Coca-Cola

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne la boisson. Pour la société, voir The Coca-Cola Company. Pour les autres significations, voir Coca (homonymie).
Coca-Cola
Logo officiel de la marque.
Logo officiel de la marque.

Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Ville d’origine Atlanta, recette découverte à Bay City (Michigan)
Société The Coca-Cola Company
Conditionnement Bouteille plastique, bouteille en verre, canette, bouteille aluminium
Slogan « Ouvre un Coca-Cola, ouvre du bonheur. » et « Choisis le bonheur. »
Date de création 1886
Type Soda
Principaux ingrédients Eau gazéifiée, sucre, extrait de feuilles de coca, colorant caramel E150d, acidifiant, acide phosphorique, arômes naturels, caféine[1]
Couleur Brune
Parfum(s) Réglisse, caramel
Variante(s) Light, Life, Zéro, Cherry, Décaféiné, vanille
Site web http://www.coca-cola.com

http://www.coca-cola-france.fr/brands/coca-cola/

Le Coca-Cola, parfois abrégé Coca en France ou Coke en Amérique du Nord et dans certains pays européens et africains, est une boisson gazeuse sucrée (soda) de type cola fabriquée par la Coca-Cola Company. C'est également une marque commerciale américaine déposée en 1886. Ce nom provient de deux ingrédients utilisés pour sa composition originelle : la feuille de coca et la noix de kola.

Histoire[modifier | modifier le code]

Création[modifier | modifier le code]

À la fin de la Guerre de Sécession à laquelle il participe, John Pemberton est pharmacien à Columbus (Géorgie) et possède un petit laboratoire a Bay City (Michigan). En 1870, il s'installe à Atlanta, le marché étant plus important que celui de Columbus et de Bay City. Vétéran de la guerre de Sécession, John Pemberton a contracté une addiction à la morphine suite au traitement des douleurs dues à ses blessures. Il est alors à la recherche d'une boisson qui pourrait lui permettre de se désintoxiquer progressivement[2].

La première recette ancêtre du Coca-Cola, le French Wine Coca, est inventée par John Pemberton en 1885. Il s'agit d'une boisson alcoolisée à base de coca, de noix de kola et de damiana, Pemberton se serait inspiré[3],[4] de la recette du vin Mariani, un mélange de vin de Bordeaux et de feuille de coca créé par le chimiste corse Angelo Mariani en 1863. La vente du French Wine Coca se poursuivra jusqu'à la mort de Pemberton en 1888.

Publicité datant de 1890.

Le 25 novembre 1885, le maire d'Atlanta organise un référendum sur la question de l'interdiction de l'alcool dans la ville. Atlanta devient une ville « sèche » pour une période d'essai de deux ans durant lesquels la vente d'alcool est interdite. Ainsi, l'enjeu pour la jeune compagnie sera d'offrir une boisson sans alcool, tranchant avec les orangeades et procurant les effets du bourbon[5]. Pemberton va développer une version sans alcool de sa boisson, mais toujours avec la coca, son principal ingrédient actif, qui subsistera dans la recette jusqu'à la fin du XIXe siècle. Pemberton s'associe à Frank Robinson, un comptable de formation et surtout, un homme ambitieux[6]. Il le rencontre en présence de son associé Ed Holland en 1885. De cette association, naît officiellement la marque Coca-Cola et la Pemberton Chemical Company. Frank Robinson est, pour certains, l'initiateur de la création du nom de la nouvelle boisson[7], de la calligraphie spencerienne de son logo et l'initiateur d'un recours massif à la publicité[8]. Le 6 juin 1887, Pemberton fait inscrire la marque au registre du commerce, ce qui fait de lui l'unique propriétaire et cela aux dépens de ses anciens associés. La même année, l'homme d'affaire Asa Griggs Candler achète Coca-Cola à Pemberton pour 2 300 dollars, profitant, avec Frank Robinson, de la maladie de Pemberton pour racheter de force[9]. Il va, à l'aide d'une campagne marketing intense, donner son essor à la boisson. Elle est mise en bouteille pour la 1ère fois en 1894 par Joe Biedenharn, dans l'arrière salle d'une fabrique de confiseries, à Vicksburg, dans le Mississippi.

Feuille de coca.

Officiellement la boisson ne contient plus de cocaïne depuis 1903, mais après un contrôle surprise de la US Food, Drug and Insecticide sur le produit il s'avère qu'on en détecte encore des traces après 1929[10]. Des recherches scientifiques montrent qu'un verre de Coca-Cola en 1886 contenait environ neuf milligrammes de cocaïne[11]. En 1911, le directeur du Bureau de chimie du département de l'agriculture américain Harvey Washington Wiley (en) affronte la firme et son important service de chercheurs, l'accusant d'user à tort du nom de Coca-Cola alors qu'elle ne contient plus de cocaïne et également d'utiliser illégalement de la caféine comme additif. L'affaire se termine en 1916 devant la Cour suprême qui exige que l'entreprise paye les frais de justice et réduise le taux de caféine de son soda. Cette affaire juridique marque un jalon important dans l'élaboration de normes sur l'étiquetage[12].

En France[modifier | modifier le code]

Contrairement à la chronologie officielle de l'entreprise, Coca-Cola ne s'est pas implantée en France en 1933[13], mais en 1919[14]. Après la fin de la Première Guerre mondiale en 1918, les soldats américains mobilisés en attente dans des camps de transit, doivent embarquer vers les États-Unis. Un Américain habitant la France, Raymond Linton, a l'idée de vendre la boisson à ses compatriotes. Raymond Linton livre son témoignage sur les premières livraisons : « Le premier envoi de Coca-Cola vers la France est arrivé à Bordeaux, au printemps 1919[15],[16]. Si les tonneaux pouvaient parler, je serais effrayé à l'idée de ce que des milliers de tonneaux de vin passant par le port auraient à dire à ces premiers tonneaux rouges et nul doute que ces tonneaux rouges auraient également beaucoup de choses à dire […] Les services de la douane n'avaient pas un tel produit sur leurs listes et ils refusaient de m'écouter quand je leur expliquais que ce n'était pas de l'extrait de coca. Ils furent même très surpris lorsque leurs chimistes fournirent les résultats des analyses[17]. » Le succès des ventes aux soldats américains poussèrent l'entreprise à s'implanter à Paris, le 11 juillet 1919. Mais la production française ne débuta qu'en 1921.

En 1933, le café de l'Europe à Paris, près de la gare Saint-Lazare propose une nouvelle boisson, le Coca-Cola[18].

Troisième Reich[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, le Troisième Reich représente le second marché de la compagnie Coca-Cola après les États-Unis, avec une production de plus de cent millions de bouteilles[19]. En 1928, Robert Woodruff, alors président de la compagnie, participa à deux soirées privées organisées par Göring et Goebbels. Son séjour dépassa donc le cadre de la banale visite de courtoisie aux dignitaires d'un pays au marché important[20]. Max Keit, responsable de la compagnie en Allemagne entre autres et proche du pouvoir politique ainsi que Nicholas Rouks, directeur des ventes outre-atlantique, plaçaient des publicités pour son soda, dès qu'un magazine mettait le Führer en couverture, mais aussi dans les pages de Die Wehrmacht, le périodique de l'armée allemande, ou encore à la radio où le jingle Coca-Cola est souvent le premier spot publicitaire suivant le Reichsrundfunk, le journal d'information du IIIe Reich[19],[21]. En 1937, Coke est l'une des attractions d'une exposition berlinoise à la gloire des ouvriers du Reich[22].

À cette époque, la firme entreprend une stratégie d'expansion et pour la compagnie, le marché européen se doit de poursuivre son commerce même pendant la guerre. Cela explique la vente de la boisson en France et en Allemagne, alors qu'en 1942, l'administration F.D. Roosevelt accorda à la firme d'Atlanta le statut de « fournisseur de guerre », ce qui lui permit d'échapper à la restriction sur le sucre aux États-Unis. Ce fut la même chose en Allemagne[9].

Époque actuelle[modifier | modifier le code]

Usine d'embouteillage, rue Bellechasse à Montréal, Canada. 8 janvier 1941.

Le Coca-Cola peut s'identifier à la « bouteille à contours », conçue en 1915 par Earl R. Dean (en)[23]. Cependant, la bouteille à contours avec l'imprimé éponyme n'est reconnue comme une propre marque commerciale par l'office américain des brevets qu'en 1960, bien qu'un brevet fût apparemment déposé en 1916. La boisson et ses campagnes publicitaires ont eu un impact significatif sur la culture américaine[réf. souhaitée]. Une rumeur affirme que la société a créé l'image moderne du Père Noël sous les traits d'un vieil homme habillé en rouge et blanc, autrefois vert et rouge. Toutefois, si les campagnes publicitaires d'hiver dans les années 1930 ont repris cette image, le personnage était déjà connu auparavant[24]. Les campagnes publicitaires montrant des pin-ups, contributions d'artistes tels que Bradshaw Crandell, ou Gil Elvgren, ont aussi beaucoup contribué à la reconnaissance de la marque[réf. souhaitée]. D'autre part, l'entreprise comprend très tôt les retombées médiatiques qu'elle pouvait tirer des évènements sportifs[réf. souhaitée]. Elle est présente sur les Jeux olympiques depuis les Jeux olympiques d'été de 1928[25]. Cette qualité de partenaire « historique » du mouvement olympique n'est sans doute pas innocente dans le choix de la ville d'Atlanta pour l'organisation des Jeux olympiques d'été de 1996[réf. nécessaire]. Coca-Cola est aujourd'hui partenaire des principaux événements sportifs (Jeux olympiques, Coupe du monde de football, Tour de France jusqu'aux années 2000).

Dans les années 1980, l'entreprise annonce la modification définitive de la formule utilisée pour la fabrication de sa boisson. L'origine de cette décision serait des tests en aveugle montrant que les gens préfèrent la boisson concurrente Pepsi-Cola. Le Pepsi utilise plus d'essence de citron, moins d'essence d'orange et la vanilline à la place de la vanille[réf. nécessaire]. La nouvelle boisson, nommé New Coke aux États-Unis, est testé en aveugle et se trouve préféré à la recette originelle[9]. Malgré ces tests concluants et une très grosse campagne publicitaire, la nouvelle recette est un fiasco commercial. Le 10 juillet 1985, la société relance l'ancienne formule sous le nom de Coca-Cola Classic (en fait, le Classic utilise du sucre de maïs au lieu du sucre de canne de la boisson d'origine, mais cela ne modifierait pas le goût du produit). Le résultat est surprenant : les ventes totales des deux boissons sont plus importantes. Parce qu'une stratégie d'évolution de la formule du produit étalée sur le temps aurait probablement été plus efficace, certains[Qui ?] suspectent que la société a volontairement orchestré ces changements abrupts afin de présenter un nouveau produit qui revivifierait l'attrait pour la ligne classique. Le président de l'entreprise, Donald Keough (en) répondra : « Nous n'étions ni assez intelligents ni assez stupides pour cela[26]. »

En 1985, l'entreprise lance une nouvelle formule et la baptise New Coke, mais le public n'accepte pas ce changement. Le Coca-Cola Classic est relancé avec l'ancienne formule (excepté le sucre de canne remplacé par du sucre de maïs). Il s'avèrera ensuite que l'opération visait principalement à libérer la firme d'engagements tarifaires contraignants avec ses clients du marché de gros : le produit n'existant plus, la firme reprenait sa liberté ; le changement remplaçait aussi la vanille (Coca-Cola achetait 50 % de la production de vanille de Madagascar) par de la vanilline moins chère, à l'instar de Pepsi[27].

Trois ans après son lancement, en mars 2009, la marque annonce au magazine LSA qu'elle va cesser « la production et la commercialisation » du Coca-Cola BlāK. Les ventes n'auraient jamais été au rendez-vous avec moins de 1 % du marché français des boissons pétillantes[28].

En 2012, les deux seuls pays où le Coca-Cola ne peut être commercialisé, du moins officiellement, sont la Corée du Nord et Cuba, en raison de l'embargo commercial auquel ils sont soumis de la part des États-Unis (respectivement depuis 1950 et 1962)[29]. Le le groupe investit 1,25 milliards de dollars USD pour prendre 10% du capital de Green Mountain Coffee Roasters, spécialisé dans la fabrication de machines à soda. L'objectif est de concevoir ensemble « une machine de fabrication de sodas à domicile, avec un système de dosettes » de la marque[30].

Le , le Wall Street Journal annonce que l'entreprise prévoit de supprimer entre 1 000 et 2 000 postes en à la suite de difficultés économiques (-14 % de bénéfice au 3e trimestre 2014)[31].

En avril 2015, l'entreprise lance une offre d'acquisition sur l'entreprise de boisson chinoise, China Culiangwang Beverages, filiale de China Culiangwang, pour 400 millions de dollars[32]. En janvier 2016, elle acquiert une participation de 40 % dans Chi, une entreprise nigériane de jus de fruit et de boissons[33].

Description du produit[modifier | modifier le code]

Bâtiment du World of Coca-Cola à Atlanta.
Un verre de Coca-Cola.

La formule du Coca-Cola actuelle n'est pas communiquée par la firme au nom du secret industriel. Celle de Pemberton, ayant fait l'objet d'un brevet, est en revanche maintenant dans le domaine public, bien qu'interdite de fabrication compte tenu de ses ingrédients. La firme, depuis sa création, entretient un certain mystère sur sa recette[34]. Le document repose depuis 2011 dans le musée de l'entreprise, World of Coca-Cola, situé à Atlanta[35].

Ingrédients[modifier | modifier le code]

La fiche officielle du produit annonce simplement de l'eau gazéifiée, du sucre (sirop de maïs à haute teneur en fructose ou saccharose selon les pays), le colorant caramel E150d, de l'acide phosphorique comme acidifiant, des extraits végétaux et un arôme caféine[36]. Néanmoins, d'après William Reymond (auteur du livre Coca-Cola, L'enquête interdite[9]), on peut trouver sur Internet et dans son livre la recette de la boisson, comprenant notamment un mélange de sucre, d’acidifiants (acide phosphorique E338, acide citrique E330, dioxyde de carbone E290, acide benzoïque E210 ou du benzoate de sodium E211 actifs contre les champignons, dioxyde de soufre E220 actif contre les bactéries), d'huiles essentielles stabilisées par un émulsifiant (glycérine E442) ou par la gomme arabique E414, de caféine, vanille et du colorant caramel au sulfite d'ammonium E150d[37]. Il s'agit, cependant, là d'un secret ne concernant que le procédé de fabrication. En ce qui concerne les ingrédients, des chimistes en ont la liste parfaitement quantifiée depuis l'invention des techniques de chromatographie. Sa saveur particulière provient principalement du mélange de sucre et des essences d'orange, citron et vanille. Les autres ingrédients (acide phosphorique…) interviendraient moins dans son goût.

L'acide phosphorique, incorporé au taux de 0,05 %, confère au Coca un pH de 2,48[38]. Il faut savoir cependant que l'ingestion répétée d'acide phosphorique est connue en médecine pour entraver le fonctionnement des reins et favoriser les calculs rénaux. Des chercheurs américains ont interrogé 500 personnes pour lesquelles une insuffisance rénale a été récemment diagnostiquée ; ils constatent à partir de la description de leur régime alimentaire qu'à partir de deux verres consommés par jour, le risque d'insuffisance rénale est multiplié par deux. Il en est de même avec le Coca-Cola Light. En revanche, aucune association n'a été trouvée avec les autres sodas, ce qui renforce la suspicion à l'encontre de l'acide phosphorique[39]. À la suite de ces suspicions, l'ESFA a réexaminé l'apport maximal tolérable de phosphore et a conclu qu'il n'y avait pas de corrélation significative entre la consommation de phosphore (dont l'acide phosphorique) et les effets indésirables dont cet additif pouvait être accusé (notamment la perturbation dans l'équilibre du calcium dans l'organisme ou risque d'atteinte rénale)[40]. Chaque fabriquant sous licence de la boisson reçoit le concentré en poudre dans de gros flacons et se contente d'y ajouter l'eau, le sirop de fructose et le gaz. Comme l'eau n'a pas tout à fait le même goût dans les différentes régions, celle-ci est nano-filtrée afin de neutraliser son goût partout dans le monde. On peut trouver que celui du Coca-Cola varie entre différents pays, cela n'est dû qu'à une différence de dosage dans les recettes, par exemple la boisson en Espagne sera plus sucrée qu'en France. L'effet stimulant originel est alors produit par les feuilles de coca et par la caféine des noix de kola. En 1906, le Coca-Cola, vendu comme tonique pour le cerveau, fut quasiment privé de cocaïne (1/400e de grain par once de sirop), cette proportion persistant jusqu'en 1929[41]. La technologie a désormais supprimé toute trace de cocaïne. Cependant, l'utilisation de feuille de coca, est toujours présente[42]. 159 tonnes de feuilles de coca ont été achetées à la Bolivie en 2002[43] pour subir une « décocaïnisation » grâce à la Stepan Company. La caféine subsiste avec un taux réduit pour que la boisson conserve sa dimension stimulante.

La société Coca-Cola est le plus grand consommateur mondial d'extrait de vanille naturelle. Ainsi, quand une nouvelle formule fut utilisée en 1984 pour le New Coke, l'économie de Madagascar s'écroula[9]. En effet, la nouvelle formule utilisait un substitut synthétique (la vanilline) et les achats d'extrait de vanille furent divisés par deux. Inversement, la sortie récente d'une formule à l'éthylvanilline a fait monter les prix. La vanilline reproduit exactement la molécule principale de l'arôme de vanille naturelle. La plus grande richesse de bouquet de la vanille naturelle est due à la présence d'autres composés aromatiques.

Un article paru le 18 février 1979 dans The Atlanta Journal-Constitution raconte que le journaliste Charles Salter prétend avoir retrouvé dans un document datant de 1910 des notes de Pemberton décrivant la recette secrète[44],[45].

Différences par pays[modifier | modifier le code]

La composition du Coca-Cola varie en fonction des réglementations applicables et des pays.

Sucres

Dans des pays comme la Bulgarie, la Roumanie, la Slovaquie et la Hongrie, des sucres moins chers sont utilisés[46], comme l'isoglucose (glucose d'amidon de maïs) accusé de favoriser l'obésité et le diabète. Cependant aucun lien de causalité n'a aujourd'hui été démontré entre consommation d'isoglucose et apparition de l'obésité, les spécialistes s'attachant à dire que l'origine de cette maladie est multifactorielle[47].

Colorant caramel

La teinte caramel est obtenue à l'aide du colorant caramel au sulfite d'ammonium E150d. Ce colorant chimique est sujet à débat[48],[49] du fait de la présence d'un résidu de fabrication, le 4-méthylimidazole 4-MEI, reconnu toxique et cancérigène possible[50]. Les évaluations des agences sanitaires sont aujourd'hui différentes suivant les pays (l'Europe est moins contraignante[51]), et un état comme la Californie a adopté début 2012 une DJA très faible (29 µg par jour).

Cependant l'EFSA a réexaminé en 2011 la sécurité du caramel colorant E150d en s'appuyant sur les études récentes et en prenant en compte la présence du 4-MEI. Elle a conclu que l'étude utilisée en Californie montrant un effet cancérigène pour ce composé était biaisée et ne pouvait être prise en compte. Il a ainsi été établi que ce colorant dans les conditions d'utilisation réglementaires, ne présente pas de risque. Il est donc autorisé.

Le 8 mars 2012, Coca-Cola annonce qu'il a demandé à ses fournisseurs de baisser la teneur en 4-MEI pour l'ensemble des États-Unis[52].

D'après le CSPI (Center for Science in the Public Interest (en)), en juin 2012, les doses de 4-MEI sont les suivantes pour une canette de 33 cl achetée dans le commerce[53] : 56 µg en Chine, 267 µg au Brésil, 145 µg au Royaume-Uni, 144 µg à Washington aux États-Unis, et 4 µg en Californie.

Dans le documentaire d'Olivia Mokiejewski[54], le scientifique du CSPI donne les chiffres pour la France (normal : 79 µg, Light : 103 µg) et déclare que la consommation d'un Coca-Cola par jour (sans précision de la dose de 4-MEI) aboutirait à un cas de cancer (leucémie) pour 50 000 personnes. À relativiser avec les dangers du sucre signalés par le pédiatre Robert Lustig qui constate que des enfants de 8 à 10 ans ont aujourd'hui les mêmes maladies que des personnes de 60 ans. D'après lui, la consommation de boissons sucrées, si elle n'est pas compensée par une heure de sport par canette, est dommageable sur la durée de vie (attaque cardiaque, AVC, démence, diabète, obésité). Ainsi deux canettes (2 × 39 g de sucre) par jour réduiraient la durée de vie de 20 ans (comme deux paquets de cigarettes). Les consommateurs ne souhaitant pas consommer de sucre via les sodas peuvent cependant consommer les formules Light et Zero qui sont sans sucres et sans calorie.

Gamme[modifier | modifier le code]

Bouteilles de Light et Zero.

La Coca-Cola Company a décliné son produit phare essentiellement dans les années 1980 et dans les années 2000. Dans les années 80, trois déclinaisons principales sont lancées : « Light » (ou « Diet »), sans sucre, en 1982 ; « Sans caféine » en 1983 ; et « Cherry », arôme cerise, en 1985. Une formule alternative a également été lancée en 1985, « New » (ou « Coke II »), arrêté depuis.

Les années 2000 ont vu la commercialisation de nombreuses déclinaisons : « Lemon » (arôme citron) et « Vanille » en 2002 ; « Lime » (arôme citron vert), « Raspberry » (arôme framboise) et « Zero » (sans sucre) en 2005 ; « Black Cherry Vanilla » (arômes cerise noire et vanille), « BlāK » (arôme café, arrêté depuis) et « Citra » (arôme agrumes) en 2006 ; et « Orange » en 2007. Par la suite, « Life », à teneur réduite en sucre, est mise sur le marché en 2013.

Les déclinaisons Light et Zero sont toutes les deux sans sucre. Les deux produits sont presque identiques en dehors d'un additif et peut-être d'extraits végétaux. La principale différence tient du marketing[55]. Ces deux déclinaisons ont leurs propres sous-gammes, reprenant en grande partie les autres déclinaisons de la gamme principale (Sans caféine, etc).

Publicité[modifier | modifier le code]

Ancienne publicité bien conservée dans une rue du vieil Atlanta, aujourd'hui souterraine.
Publicité dans les montagnes du Haut Atlas (Maroc).

La publicité pour Coca-Cola a significativement affecté la culture américaine[réf. souhaitée]. Elle est fréquemment créditée pour avoir inventé l'image du Père Noël moderne avec sa barbe blanche et ses habits rouges[56],[57]. La société est partenaire d'évènements sportifs internationaux : Jeux olympiques depuis 1928, Coupe du monde de football depuis 1978. L'entreprise a prolongé le 22 novembre 2005 son partenariat avec la fédération internationale de football jusqu’en 2022. Ce contrat, au montant gardé secret, couvre quatre éditions de la Coupe du monde[réf. nécessaire].

De nombreuses personnalités ont participé à différentes publicités télévisuelles, avec entre autres : Elvis Presley qui utilisa sa chanson A Little Less Conversation pour la campagne de marque japonaise[58], The Beatles[59], David Bowie, George Michael[60], Elton John[61], Whitney Houston[62], Christina Aguilera[63] ou encore Duffy[64], Melanie Thornton.

En France, la marque a pu faire appel aux services d'artistes tels que Daft Punk[65],[66], Olivia Ruiz[67], David Guetta[68],[69], Karl Lagerfeld[70],[71], Jean Paul Gaultier[72],[73], Mika[74], Nathalie Rykiel[75], Justice[76], Sylvie Vartan[77] ou encore Jean-Charles de Castelbajac[78],[77].

L'anniversaire des 125 ans de la marque en 2011 a été l'occasion d'une campagne publicitaire mondiale, de plus grande ampleur en France. Un « Coca Store » est ouvert de manière temporaire à Paris[79].

Depuis la fin du mois d'avril 2015, l'entreprise a lancé, dans le cadre de son opération « Share A Coke », une nouvelle campagne destinée aux aveugles et malvoyants[80] du Mexique. Alors que l'on pouvait faire inscrire le prénom d'une personne chère sur les canettes, il est aujourd'hui possible pour les habitants de ce pays d'y faire graver ce même prénom en braille pour convenir ainsi aux personnes souffrant de cécité.

Marché[modifier | modifier le code]

Chaque jour, 1,5 milliard de boissons sont vendues dans le monde[81].

Au fil des années, de nombreux sodas, ou colas alternatifs, ont fait concurrence à Coca-Cola. Ils incluent notamment : Selecto, Mecca Cola, Alp'Cola, Anjou Cola, le Montania Cola (en Haute-Savoie et Savoie), Auvergnat Cola (en Auvergne), Colà-Occitan (en Languedoc-Roussillon), Biper Cola (cola basque), Breizh Cola, China Cola, Chtilà Cola, Cola’rdeche, Corsica Cola, Dr Pepper, Elsass Cola, Meuh Cola, Pepsi-Cola, Sinalco Cola, Virgin Cola, Royal Crown Cola, Berry Cola, Ubuntu Cola, Vendée Cola et Vitamont Cola (bio et équitable).

En Chine populaire, Coca-Cola est concurrencé par Wahaha et Jiaduobao fabriquant respectivement de l'eau purifiée et des thés aux herbes[82].

Mises en cause et controverses[modifier | modifier le code]

Meurtres et violences[modifier | modifier le code]

Coca-Cola est accusé par un syndicat colombien d'être impliqué dans l'assassinat de 7 syndicalistes par des milices paramilitaires d'extrême-droite, notamment à Barrancabermeja[83]. Le directeur américain de l'usine aurait menacé de mort les syndicalistes de son entreprise, avant d'ordonner l'assassinat de l'un d'entre eux, Isidro Segundo Gil[84]. Ces accusations donnent lieu à un boycott de la marque début 2006. À la suite de ces accusations, plusieurs établissements scolaires des États-Unis, d'Europe et du Canada n'ont pas renouvelé leur contrat avec cette société et les fonds de pension des employés de la ville de New York, qui possèdent des actions de cette société, ont demandé que l'entreprise finance une enquête indépendante composée de représentants américains et colombiens des droits de l'homme.

La multinationale tente d’interdire la diffusion d’un film documentaire dénonçant ses pratiques en Colombie, voire son implication dans le meurtre de plusieurs syndicalistes, et elle menace le festival international du film des droits de l’homme de Paris de poursuites judiciaires[85].

Utilisation de l'eau potable[modifier | modifier le code]

Coca-Cola a été également fortement contestée en Inde, notamment au Kerala, où elle est alors accusée d'assécher des nappes phréatiques pour fabriquer son soda, au détriment des paysans locaux[86].

À San Cristóbal de Las Casas au Mexique, où une usine a été implantée dans les années 1980, la production de Coca-Cola nécessiterait le pompage d'environ 750 000 litres par jour dans les nappes phréatiques de la ville, soit un volume qui permettrait d'alimenter 10 000 habitants par jour, d'après l'hydrologue Antonio Garcia[87]. Certaines communautés auraient vu leurs ressources en eau diminuer depuis l'implantation de cette usine. L'entreprise nie cependant être la cause des coupures d'eau affectant ces communautés[88].

Responsabilité environnementale[modifier | modifier le code]

En 2003 et 2006, le Centre pour la Science et l'environnement (CSE), une organisation non gouvernementale localisée à New Delhi, a constaté que les boissons produites par PepsiCo et Coca-Cola Company en Inde présentaient un niveau dangereusement élevé de pesticides[89]. Les deux sociétés ont alors soutenu que leurs boissons sont sûres pour la consommation et ont annoncé que le niveau de pesticides dans leurs produits serait inférieur à celui de produits de consommation courante tels que le thé, les fruits ou les produits laitiers. Dans l'État indien du Kerala, la vente et la production de Pepsi-Cola — ainsi que d'autres boissons non alcoolisées — ont été interdites. Cinq autres États indiens ont annoncé des interdictions partielles de boissons dans les écoles, les universités et les hôpitaux. Le vendredi 22 septembre 2006, la Cour suprême du Kerala a levé cette interdiction considérant que seul le gouvernement fédéral est alors habilité à interdire la commercialisation de produits alimentaires[réf. nécessaire].

En la société inaugure une co-entreprise, Infineo, fondée avec APPE (leader du PET en Europe) pour 8,7 millions d'euros. Implantée en Bourgogne, la co-entreprise permet de recycler les bouteilles de Coca-Cola pour en faire des granulés de plastique recyclables[90].

Le Coca-Cola et Danone annonce un investissement commun dans Avantium, une entreprise technologique qualifiée de « chimie verte » (chimie du végétal). Avantium a mis au point un procédé de fabrication de polymères PEF (Poly-éthylène-furanoate) à partir de carbohydrates extraits de résidus agricoles, de grains ou de plantes pour fabriquer du « bioplastique »[91].

Relations avec le régime nazi[modifier | modifier le code]

Le journaliste William Reymond, dans son livre Coca-Cola, L'enquête interdite (2006), affirme que durant la Seconde Guerre mondiale la marque aurait entretenu de bonnes relations avec le régime nazi par l'intermédiaire de son représentant Max Keith (alors que la marque prétendait s'être retirée en 1939). C'est d'ailleurs sous le Troisième Reich, alors que le blocus empêchait l'acheminement des ingrédients de sa boisson, que la marque inventa le Fanta afin de pouvoir maintenir une bonne relation commerciale avec le régime nazi. Cette nouvelle boisson est donc, à l'origine, un « Coca-Cola » sans la formule secrète. La firme jouant sur les deux tableaux a mis de côté son intégrité afin de ne pas souffrir de la défaite d'un des deux camps.

Plus tard, de nombreuses rumeurs associent l'entreprise et des régimes dictatoriaux en Amérique du Sud[92]. Par ailleurs Vicente Fox, président de la République du Mexique de 2000 à 2006, a été président de la compagnie Coca-Cola pour le Mexique[93] et l'Amérique latine. La manne financière est trop importante et la marque s'implante sur tous les continents devenant une des marques les plus connues au monde.

Études scientifiques mensongères en France[modifier | modifier le code]

Coca-Cola finance des études faussement scientifiques publiées dans les médias par des organismes de recherche. La firme a, par exemple, cofinancé une étude du CRÉDOC qui affirme alors qu'il n'existe pas de corrélation entre la consommation de sodas et l'obésité[94],[95]. Elle a ensuite repris sur son propre site cette affirmation du CRÉDOC[96], en n'indiquant toutefois pas sur cette page que c'est la firme qui a financé cette étude.

Lobbying auprès des décideurs politiques[modifier | modifier le code]

En 2011, le groupe Coca-Cola s'oppose vigoureusement à l'entrée en vigueur de la taxe sur les sodas fixée au premier janvier 2012 par le gouvernement français[97].

La corruption[réf. nécessaire] aurait été permise grâce à Dominique Reiniche, à la tête de Coca-Cola Europe entre 2005 et 2014[98] .

La multinationale du soda sucré verse 50 000 euros a la ville de Meaux que dirige Jean-François Copé pour exposer une bouteille qui ne vaut en réalité que 20 euros[99]. La bouteille, qui n'a aucune valeur, ne sera jamais exposée[97]. Le député Jean-François Copé défend alors les positions de la multinationale américaine, et va jusqu’à menacer la députée Valérie Boyer de la faire échouer à la prochaine élection[99]. Les médias révèlent que Coca-Cola est également client pour un montant de 120 000 euros de l'entreprise Bygmalion, fondée par Bastien Millot et Guy Alvès, deux proches de Jean François Copé et impliqué dans un grave scandale de financement politique et de fausses facturation lors de la campagne de Nicolas Sarkozy[99],[100].

Études scientifiques mensongères aux États Unis[modifier | modifier le code]

En août 2015, selon une enquête du New York Times Coca-Cola a créé et financé des associations de scientifiques pour nier les méfaits de leurs boissons sur la santé[101].

L'entreprise est ainsi derrière le lancement d'une association baptisée « Global Energy Balance Network » ; au total, la société spécialisée dans les boissons non alcoolisées aurait offert plus de 5 millions d'euros à ses chercheurs pour publier de fausses informations[101],[102]. Le groupe d'experts après plusieurs mois de polémique s'est finalement dissous de lui même[103].

Citations célèbres[modifier | modifier le code]

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Lors d'une interview à la station de ratio de Boston WEEI en octobre 2015, la star du football US Tom Brady déclara :

  • « Vous sortez et vous prenez un Coca en pensant tout va bien. Pourquoi ? Parce qu’ils ont payé des fortunes en publicité pour vous convaincre de boire du Coca toute votre vie. Je ne suis pas d’accord. Le fait qu’ils puissent vendre du Coca aux enfants ? C’est du poison pour eux ! Je crois que de nombreux groupes agro-alimentaires et fabricants de boissons nous mentent depuis des années. Mais nous continuons. C’est l’Amérique ! Ici, on croît que les céréales Frosties sont un aliment. »[104],[105].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

Documentaires[modifier | modifier le code]

  • Coca-Cola et la formule secrète, film documentaire réalisé par Olivia Mokiejewski (enquête) et Romain Icard (réalisation) et diffusé en janvier 2013 sur France 2
  • L'affaire Coca-Cola, film documentaire réalisé par German Gutiérrez et Carmen Garcia en 2009

Notes et références[modifier | modifier le code]

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  3. (en) « Dr. John S. Pemberton (inventor of Coca-Cola) », sur memory.loc.gov
  4. (en) Mark Pendergrast, For God, Country and Coca-Cola: The Definitive History of the Great American Soft Drink and the Company that Makes it, Basic Books,‎ , 621 p. (ISBN 9780465054688, présentation en ligne), p. 22
  5. Coca-Cola, L'enquête interdite, p. 54.
  6. Coca-Cola, L'enquête interdite, p. 49.
  7. Témoignage en justice de Frank M. Robinson, cité dans The Coca-Cola Company v. The Koke Company of America, 1913-1920
  8. Coca-Cola, L'enquête interdite, p. 51.
  9. a, b, c, d et e Coca-Cola, L'enquête interdite.
  10. Coca-Cola, L'enquête interdite, p. 74.
  11. Coca-Cola, L'enquête interdite, p. 78.
  12. (en) Ludy T. Benjamin, « Coca-Cola – Brain tonic or poison? », American Psychological Association’s Monitor on Psychology, vol. 40, no 2,‎ , p. 20–21.
  13. « Histoire de Coca-Cola », sur Coca-Cola (consulté le 20 mai 2013).
  14. Coca-Cola, L'enquête interdite, p. 317.
  15. « Près de 100 ans de présence en France » [PDF], sur coca-cola-france.fr (consulté le 28 mai 2014).
  16. « Coca-Cola en personne à Bordeaux », sur Sud-Ouest,‎ (consulté le 28 mai 2014).
  17. Coca-Cola, L'enquête interdite, p. 317-318.
  18. L'histoire Coca-Cola débute en 1886
  19. a et b Coca-Cola, L'enquête interdite, p. 354.}
  20. Coca-Cola, L'enquête interdite, p. 356.
  21. (de) In Das Gespaltene Bewusstsein : Deutsche Kultur und Lebenswirklichkeit 1933-1945, Hans Dieter Schaefer Munich, Carl Hanser, Verlag, 1981
  22. Reichsausstellung Schaffendes Volk. In For god, Country and Coca-Cola
  23. (en) « The Coca-Cola contour bottle », sur xtimeline.com (consulté le 8 mai 2013).
  24. Depuis les premiers dessins de Thomas Nast, le père Noël est rouge. Cette légende urbaine fait surtout écho au prétendu pouvoir économique de la maison Coca-Cola et est alimentée par un certain goût pour les théories du complot. Voir : (en) Coca-Cola Invents Santa Claus? - Snopes.com
  25. « Nos grands évènements sportifs dans le Monde et en France. », sur coca-cola-france.fr (consulté le 8 mai 2013).
  26. (en) Mark Pendergrast, For God, Country and Coca-Cola: The Definitive History of the Great American Soft Drink and the Company that Makes it, Basic Books,‎ , 621 p. (ISBN 9780465054688, présentation en ligne), p. 358

    « Some critics will say Coca-Cola made a marketing mistake. Some cynics will say that we planned the whole thing. The truth is we are not that dumb, and we are not that smart. »

  27. Coca-Cola, L'enquête interdite, p. ?.
  28. Le magazine LSA annonce l'arrêt du Coca-Cola Blāk
  29. (en) « Who, What, Why: In which countries is Coca-Cola not sold? », sur BBC News (consulté le 22 mai 2014).
  30. « Coca-Cola investit 1,25 milliard de dollars dans un fabricant de machines à sodas », sur Le Monde,‎ (consulté le 9 février 2014).
  31. http://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/0204038060818-coca-cola-se-prepare-a-supprimer-jusqua-2000-postes-1078035.php
  32. Coke to buy China multi-grain drinks maker for $400 million, Reuters, 17 avril 2015
  33. Coca-Cola takes stake in Nigerian juice maker Chi, Ulf Laessing, Reuters, 30 janvier 2016
  34. Coca-Cola, L'enquête interdite, p. 36.
  35. La recette de Coca Cola a changé de cachette, Slate.fr, 09/12/11
  36. Gamme Coca-Cola
  37. « Qu’y a-t-il dans le Coca-Cola ? », sur Agora Vox,‎
  38. « General Dentistry : Dissolution of dental enamel in soft drinks (Dissolution de l'émail dentaire dans les sodas) », sur faculty.philau.edu
  39. Conseils sur e-sante.fr
  40. http://agriculture.gouv.fr/la-reglementation-sur-les-sodas
  41. (en) Cocaine in Coca-Cola - Snopes.com
  42. (en) Drew Benson, « Coca kick in drinks spurs export fears », sur The Washington Times,‎
  43. HOMEOPATHIC COCAINE IN COCA COLA?
  44. (en) « 427 : Original Recipe », sur This American Life,‎
  45. Anne-Laure Pham, « La recette secrète du Coca-Cola enfin dévoilée ? », sur L'Express,‎ .
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  48. http://www.lemonde.fr/vous/article/2012/03/08/colorant-cancerigene-coca-cola-oblige-de-modifier-sa-recette_1654219_3238.html
  49. http://www.slate.fr/lien/51227/coca-pepsi-cancer-4-MEI-molecule-sante-danger-formule
  50. http://www.cancer-environnement.fr/322-4-methylimidazole-4-MEI.ce.aspx
  51. http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/actu/d/medecine-coca-colorant-caramel-e150-nest-pas-cancerigene-38584/
  52. Agence France-Presse, Coca et Pepsi baissent le taux d'un colorant jugé cancérigène en Californie, Washington
  53. http://www.cspinet.org/new/201206261.html
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  55. Johanna Jacquot-Albrecht, « Cola-Cola Light et Zéro, une politique sexuée très marquée », 2012, Le Huffington Post
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  59. The Beatles et Coca Cola
  60. Publicité Coca Cola avec George Michael
  61. Publicité Coca Cola avec Elton John
  62. Publicité Coca Cola avec Whitney Houston
  63. Publicité Coca Cola avec Christina Aguilera
  64. Publicité Coca Cola avec Duffy
  65. Publicité Coca Cola avec Daft Punk
  66. Publicité Coca Cola avec Daft Punk Vidéo
  67. Olivia Ruiz en partenariat avec Coca Cola
  68. Coca Cola avec David Guetta
  69. Publicité Coca Cola avec David Guetta Vidéo
  70. Coca Cola avec Karl Lgarfeld
  71. Karl Lagerfeld associe son image avec Coca Cola
  72. Publicité Coca Cola avec Jean Paul Gaultier
  73. Jean paul Gaultier et Coca Cola
  74. Mike et Coca Cola
  75. Coca Cola en partenariat avec Nathalie Rykiel
  76. Coca Cola s'associe avec le groupe Justice sur Stratégies.fr
  77. a et b Article du journal Le Parisien le 27/03/2011 : Les Stars au service de Coca Cola depuis plus de 100 ans
  78. Jean-Charles de Castelbajac s'associe avec Coca Cola
  79. Les opérations pour les 125 ans Coca Cola
  80. « Coca-Cola crée les canettes en braille pour les malvoyants ! »
  81. Coca-Cola France, « Les réponses à vos questions », sur www.coca-cola-france.fr (consulté en janvier 2015)
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  83. (es) Coca Cola y los derechos economicos, sociales y culturales.
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  88. Coca-Cola et la formule secrète, film documentaire réalisé par Olivia Mokiejewski (enquête) et Romain Icard (réalisation) et diffusé en janvier 2013 sur France 2
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  94. France 2, Cash investigation du vendredi 15 juin 2012 par Élise Lucet
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  96. Site officiel de Coca-Cola page intitulée "Coca-Cola répond à vos questions", La consommation de boissons sucrées est-elle responsable de l’obésité ?
  97. a et b Coca-Cola part en guerre contre la "taxe sodas", lemonde.fr, 8 septembre 2011
  98. « http://www.lepoint.fr/politique/exclusif-coca-cola-cope-et-bygmalion-un-cocktail-explosif-09-10-2014-1870644_20.php », sur Le Point,‎
  99. a, b et c « Jean-François Copé, Coca-Cola et Bygmalion, les liens troubles », sur RTL,‎
  100. « Bygmalion et Coca Cola : quand Jean-François Copé nage en eaux troubles », sur Atlantico,‎
  101. a et b « Quand Coca-Cola finance ses propres recherches sur l'obésité », sur Le Figaro.fr
  102. Des e-mails révèlent l'influence de Coca-Cola sur un groupe de lutte contre l'obésité, slate.fr, 25 novembre 2015
  103. Obésité : la stratégie de désinformation de Coca-Cola tombe à l'eau, lefigaro.fr, 2 décembre 2015
  104. Le buzz des Etats-Unis : le Coca-Cola, un «poison», pour l’icône du football américain Tom Brady Les échos du 15 octobre 20145
  105. Coca-Cola on Tom Brady's 'poison' remark: All our drinks are safe CBS Sport du 13 octobre 2015

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]