Frégimont

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Frégimont
Frégimont
Mairie de Frégimont.
Blason de Frégimont
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Agen
Canton Communauté de communes du Confluent et des Coteaux de Prayssas
Intercommunalité Communauté de communes du Confluent et des Coteaux de Prayssas
Maire
Mandat
Alain Paladin
2014-2020
Code postal 47360
Code commune 47104
Démographie
Population
municipale
260 hab. (2016 en diminution de 6,47 % par rapport à 2011)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 16′ 43″ nord, 0° 27′ 33″ est
Altitude Min. 73 m
Max. 200 m
Superficie 7,59 km2
Localisation

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Frégimont est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne (région Nouvelle-Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune située dans le Pays de Serres limitée au sud par la Masse de Prayssas. L'accès se fait par la route départementale 118 ou la communale 4. Le village situé à 164 mètres d'altitude. Frégimont est situé à 725 kilomètres de Paris et à 22 kilomètres d'Agen.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Frégimont[1]
Saint-Salvy
Bazens Frégimont Prayssas
Clermont-Dessous Lusignan-Petit

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Des fouilles archéologiques menées sur la commune à l'occasion de travaux de voirie indiquent une occupation ancienne du site. Un castrum (place forte médiévale) est mentionné dans le Saisimentum de 1271. Le château de Frégimont est détenu par la famille Montpezat depuis la prise de la place par Amanieu de Montpezat en 1418, et jusqu'à la fin du XVIIe siècle[2].

En 1561, le seigneur de Savignac y est tué par les protestants, et le château pillé[3].

En 1769, la famille Lusignan, alors propriétaire du château, le vend à Jean-Pierre Villate de la Grave, avocat et notable Bordelais époux d'une demoiselle de Secondat, petite-fille de Montesquieu. Le château est décrit en ruine, comportant encore une tour servant de prison, une grange, des écuries, chai, four, puits et basse-cour, entourés de murs et fossés. Il y fait construire, vers 1775, le logis actuel après destruction du vieux château, avec un parti pris classique, probablement par un architecte ou un ingénieur agenais[4].

En 1846, Jean-François Louis Secondat de Montesquieu vend l'édifice à la commune, qui le transforme en mairie-école. Une restauration du bâtiment est conduite par l'architecte Léopold Payen en 1898, travaux réalisés par Jean Dangas, maçon à Bazens : changement d'affectation des salles, réfection de l'escalier, des plafonds et de la toiture. Aujourd'hui, le château abrite la mairie, la salle des fêtes, l'école et la cantine scolaire. Les dépendances du château (communs) sont détenus par des propriétaires privés, à usage d'habitation.

Le château est bâti sur un plan rectangulaire axé longitudinalement est-ouest. Ses élévations antérieure et postérieure présentent un avant-corps central d'une travée, surmontée d'un fronton, cantonné de deux ailes à quatre travées d'ouvertures. Le premier niveau d'habitation est à double profondeur. Certains intérieurs ont conservé leurs boiseries comme l'ancienne salle à manger devenu secrétariat. Le bâtiment est inscrit aux Monuments Historiques.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Frégimont Blason D'azur au mont de trois coupeaux de sinople accompagnés en chef de deux aquilons affrontés d'argent ; au chef de gueules chargé d'une balance d'or.
Détails
Créé en 2015 par Jean-François Binon[5].
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 mars 2001 Armand Peruzzetto   Agriculteur
mars 2001 2019 Alain Paladin   Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[7].

En 2016, la commune comptait 260 habitants[Note 1], en diminution de 6,47 % par rapport à 2011 (Lot-et-Garonne : +0,59 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
840397436420422418463543519
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
506507506461439377349323284
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
316325323289290283308282296
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
291231223202197189233278260
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Plusieurs édifices sont inscrits au titre des monuments historiques sur le territoire de la commune, l'église Sainte-Raffine de Gaujac du XIIe siècle et l'église Sainte-Quitterie du XVe siècle, mais aussi son château restauré (mairie) fin XVIIe siècle :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

François-Aimé et Lucie Trussant ont vécu dans le château . Anne-Marie-Denise Trussant et Olivier Lebrère s’y sont mariés en 1924[réf. nécessaire].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Site de la DRAC
  3. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Club France Loisirs, (ISBN 2-7242-0785-8)., p. 226
  4. Site du ministère de la Culture: Architecture et Patrimoine
  5. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Armorialdefrance
  6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.