Trignac

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Trignac
Vestiges des forges de Trignac.
Vestiges des forges de Trignac.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Saint-Nazaire
Canton Saint-Nazaire-2
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la région nazairienne et de l'estuaire
Maire
Mandat
M. Claude Aufort
2017-2020
Code postal 44570
Code commune 44210
Démographie
Gentilé Trignacais
Population
municipale
7 442 hab. (2014)
Densité 518 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 19′ 08″ nord, 2° 11′ 16″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 10 m
Superficie 14,38 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mairie-trignac.fr/

Trignac est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation de Trignac dans le département de la Loire-Atlantique.
Situation

Trignac est située entre l'estuaire de la Loire et les marais de la Brière, à 2 km au nord-est de Saint-Nazaire.

Les communes limitrophes sont Saint-Nazaire, Saint-Joachim et Montoir-de-Bretagne.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune comprend plusieurs lieux-dits dont Aucard, Bert, Certé ou Trembly.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Tiliniacum au XIe siècle et Tyrriniacum au XIIe siècle[1].

Son nom en breton est Trinieg[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Ancien hameau dépendant autrefois de Montoir-de-Bretagne, et vivant depuis la fin du XIXe siècle de la proximité des chantiers navals de Saint-Nazaire, ainsi que des Forges de Saint-Nazaire fondées par la « Société des Mines de Fer de l’Anjou », la commune de Trignac fut créée le [2].

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, à cause de l'existence de la Poche de Saint-Nazaire, l'occupation allemande se prolongea à Trignac comme sur l'ensemble des localités voisines de l'estuaire durant 9 mois de plus (d'août 1944 au ), la reddition effective de la poche intervenant 3 jours après la capitulation de l'Allemagne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Selon le découpage de la Bretagne fait par Erwan Vallerie, Trignac fait partie du pays traditionnel de la Brière et du pays historique du Pays Nantais.

Administrativement, Trignac fait partie de la Communauté d'agglomération de la région nazairienne et de l'estuaire (CARENE).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1914 juillet 1914 Louis Labro Modéré  
juillet 1914 1919 Michel Leprêtre Modéré  
1919 1940 Julien Lambot SFIO conseiller d'arrondissement du canton de Saint-Nazaire
1940 1945 René Pigourie délégation spéciale  
1945 octobre 1947 Julien Lambot SFIO  
octobre 1947 mars 1965 André Hazo SFIO  
mars 1965 mars 1971 Pierre Glotin SFIO  
mars 1971 mars 1977 Augustine Bihan app. PCF  
mars 1977 mars 2008 Jean-Louis Le Corre PCF conseiller général du canton de Montoir-de-Bretagne (1973-1982 et 1994-2008)
mars 2008 mars 2014 Sabine Mahé PCF employée
mars 2014 mai 2017 David Pelon Divers droite responsable fonction publique
28 mai 2017 en cours Claude Aufort[3] PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

L'emblème de Trignac représente ses anciennes forges, deux roseaux de Brière croisés et un canard colvert.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee en 2010, Trignac est une commune urbaine, une des 11 communes de l'unité urbaine de Saint-Nazaire, qui s'étend de Donges au Croisic[4] ; elle fait donc partie de l'aire urbaine de Saint-Nazaire[5] et de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire[6].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

La commune est créée en 1914 à partir d'un démembrement partiel de Montoir-de-Bretagne.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1921. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[8],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 7 442 habitants, en augmentation de 3,48 % par rapport à 2009 (Loire-Atlantique : 5,96 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
5 679 5 937 5 671 5 336 3 947 6 223 6 917 7 076 7 253
1982 1990 1999 2004 2009 2014 - - -
7 180 7 020 6 952 7 092 7 192 7 442 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10]. Pour le recensement de 2004, base Cassini de l'EHESS.)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Les données suivantes concernent l'année 2013. La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (24,7 %) est en effet supérieur au taux national (22,6 %) et au taux départemental (22,5 %)[11],[12],[13]. À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %)[11],[12],[13].

Pyramide des âges à Trignac en 2013 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,4 
6,7 
75 à 89 ans
9,2 
14,9 
60 à 74 ans
16,6 
18,5 
45 à 59 ans
18,1 
20,7 
30 à 44 ans
20,0 
16,1 
15 à 29 ans
15,7 
22,6 
0 à 14 ans
18,9 
Pyramide des âges de la Loire-Atlantique en 2013 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,3 
5,8 
75 à 89 ans
9,1 
13,5 
60 à 74 ans
14,6 
19,6 
45 à 59 ans
19,2 
20,8 
30 à 44 ans
19,6 
19,4 
15 à 29 ans
17,7 
20,5 
0 à 14 ans
18,5 

Sports[modifier | modifier le code]

La ville est connue pour son club de Rugby, le Rugby Club de Trignac (br) (RCT)[14], fondé en 1912. Celui-ci fut, d'ailleurs la première école de Rugby de France[15].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vestiges des Forges.

Les Forges de Trignac, fondées au XIXe siècle, ont laissé quelques vestiges visibles. Le reste du site est réaménagé en zone industrielle[16].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis »
  2. Histoire de Trignac sur le site officiel de la commune.
  3. « Trignac. Claude Aufort élu maire par le conseil municipal », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  4. « Unité urbaine 2010 de Saint-Nazaire (44601) », sur insee.fr, Insee (consulté le 30 novembre 2012).
  5. « Zonage en aires urbaines 2010 de Saint-Nazaire (046) », sur insee.fr, Insee (consulté le 30 novembre 2012).
  6. « Carte thématique », sur statistiques-locales.insee.fr, Insee (consulté le 30 novembre 2012) ; cheminement : sur la petite carte de France, onglet Départements, puis choisir le département, puis menu déroulant Couches d'aide à la sélection.
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  11. a, b et c « Chiffres clés Évolution et structure de la population - Trignac - POP T0-T3 - Population par sexe et âge en 2013 », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  12. a, b et c « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  13. a et b « Résultats du recensement de la population française - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  14. Rugby Club de Trignac
  15. http://pays-de-la-loire.france3.fr/2014/03/24/trignac-la-centenaire-rouge-soffre-un-maire-ump-441109.html
  16. travail pédagogique sur le site de l'académie de Nantes