Tonneins

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Tonneins
Tonneins
L'hôtel de ville.
Blason de Tonneins
Blason
Tonneins
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Marmande
Intercommunalité Val de Garonne Agglomération
Maire
Mandat
Dante Rinaudo
2020-2026
Code postal 47400
Code commune 47310
Démographie
Gentilé Tonneinquais
Population
municipale
9 107 hab. (2018 en augmentation de 2,17 % par rapport à 2013)
Densité 262 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 23′ 26″ nord, 0° 18′ 33″ est
Altitude 39 m
Min. 21 m
Max. 166 m
Superficie 34,78 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Tonneins
(ville-centre)
Aire d'attraction Tonneins
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Tonneins
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Tonneins
Liens
Site web www.mairie-tonneins.fr

Tonneins est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située entre Agen et Marmande sur la rive droite de la Garonne, sur un rocher élevé qui domine le fleuve et son autre rive.

Traversée par la route départementale 813, ancienne route nationale 113, et au début de la route nationale 111.

Desservie par la SNCF gare de Tonneins sur la ligne de chemin de fer Bordeaux-Toulouse.

Les communications avec la rive gauche de la Garonne s'effectuaient jusqu'au début des années 1920 par un pont suspendu construit en 1835[1]. De 1919 à 1922 fut construit le pont en béton armé actuellement utilisé par la route départementale 120[2],[3]. Entre 1923 et 1933, ce pont fut également emprunté par le réseau de chemins de fer secondaires des voies ferrées départementales du Midi[4].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Tonneins est située sur la rive droite de la Garonne à l'exception du lieu-dit Saint-Germain en rive gauche. Les communes de Monheurt, Villeton et Lagruère sont aussi sur la rive gauche.

Distances kilométriques avec villes françaises[modifier | modifier le code]

Ville Agen Toulouse Bordeaux Biarritz Paris Auch Pau Périgueux Montpellier Nantes
Distance

Orientation

40 km

(SE)

147 km

(SE)

100 km

(NO)

207 km

(SO)

590 km

(N-NE)

99 km

(S-SE)

159 km

(S-SO)

112 km

(N-NE)

375 km

(SE)

402 km

(N-NO)

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Tonneins est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[6],[7],[8]. Elle appartient à l'unité urbaine de Tonneins, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[9] et 9 917 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[10],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Tonneins, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 11 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[12],[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Tonnencs en 1197[14] et Tonninge en 1253[15],[14].

Alphonse Lagarde, dans sa note historique sur la ville de Tonneins[16] écrit : « Au Ve siècle, Tonnantius Ferreolus fut préfet des Gaules, et son fils Tonnantius Ferreolus II, sénateur des Gaules. De Tonnantius on a fait Tonnance puis Thonenx et enfin Tonneins. » Cette étymologie est aujourd'hui considérée comme fantaisiste.

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale basée sur le nom de personne germanique Tunno[15],[14], suivi du suffixe germanique -ing[15], romanisé en -ingos[14].

Au cours de la période de la Convention nationale (1792-1795), la commune porta le nom révolutionnaire de Tonneins-la-Montagne[17].

Le français Tonneins (prononcée localement « Toninsse ») est une transposition de l'occitan Tonens (prononcé « Tounén » ou « Tounéns »). La forme occitane ancienne Tonencs a servi à former le gentilé Tonenqués qui a donné Tonneinquais en français.

Remarque : homonymie probable avec Tonnens et même nom de personne dans Tonnencourt (Calvados)[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

Comme l'Agenais, Tonneins a fait partie de la Gaule celtique, puis du duché de Gascogne, et du comté de Toulouse (l'Agenais est disputé entre Toulouse (comté puis parlement) et Bordeaux/Gascogne).

Du XIIe siècle jusqu’en 1790, la ville fut partagée en deux seigneuries distinctes[18],[19],[20] séparées par « l’entre-deux-bourgs » : Tonneins-Dessus (le Petit-Tonneins, le bourg St-Pierre) en amont de la Garonne, et Tonneins-Dessous (le Grand-Tonneins, le bourg Notre-Dame) en aval. Chaque cité avait son seigneur, son château, son église, ses fortifications, ses coutumes, libertés et franchises et sa monnaie[21], mais la baronnie de Tonneins-Dessous était la plus importante, et Tonneins-Dessus en dépendait féodalement, lui devant foi et hommage.

  • Aux XIIIe et XIVe siècles, les Rovinha/Rovignan avaient Tonneins-Dessus[22], qu'en 1261 Raimond-Bernard de Rovignan, aussi seigneur de Casteljaloux et de Caumont, dota d'une coutume. Vers 1352, Hugues de Rovignan était seigneur de Tonneins-Dessus. Ensuite, les Caumont-La Force en furent les maîtres depuis la mi-XVe siècle.
  • Les Ferréol/Ferriol furent les seigneurs de Tonneins-Dessous jusqu'à Isabelle Ferréol, aussi dame de Montastruc, qui vendit vers 1450 à Amanieu de Madaillan. Charles VII, finalement victorieux de la Guerre de Cent Ans, mit sous séquestre et donna au maréchal Poton de Xaintrailles en 1452. Sa veuve héritière, Catherine Brachet de Vendôme, se remaria avec Jehan III de Stuer, issu d'une famille bretonne (Stuer en Porhoët). Puis le frère de Jehan, Guillaume de Stuer de St-Maigrin, époux de Catherine de Caussade, hérita. Vers 1576/1579, son descendant Louis de Stuer de Caussade (1554-1634), dernier fils de François de Stuer de Caussade, épousa Diane de Pérusse des Cars († 1611 ; voir des précisions et des références généalogiques à cet article), fille héritière de Jean d'Escars, comtesse de Lavauguyon et princesse de Carency. Leur postérité garda Tonneins-dessous, notamment les Quélen de Stuer de Caussade (autre famille bretonne) qui devinrent ducs de La Vauguyon (à Tonneins réunie et Calonges) en août 1758, avec pairie en 1759 : cf. les ducs Antoine (qui acquit Calonges, et aussi, du duc de La Force, Tonneins-Dessus) puis son fils Paul-François.

Tonneins a souffert de la guerre de Cent Ans entre le roi d'Angleterre et le roi de France, ainsi que des guerres de religion. André Mélanchthon, recteur des écoles de Tonneins, prêcha la Réfome en Agenais dès 1541.

Tonneins, comme nombre de villes et bourgades voisines (Clairac, Lafitte, Monheurt, Casteljaloux, Nérac…), se convertit massivement au protestantisme, le seigneur de Tonneins-Dessus étant un huguenot (Jacques-Nompar de Caumont), alors que celui de Tonneins-Dessous (les de Stuer de Caussade) restait catholique..

Elle a été très disputée entre les protestants et l'armée royale, maintes fois envahie, pillée…, et fut rançonnée par Monluc.

Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine[23].

Les consuls de Tonneins refusent leur demande de rétablir le culte catholique.

L'édit de Nantes (1598) fait de Tonneins une « place de mariage » puis, en 1606, une « place de sûreté » des protestants.

Tonneins, devenue un centre du protestantisme français, va souffrir des accrocs de plus en plus graves à la paix organisée par cet édit. En 1622 et 1623, elle est, deux fois de suite, rasée par l'armée royale, puis reconstruite par les Tonneinquais[24].

La révocation de l'édit de Nantes, en 1685, force les protestants à se convertir au catholicisme.

Ceux qui refusent, risquant l'exécution ou l'emprisonnement, tentent de s'exiler, principalement en Europe du Nord. Cet exil d'environ 10 % de la population affaiblit l'économie locale[24]. Pendant un siècle, jusqu'à ce que l'esprit des Lumières et la Révolution française instaurent la liberté religieuse, les protestants tentent de maintenir en secret leur pratique religieuse, malgré les persécutions royales.

Elle fut le chef-lieu de district de 1790 à 1795.

En l'an 2000, on comptait environ 300 familles protestantes à Tonneins[réf. nécessaire].

Comme La Réole, Marmande, Aiguillon, Port-Sainte-Marie, à Tonneins on a parlé jusqu'au début du XXe siècle le gascon garonnais.

La culture du chanvre puis celle du tabac, dans la campagne avoisinante, ont permis le développement d'une corderie et d'une manufacture de tabac. Cette dernière a duré jusqu'à la fin du XXe siècle.

Le port sur la Garonne a été un moteur pour l'activité économique de Tonneins, jusqu'à ce qu'il soit concurrencé par le canal latéral à la Garonne, puis mis hors service par le chemin de fer.

Tonneins reste le lieu d'activités industrielles (menuiserie, outillage de levage) et un centre commercial actif, mais qui s'est largement délocalisé hors du centre-ville.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1953 mars 1965 Jean Boué Rad. Conseiller général (1959-1967)
mars 1965 mars 1977 Yves Ropars DVD Médecin
Conseiller général (1967-1973)
mars 1977 mars 2001 Jean-Pierre Ousty PS Architecte
Conseiller général (1973-2004)
mars 2001 mars 2014 Jean-Pierre Moga DVD Retraité de la SEITA
Conseiller général (2011-2015)
mars 2014 En cours Dante Rinaudo DVD Agriculteur
1er vice-président de Val de Garonne Agglomération
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Résultats électoraux à Tonneins[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Tonneinquais.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[42].

En 2018, la commune comptait 9 107 habitants[Note 3], en augmentation de 2,17 % par rapport à 2013 (Lot-et-Garonne : −0,36 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7 0026 0616 9736 5306 4947 0886 9737 1507 549
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7 9497 9478 0078 2758 1998 0737 6437 0906 796
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 8026 6896 2306 5116 7466 9507 0446 9137 233
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
7 8348 4179 9269 8989 3349 0419 1418 8669 055
2018 - - - - - - - -
9 107--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Service public[modifier | modifier le code]

  • Poste de police, 3 avenue Charles-de-Gaulle ;
  • Mairie, place Zoppola.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Centre hospitalier intercommunal Marmande-Tonneins.

Sports[modifier | modifier le code]

La principale association sportive de la ville est le club de rugby à XIII, appelé Tonneins XIII et évoluant en championnat de France de rugby à XIII Élite 2 pour la saison 2013/2014.

Tonneins bénéficie de nombreuses installations sportives :

  • 2 gymnases
  • 6 aires de grands jeux, dont le stade municipal "Jean-Bernège" (en l'honneur d'un ancien grand dirigeant de Tonneins XIII)
  • 1 piste de bi-cross
  • 1 piscine d'été
  • 5 boulodromes dont un couvert
  • 6 terrains de basket-ball
  • 2 terrains de handball
  • 2 plateaux de basket des rues
  • 1 mur naturel d'escalade
  • 1 pas de tir à l'arc en plein air
  • 1 piste d'athlétisme
  • 1 aire de jeux gazonnée
  • 1 skate-parc.
  • 6 courts de tennis dont 1 couvert

Par la Voie Verte et les différentes liaisons douces : cyclotourisme, VTC, VTT, marche, canoë-kayak…

Économie[modifier | modifier le code]

Les fermes d'exploitations agricoles sont au nombre de soixante-cinq sur cette commune.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les églises :

  • Saint-Pierre au quartier Saint-Pierre
  • Notre-Dame en centre-ville.

Les quais sur le bord de Garonne et la maison de passeur en bord de Garonne.

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Équipements culturels[modifier | modifier le code]

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Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2012, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[45].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Personnalités nées à Tonneins[modifier | modifier le code]

Personnalités décédées à Tonneins[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Tonneins Blason
Coupé : au premier de sinople au croissant d'or surmonté de trois étoiles mal ordonnées du même; au second d'azur aux deux tours d'or surmontées d'une fleur de lys du même.
Détails
En 1699, le Roi Soleil, Louis XIV, inventa un nouvel impôt sur les armoiries pour financer les nouvelles constructions du Château de Versailles. Les Tonneinquais ne pensaient pas payer cet impôt car ils n’avaient pas d’armoiries. Mais on leur en attribua d’office.

Tonneins-Dessous reçut un blason d’azur à trois tours d’or rangées sur une terrasse de sable et Tonneins-Dessus reçut un autre blason de couleur sable et à trois coquilles d’or. Mais les consuls des deux cités n’en voulurent point et en choisirent d’autres.
Tonneins-Dessous en choisit un de couleur azur à deux tours crénelées et ajourées surmontées d’une fleur de lys. Tonneins-Dessus choisit un blason de couleur verte au croissant d’argent surmonté de trois étoiles.
Le blason actuel est donc composé des deux blasons choisis par les Tonneinquais : 1 étoile pour le bourg de Fauillet, 1 pour celui d’Ayet et 1 pour Tonneins. Le croissant désigne la forme qu’affecte la Garonne devant Tonneins-Dessus. Une tour pour Tonneins-Dessous et l’autre pour Tonneins-Dessus et, entre les deux, un Lys symbole de la paix entre les deux cités.

  • Blason fr Tonneins-Dessus (Tonneins, Lot-et-Garonne).svg Tonneins-Dessus : De sable à 3 coquilles d'or.
  • Blason fr Tonneins-Dessous (Tonneins, Lot-et-Garonne).svg Tonneins-Dessous : D'azur à 3 tours d'or posées en fasce sur une terrasse de sable.[46]
    Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alphonse Lagarde, Commencement de reconstruction de la ville de Tonneins en 1622, p. 346-355, Revue de l'Agenais, année 1880, tome 7 (lire en ligne)
  • Jean-Pierre Capdeville, Alain Turq, A. Dautant, A. Reginato, Carte géologique de la France à 1/50 000 - Tonneins, Éditions du BRGM Service géologique national, Orléans, 1996, (ISBN 2-7159-1877-1) (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Pont suspendu de Tonneins sur la Garonne », sur le site internet de la Région Aquitaine (consulté le 2 janvier 2015).
  2. « Pont en béton de Tonneins sur la Garonne », sur le site internet de la Région Aquitaine (consulté le 2 janvier 2015).
  3. « Pont de Tonneins », sur Structurae (consulté le 2 janvier 2015).
  4. Henri Domengie, Les petits Trains de jadis : Sud-Ouest de la France, Breil-sur-Roya, Éditions du Cabri, , 251 p. (ISBN 2-903310-48-3), p. 179.
  5. Carte IGN sous Géoportail
  6. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  7. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 29 mars 2021).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  9. « Unité urbaine 2020 de Tonneins », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 29 mars 2021).
  10. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  11. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  14. a b c et d Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, volume III, errata et addenda, Librairie Droz, Genève, 1998
  15. a b c et d Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 679a
  16. Alphonse (1810-188 ) Auteur du texte Lagarde, Note historique sur la ville de Tonneins : par Alphonse Lagarde,..., (lire en ligne).
  17. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. « En Guienne : Tonneins, p. 498-501 », sur Histoire des villes de France, t. II, par Aristide Guilbert, à Paris, 1845.
  19. « Tonneins, p. 38 sq. », sur Recherches historiques sur Tonneins, par Louis-Florimond Lagarde, chez Prosper Noubel, à Agen, 1833.
  20. « Tonneins, p. 461-474, par Alphonse Lagarde », sur Revue de l'Agenais, t. IX, 1882.
  21. Tonneins et son Histoire sur le site de la mairie, consulté le 24 avril 2015.
  22. « Famille de Rovignan », sur Geneawiki.
  23. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Fayard, , 596 p. (ISBN 978-2-21300-826-4, OCLC 299354152, lire en ligne)., p. 258.
  24. a et b Vers la tolérance… …et la liberté, éditeur ville de Tonneins, 1999. (ISBN 29514338-0-8).
  25. Résultats du référendum de 1992
  26. Résultats du référendum de 2000
  27. Résultats de l'élection présidentielle 2002
  28. Résultats des législatives 2002
  29. Résultats des élections régionales 2004
  30. résultats des cantonales 2004
  31. Résultats des élections européennes 2004
  32. Résultats du référendum 2005
  33. Résultat de l'élection présidentielle 2007
  34. Résultats des élections législatives 2007
  35. Résultats des élections européennes 2009
  36. Résultats des élections régionales 2010
  37. Résultats des élections cantonales 2011
  38. Résultat de l'élection présidentielle 2012
  39. Résultats des élections législatives 2012
  40. Résultats des élections municipales 2014
  41. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  42. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  44. « AgroCampus 47 », sur educagri.fr (consulté le 19 septembre 2020).
  45. Site des Villes et Villages Fleuris, consulté le 21 février 2013.
  46. Cercle Héraldique Généalogique Historique du Lot-et-Garonne