Liaoning (16)

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38° 56′ 06″ N 121° 36′ 50″ E / 38.934961, 121.61383 ()

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Liaoning (16)
Image illustrative de l'article Liaoning (16)
Le Liaoning à quai derrière le N° 88 le 3 juillet 2011.

Autres noms 辽宁, Riga, Varyag, Shi Lang
Histoire
A servi dans Pavillon de la marine de l'armée populaire de libération Marine de l'armée populaire de libération
Commanditaire URSS
Commandé République populaire de Chine
Quille posée 6 décembre 1985
Lancement 4 décembre 1988
Mise en service 2011
Acquisition mars 1998 par la Chine
Statut En service
Caractéristiques techniques
Type Porte-avions
Longueur 304,5 m
Maître-bau 71 m
Tirant d'eau 11 m
Déplacement ~ 46 000 t
Port en lourd ~ equipé pour combat 67 000 t[1]
Propulsion 8 chaudières, 9 turbogénérateurs, 6 générateurs diesels, turbopropulseurs à 4 hélices à pas fixe
Vitesse 32 nœuds
Caractéristiques militaires
Armement 4 batteries de missiles sol-air FL-3000N (18 missiles par batteries)[2]
3 CIWS à 11 tubes calibre 30 mm[3]
3 lance-roquettes anti-sous-marins[4]
4 lance-leurres
Aéronefs ~ 30/40 avions et hélicoptères
Rayon d'action 45 jours d’autonomies[note 1]
Autres caractéristiques
Électronique Radar veille-air à quatre faces planes[note 2]
Radar Type 382 Sea Eagle
Équipage ~ 2 000 + 500 pour le groupe aérien
Chantier naval Mykolaïv, Dalian
Port d'attache Dalian
Coordonnées 38° 56′ 06″ N 121° 36′ 50″ E / 38.935, 121.614 ()38° 56′ 06″ Nord 121° 36′ 50″ Est / 38.935, 121.614 ()  

Le porte-avions Liaoning (16) (chinois : 辽宁 ; pinyin : liáoníng) est le premier porte-avions en service de la marine chinoise. Son nom, Liaoning — officiellement annoncé le 11 septembre 2012[5] —, vient du nom de la province de Chine où il a été rénové.

Il s'agit d'un navire construit à l'origine pour la marine soviétique et dénommé Varyag, sister-ship du Kouznetsov.

Le programme de porte-avions chinois[modifier | modifier le code]

Le Varyag en 2001 à Istanbul lors de son remorquage.

De 1982 à 1997, l’amiral Liu Huaqing, en tant que commandant en chef de la Marine de l’armée populaire de libération puis vice-président de la commission centrale militaire, a la possibilité de mettre en pratique sa doctrine en deux phases de passage d’une marine de souveraineté (eaux territoriales plus détroit de Taïwan et mer de Chine méridionale) en 2000 à une force de haute mer dans l’ouest de l’océan Pacifique en 2010.

Pour diverses raisons (financement insuffisant de la marine, absence de savoir-faire, visées territoriales sur Taïwan, etc.), ces plans ne se réalisent pas[6]. Dans les années 1990, la marine chinoise se laisse courtiser par la France[note 3], la Russie, l'Espagne[7],[note 4], l'Ukraine et l'Argentine avec pour but d'obtenir un porte-avions de seconde main ou les plans pour en construire un. La rétroingénierie est utilisée sans succès sur le HMAS Melbourne[note 5] australien de 15 000 tonnes acheté en 1985 et les porte-aéronefs Minsk et Kiev russes livrés en juin 1998 et mai 2000[8].

De 1997 à 2000, une série d’articles rapportent que la Chine aurait décidé de construire son propre porte-hélicoptères [9], puis 2 porte-avions pour 2009[10], enfin un bâtiment de 48 000 tonnes doté de 34 Su-27K pour 2005[11]. Le porte-avions ukrainien Varyag de 67 500 tonnes, sister-ship de l’Amiral Kouznetsov russe, acheté 20 millions de dollars (19 millions d'euros)[note 6]en 2000 par une société de Macao pour être transformé en casino flottant, rejoint finalement la République populaire de Chine pendant l'hiver 2002.

De type STOBAR CV, le Varyag, renommé Shi Lang[12] puis finalement Liaoning, résoudrait le problème de l'acquisition de catapultes, technique sous monopole américain. Aujourd'hui[Quand ?] en cours de finition dans un chantier de Dalian, le navire est peint en gris clair, livrée officielle de la marine chinoise. Contrairement à l'opinion de la plupart des experts qui estimaient alors que la finition des 30 % restants du Liaoning était hors de portée de la technologie chinoise (problèmes de corrosion, absence de moteurs et d'équipements, etc.)[réf. nécessaire], les ingénieurs chinois ont terminé le rééquipement du navire, et un test en mer a été conduit du 10 au 14 août 2011.

En effet, on[Qui ?] prête à la République populaire de Chine l'intention de mettre en œuvre des porte-avions, suite aux déclarations de Sun Laiyan, directeur général du Bureau d'État de la navigation en octobre 2006 : « La Chine, dont les eaux territoriales s'étendent à plus de 3 millions de kilomètres carrés, est sans nul doute un grand pays maritime. Avec la croissance rapide de son industrie de construction navale, elle sera capable petit à petit de construire ce genre de bâtiment de guerre »[13].

Avec 424 bâtiments de combat pour 788 870 tonnes au 1er janvier 2005, la marine chinoise est la 3e au monde et prétend au statut de puissance militaire globale. Au-delà, elle ambitionne d'assurer la protection de ses lignes maritimes (approvisionnement en pétrole et gaz) et d'assoir son influence sur la mer de Chine méridionale, l'océan Indien et de peser sur Taïwan, ce qu'un porte-parole de la Marine de l’armée populaire de libération traduit fin 2008 par : les porte-avions sont « un reflet de la force générale d'une nation et doivent répondre aux besoins de la marine du pays (...). La Chine possède un long littoral, et la sauvegarde de la sécurité maritime du pays et de la souveraineté des régions côtières et des mers territoriales relève du devoir sacré des forces armées de Chine »[14].

Le Liaoning doit servir à la formation de pilotes dont une cinquantaine ont commencé une formation de quatre ans à l'académie navale de Dalian, afin de constituer une première promotion de pilotes embarqués en 2008 et sa remise en condition a servi à former les chantiers navals chinois à la construction de porte-avions[15].

On[Qui ?] estime que l'armée populaire de libération pourrait mettre en service son premier porte-avions de construction nationale de 48 000 tonnes vers 2015 (« Plan 9985 » ou « Projet 9935 »). le 7 juin 2011, Chen Bingde, chef d'état-major des armées chinoise confirmant qu'un porte-avions de construction nationale est en chantier[16]. Suite à l'annonce officielle de la remise en état du Liaoning, une source proche de la direction du Parti communiste chinois, s'exprimant sous le sceau de l'anonymat déclare que « Deux porte-avions sont en cours de construction dans le chantier naval de Jiangnan près de Shanghai »[17]. Fin juillet 2011, le général Luo Yuan déclare que la Chine à besoin d'au moins trois porte-avions pour défendre ses intérêts stratégiques[18]. En août 2013, des photographies sont publiés sur internet comme étant celle d’un porte-avion en construction.

Historique[modifier | modifier le code]

L'ex-porte-avions soviétique Kiev converti en parc à thème à Tianjin, Chine en 2004.

Le 6 décembre 1985, l'Union des républiques socialistes soviétiques lançait à Mykolaïv en Ukraine dans le chantier naval soviétique no 444 connu aussi sous le nom de chantier naval du sud de Mykolaïv (ukrainien : Чорноморський суднобудівельний завод; russe : Черноморский судостроительный завод) la construction du porte-avions de 300 m Riga[19] qui sera renommé Varyag, second et dernier navire-jumeau de la classe Kouznetsov (Projet 1143.5), riposte à la classe Nimitz (L’Amiral Kouznetsov, navire amiral de la marine russe est toujours en service en 2011) mais qui est considéré par Moscou comme « croiseur lourd porteur d'avions » pour éviter les contraintes de la convention de Montreux. En 1992, avec le manque de crédits de la marine ukrainienne suite à l'effondrement de l'URSS et la fin « de fait » de la guerre froide, la construction du Varyag est stoppée à environ 70 %[20] ; la structure est achevée mais il manque l'armement, l'électronique et la propulsion.

Il fut l'objet d'une revendication de propriété entre les gouvernements russe et ukrainien. L'Ukraine se proposa de le vendre à la marine indienne pour remplacer ou renforcer ses deux vieux porte-avions, mais cette vente ne put se réaliser sans la coopération de Moscou car tout l'équipement sensible provient de Russie[21].

Le porte-avions inachevé reste en l'état jusqu'en mars 1998 où il est racheté aux enchères pour seulement 20 millions de dollars par la Chong Lot Tourist and Amusement Agency, une société écran chinoise de la Chin Luck Holdings de Hong Kong. Les dirigeants de la Chong Lot prétendaient vouloir tracter le Varyag jusqu'à Macao pour le convertir en complexe de loisir comprenant hôtel et casino, l'Ocean Entertainment Centre[22]. Les deux porte-avions soviétiques de la classe Kiev, le Kiev et le Minsk ont ainsi été vendus à la République populaire de Chine par l'Ukraine et la Russie pour y être utilisés l'un comme parc à thème à Tianjin en 2004, l'autre comme navire musée à Shenzhen en 1995.

Entre 2002 et 2011, le Varyag, ici lors de son remorquage dans le détroit des Dardanelles, a été restauré, complété, modernisé, repeint aux couleurs de la marine chinoise et renommé Shi Lang (83).

Après avoir bloqué le franchissement du détroit des Dardanelles, seul passage pour évacuer le Varyag de la mer Noire, la Turquie accepte finalement un compromis en septembre 2001, et le porte-avions débute son périple. Il est tracté vers la mer Égée. Puis, le canal de Suez ne permettant pas le passage de navire n'ayant pas de propulsion, il est tracté à travers le détroit de Gibraltar et le cap de Bonne-Espérance. Mais au lieu de finir sa course à Macao, il arrive en mars 2002 à la base navale de Dalian après un voyage de 28 200 km. En mai 2005 il était placé en cale sèche et en août 2005 il était repeint au gris de la marine chinoise. À l'arsenal de Dalian, le Varyag est restauré, complété, modernisé et renommé Shi Lang (83) au début 2009[20].

Le gouvernement chinois a plusieurs fois nié qu’elle avait l’intention de le réarmer pour des opérations navales. Zhang Guangqin, le directeur adjoint de la Commission de la science, de la technologie et de l'industrie pour la défense nationale, a par exemple affirmé en 2005 que le Varyag ne serait pas transformé pour un usage militaire.

Bien que son avenir soit incertain, notamment en raison des protestations de la Russie, ce porte-avions peut vraisemblablement devenir le navire-amiral de la flotte chinoise dans le courant de la décennie 2010.[réf. nécessaire] En 2008, il est transféré à l'académie navale de Dalian[23] et des photographies satellites ont permis de localiser dans le district de Yanliang une base d'expérimentation chinoise testant des Soukhoï Su-30 et pourvue d'une rampe de décollage de porte-avions de type ski (réplique du Liaoning)[24].

En janvier 2010, l'aéronavale chinoise dispose de 23 Su-30MK2 en service dont les premiers exemplaires furent livrés en 2004 par l'usine KnAAPO de Komsomolsk-sur-l'Amour[25] et en juin de la même année, le porte-avions chinois était photographié mouillant à Dalian[26],[27] et alors que ses premiers essais en mer sont alors prévus en 2012, ils sont annoncé en juin pour juillet 2011 dans un contexte de tension accru du conflit territorial en mer de Chine méridionale[28] puis reporté d'un mois[29].

Ce n'est que le 27 juillet 2011 que le gouvernement chinois reconnait qu'elle remettait en état le Varyag[17].

Les premiers essais en mer ont effectivement commencé le 10 août 2011[30]. Une zone au large de Dalian est interdite aux autres navires jusqu’au 14 août inclus, durant les manœuvres[31] et l'on a annoncé l'appontage d'un prototype du chasseur Shenyang J-15 Flying Shark. Ces essais se sont déroulés correctement[32].

Le 29 novembre 2011, le navire repart en mer jusqu'au 10 décembre pour une seconde série d'essais[33].

Fin août 2012, la 10e campagne d'essai a commencé. Selon un porte parole de l'Académie des forces navales de Chine, le navire n'a pas réussi à remplir la mission en toute indépendance et sa sécurité est assuré par son escorte. Il doit entrer en service actif d'ici fin 2012 ne sera pas prêt à l'utilisation au combat avant 2017[34].

Le navire sera basé après essais dans une base navale de l’île de Hainan.[réf. nécessaire]

Le 26 août 2012 au matin, le conflit de la Chine continentale et Taïwan contre le Japon sur les îles Diaoyu précipitent les choses. Le porte-avion stationné à Dalian est présenté à la population, via les journaux, comme prêt pour partir vers les îles[35],[36]. Il entre en service actif un mois plus tard, le 24 septembre 2012[37],[38].

Son premier commandant est le Senior Colonel (contre-amiral) Zhang Zheng[39].

Les premier appontage suivi de décollage d'un avion a lieu le 20 septembre 2012 lors du 12e essai en mer du navire. Il s'agit de deux Shenyang J-15 immatriculés 552 et 553[40],[41].

En février 2013 le Liaoning a pris la mer pour des essais aéronautiques et la qualification de pilotes.

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Configuration du pont d'envol de l’Amiral Kouznetsov, il dispose de 2 pistes d'envol et de 3 points de décollage. Celle du Liaoning devrait être semblable.

Le Liaoning dispose d'un pont d'envol de 14 700 m2 avec une piste axiale et une piste oblique, et de brins d’arrêt, mais la piste axiale est relevée à l’avant avec un tremplin qui est à l'origine de 12° et il est dépourvu de catapultes. Il dispose de 3 déflecteurs de jet permettant de mettre 3 avions en position de décollage et de 10 spots d’atterrissage pour hélicoptère.

Son hangar mesure 153 m de long, 26 m de large et 8 m de haut. Il peut embarquer entre 30 et 50 d'aéronefs. Le navire transporte 2 500 tonnes de carburant aviation, ce qui lui permet de générer entre 500 et 1 000 sorties d'avions et d'hélicoptères[42].

Son groupe aérien embarqué n'est, en août 2011, pas divulgué. Les tentatives de l'armée chinoise d'acquérir des appareils soviétiques récents ont échoué car l'armée russe a peur de se faire copier les appareils.[réf. nécessaire] L'armée chinoise procède a des essais d'appontage au moyen d'une maquette grandeur nature construite sur le continent.

L'armée populaire de libération a présenté, début 2011, le Shenyang J-15 Flying Shark, dérivé du Soukhoï Su-33. Destiné à équiper l'aéronautique navale dédié aux porte-avions que la Chine comptent mettre en ligne dans les années 2010, son premier vol a été annoncé comme ayant eu lieu en 2009[43].

Elle dispose d’hélicoptères Ka-31, version d'alerte aérienne avancée et de surveillance maritime du Kamov Ka-27 de lutte anti-sous-marine ainsi que, en 2011, d’un prototype de Z-8 — version chinoise du Super Frelon — équipé d’un tel système de radar qui fut le premier appareil à avoir effectué des essais d'appontage le 5 août 2011 sur ce navire qui, en attendant la mise en service des avions-radars actuellement à l'étude, armeront certainement cette unité.

Escorte[modifier | modifier le code]

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Son groupe aéronaval disposera, outre les navires d'escorte et de ravitaillement, d'un navire d'entrainement et de relaxation, no de coque 88, dédié à l'équipage de ce navire. Ayant les caractéristiques d'un navire de croisière, celui-ci dispose de piscine olympique, de terrains et des salles de sport, piste de course standard de 400 m, de cinéma, de supermarché, de ring de sanda... etc.


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Spéculations basé sur les caractéristiques de son sister-ship.
  2. Dérivé ou identique au radar 346 embarqué sur les destroyers type Lujang II équivalent au système Aegis.
  3. Fin 1995, la France aurait proposé gratis le Clemenceau.
  4. En 1996, Bazán espère vendre pour 350-400 millions de dollars l’un ou l’autre de ses projets de CTOL CV (le SAC-200 de 23 000 tonnes ou le SAC-220 de 25 000 tonnes) qui pourraient mettre en œuvre des MiG-29K. Cependant, la Chine aurait été plus encline à obtenir les plans que d’acquérir un bâtiment.
  5. Des appontages ont lieu sur le Melbourne.
  6. Soit seulement trois fois le prix de vente à la ferraille.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « La Chine à l'heure des porte-avions », Mer et Marine,‎ 29 août 2011 (consulté le 29 août 2011)
  2. (en) James Dunnigan, « Chinese Carrier Defenses Installed », Strategy Page,‎ 29 avril 2011 (consulté le 23 juin 2011)
  3. (en) « The Ten Barreled CIWS of China’s Aircraft Carrier », Defense Tech,‎ 29 avril 2011 (consulté le 23 juin 2011)
  4. « Les travaux avancent sur le premier porte-avions chinois », Mer et Marine,‎ 12 janvier 2011 (consulté le 23 juin 2011)
  5. (en) « Aircraft carrier to be named 'Liaoning' », sur english.peopledaily.com.cn,‎ 11 septembre 2012 (consulté le 11 septembre 2012)
  6. (en) Ji You, « The PLA's Blue Water Illusion: Legacies, Models and Reality », Council of Advanced Policy Studies Papers, no 32,‎ décembre 2011
  7. « Spain Offers Carrier Designs to Chinese », dans Jane's Defence Weekly (18 février 1995)
  8. Ian Storey, Ian et You Ji, « China's aircraft carrier ambitions: seeking truth from rumours », dans Naval War College Review (ISSN 0028-1484), no 57 (hiver 2004) [lire en ligne]
  9. « China Opts for Copter Carrier », dans Far Eastern Economic Review (13 novembre 1997)
  10. « Beijing Okays Building of Two Aircraft Carriers », dans Straits Times (27 août 1999)
  11. Dépêche AFP du 12 janvier 2000 « China's First Aircraft Carrier Ready for Service in 2005 »
  12. (en) « Chinese Ski Jump Spotte », sur bbc.co.uk, Strategy Page,‎ 12 août 2009 (consulté le 13 août 2009)
  13. Interview du 25 octobre 2006 de Sun Laiyan, directeur général du Bureau d'État de la navigation, au site Internet du gouvernement chinois, reprise par Le Quotidien du Peuple
  14. « La Chine considérera sérieusement la construction d'un porte-avions », sur xinhuanet.com, Xinhua,‎ 23 décembre 2008 (consulté le 26 décembre 2008)
  15. (en) AFP, « China Restores Soviet Aircraft Carrier: Expert », sur http://www.defensenews.com, Defense News,‎ 19 janvier 2011 (consulté le 23 mai 2011)
  16. (en) « PLA Chief Confirms Vessel Is 'Under Construction' », Global Times,‎ 8 juin 2011
  17. a et b Ben Blanchard, Benjamin Lim, « Pékin confirme un premier porte-avions, en construirait d'autres », Le Nouvel Observateur,‎ 28 juillet 2011 (consulté le 28 juillet 2011)
  18. « La Chine a besoin de 3 porte-avions », sur Le Figaro, AFP,‎ 30 juillet 2011 (consulté le 11 août 2011)
  19. Hervé Coutau-Bégarie, « Le problème du porte-avions : Chapitre II — Les porte-Aéronefs », Institut de Stratégie Comparée, Commission Française d'Histoire Militaire, Institut d'Histoire des Conflits Contemporains,‎ 1990 (consulté le 23 mai 2011)
  20. a et b SinoDefense.com - Varyag Aircraft Carrier
  21. « Porte-avions russes », Flanker,‎ Mai 2003 (consulté le 23 mai 2011)
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  23. « Premier porte-avions pour 2012 ? », TTU,‎ 30 septembre 2008 (consulté le 29 juillet 2011)
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  25. World Military Aircraft Inventory. 2010 Aerospace Source Book. Aviation Week and Space Technology, January 2010
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