Damazan

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Damazan
Damazan
Vue du centre-ville de Damazan.
Blason de Damazan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Nérac
Intercommunalité Communauté de communes du Confluent et des Coteaux de Prayssas
Maire
Mandat
Michel Masset
2020-2026
Code postal 47160
Code commune 47078
Démographie
Gentilé Damazanais
Population
municipale
1 357 hab. (2019 en augmentation de 4,38 % par rapport à 2013)
Densité 83 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 17′ 28″ nord, 0° 16′ 35″ est
Altitude 40 m
Min. 28 m
Max. 147 m
Superficie 16,37 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Lavardac
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Damazan
Liens
Site web http://www.ville-damazan.fr

Damazan est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Damazanais et Damazanaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Damazan se trouve au centre du département, à mi-chemin entre Toulouse et Bordeaux.

Bastide située entre Bordeaux et Agen près d'Aiguillon. La commune de Damazan est située au bord du canal latéral à la Garonne, dominant la plaine de Garonne, à la naissance de la forêt des Landes et du vignoble de Buzet.

Avant la division de la France en départements, Damazan faisait partie du Condomois et de la Gascogne. Elle est un point de passage obligé de l'Agenais vers les Landes (Mont-de-Marsan), le Pays basque (Bayonne), le Périgord (Périgueux) et la vallée du Lot (Villeneuve-sur-Lot, Cahors).

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès :

  • Par la route :
    • autoroute A62 sortie Sortie 6 (nommée “Aiguillon” en fait située à Damazan).
    • routes départementales : D.8, D.300 et D.108.
  • Par avion :
  • Par train :
  • Par bateau :
    • halte nautique aménagée sur le canal latéral à la Garonne à Damazan.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 13,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 734 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bruch », sur la commune de Bruch, mise en service en 1971[8] et qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 758,1 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Agen-La Garenne », sur la commune d'Estillac, mise en service en 1941 et à 27 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,1 °C pour la période 1971-2000[12], à 13,4 °C pour 1981-2010[13], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Damazan est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17]. La commune est en outre hors attraction des villes[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (81,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (44,2 %), zones agricoles hétérogènes (24,8 %), forêts (14,4 %), eaux continentales[Note 6] (4,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,7 %), zones urbanisées (3,3 %), cultures permanentes (2,8 %), mines, décharges et chantiers (2,4 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Damazan étant en Gascogne, la plupart des lieux-dits y sont explicables par le gascon, par exemple (rue de) Berdoulet, Cap du Bosc, la Téoulère, Cazala, Mahourat[21]...

Histoire[modifier | modifier le code]

Au cours de la période de la Convention nationale (1792-1795), la commune porta le nom révolutionnaire de Damazan-le-Républicain[22].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Damazan Blason
De gueules à la croix ancrée d'or[23].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Ces armoiries ont été inscrites à l’armorial de d’Hozier en 1697, registre « Guyenne » (page 1068, no 32), cinquante livres ont été payées par la cité pour l’usage de ces armoiries.

Elles sont présentes sur les plaques de rues du bourg de Damazan, ainsi que sur le fanion d’une chorale du XIXe siècle conservé en la mairie.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1892 1900 Pierre Dupuy    
1900 1908 Léon Dupouy    
1908 1912 Sylvain Bacqué    
1912 1919 Léon Dupouy    
1919 1941 Gabriel Bacqué    
1941 1945 Gaston (Jean Gustave) Lalubin    
1945 1946 Elie Duffau    
1946 mars 1956 Pierre Landoyer    
mars 1956 mars 1977 Louis Bacqué    
mars 1977 mars 1989 Gilbert Cabaré    
mars 1989 juin 1995 Marcel Descomps    
juin 1995 mars 2008 Jean-Romain Argacha PS puis UMP Conseiller général
mars 2008
(réélu en mai 2020[24])
En cours Michel Masset DVG Président de la Communauté de communes du Confluent et des Coteaux de Prayssas et de l'EHPAD (2017 →)
Conseiller départemental du Canton de Lavardac (2015 →)
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[26].

En 2019, la commune comptait 1 357 habitants[Note 7], en augmentation de 4,38 % par rapport à 2013 (Lot-et-Garonne : −0,57 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 6901 0861 2551 3361 5921 6841 7891 7441 741
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8021 8351 8441 8711 8271 7621 7341 6481 573
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5431 4641 4141 2931 3461 3151 3491 3051 333
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 4241 3381 2571 2041 1641 2371 2511 2541 311
2017 2019 - - - - - - -
1 3541 357-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique
  • L'année où il y avait le plus d'habitants est 1793 : il y avait 2690 habitants ; la valeur de ce recensement est d'ailleurs sujette à caution.
  • L'année où il y en avait le moins est 1990 : il y avait 1164 habitants.
  • Avant la Première Guerre mondiale, il y avait 1414 habitants, or maintenant il y a 1251 habitants : donc il y a 163 habitants de moins.

L'évolution démographique montre que Damazan n'a que modérément profité de la présence inespérée de l'échangeur autoroutier à proximité immédiate du chef-lieu communal. Une zone d'activités s'est néanmoins récemment installée en face de cet échangeur.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Place centrale : élément caractéristique des Bastides, entourée de maisons à cornières, dont quelques-unes conservent encore leurs murs en torchis et colombages. La restauration du pavage de la place en 1998 a permis de rebâtir le puits qui alimentait jadis la ville en eau et la construction de la fontaine côté nord de la place. Les façades ont été repeintes en 2001, retrouvant des couleurs variées, comme au Moyen Âge.
  • Hôtel de ville : édifié vers 1818 au centre de la place à cornières au-dessus de la halle et son escalier du XIVe siècle.
  • Château comtal (à l’angle nord-ouest de la Place) : à l’origine résidence du gouverneur militaire nommé par le roi, il fut ensuite occupé par le magasin des tabacs à partir de 1832 ; en partie détruit par le feu en 1989, il est aujourd’hui en cours de restauration.
  • Église Notre-Dame du XVIIe siècle (à l’angle nord-est de la place) : le chevet dirigé vers l’orient, selon la coutume des chrétiens. De l’édifice du XIIIe siècle, incendié par les protestants en 1585, il ne reste rien, l’église actuelle étant de fondation gothique. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[28].
  • « Fontaine des Anglais » : fontaine médiévale de l’Avizon, restaurée en 1998 par l’Association des « Amis des Château Comtal ». Ces restaurations ont permis de mettre en évidence l’arc gothique en briques très épaisses et violines (datant certainement du Moyen Âge et de la première construction de la fontaine) ; le monument actuel de la fontaine date de 1731. À proximité de celle-ci se trouve un lavoir et un abreuvoir où les chevaux venaient boire et prendre un bain.
  • Tour d’angle et un reste de remparts boulevard du Midi et boulevard du Général-de-Gaulle.
  • Esplanade des Promenades : construite en 1863 sur les anciens fossés, avec pigeonnier cylindrique de type « hune », ancienne école des filles construite en 1885 longeant le côté nord des Promenades (transformée en « Hôtel des Associations ») et monument aux morts.
  • Lavoir d’Escoubet (au nord de la ville) : où jadis les lavandières de Damazan se réunissaient.
  • Canal latéral à la Garonne et son pont sur le canal, ses chemins de halage, sa halte nautique et le jardin public qui la surplombe. Le creusement du canal fut commencé en 1832 et dura jusqu’en 1846.
  • Stade vélodrome du « Betbèze », achevé dans les années 1920.
  • Château de Muges (site privé) en bordure de la RD 8 entre Saint-Léger et Damazan.
  • Château de Labarthe du XIVe siècle construit sur une motte artificielle, entre Damazan et Monheurt (site privé).
  • Vestiges de la « Grange de Fonclaire » ou « Maison des Moines », fondée au XIIe siècle par une communauté de moines défricheurs dans la forêt de Cazala, sur la route de l’Avizon.
  • Lac collinaire du Moulineau alimenté par l’Avizon, achevé en 1969.
  • Téléski nautique de Damazan (TND47), installé en 2013 par la société Wake-Attraction sur le lac du Moulineau (5 poulies + 2 poulies) ; il est le seul WAKEPARK du Lot-et-Garonne.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Kenzo, influenceur culinaire spécialisé dans le végétalisme
  • Bernard Dubourg, poète, essayiste, traducteur
  • Henri Heurtebise, poète, éditeur.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Bruch - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Damazan et Bruch », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Bruch - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Damazan et Estillac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique d'Agen-La Garenne - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique d'Agen-La Garenne - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique d'Agen-La Garenne - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. « Lòcs / Lieux-dits gascons de Damazan - Gasconha.com », sur www.gasconha.com (consulté le ).
  22. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Armorial de France
  24. Georges Longueville, « Michel Masset, dans la continuité », Sud Ouest édition Dordogne/Lot-et-Garonne, , p. 21.
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  28. « Église paroissiale Notre-Dame », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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