Poilhes

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Poilhes
Poilhes
Péniche sur le canal du Midi
Blason de Poilhes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Intercommunalité Communauté de communes Sud-Hérault
Maire
Mandat
Bérenger Sarda
2020-2026
Code postal 34310
Code commune 34206
Démographie
Gentilé Poilhais (Poilhenc en occitan)
Population
municipale
538 hab. (2019 en diminution de 4,61 % par rapport à 2013)
Densité 90 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 18′ 30″ nord, 3° 04′ 40″ est
Altitude 33 m
Min. 0 m
Max. 115 m
Superficie 5,95 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Béziers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Pons-de-Thomières
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Poilhes

Poilhes [pojɘ] (en occitan : Pòlhas ['po.ʎɔs]) est une commune française située dans le sud-ouest du département de l'Hérault en région Occitanie.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le canal du Midi, le ruisseau de Montady. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (l'« étang de Capestang ») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Poilhes est une commune rurale qui compte 538 habitants en 2019. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Béziers. Ses habitants sont appelés les Poilhais ou Poilhaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Situation[modifier | modifier le code]

Situé sur une colline, le village de Poilhes est traversé par le canal du Midi.

Poilhes surplombe un important étang, l'étang de Capestang, qui est l'exutoire de l'étang de Poilhes.

Ce village est également en contrebas de l'oppidum d'Ensérune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Entouré par les communes de Capestang, Montels et Montady, Poilhes est situé à 12 km au sud-ouest de Béziers la plus grande ville à proximité.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • le Village
  • Saint-Félix
  • Régismont le Haut
  • Régismont le Bas
  • Domaine Saint-Martin
  • Domaine Du Thou : vient d'un mot roman Toat, qui désigne une canalisation. Dans le cas présent il doit s'agir d'une conduite d'eau, qui alimentait la grande villa romaine du Thou[1].

Relief et Géologie[modifier | modifier le code]

Le village de Poilhes est situé sur des collines, le Puech Olivet et le Puech Mirou.

Hydrologie[modifier | modifier le code]

  • Le village est traversé en son centre par le canal du Midi.
  • À proximité, l'étang de Capestang, dont le niveau varie selon les saisons, est une zone humide d'une grande qualité écologique, qui accueille notamment de nombreuses espèces d'oiseaux nicheurs. Il est classé Natura 2000 et ZPS (Zone de protection spéciale). L'étang de Poilhes, plus petit, communique avec l'étang de Capestang.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[2].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 14,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 614 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lespignan », sur la commune de Lespignan, mise en service en 1989[7] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 15,3 °C et la hauteur de précipitations de 620,7 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à 51 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 15 °C pour la période 1971-2000[11], à 15,4 °C pour 1981-2010[12], puis à 15,8 °C pour 1991-2020[13].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est située à l'intersection des routes départementales 37 et 11E1 qui relient Poilhes à Capestang au nord-ouest, Nissan-lez-Enserune au sud-est et Montady au nord-est du village. L'échangeur de Béziers-ouest, sur l'autoroute A9, est à 15 kilomètres.

La commune est traversée en son centre par le canal du Midi. Il est navigable, et peut être suivi à pied ou à vélo par le chemin de halage.

Le chemin du piémont pyrénéen, itinéraire du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle traverse la commune.

La commune est desservie par la ligne 642 du réseau de transport en commun Lio de la région Occitanie. Des transports vers les établissements scolaires de secteur sont aussi organisés.

La gare de Nissan-lez-Ensérune est la plus proche, mais est fermée au public depuis 2015[14]. La gare de Béziers ou la gare de Narbonne sont par contre largement desservies.

L'aéroport de Béziers - Vias, à 12 kilomètres à l'est de Béziers, est desservi par la compagnie Ryanair.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : l'« étang de Capestang »[16], d'une superficie de 1 374 ha, d'un intérêt écologique exceptionnel notamment en ce qui concerne l'étang et sa phragmitaie (roseaux). L'avifaune est particulièrement riche et intéressante en raison du type de végétation en place (grande étendue de roseaux) et de l'isolement des lieux. Il accueille de très nombreuses espèces nicheuses dont certaines justifient plus particulièrement la proposition de ce site en tant que site d'intérêt communautaire : le Butor étoilé, le Rollier d'Europe[17].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[18] : la « colline de l'Oppidum d'Ensérune » (71 ha), couvrant 3 communes du département[19] et les « étangs de Capestang et de Poilhes » (759 ha), couvrant 6 communes dont deux dans l'Aude et quatre dans l'Hérault[20] et une ZNIEFF de type 2[Note 6],[18] : la « Basse plaine de l'Aude et étang de Capestang » (7 120 ha), couvrant 10 communes dont quatre dans l'Aude et six dans l'Hérault[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Poilhes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[22],[I 1],[23].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Béziers, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 53 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 2],[I 3].

Poilhes fait partie du Plan Local d'Urbanisme Intercommunal (PLUI) de la communauté de communes Sud-Hérault[24].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (85,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (63 %), zones agricoles hétérogènes (31,9 %), zones urbanisées (5 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village, « Poilhes », se prononce Poyeu.

Évolution des mentions de Poilhes dans les documents écrits[modifier | modifier le code]

  • 1187, au Cartulaire d'Agde : POALERIUM VILLA.
  • 1207, au Livre Noir de la cathédrale Saint-Nazaire : DE POALLERILS.
  • 1317, au Cartulaire de Maguelone : POILHEU.
  • 1518 : PEILLAN.
  • 1527 : POLERIAL puis, DE POLERIIS.
  • 1529, à la Seigneurie en la viguerie de Béziers : POLIAS
  • 1625, 1649 au diocèse de Narbonne : POLHES.
  • 1760, à la rectorie de Poilhes : POILHES, le nom actuel.

Histoire[modifier | modifier le code]

Campagne de fouilles du site de Régismont en 2019
Campagne de fouilles du site de Régismont en 2019

L’histoire de Poilhes commence avec le site d’Ensérune, dont une partie des habitants s’est fixée près de Régismont sur une terrasse maritime à la fin de l'époque Aurignacienne, alors que les grands froids d'une glaciation avaient fait monter les mers d'une trentaine de mètres, où fut découvert une station de pêcheurs, qui ont notamment laissé sur place dans des fonds de cabanes, des silex taillés[26].

Le premier facteur marquant de l’histoire du village, c’est la création de la Voie Domitienne en qui relie l’Italie à l’Espagne. Cet axe désengorge la plaine et lui apporte la prospérité. La cité d’Ensérune voit sa population se déplacer vers des terres basses. Poilhes recèle une forte densité de vestiges d’habitats romains sur cette terre agricole riche à proximité de la capitale Narbonne.

Après l’effondrement de l’Empire romain, le village a traversé les siècles de bouleversements religieux et politiques.

Le Canal du Midi vu depuis la passerelle
Le Canal du Midi vu depuis la passerelle

Le second fait majeur dans l’histoire de Poilhes, c’est l’arrivée du canal du Midi. Cet ouvrage a révolutionné la vie du village qui s’est alors ouvert sur un ouvrage reliant les deux mers. C’est le commerce du blé qui motiva sa construction. Construit au XVIIe siècle, de 1666 à 1681, sous le règne de Louis XIV et sous la supervision de Pierre-Paul Riquet, le canal du Midi est le plus ancien canal d’Europe encore en fonctionnement. La mise en œuvre de cet ouvrage est étroitement liée à la question de la navigation fluviale aux temps modernes. Le défi, relevé par Pierre-Paul Riquet, était d’acheminer l’eau de la montagne Noire jusqu’au seuil de Naurouze, le point le plus élevé du parcours.

La commune s’est ensuite progressivement tournée vers la viticulture et le commerce du vin. Aujourd’hui, le village doit trouver sa place dans un territoire en pleine mutation après la crise de la viticulture. Le village s’est développé principalement à l’est du canal[27].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Le village se trouve dans l'arrondissement de Béziers du département de l'Hérault. Pour l'élection des députés, il fait partie depuis 1988 de la cinquième circonscription de l'Hérault, qui est délimitée par le découpage électoral de la loi no 86-1197 du . Pour l'élection des conseillers départementaux, le village faisait partie du canton de Capestang jusqu'en 2015, il fait maintenant partie du canton de Saint-Pons-de-Thomières.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Poilhes faisait partie de la communauté de communes Canal-Lirou, depuis sa création en 2000, jusqu'en 2014 où la communauté de communes Sud-Hérault a été créée par la fusion de la communauté de communes du Saint-Chinianais et de la communauté de communes Canal Lirou.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

Projet avorté de commune nouvelle[modifier | modifier le code]

Un projet de création commune nouvelle par la fusion des communes de Poilhes, Capestang et Montels a été proposé par les conseils municipaux de ces 3 communes en , puis abandonné en [28],[29],[30],[31],[32].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de Poilhes étant comprise entre 500 et 1 499 habitants, son conseil municipal est constitué de 15 membres[33], dont le maire et ses adjoints.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1809 Louis Bousquet    
1809 1832 Antoine Bousquet    
1832 1837 Antoine Couderc    
1837 1843 Alexandre Fonvieille    
1843 1867 Louis Mailhac    
1867 1881 Eugène Fonvieille    
1881 1892 Charles Viguier    
1892 1896 Etienne Durand (Fils)    
1896 1908 Dieudonné Audiberty    
1908 1912 Jean Izard    
1912 1919 Philémon Durand    
1919 1925 Joseph Calas    
1925 1935 Gaston Durand    
1935 1941 Valentin Courret    
1941 1944 Paul Fabre   Président de la délégation spéciale
1944 1945 Louis Rech   Président du comité local de libération
1945 1947 Valentin Courret    
1947 1950 Louis Rech    
1950 1959 Joseph Pages    
1959 1974 Charles Azam    
1974 1977 Henri Granier    
1977 mars 2001 Claude Cros    
mars 2001 mars 2014 Michel Viguier SE  
mars 2014 2020 Jacqueline Carabelli-Sejean UMP-LR Retraitée Fonction publique
2020 En cours Bérenger Sarda    
Les données manquantes sont à compléter.

Finances locales[modifier | modifier le code]

La commune de Poilhes fait partie de strate des communes de 500 à 2 000 habitants appartenant à une communauté de communes, au sens de l'administration fiscale[34].

Capacité d'autofinancement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente l'évolution de la capacité d'autofinancement de Poilhes, sur une période de quinze ans[34] :

Capacité d'autofinancement (CAF) à Poilhes de 2005 à 2020 Résultats exprimés en €/habitant.
2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
Poilhes 82 54 119 75 44 26 93 117 184 129 136 105 169 126 228 164
Moyenne de la strate 142 151 152 151 145 140 168 168 156 149 149 147 153 156 164 165

Comparée à la moyenne de la strate, la capacité d'autofinancement de Poilhes observe un profil globalement inférieur à la moyenne de la strate. On note malgré tout une inversion de la tendance pour 2013, 2007 et 2019.

Impôts locaux[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente l'évolution des trois impôts locaux de Poilhes (taxe d'habitation, taxe foncière, taxe sur le foncier non bâti), entre 2005 et 2020[34] :

Impôts locaux à Poilhes de 2005 à 2020 Résultats exprimés en €/habitant.
2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
Poilhes 284 291 296 316 356 351 344 346 336 345 341 334 344 350 367 377
Moyenne de la strate 221 225 234 244 217 223 269 277 285 288 299 301 299 307 316 322

Comparés à la moyenne de la strate, les impôts locaux de Poilhes observent un profil supérieur à ladite strate.

Fonds de roulement[modifier | modifier le code]

Par ailleurs, de 2002 à 2012 le fonds de roulement est négatif à la moyenne de la strate, mais depuis 2013 il est devenu positif[34].

Endettement[modifier | modifier le code]

Le montant de l'endettement par habitant, au , est de 86  (en nette baisse par rapport à 2010, avec 228  d'endettement par habitant), situé largement au-dessus de la moyenne de la strate, qui est de 600 [34].

Jumelage[modifier | modifier le code]

Au , Poilhes n'est jumelée avec aucune commune[35].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[37].

En 2019, la commune comptait 538 habitants[Note 9], en diminution de 4,61 % par rapport à 2013 (Hérault : +7,63 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
110147119141155147203219241
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
215226230240292353390439557
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
623624507535524534495482443
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
506504405451517507478465538
2014 2019 - - - - - - -
563538-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 25,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (35,4 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 37,3 % la même année, alors qu'il est de 27,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 270 hommes pour 278 femmes, soit un taux de 50,73 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (52,24 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 4]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
2,9 
10,9 
75-89 ans
9,9 
26,4 
60-74 ans
23,4 
21,9 
45-59 ans
22,0 
13,6 
30-44 ans
16,5 
12,8 
15-29 ans
9,5 
13,2 
0-14 ans
15,8 
Pyramide des âges du département de l'Hérault en 2018 en pourcentage[40]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
1,8 
7,5 
75-89 ans
9,6 
17 
60-74 ans
18,1 
19,1 
45-59 ans
19 
18,3 
30-44 ans
17,8 
19,5 
15-29 ans
18,1 
17,9 
0-14 ans
15,6 

Vie locale[modifier | modifier le code]

Économie et emploi[modifier | modifier le code]

L'économie du village est surtout basée sur l'agriculture, la viticulture avec l'IGP (précédemment « Vin de pays ») Coteaux-d'Ensérune, et le tourisme avec son port sur le canal du Midi, les commerces, les restaurants et les gîtes.

Commerces et restaurants[modifier | modifier le code]

Poilhes compte trois restaurants, une exposition-vente de vin et gites, une épicerie multi-service.

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'École Pierre Paul Riquet et son clocher
L'École Pierre Paul Riquet et son clocher

L'école primaire Pierre-Paul Riquet de la commune est située boulevard Paul Riquet. Pendant l'année scolaire 2021-2022, elle accueillait 27 élèves, répartis dans 2 classes[41]. Ses plans, dessinés par l’architecte Adrien Avon datent d', son approbation départementale de 1908 et la construction s'est faite par la suite[42]. La cour de récréation a été goudronnée en 2001 et l'école a été mise aux normes ERP en été 2016.

Le collège de secteur est celui de Paul Bert à Capestang, tandis que les lycées de secteurs se trouvent à Sérignan et Béziers[43].

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas d’infrastructure médicale à Poilhes, cependant des médecins traitants, maisons médicales et pharmacies sont disponibles dans les villages alentours (Capestang, Montady, Nissan-lez-Enserune).

Des infirmiers peuvent venir à domicile sur rendez-vous.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Poilhes accueille le club de football de l'A.S. Midi Lirou Vernazobre. Ce club est né, en , de l'union de plusieurs villages du canton : Capestang, Creissan, Montels, Poilhes et Puisserguier, ainsi que Saint-Chinian. Le club comptabilise plus de 180 licenciés, depuis les vétérans jusqu'aux débutants.
  • Par ailleurs, il existe un second club de foot, nommé OML, mais qui n'a pas de licencié dans son école de foot et qui joue en PHB.
  • Il existe aussi un Foyer Rural, ouvert des plus jeunes aux anciens proposant des activités comme la danse, le tir à l'arc, le fitness, le qi-gonq, la gym douce.
  • Un parcours de santé est aménagé le long des berges du canal du Midi.

Associations[modifier | modifier le code]

  • Le Foyer Rural de Poilhes : Association sportive.
  • A.S. Midi Lirou : Association sportive (Football).
  • Les Artistes Indépendants : Association artistique (Peinture).
  • Le Syndicat de Chasse.
  • Les Anciens Combattants : Association culturelle du souvenir. Des cérémonies sont organisés chaque , 14 juillet et .

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Une fête de l'école est organisée sur la place de l'Horreum tous les ans en juin.
  • À l'occasion des journées du patrimoine, tous les ans est organisée une exposition de peinture.
  • Une course pédestre (Ronde d'Ensérune) était organisée chaque été par le village, rassemblant de plus en plus de participants mais cette manifestation n'existe plus depuis 2009.
  • Traditionnellement, une fête du village était organisé le weekend du , mais cette fête n'existe plus depuis la dissolution du comité des fêtes.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2019, la commune compte 244 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 524 personnes[I 5]. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 140 [I 6] (20 640  dans le département[44]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 7] 9,1 % 8,1% 10,5 %
Département[I 8] 10,1 % 11,9 % 12 %
France entière[I 9] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 301 personnes, parmi lesquelles on compte 76,6 % d'actifs (66,1 % ayant un emploi et 10,5 % de chômeurs) et 23,4 % d'inactifs[Note 11],[I 10]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Béziers, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2]. Elle compte 53 emplois en 2018, contre 81 en 2013 et 48 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 205, soit un indicateur de concentration d'emploi de 25,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 50,4 %[I 11].

Sur ces 184 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 37 travaillent dans la commune, soit 18 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 91,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,5 % les transports en commun, 1 % s'y rendent en deux-roues, 1 % s'y rendent à pied et 5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

36 établissements[Note 12] sont implantés à Poilhes au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 13],[I 14].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 36 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,

industries extractives et autres

2 5,6 % (6,7 %)
Construction 1 2,8 % (14,1 %)
Commerce de gros et de détail,

transports, hébergement et restauration

18 50 % (28 %)
Information et communication 2 5,6 % (3,3 %)
Activités financières et d'assurance 0 0 % (3,2 %)
Activités immobilières 1 2,8 % (5,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques

et activités de services administratifs et de soutien

12 33,3 (17,1 %)
Administration publique, enseignement,

santé humaine et action sociale

0 0 % (14,2 %)
Autres activités de services 0 0 % (8,1 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 50 % du nombre total d'établissements de la commune (18 des 36 entreprises implantées à Poilhes), contre 28 % au niveau départemental[I 15].

Agriculture[modifier | modifier le code]

1988 2000 2010 2020
Exploitations 53 47 26 22
SAU[Note 14] (ha) 463 343 295 8,9

En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 15] sur la commune est la viticulture[Carte 3]. Le village a le droit de produire les vins aux appellations suivantes : le Pays d'Hérault, les Coteaux d'Ensérune et le Pays d'Oc.

Vingt-deux exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (53 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 8,9 ha[45],[Carte 4].

Le territoire de Poilhes dispose de 5 domaines, dont 1 qui ne possède plus une vocation agricole, 1 hangar agricole destiné à la CUMA, 1 bâtiment agricole destiné à une bergerie et 3 caves particulières recensées dans le rapport de présentation du plan local d'urbanisme[27].

Tourisme[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du Grand Site Occitanie Canal du Midi - Béziers et un Grand Site de France est en projet[46].

Il est possible de s'y promener dans les ruelles anciennes et de voir les étendoirs[Note 16], les pompes anciennes ou encore les Calvaires.

Le port de Poilhes accueille des touristes plaisanciers, et quelques randonneurs du chemin du piémont pyrénéen qui passent par les chemins de halage du Canal du Midi.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Carte du Canal du Midi et de la robine de Narbonne : gravure (1789)
  • Le canal du Midi, œuvre du Biterrois Pierre-Paul Riquet, datant du XVIIe siècle, classé en 1996 au Patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO.
  • La via Domitia, des vestiges de la voie romaine sont encore visibles dans la partie orientale du territoire communal, en direction du hameau du Viala (D37E5).
  • Le domaine de Régismont, autour de ce domaine viticole en activité, de nombreux vestiges de la présence romaine ont été mis au jour. Le site a été classé monument historique par arrêté du 3 février 1937 et l'on peut y voir de nombreux sarcophages datés du début de notre ère ainsi que des vestiges aurignaciens. Vers le IVe siècle, une première église chrétienne a été édifiée sur le site actuel du domaine mais fut détruite vers le XVe siècle.
  • Le site préhistorique de Régismont-le-Haut, a livré les vestiges d'une occupation de plein air datant de la fin de l'Aurignacien[47].
  • L'orme de Sully, arbre vénérable planté en 1608, près de la placette du village. Le tronc creux était soutenu par une ceinture en métal et la plus grosse des branches était supportée par un ouvrage en béton. Étant mort, l'arbre a été enlevé en 2018 et remplacé par un nouvel arbre, ne reste qu'une plaque rappelant cet arbre vénérable.
  • Deux canons anglais posés sur des blocs de pierre sur la berge du canal du Midi ; ces canons ont été trouvés par un plongeur amateur au large d'Agde dans les années 1970[46], puis conservés quelques années dans un bassin d'eau douce pour finalement être donnés à la commune.
  • A côté des canons, se trouve un fond de dollium romain, petit objet patrimonial retrouvé à proximité[46].
  • L'Église Saint-Martin de Poilhes, fait partie de la paroisse Notre-Dame-Des-Étangs. En 1933, le presbytère et son jardin furent démolis pour agrandir le virage et créer l'actuel boulodrome.
  • Dans le cimetière du village, un monument aux morts est construit en hommage aux victimes de la Première Guerre mondiale.
  • La passerelle au dessus du Canal du Midi, verte pendant très longtemps avant de devenir rouge en 2010, construite en 1927 par le Génie militaire de Montpellier pour permettre à un gradé de rejoindre sa maîtresse en toute discrétion[48].
  • Un lavoir et un épanchoir se situent le long du canal du midi[46],[49].

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason ville fr Poilhes (Hérault).svg

Les armoiries de Poilhes se blasonnent ainsi : de gueules à la fasce fuselée d'or et d'azur[50]


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jackie Raynal, née à Poilhes le , actrice et réalisatrice de cinéma[51].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François Bon, « Les matières colorantes sur le site aurignacien de plein air de Régismont-le-Haut (Poilhes, Hérault) : acquisition, transformations et utilisations », Bulletin de la Société préhistorique française, t. 111, no 4,‎ , p. 631-658.
  • Marie-Gilberte Courteaud et Sylvie L'Hostis, « La première commission archéologique de l'Hérault (1819-1824) et les rapports d'Étienne Sicard et d'Aimant Touchy sur les antiquités de la région montpelliéraine et d'Alexandre Du Mège sur la découverte de l'inscription de Régimont (Poilhes) par François Mazel », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, nos 30-31-32,‎ 1999-2000-2001, p. 7-26 (lire en ligne [PDF]).
  • Joseph Giry et René Aguilar, Histoire d'un village en Occitanie, Poilhes, Poilhes, Municipalité de Poilhes, , 201 p.
  • Joseph Giry, « Inventaire archéologique de la commune de Poilhes », Bulletin de la Société archéologique, scientifique et littéraire de Béziers,‎ 1990-1991, p. 5-9.
  • Joseph Giry, Le Biterrois Narbonnais de la préhistoire à nos jours, Esméralda Editions, , 336 p. (ISBN 2-913262-05-8), p. 254-260.

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[15].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  11. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  12. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  13. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  14. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  15. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  16. On trouve des étendoirs à plusieurs endroits du bourg. Les habitants du centre village ont pris l’habitude, en raison de l’étroitesse des maisons, d’étendre leur linge dans la rue.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le 9 mai 2022).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Poilhes (34206) », (consulté le ).
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2019 à Poilhes » (consulté le 19 mai 2022).
  6. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2019 à Poilhes » (consulté le 9 mai 2022).
  7. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Poilhes » (consulté le ).
  8. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  9. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  10. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Poilhes » (consulté le 9 mai 2022).
  11. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Poilhes » (consulté le 9 mai 2022).
  12. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le 9 mai 2022).
  13. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le 9 mai 2022).
  14. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Poilhes » (consulté le ).
  15. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Hérault » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. René Aguilar et abbé Giry, Histoire d'un village en Occitanie: Poilhes, Mairie de Poilhes, , 201 p..
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
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  8. « Orthodromie entre Poilhes et Lespignan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Lespignan - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Poilhes et Sète », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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  27. a et b Rapport de présentation du PLU, 368 p. (lire en ligne [PDF]).
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  31. « Nouvelle commune : l’union entre Capestang et Poilhes a fait long feu », sur midilibre.fr (consulté le ).
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  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
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  44. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2019 dans le Hérault » (consulté le 9 mai 2022).
  45. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Poilhes - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  46. a b c et d « Poilhes », sur Grand Site Canal du Midi (consulté le ).
  47. François Bon, « Le site de plein air de Régismont-le-Haut : une halte aurignacienne dans les plaines du Languedoc », In : Qui est l'Aurignacien ?, Aurignac, Editions Musée-forum, cahier 3, p. 53-71,‎ (lire en ligne, consulté le )
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  49. « Lavoir - Poilhes », sur wikimapia.org (consulté le )
  50. Banque du Blason.
  51. Fiche de l'auteur Jackie Raynal sur Cinédoc.