Aiguillon (Lot-et-Garonne)

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Aiguillon
Aiguillon (Lot-et-Garonne)
La mairie.
Blason de Aiguillon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Agen
Intercommunalité Communauté de communes du Confluent et des Coteaux de Prayssas
(siège)
Maire
Mandat
Christian Girardi (LR)
2020-2026
Code postal 47190
Code commune 47004
Démographie
Gentilé Aiguillonais
Population
municipale
4 118 hab. (2021 en diminution de 5,25 % par rapport à 2015)
Densité 146 hab./km2
Population
agglomération
4 394 hab. (2021)
Géographie
Coordonnées 44° 18′ 01″ nord, 0° 20′ 30″ est
Altitude Min. 22 m
Max. 168 m
Superficie 28,28 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Aiguillon
(ville-centre)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Confluent
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Aiguillon
Liens
Site web Site de la mairie

Aiguillon est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne (région Nouvelle-Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Bastide située dans l'Agenais, en Guyenne, au confluent du Lot et de la Garonne, et non loin du confluent de la Baïse et de la Garonne entre Agen et Tonneins.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Nicole, Thouars-sur-Garonne, Bourran, Buzet-sur-Baïse, Galapian, Lagarrigue, Monheurt, Port-Sainte-Marie et Saint-Léger.

Climat[modifier | modifier le code]

Historiquement, la commune est exposée à un climat océanique aquitain[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 696 mm, avec 9,8 jours de précipitations en janvier et 5,9 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020 la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Prayssas à 13 km à vol d'oiseau[5], est de 13,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 815,5 mm[6],[7]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[8].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Aiguillon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[9],[10],[11]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Aiguillon, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[12] et 4 394 habitants en 2021, dont elle est ville-centre[13],[14]. La commune est en outre hors attraction des villes[15],[16].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (86,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (47,1 %), zones agricoles hétérogènes (27,3 %), zones urbanisées (10,8 %), cultures permanentes (8 %), eaux continentales[Note 2] (4,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,2 %), forêts (1,1 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune d'Aiguillon est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage[18]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[19].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Garonne, le Lot et le Chautard . La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1990, 1992, 1993, 1999, 2009 et 2021[20],[18].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines), des glissements de terrain et des tassements différentiels[21]. Afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, un inventaire national permet de localiser les éventuelles cavités souterraines sur la commune[22].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Aiguillon.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[23]. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (91,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 2]. Depuis le , en application de la loi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 3],[24].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2003, 2005, 2006, 2012 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999[18].

Risque technologique[modifier | modifier le code]

La commune est en outre située en aval des barrages de Grandval dans le Cantal et de Sarrans en Aveyron, des ouvrages de classe A[Note 4]. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[26].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Duche D'Aiguillon. Geographia Blaviana. - Amsterdam: Johannes Blaeu, 1659.

En 1345-1346 pendant la guerre de Cent Ans, la ville, alors à la couronne d'Angleterre, est assiégée par le duc Jean de Normandie. Le , sur ordre de Philippe VI il abandonner le siège d'Aiguillon et marche le plus rapidement possible sur Paris afin de défendre la ville et les environs des attaques d'Édouard III.

Aiguillon n'avait autrefois que le titre de baronnie. Le roi Henri IV par ses lettres données à Blois au mois d'août 1599, registrées au parlement de Paris le , érigea les baronnies d'Aiguillon, Montpezat, Sainte-Livrade et Dolmayrac en duché-pairie en faveur d'Henri de Lorraine, fils aîné de Charles de Lorraine, duc de Mayenne, pair de France, et de ses successeurs et ayants cause. Ce duché et pairie fut éteint par son décès sans enfant, le . Voir Liste des ducs d'Aiguillon

Le duché d'Aiguillon est recréé à plusieurs reprises en 1634 au bénéfice de Antoine de l'Age et en 1638 pour Marie-Madeleine de Vignerot dans la famille de laquelle il restera jusqu'à la Révolution.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1799 1807 Simon-Pierre Merle de Massonneau[27]    
1807 1814 Jean-Antoine Merle de Massonneau    
1815 1815 Bernard Nugue de Lille    
1817 1830 Jean-Symphorien Turpin    
1838 1850 Bernard Nugue de Lille    
1850 1870 Léonard-Antoine-Saint-Germain Merle de Massonneau    
1870 1871 Charles Charbouneau    
1871 1878 Louis Cabrié    
1878 1885 Charles Charbouneau    
1885 1889 Jean Buffandeau    
1889   Ferdinand Grimard    
         
1945 1953 Étienne Lyonnaz    
1953 1977 Louis Jamet RGR puis DVD  
1977 1994 Pierre Espiau PS  
1994 juin 1995 Bernard Dèche PS  
juin 1995 mars 2008 Pierre Polivka UDF Inspecteur général de l'Éducation nationale
mars 2008 juillet 2020 Jean-François Sauvaud PS Professeur d'histoire et géographie
juillet 2020 mars 2021 Christian Girardi LR Agriculteur
mars 2021 avril 2021 Délégation spéciale   Représentée par Francis Soutric, Max Martineu et Philippe Dupouts
avril 2021 En cours Christian Girardi LR Agriculteur
Réélu à la suite de l'élection municipale partielle du .
Les données manquantes sont à compléter.

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2006[28].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[30].

En 2021, la commune comptait 4 118 habitants[Note 5], en diminution de 5,25 % par rapport à 2015 (Lot-et-Garonne : −0,66 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 2803 0373 5414 0104 0803 9194 0793 9944 020
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 1733 7813 8763 5773 5963 3703 1603 1193 094
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 9882 8862 8112 5972 7482 6442 7783 0023 135
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 4093 7543 8674 1214 1694 2194 3254 2834 367
2021 - - - - - - - -
4 118--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ruines gallo-romaines en 1842
  • Château d'Aiguillon construit par les ducs d'Aiguillon : 2e moitié du XVIIIe siècle, anciennement résidence ducale puis magasin des tabacs au début du XXe siècle, et restauré en 1958 pour devenir le lycée Stendhal[33]. Le château est précédé d'une place encadrée des anciens communs, côté droit en regardant le château, et du pavillon de la Comédie, côté gauche, inauguré en 1780[34].
  • Caves gallo-romaines[35] (privées) : il s'agit de vastes entrepôts gallo-romains appelés horrea et destinés au stockage de marchandises qui devaient transiter par le fleuve la Garonne. Ces caves sont au nombre de trois, deux sont encore accessibles. Elles sont voûtées et construites en opus vittatum alternant des assises de petit appareil et de briques. L'ensemble réalise un vaste monument cubique de 20 mètres de côté et de 12 mètres de hauteur rigidifié dans sa partie ouest par des grands contreforts. Ces caves font partie d'un vaste monument de 80 mètres de longueur dont une partie a servi de substruction au château de Lunac (XIIe siècle)[36]
  • Château de Lunac[37],[38].
  • Mur du Ravelin (fortifications) : le mur du Ravelin est une fortification récente de la ville érigé à l'est du bourg au XVe siècle. Ce mur était destiné à la protection du secteur est, une partie de l'actuel "quartier du Lot", après qu'un des bras du Lot qui passait au bas d'Aiguillon, se fut retiré. Ce mur était flanqué de deux tours à ses extrémités. L'une d'entre elles, à l'extrémité sud du mur, a servi d'assise pour l'édification de la sénéchaussée d'Aiguillon au XVIIe siècle.
  • Musée Raoul-Dastrac[39], ancienne chapelle Notre-Dame-du-Lot, construite dans le deuxième quart du XIXe siècle sur un terrain donné en 1835 par madame Catherine Larbez[40]. L'église a été restaurée en 1896 d'après une plaque placée dans l'église Saint-Félix. La façade est peut-être un réemploi de la façade de l'église Saint-Félix avant sa reconstruction. La chapelle a été désaffectée. Elle a été transformée en salle d'exposition en 1988, dite Musée Raoul-Dastrac.
  • Médiathèque du Confluent[41]; 68 rue Gambetta. Un premier corps de bâtiment porte la date de 1590. Un deuxième corps de bâtiment a dû être construit après 1637 quand Richelieu a acheté le duché d'Aiguillon pour sa nièce et y a installé le présidial d'Aiguillon ou parlement de justice.
  • Église Saint-Félix, reconstruite en 1858 dans le style néogothique d'après les plans de l'architecte bordelais Gustave Alaux. L'église a été consacrée en . L'église possède un orgue de Jules Magen, inauguré en . Les vitraux sont réalisés entre 1859 et 1860 par Joseph Villiet[42]. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[43].
  • Église Saint-Côme, à Saint-Côme, inscrite au titre des monuments historiques en 1925[44],[45].
  • Église Saint-Vincent, dite des Gouts, construite au XVe siècle, restaurée en 1762-1764 par André Mollié[46].
  • Église Sainte-Radegonde[47] reconstruite à partir de 1824. La décoration néo-classique a été terminée en 1829. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[48].
  • Église Notre-Dame, dite chapelle de Pélagat[49] se trouvant dans une boucle du Lot avant la confluence. Le site présente des traces de constructions gallo-romaines. L'église a été restaurée en 1875. Le décor peint a été réalisé par le peintre Jean-Bertrand Quérillac (1828-1893).
  • Église du couvent des Carmes. Le couvent des Carmes est devenu la mairie[50], l'église a été transformée en salle de spectacle. La façade avait été reconstruite en 1786. Le couvent des Carmes est transformé en locaux municipaux. Un incendie se déclare dans la mairie en 1922. La charpente sculptée de l'église a alors disparu[51]. L'église est restaurée en 1924 suivant les plans de l'architecte Georges Pujol et transformée en salle de spectacle[52].
  • La Tourasse : monument circulaire plein, la pile de La Tourasse était un monument funéraire érigé à proximité d'une nécropole gallo-romaine et certainement au bord de la voie romaine d'Agen à Bordeaux. Ce monument a fait l'objet d'une restauration en 2001, après avoir été libéré d'une construction moderne dans laquelle il était englobé depuis plus d'un siècle. Il figure désormais au sein d'un jardin d'agrément.
  • Gare d'Aiguillon construite pour la compagnie des chemins de fer du Midi par les architectes Georges Bourrières et Léopold Payen[53].
  • Pont Napoléon Ier dont la construction avait été décidé par Napoléon Ier lors de sa visite dans la région en 1808. Il a été construit sous la direction de l'ingénieur des ponts et chaussées Jacques-Samuel de Bourrousse de Laffore entre 1813 et 1827[54],[55].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Aiguillon Blason
De gueules aux trois bandes d'or[57].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Divers[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  3. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  4. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[25].
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (ORACLE) en Nouvelle-Aquitaine. » [PDF], sur haute-vienne.chambre-agriculture.fr, (consulté le ), p. 2
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  4. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Orthodromie entre Aiguillon et Prayssas », sur fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Prayssas » (commune de Prayssas) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Station Météo-France « Prayssas » (commune de Prayssas) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  9. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  11. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Unité urbaine 2020 d'Aiguillon », sur insee.fr (consulté le ).
  13. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  14. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  18. a b et c « Les risques près de chez moi - commune d'Aiguillon », sur Géorisques (consulté le ).
  19. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  20. « Dossier départemental des risques majeurs de Lot-et-Garonne », sur www.lot-et-garonne.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  21. « Dossier départemental des risques majeurs de Lot-et-Garonne », sur www.lot-et-garonne.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  22. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune d'Aiguillon », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  24. « Sols argileux, sécheresse et construction », sur www.ecologie.gouv.fr (consulté le ).
  25. Article R214-112 du code de l’environnement
  26. « Dossier départemental des risques majeurs de Lot-et-Garonne », sur www.lot-et-garonne.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque rupture de barrage.
  27. Raymond-Louis Alis, Histoire de la ville d'Aiguillon et de ses environs : depuis l'époque gallo-romaine jusqu'à nos jours, Agen, Ferran Frères, , 564 p. (lire en ligne), p. 499-500.
  28. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Aiguillon, consultée le 27 octobre 2017
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  33. Ville d'Aiguillon : Lycée Stendhal, ancien château ducal d'Aiguillon
  34. « Inventaire général : lieu de spectacle dit pavillon de la comédie », notice no IA47000976, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. Ville d'Aiguillon : caves gallo-romaines
  36. Raymond-Louis Alis, Histoire de la ville d'Aiguillon et de ses environs : depuis l'époque gallo-romaine jusqu'à nos jours, plan du château de Lunac et caves gallo-romaines, Ferran frères, Agen, 1895 ( lire en ligne )
  37. « Inventaire général : Château Lunac », notice no IA47000982, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. Ville d'Aiguillon : château de Lunac
  39. Ville d'Aiguillon : Musée Raoul Dastrac
  40. « Inventaire général : Chapelle Notre-Dame du Lot, actuellement musée Raoul-Dastrac », notice no IA47000844, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. Ville d'Aiguillon : Médiathèque du Confluent, ancien présidial dit parlement d'Aiguillon
  42. « église paroissiale Saint-Félix », notice no IA47000840, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. « Église paroissiale Saint-Félix. », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
  44. « Eglise Saint-Côme », notice no PA00084060, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. « Inventaire général : église paroissiale Saint-Côme, prieuré », notice no IA47000970, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. « Inventaire général : église paroissiale Saint-Vincent dite église de Gouts », notice no IA47000845, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. Ville d'Aiguillon : église paroissiale Sainte-Radegonde
  48. « Église paroissiale Sainte-Radegonde. », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
  49. Ville d'Aiguillon : église paroissiale Notre-Dame, dite chapelle de Pélagat
  50. Ville d'Aiguillon : Hôtel de ville
  51. Georges Tholin, « Notes sur quelques charpentes remarquables du département de Lot-et-Garonne : chapelle des carmes, à Aiguillon », Bulletin monumental, t. 40,‎ , p. 114-117 (lire en ligne)
  52. « Inventaire général : couvent de carmes, actuellement hôtel de ville, halle et salle de spectacle », notice no IA47000846, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  53. Ville d'Aiguillon : gare d'Aiguillon
  54. « Inventaire général : pont sur le Lot dit pont Napoléon Ier », notice no IA47000867, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  55. Ville d'Aiguillon : Pont Napoléon Ier
  56. « Raoul Dastrac », sur aiguillon47.pagesperso-orange.fr (consulté le ).
  57. Armorial de France