Poilhes

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Poilhes
Poilhes
Péniche sur le canal du Midi
Blason de Poilhes
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Intercommunalité Communauté de communes Sud-Hérault
Maire
Mandat
Bérenger Sarda
2020-2026
Code postal 34310
Code commune 34206
Démographie
Gentilé Poilhais (Poilhenc en occitan)
Population
municipale
548 hab. (2018 en diminution de 2,84 % par rapport à 2013)
Densité 92 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 18′ 30″ nord, 3° 04′ 40″ est
Altitude 33 m
Min. 0 m
Max. 115 m
Superficie 5,95 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Béziers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Pons-de-Thomières
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Poilhes

Poilhes [pojɘ] (en occitan : Pòlhas ['po.ʎɔs]) est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les Poilhais et les Poilhaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Situation[modifier | modifier le code]

Situé sur une colline, le village de Poilhes est traversé par le canal du Midi.

Poilhes surplombe un important étang, l'étang de Capestang, qui est l'exutoire de l'étang de Poilhas.

Ce village est également en contrebas de l'oppidum d'Ensérune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Entouré par les communes de Capestang, Montels et Montady, Poilhes est situé à 12 km au sud-ouest de Béziers la plus grande ville à proximité.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • le Village
  • Saint-Félix
  • Régismont le Haut
  • Régismont le Bas
  • Domaine Saint-Martin
  • Domaine Du Thou : vient d'un mot roman Toat, qui désigne une canalisation. Dans le cas présent il doit s'agir d'une conduite d'eau, qui alimentait la grande villa romaine du Thou[1].

Relief et Géologie[modifier | modifier le code]

Le village de Poilhes est situé sur une colline.

Hydrologie[modifier | modifier le code]

  • Le village est traversé en son centre par le canal du Midi.
  • A proximité, l'étang de Capestang, dont le niveau varie selon les saisons, est une zone humide d'une grande qualité écologique, qui accueille notamment de nombreuses espèces d'oiseaux nicheurs. Il est classé Natura 2000 et ZPS (Zone de protection spéciale). L'étang de Poilhes, plus petit, communique avec l'étang de Capestang.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 14,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 614 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,4 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[2].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lespignan », sur la commune de Lespignan, mise en service en 1989[7]et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[8],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 15,3 °C et la hauteur de précipitations de 620,7 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à 51 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 15 °C pour la période 1971-2000[11], à 15,4 °C pour 1981-2010[12], puis à 15,8 °C pour 1991-2020[13].

Transports[modifier | modifier le code]

Hérault Transport dessert le village par la ligne 642 (ancienne ligne 202) ainsi que les collèges et lycées de secteurs.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : l'« étang de Capestang »[15], d'une superficie de 1 374 ha, d'un intérêt écologique exceptionnel notamment en ce qui concerne l'étang et sa phragmitaie (roseaux). L'avifaune est particulièrement riche et intéressante en raison du type de végétation en place (grande étendue de roseaux) et de l'isolement des lieux. Il accueille de très nombreuses espèces nicheuses dont certaines justifient plus particulièrement la proposition de ce site en tant que site d'intérêt communautaire : le Butor étoilé, le Rollier d'Europe[16].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[17] : la « colline de l'Oppidum d'Ensérune » (71 ha), couvrant 3 communes du département[18] et les « étangs de Capestang et de Poilhes » (759 ha), couvrant 6 communes dont deux dans l'Aude et quatre dans l'Hérault[19] et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[17] : la « Basse plaine de l'Aude et étang de Capestang » (7 120 ha), couvrant 10 communes dont quatre dans l'Aude et six dans l'Hérault[20].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Poilhes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[21],[22],[23].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Béziers, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 53 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[24],[25].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (85,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (63 %), zones agricoles hétérogènes (31,9 %), zones urbanisées (5 %)[26].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village, « Poilhes », se prononce Poyeu.

Evolution des mentions de Poilhes dans les documents écrits[1].[modifier | modifier le code]

  • 1187, au Cartulaire d'Agde : POALERIUM VILLA.
  • 1207, au Livre Noir de la cathédrale Saint-Nazaire : DE POALLERILS.
  • 1317, au Cartulaire de Maguelone : POILHEU.
  • 1518 : PEILLAN.
  • 1527 : POLERIAL puis, DE POLERIIS.
  • 1529, à la Seigneurie en la viguerie de Béziers : POLIAS
  • 1625, 1649 au diocèse de Narbonne : POLHES.
  • 1760, à la rectorie de Poilhes : POILHES, le nom actuel.

Histoire[modifier | modifier le code]

L’histoire de Poilhes commence avec le site d’Ensérune, dont une partie des habitants s’est fixée près de Régimont. Le premier facteur marquant de l’histoire du village, c’est la création de la voie domitienne en qui relie l’Italie à l’Espagne. Cet axe désengorge la plaine et lui apporte la prospérité. La cité d’Enserune voit sa population se déplacer vers des terres basses. Poilhes recèle une forte densité de vestiges d’habitats romains sur cette terre agricole riche à proximité de la capitale Narbonne. Après l’effondrement de l’empire romain, le village a traversé les siècles de bouleversements religieux et politiques. Le second fait majeur dans l’histoire de Poilhes, c’est l’arrivée du canal du Midi. Cet ouvrage a révolutionné la vie du village qui s’est alors ouvert sur un ouvrage reliant les deux mers. C’est le commerce du blé qui motiva sa construction. Construit au XVIIe siècle, de 1666 à 1681, sous le règne de Louis XIV et sous la supervision de Pierre-Paul Riquet, le canal du Midi est le plus ancien canal d’Europe encore en fonctionnement. La mise en œuvre de cet ouvrage est étroitement liée à la question de la navigation fluviale aux temps modernes. Le défi, relevé par Pierre-Paul Riquet, était d’acheminer l’eau de la montagne Noire jusqu’au seuil de Naurouze, le point le plus élevé du parcours. La commune s’est ensuite progressivement tournée vers la viticulture et le commerce du vin. Aujourd’hui, le village doit trouver sa place dans un territoire en pleine mutation après la crise de la viticulture. Le village s’est développé principalement à l’est du canal[27].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Poilhes (Hérault).svg Poilhes de gueules à la fasce fuselée d'or et d'azur[28]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1809 Louis Bousquet    
1809 1832 Antoine Bousquet    
1832 1837 Antoine Couderc    
1837 1843 Alexandre Fonvieille    
1843 1867 Louis Mailhac    
1867 1881 Eugène Fonvieille    
1881 1892 Charles Viguier    
1892 1896 Etienne Durand (Fils)    
1896 1908 Dieudonné Audiberty    
1908 1912 Jean Izard    
1912 1919 Philémon Durand    
1919 1925 Joseph Calas    
1925 1935 Gaston Durand    
1935 1941 Valentin Courret    
1941 1944 Paul Fabre   Président de la délégation spéciale
1944 1945 Louis Rech   Président du comité local de libération
1945 1947 Valentin Courret    
1947 1950 Louis Rech    
1950 1959 Joseph Pages    
1959 1974 Charles Azam    
1974 1977 Henri Granier    
1977 mars 2001 Claude Cros    
mars 2001 mars 2014 Michel Viguier SE  
mars 2014 2020 Jacqueline Carabelli-Sejean UMP-LR Retraitée Fonction publique
2020 En cours Bérenger Sarda    
Les données manquantes sont à compléter.

Projet avorté de commune nouvelle[modifier | modifier le code]

Un projet de commune nouvelle avec Capestang et Montels a été proposé en , puis abandonné en [29],[30],[31],[32],[33].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[35].

En 2018, la commune comptait 548 habitants[Note 8], en diminution de 2,84 % par rapport à 2013 (Hérault : +6,12 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
110147119141155147203219241
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
215226230240292353390439557
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
623624507535524534495482443
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
506504405451517507478538563
2018 - - - - - - - -
548--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Poilhes en 2007[38] en pourcentage.
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
Avant 1917
1,1 
11,0 
1918-1932
12,4 
19,3 
1933–1947
17,5 
25,0 
1948-1962
21,6 
15,9 
1963-1977
20,1 
12,1 
1978-1992
13,1 
15,9 
1993-2007
14,2 

Vie locale[modifier | modifier le code]

Économie et emploi[modifier | modifier le code]

L'économie du village est surtout basée sur l'agriculture, la viticulture avec l'IGP (précédemment « Vin de pays ») Coteaux-d'Ensérune, son port sur le canal du Midi, les commerces, les restaurants et les gîtes.

Commerces et restaurants[modifier | modifier le code]

Poilhes compte trois restaurants, une exposition-vente de vin, une épicerie et deux brasseurs de bière.

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École primaire (plan datant d', approuvé en 1908 et construite ensuite[39]) : l'école Pierre-Paul-Riquet. Elle est située sur le boulevard des Écoles à Poilhes. La cour de récréation a été goudronnée en 2001 et l'école a été mise aux normes ERP en été 2016. En 2018, elle a compté 34 élèves de la petite section (P.S.) au cours moyen 2e année (C.M.2.).

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas d’infrastructure médicale à Poilhes, cependant des médecins traitants, maisons médicales et pharmacies sont disponibles dans les villages alentour (Capestang, Montady, Nissan-lez-Enserune).

Des infirmiers peuvent venir à domicile sur rendez-vous.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Poilhes accueille le club de football de l'A.S. Midi Lirou Vernazobre. Ce club est né, en , de l'union de plusieurs villages du canton : Capestang, Creissan, Montels, Poilhes et Puisserguier, ainsi que Saint-Chinian. Le club comptabilise plus de 180 licenciés, depuis les vétérans jusqu'aux débutants.
  • Par ailleurs, il existe un second club de foot, nommé OML, mais qui n'a pas de licencié dans son école de foot et qui joue en PHB.
  • Il existe aussi un Foyer Rural, ouvert des plus jeunes aux anciens proposant des activités comme la danse, le tir à l'arc, le fitness, le qi-gonq, la gym douce.
  • Un parcours de santé est aménagé le long des berges du canal du Midi.

Associations[modifier | modifier le code]

  • Le Foyer Rural de Poilhes : Association sportive.
  • A.S. Midi Lirou : Association sportive (Football).
  • Les Artistes Indépendants : Association artistique (Peinture).
  • Le Syndicat de Chasse.
  • Les Anciens Combattants : Association culturelle du souvenir. Cérémonie chaque et .

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Une fête de l'école est organisée sur la place de l'Horreum tous les ans en juin.
  • À l'occasion des journées du patrimoine, tous les ans est organisée une exposition de peinture.
  • Une course pédestre (Ronde d'Ensérune) était organisée chaque été par le village, rassemblant de plus en plus de participants mais cette manifestation n'existe plus depuis 2009.
  • Traditionnellement, une fête du village était organisé le weekend du , mais cette fête n'existe plus depuis la dissolution du comité des fêtes.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon un recensement agricole de 2010, il y a 26 exploitations agricoles ayant siège à Poilhes.

La commune est marquée par une orientation technico-économique en viticulture.

Il y a 5 domaines agricoles (dont un qui ne possède plus de vocation agricole)[27].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Carte du Canal du Midi et de la robine de Narbonne : gravure (1789)
  • Le canal du Midi, œuvre du Biterrois Pierre-Paul Riquet, datant du XVIIe siècle, classé en 1996 au Patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO.
  • L'orme de Sully, arbre vénérable planté en 1608 près de la placette du village. Le tronc creux est soutenu par une ceinture en métal et la plus grosse des branches est supportée par un ouvrage en béton. (Cet arbre a été enlevé en 2018 comme il était mort, à la place vous trouverez un nouvel arbre et une plaque rappelant l'ancien.)
  • Deux canons anglais posés sur des blocs de pierre sur la berge du canal du Midi ; ces canons ont été trouvés par un plongeur amateur au large d'Agde, puis conservés quelques années dans un bassin d'eau douce pour finalement être donnés à la commune.
  • La via Domitia, des vestiges de la voie romaine sont encore visibles dans la partie orientale du territoire communal, en direction du hameau du Viala (D37E5).
  • Le domaine de Régismont, autour de ce domaine viticole en activité, de nombreux vestiges de la présence romaine ont été mis au jour. Le site a été classé monument historique en 1937 et l'on peut y voir de nombreux sarcophages datés du début de notre ère ainsi que des vestiges aurignaciens. Vers le IVe siècle, une première église chrétienne a été édifiée sur le site actuel du domaine mais fut détruite vers le XVe siècle.
  • Le site préhistorique de Régismont-le-Haut a livré les vestiges d'une occupation de plein air datant de la fin de l'Aurignacien.
  • L'église Saint-Martin de Poilhes, fait partie de la paroisse Notre-Dame-Des-Étangs.
  • Monument aux morts construit en hommage aux soldats de la Première Guerre Mondiale
    Un monument aux morts est construit en hommage aux victimes de la Première Guerre mondiale.
  • En 1933 le presbytère et son jardin furent démolis pour agrandir le virage et créer l'actuel boulodrome.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jackie Raynal, née à Poilhes le , actrice et réalisatrice de cinéma[40].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François Bon, « Les matières colorantes sur le site aurignacien de plein air de Régismont-le-Haut (Poilhes, Hérault) : acquisition, transformations et utilisations », Bulletin de la Société préhistorique française, t. 111, no 4,‎ , p. 631-658.
  • Marie-Gilberte Courteaud et Sylvie L'Hostis, « La première commission archéologique de l'Hérault (1819-1824) et les rapports d'Étienne Sicard et d'Aimant Touchy sur les antiquités de la région montpelliéraine et d'Alexandre Du Mège sur la découverte de l'inscription de Régimont (Poilhes) par François Mazel », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, nos 30-31-32,‎ 1999-2000-2001, p. 7-26 (lire en ligne).
  • Joseph Giry et René Aguilar, Histoire d'un village en Occitanie, Poilhes, Poilhes, Municipalité de Poilhes, , 201 p.
  • Joseph Giry, « Inventaire archéologique de la commune de Poilhes », Bulletin de la Société archéologique, scientifique et littéraire de Béziers,‎ 1990-1991, p. 5-9.

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[14].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b René Aguilar et abbé Giry, Histoire d'un village en Occitanie: Poilhes, Mairie de Poilhes, , 201 p..
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Lespignan - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Poilhes et Lespignan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Lespignan - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Poilhes et Sète », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  15. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Poilhes », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « site Natura 2000 FR9112016 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  17. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Poilhes », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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