michelle Lemaître[Note 7],[31] DVG retraitée de la construction navale
4 juillet 2020 En cours Thierry Noguet[32] DVC  

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville est jumelée avec :

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee, Montoir-de-Bretagne fait partie de l'aire urbaine, de l'unité urbaine, de la zone d'emploi et du bassin de vie de Saint-Nazaire[33]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « intermédiaire » : 79 % des habitants résidaient dans des zones « intermédiaires » et 21 % dans des zones « peu denses »[34].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

La commune est démembrée partiellement en 1913 pour permettre la création de Trignac, puis en 1925 pour la création de Saint-Malo-de-Guersac.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[36].

En 2018, la commune comptait 7 148 habitants[Note 8], en augmentation de 1,38 % par rapport à 2013 (Loire-Atlantique : +6,31 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 1193 1493 5773 8713 9854 3954 5004 5725 023
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 2695 3884 5274 8594 6035 4127 2256 9428 277
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
10 2729 75610 7396 2853 8603 6983 5923 6814 695
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4 6585 1715 3525 7726 5856 1946 3106 9227 079
2018 - - - - - - - -
7 148--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Les données suivantes concernent l'année 2013. La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,2 %) est en effet inférieur au taux national (22,6 %) et au taux départemental (22,5 %)[39],[40],[41]. À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %)[39],[40],[41].

Pyramide des âges à Montoir-de-Bretagne en 2013 en pourcentage[39]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
4,7 
75 à 89 ans
8,6 
12,5 
60 à 74 ans
13,2 
21,1 
45 à 59 ans
21,3 
21,1 
30 à 44 ans
19,0 
18,9 
15 à 29 ans
17,6 
21,5 
0 à 14 ans
19,2 
Pyramide des âges de la Loire-Atlantique en 2013 en pourcentage[40]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
1,3 
5,8 
75 à 89 ans
9,1 
13,5 
60 à 74 ans
14,6 
19,6 
45 à 59 ans
19,2 
20,8 
30 à 44 ans
19,6 
19,4 
15 à 29 ans
17,7 
20,5 
0 à 14 ans
18,5 

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le village présente une église du XIXe siècle.
  • Loncé, Bellevue, Gron, Lavenac, Camée

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, devise et logotype[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Taillé : au premier, d'azur à deux avions de chasse d'argent, volant l'un sur l'autre ; au second, de gueules à la roue dentée d'or issant d'une champagne ondée d'argent, à la tige touffe de roseaux des marais au naturel brochant sur le taillé ; le tout sommé d'un chef d'argent chargé de cinq mouchetures d'hermine de sable.
Commentaires : Les mouchetures d'hermine évoquent l'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance historique à la Bretagne.

La devise de Montoir-de-Bretagne : Longius Procedere. (Aller plus avant.)

Conception : vers 1967-1969 : Thierry Déhoux et Yvan Guéhennec.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. le nom de NISERE proviendrait d'une île située à 30 miles à l'ouest de Rhodes où on s'arrêtait au trajet de retour de Terre sainte, il s'agit peut-être d'un souvenir de la première croisade où les Bretons se rendirent nombreux avec le duc Alain Fergent, des représentants des seigneurs de Donges et de Pontchâteau pour ne citer qu'eux ; ils reviennent après 1100.
  6. La châtellenie est citée dans le livre des ostz du duc de Bretagne en 1294, énumérant les obligations des vassaux en matière d'hommes d'armes et de chevaliers pour la guerre
  7. Réélue en 2001, 2008 et 2014.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  8. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  9. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  10. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  12. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Unité urbaine 2020 de Saint-Nazaire », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  14. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  15. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  16. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
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  20. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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