Ary Scheffer

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Ary Scheffer
Ary Scheffer selfportrait.jpg

Ary Scheffer, Autoportrait (1830),
huile sur toile, 118 × 90 cm, musée de Grenoble.

Naissance
Décès
Nationalité
néerlandaise puis française
Activité
Maître
Élèves
Mouvement
Mécènes
Influencé par
Mère
Cornelia Scheffer (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Frère
Enfant
Cornelia Scheffer (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions
Œuvres réputées
Bataille de Tolbiac, Charlemagne à Paderborn, Les ombres de Francesca da Rimini et de Paolo Malatesta apparaissent à Dante et à Virgile (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Ary Scheffer, né le à Dordrecht et mort le à Argenteuil, est un peintre français d’origine hollandaise. Il s'est imposé parmi les maîtres de la peinture romantique française. Ses compositions dénotent une inspiration mystique et rêveuse.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils de Johan Bernard Scheffer (en), peintre et graveur, qui fut peintre à la cour du roi de Hollande Louis Napoléon pendant la dernière année de sa vie, il vint, deux ans après la mort précoce de son père, en 1811, à Paris où sa mère, Cornelia Lamme, une femme énergique et de grand caractère le plaça dans l’atelier de Pierre-Narcisse Guérin. Le moment où il quitta Guérin coïncide avec le début du mouvement romantique. Il se sentait peu de sympathie pour la direction que lui avait donnée ses représentants les plus illustres, Sigalon, Delacroix ou bien Géricault ; sa carrière commença en 1819 avec l’exposition au Salon de Dévouement patriotique de six bourgeois de Calais après quoi il tenta diverses expériences : Gaston de Foix (1824), les Femmes souliotes[1] (1827) avant de trouver sa propre voie. Le style de Scheffer a été qualifié de « classicisme froid[2] ».

Immédiatement après l’exposition des Femmes souliotes il se tourna vers Byron et Goethe, choisissant dans Faust une longue série des sujets qui jouissaient d’une vogue extraordinaire. Parmi eux, on peut mentionner Marguerite au Rouet ; Faust tourmenté par le Doute ; Marguerite au Sabbat ; Marguerite à l’église ; La Promenade au Jardin ; et finalement, peut-être le plus populaire de tous, Marguerite au Puits. Les deux versions de Mignon datent de 1836 ; et Francesca da Rimini, une des meilleures œuvres de Scheffer, appartient à la même période.

Enthousiasmé par une esquisse de Théodore Rousseau, il lui prête son atelier de travail pour l'exécution de sa Descente des vaches des hauts plateaux du Jura, toile qui sera refusée au Salon de 1836.

Monument à Ary Sheffer à Dordrecht.

Scheffer fut un portraitiste accompli, comme en témoignent les effigies des compositeurs Chopin et Liszt. D’obédience protestante, il s’est également tourné vers les sujets religieux : outre un portrait de Calvin brossé dans sa maturité[3], on connaît le Christ Consolateur (1836), suivi du Christ Rémunérateur, des Bergers conduits par l’Étoile (1837), des Rois mages déposant leurs Couronnes, du Christ au Jardin des Oliviers, du Christ portant sa Croix, du Christ mis au tombeau (1845), de Saint Augustin et Sainte Monique (1846), après quoi il cessa d’exposer. Ses liens étroits avec la famille royale – il fut le professeur de dessin de la princesse Marie d’Orléans, fille du roi Louis-Philippe, elle-même sculpteur de talent – expliquent que sa faveur soit tombée, après l’instauration de la Deuxième République en 1848.

Scheffer fut promu commandeur de la Légion d'honneur en 1848, après s’être complètement retiré du Salon. Naturalisé français au soir de sa vie, en 1850, il épousa, le 6 novembre de cette année, Sophie Marin, la veuve de son ami le Général Baudrand. Frédéric Auguste Bartholdi très jeune, fut un de ses derniers élèves rue Chaptal. Reclus dans son atelier, Ary Scheffer continua à produire beaucoup, poursuivant son enseignement, mais surtout recevant le tout-Paris, George Sand, Chopin, Liszt, Tourgueniev, Dickens, Rossini, Delacroix, Géricault.

Le public ne put voir le travail de ses dix dernières années qu’après sa mort, lors de l’exposition posthume de ses travaux, où figuraient Inquiétudes de la Terre et Ange annonçant la Résurrection, qu’il avait laissés inachevés. Parmi ses nombreux portraits, ceux de La Fayette, de Béranger, de Lamartine et de la reine Marie-Amélie sont les plus remarquables. Cette exposition posthume n’aida guère sa réputation, qui fut par la suite encore ébranlée par la vente de la galerie Paturle, qui contenait beaucoup de ses œuvres les plus vantées ; le charme et la facilité de leur composition ne pouvaient les sauver de la condamnation que provoquaient leur terre-à-terre et la pauvreté de leurs sentiments.

Reconnue quelques années après sa naissance, sa fille naturelle, Cornélia Scheffer, dirigeait l'atelier de la rue Chaptal. Elle devait épouser René Marjolin, chirurgien. Sans enfant, elle laissa, à sa propre mort en 1898, la quasi-totalité de l'atelier paternel à Dordrecht, la ville natale de son père, qui édifia un musée portant son nom – aujourd'hui Dordrechts Museum. En revanche, elle légua la propriété de la rue Chaptal à sa petite-nièce par alliance, Noémi Renan-Psichari, fille de l'écrivain Ernest Renan. Ses deux filles l'ont transmise, avec quelques toiles d'Ary Scheffer et des archives familiales restées dans la famille, à l'État français. En 1982 s'ouvrit dans cette demeure le musée Renan-Scheffer qui devint, après une importante rénovation, en 1987 le musée de la vie romantique lequel, au fil des années, a acheté nombre de toiles du maître.

En 1995, à l’occasion du bicentenaire de sa naissance, le musée de Dordrecht a consacré au peintre une rétrospective majeure qui fut naturellement reprise l'année suivante au Musée de la vie romantique, qui présente aujourd’hui, au premier étage du pavillon à l’italienne, un ensemble significatif de ses peintures parmi lesquelles : la Mort de Géricault, esquisse du tableau du Louvre ; la Princesse de Joinville ; la Reine Marie-Amélie en deuil ; Pauline Viardot ; le Giaour ; Faust et son pendant, Marguerite ; Sophie Marin ; Louis Ratisbonne ; Béranger ; Jean-Abraham Nottebohm ; Saint Augustin et Sainte Monique ; l’Abbé Deguerry ; Calvin, etc. Elles sont entourées d’œuvres de ses contemporains – en particulier le portrait du maître par l’Anglais Thomas Phillips ; son buste post-mortem sculpté en marbre par Jules Cavelier, 1859 ; son profil en médaillon (bronze) par David d'Angers (1828).

Sa nièce, Cornélie, fille de son frère cadet Henry Scheffer, qui fut lui aussi peintre, a épousé le philosophe et homme de lettres Ernest Renan. Son petit-fils, prénommé Ary Renan en mémoire de son grand-oncle, également peintre, appartenait à l’école symboliste.

Quatre ans après sa mort, la ville de Dordrecht a érigé une statue commémorative en sa mémoire sur la place de la Bourse, aujourd’hui place Scheffer. À Paris, une rue du 16e arrondissement a également reçu son nom en 1907.

Galerie[modifier | modifier le code]

Peintures[modifier | modifier le code]

  • Le Serment des sept chefs devant Thèbes, 1817, 32,5 × 40,5 cm, Paris, école nationale supérieure des beaux-arts.
  • Portrait de monsieur Georges Becht, 1818, 92 × 73 cm, Senlis, musée des beaux-arts et d'archéologie.
  • Portrait de madame Georges Becht, 1818, 92 × 73 cm, Senlis, musée des beaux-arts et d'archéologie.
  • Le Dévouement patriotique des six bourgeois de Calais, 1342, 1819, 300 × 600 cm, Versailles, musée national du château.
  • La Tempête, 1820, 35,5 × 51,5 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Portrait de Louis XVIII, roi de France, 1820, Versailles, musée national du château.
  • Portrait de Clémentine de Brigode, née de La Tour-Maubourg, 1821, 55,2 × 45,6 cm, Collection particulière.
  • Saint Louis visitant les pestiférés, 1822, 320 × 260 cm, Paris, cathédrale Sainte-Croix-Saint-Jean-des-Arméniens.
  • Portrait en pied du général Lafayette, 1823, 55,5 × 47 cm, Rouen, musée des Beaux-Arts.
  • Les orphelins, 1823, 46,5 × 38 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Saint Louis recevant sa dernière communion, 1823, 260 × 310 cm, Paris, église Saint-Louis-en-l'Ile.
  • Une mère convalescente allant à l'église, appuyée sur ses deux enfants, 1824, 40,5 × 31,5 cm, Grenoble, musée des Beaux-Arts.
  • La mort de Gaston de Foix à la bataille de Ravenne, 1824, 380 × 567 cm, Versailles, musée national du château.
  • Le jeune malade, 1824, 36 × 46 cm, Dijon, musée Magnin.
  • La mort de Géricault, 1824, 36 × 46 cm, Paris, musée du Louvre.
  • La mort de Géricault, 1824, 38 × 46 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Portrait de Georges Washington
    (d'après Gilbert Stuart) || 1825, 73,1 × 60 cm, Collection particulière.
  • La retraite de Russie, 1826, 40,5 × 56 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Quatre soldats en déroute, la retraite de Russie, 1826, 43 × 55 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • La famille du marin (esquisse) || 1826, 41 × 32 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • La marée montante ou La femme du pêcheur || vers 1826, 73 × 59 cm, Bordeaux, musée des Beaux-Arts.
  • Portrait présumé d'Ernestine Desormeaux enfant, 1827, 42,5 × 34 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Charlemagne présente ses premiers capitulaires à l'Assemblée des Francs, 779, 1827, 366 × 289 cm, Versailles, musée national du château.
  • La plainte de la jeune fille, 1827, 33 × 25 cm, Clermont-Ferrand, musée d'art Roger-Quilliot.
  • Portrait de Pierre-Jean Béranger, 1828, 61 × 50 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Portrait du prince de Talleyrand, 1828, 116 × 90 cm, Chantilly, musée Condé.
  • Henri IV, roi de France || vers 1829, 310 × 229 cm, Pau, musée des Beaux-Arts.
  • Portrait d'enfant, 1829, 40,7 × 28 cm, Londres, The Wallace Collection.
  • Lénore, les morts vont vite, 1830, 56,5 × 98 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Louis-Philippe prêtant serment à la charte renouvelée (esquisse) || 1830, 90,5 × 116,5 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Portrait d'un artiste, 1830, 118 × 90 cm, Grenoble, musée des Beaux-Arts.
  • Portrait du duc d'Orléans || vers 1830, 64 × 43 cm, Chantilly, musée Condé.
  • Portrait de Pierre-Jean Béranger || vers 1830, 61 × 50 cm, Paris, musée Carnavalet.
  • La sœur de Mercy || vers 1830-1831, 31 × 39 cm, Londres, The Wallace Collection.
  • Faust dans son cabinet (esquisse) || 1831, 24,5 × 19,5 cm, Paris, musée du Louvre.
  • Marguerite au rouet (esquisse) || 1831, 22 × 18,8 cm, Caen, musée des Beaux-Arts.
  • Marguerite au rouet, 1831, 114 × 89 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Portrait de Jacques-Charles Dupont-de-l'Eure, 1831, 65 × 54,5 cm, Évreux, musée d'art et d'histoire.
  • Portrait présumé de Marie d'Orléans, 1831, 97,5 × 66,5 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Marie-Etienne-François-Henri, comte de Baudrand, lieutenant général, 1832, 95 × 64 cm, Versailles, musée national du château.
  • Eberhard, dit Le Larmoyeur (esquisse) || 1832, 26,5 × 21,5 cm, Dijon, musée Magnin.
  • Eberhard, comte de Wurtemberg, dit Le Larmoyeur, 1832, 151 × 163 cm, Paris, musée du Louvre.
  • Le Giaour (esquisse) || 1832, 33 × 25 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Le Giaour, 1832, 106,5 × 73 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Effie et Jeanie Deans dans la prison d'Edimbourg, 1832, 125,5 × 91 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Portrait de Louise d'Orléans, 1833, 131 × 98 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Médora sur le rocher, 1833, 22,5 × 17 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Marguerite à l'église, 1833, 31,5 × 20,5 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • La Fayette sur son lit de mort || vers 1834, 64 × 80 cm, Blérancourt, musée national de la coopération franco-américaine.
  • Les ombres de Paolo et Francesca apparaissent à Dante et à Virgile || vers 1835, 29,8 × 38 cm, Clermont-Ferrand, musée d'art Roger-Quilliot.
  • Portrait de Louis-Philippe, roi des Français, 1835, 84,5 × 64 cm, Chantilly, musée Condé.
  • Louis-Lazare Hoche, général en chef des armées de l'ouest et de Sambre-et-Meuse, 1835, 207 × 127 cm, Paris, musée de l'Armée.
  • Portrait de Georges Mouton, comte de Lobau, maréchal de France, 1835, 215 × 148 cm, Versailles, musée national du château.
  • Le duc d'Orléans reçoit à la barrrière du Trône le premier régiment de hussards commandé par le duc de Chartres, 1835, 550 × 298 cm, Versailles, musée national du château.
  • Le duc d'Orléans reçoit à la barrière du Trône le premier régiment de hussards commandé par le duc de Chartres (esquisse) || 1836, 118 × 88 cm, Versailles, musée national du château.
  • Le duc d'Orléans reçoit à la barrière du Trône le premier régiment de hussards commandé par le duc de Chartres, 1836, 495 × 410 cm, Versailles, musée national du château.
  • Armand Carel sur son lit de mort, 1836, 38 × 46 cm, Rouen, musée des Beaux-Arts.
  • Armand Carel sur son lit de mort (réplique) || 1836, 38 × 46 cm, Versailles, musée national du château.
  • Portrait de Marie d'Orléans || vers 1837, 155 × 73 cm, Chantilly, musée Condé.
  • Portrait de Charles-Arnold Scheffer, 1838, 82,5 × 60 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Portrait de Pierre-Antoine Lebrun || vers 1840, 62 × 50 cm, Versailles, musée national du château.
  • L'enfant charitable, 1840, 118 × 74 cm, Nantes, musée des Beaux-Arts.
  • Portrait de jeune garçon, 1840, 47 × 33 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Portrait de Pauline Viardot, 1840, 97 × 60 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Portrait de femme, 1841, 119 × 74 cm, Collection particulière.
  • Portrait du docteur Duval, 1841, Caen, musée des Beaux-Arts.
  • Portrait de Madame Caillard, 1842, 118 × 74 cm, Paris, musée du Petit Palais.
  • Ferdinand-Philippe d'Orléans sur son lit de mort, 1842, 80,5 × 45,5 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Portrait de la princesse Mathilde Bonaparte Demidoff, 1844, Florence, Palais Pitti.
  • Portrait de Dona Francisca de Bragance, princesse de Joinville, 1844, 142 × 81 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Portrait de Félicité-Robert de Lamennais, 1845, 94 × 72,6 cm, Paris, musée du Louvre.
  • Portrait de l'abbé Gaspard Deguerry, 1845, 119 × 73,5 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Marguerite tenant son enfant mort, 1846, 36 × 23 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Saint Augustin et sainte Monique, 1846, 165 × 132 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Saint Augustin et sainte Monique (réplique) || 1846, 147 × 114 cm, Paris, musée du Louvre.
  • Les douleurs de la terre se transforment en espérance en s'élevant vers le ciel || vers 1847, 153,5 × 99 cm, Collection particulière.
  • Portrait d'Alphonse de Lamartine, 1848, 92 × 59 cm, Versailles, musée national du château.
  • Faust dans son cabinet, 1848, 122,5 × 90 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Portrait d'homme, 1848, Rouen, musée des Beaux-Arts.
  • Portrait de Jean-Abraham Nottebohm, 1849, 127,5 × 95 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Portrait de la comtesse de Gobineau, 1850, 72,5 × 63,5 cm, Beauvais, musée départemental de l'Oise.
  • Portrait d'Henri Martin, 1850, 120 × 81 cm, Versailles, musée national du château.
  • Portrait de Madame Robert Holland, 1851, 81,9 × 60,3 cm, Londres, National Gallery.
  • Portrait de Pauline Viardot en sainte Cécile, 1851, 82 × 51 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • La Tentation du Christ, 1851-1858, 345 × 241 cm, Paris, musée du Louvre.
  • Portrait de Louis Ratisbonn, 1852, 46,5 × 38,5 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Saint Augustin et sainte Monique, 1854, 135,2 × 104,8 cm, Londres, National Gallery.
  • Portrait d'Abel-François Villemain, 1855, 109 × 99,7 cm, Paris, musée du Louvre.
  • Ruth et Noémi, 1855, 157 × 118 cm, Paris, musée du Louvre.
  • Ruth et Noémi (réduction) || 1855, 55,8 × 40,8 cm, Liverpool, Art Gallery.
  • Portrait de la reine Marie-Amélie en deuil (esquisse) || 1857, 128 × 98 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Portrait de la reine Marie-Amélie, 1857, 139 × 106 cm, Chantilly, musée Condé.
  • Le retour du fils prodigue, 1857, 60,8 × 49,6 cm, Londres, The Wallace Collection.
  • Portrait de Cornélie Renan-Scheffer, 1857, 46 × 38,5 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Le partage du pain, 1857, 61 × 49,5 cm, Collection particulière.
  • Le baiser de Judas, 1857, 61 × 49,5 cm, Collection particulière.
  • Marguerite à la fontaine, 1858, 160 × 101 cm, Londres, The Wallace Collection.
  • Portrait de Calvin, 1858, 121 × 89 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • L'ange de la Résurrection, 1858, 163 × 123 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • La mort de Malvina, 113 × 147 cm, Varzy, musée Auguste Grasset.
  • Portrait d'Aimable-Guillaume-Prospère Brugière, baron de Barante, 59 × 45 cm, Versailles, musée national du château.
  • Portrait de Césarine-Marie-Joséphine d'Houdetot, baronne de Barante, 74 × 52 cm, Versailles, musée national du château.
  • Autoportrait, 61 × 50 cm, Dijon, musée Magnin.
  • Portrait de Charles Gounod, 50 × 42 cm, Versailles, musée national du château.
  • Portrait d'Eugène Cavaignac, 78 × 56 cm, Versailles, musée national du château.
  • Portrait de François Arago, 84 × 65 cm, Versailles, musée national du château.
  • Portrait d'Horace Vernet, 56 × 47 cm, Versailles, musée national du château.
  • La Madeleine au pied de la croix, 92 × 60 cm, Marseille, musée des Beaux-Arts.
  • Portrait du général Saint-Cyr Nugues, 73 × 60 cm, Versailles, musée national du château.
  • Lénor, les morts vont vite, 59 × 76 cm, Lille, musée des Beaux-Arts.
  • Lénor, les morts vont vite, 59,5 × 81,5 cm, Guéret, musée d'art et d'archéologie.
  • Portrait de Marie Taglioni, 48 × 35 cm, Versailles, musée national du château.
  • Portrait de Monseigneur Sibour, archevêque de Paris, 64 × 49 cm, Versailles, musée national du château.
  • Portrait d'Odilon Barrot, 140 × 97 cm, Paris, Conseil d'État.
  • Portrait de Paul-Louis Couturier, 56 × 46 cm, Versailles, musée national du château.
  • Scène d'exode (esquisse) || || 60 × 73,5 cm, Rouen, musée des Beaux-Arts.
  • Portrait de Madame Charles de Rémusat, 56 × 45 cm, Toulouse, musée du Vieux-Toulouse.
  • Le jeune malade, 38 × 46 cm, Dijon, musée Magnin.
  • Napoléon à Sainte-Hélène dictant ses mémoires à Las Cases, Versailles, musée Lambinet.
  • Orphée et Eurydice, 160 × 128 cm, Blois, musée des Beaux-Arts.
  • Portrait présumé de Mademoiselle Mars, 91 × 72,5 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Projet de triptyque, 62 × 53 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Portrait de Cornélie Marjolin-Scheffer, 46 × 38 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Portrait de Cornélie Scheffer enfant (esquisse) || || 99 × 59 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Hannibal jurant de venger la mort de son frère Hasdrubal, 86 × 98 cm, Paris, musée de la Vie romantique.
  • Le Christ au roseau, 117 × 88,2 cm, Cambrai, musée des Beaux-Arts.
  • Mater dolorosa, 55 × 45 cm, Squiffiec, église (volé)
  • La Promenade au Jardin
  • Marguerite au Puits
  • Franz Liszt.
  • Le Christ Consolateur, 1836.
  • Christ Rémunérateur.
  • Bergers conduits par l’Étoile, 1837.
  • Rois mages déposant leurs Couronnes.
  • Christ au Jardin des Oliviers.
  • Christ portant sa Croix.
  • Christ mis au tombeau, 1845.
  • Frédéric Chopin, 1847, 62 × 51 cm, Versailles, musée national du château.
  • Sophie Marin (épouse du peintre), vers 1850

Salons[modifier | modifier le code]

  • Salon de 1819 : Dévouement patriotique de six bourgeois de Calais.

Expositions[modifier | modifier le code]

  • 1859 : exposition organisée par Francis Petit, marchand d'art (cent quatre peintures, trois sculptures) à l'hôtel du marquis d'Hertford au no 26 boulevard des Italiens à Paris.

Élèves[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Tableau inspiré par le livre de Francois Pouqueville relatant le massacre de Souli Histoire de la régénération de la Grèce (1824).
  2. Jean-Pierre van Deth, Ernest Renan, paris, Fayard, 2012, 616 p. (ISBN 978-2-21366-960-1), p. 531.
  3. Coll. Musée de la Vie romantique.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Mrs Grote, Memoir of the life of Ary Scheffer, Londres, John Murray, 1860.
  • Marthe Kolb, Ary Scheffer et son temps (1795-1858), thèse de doctorat ès lettres, Université de Paris, Paris, Ancienne Librairie Furne, 1937, 527 p.
  • Collectif, Ary Scheffer 1795-1858, dessins, aquarelles, esquisses à l'huile, Paris, Institut Néerlandais, 1980.
  • Leo Ewals [Leonardus Joseph Ignatius Ewals], Ary Scheffer : sa vie et son œuvre, Nimègue, 1987.
  • Anne-Marie de Brem, Le Larmoyeur d'Ary Scheffer, [cat. exp.] Musée de la vie romantique, Paris, 1989.
  • Anne-Marie de Brem, L'Atelier d'Ary Scheffer, [cat. exp.] Musée de la vie romantique, 1992.
  • (nl) Leo Ewals, Ary Scheffer 1795 - 1858 Gevierd Romanticus, [cat. exp.] Dordrechts Museum, 1995-1996.
  • Leo Ewals, Ary Scheffer, [cat. exp.] Musée de la vie romantique, 1996.
  • Saskia Hanselaar, « “La Mort de Malvina” du musée Auguste Grasset à Varzy : une œuvre de jeunesse réattribuée à Ary Scheffer », in La Revue des musées de France - Revue du Louvre, LXIe année, octobre 2011, no 4, p. 87-96.

Sources[modifier | modifier le code]

(en) « Ary Scheffer », dans Encyclopædia Britannica, 1911 [détail de l’édition] [lire en ligne]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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