Classe Edgar Quinet

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Edgar Quinet
Image illustrative de l'article Classe Edgar Quinet
Le croiseur Edgar Quinet

Histoire
A servi dans Marine française
Quille posée novembre 1905
Lancement 21 septembre 1907
Armé janvier 1911
Statut retiré le 9 janvier 1930
Caractéristiques techniques
Type croiseur cuirassé
Longueur 158,20 mètres
Maître-bau 21,50 mètres
Tirant d'eau 8,30 mètres
Déplacement 13 650 tonnes
Propulsion 3 machines à vapeur (40 chaudières Niclausse)
Puissance 36 000 cv
Vitesse 23.nœuds
Caractéristiques militaires
Armement 14 x 194 mm canon 50 (mod.1902)
20 x 65 mm (canon)
8 x 47 mm
2 lance-torpilles (450 mm)
Rayon d'action 11 000 milles à 10 nœuds
Autres caractéristiques
Équipage 859 à 892 (officiers, officiers mariniers, quartiers maîtres et matelots)
Chantier naval BrestDrapeau de la France France

La dernière classe de croiseur cuirassé français dans la marine française fut la classe Edgar Quinet. Elle résultait du développement du Ernest Renan.
La ceinture de blindage de 90 à 170 mm allait de 1.40 m sous la flottaison à 2.30 m au-dessus. Le pont supérieur avait un blindage de 20 à 34 mm et le pont inférieur de 45 à 65 mm. Les tourelles d'artillerie étaient protégées par un blindage de 150 mm.

Classe Edgar Quinet[modifier | modifier le code]

Nom Lancement Service effectif Fin de carrière Photo
Edgar Quinet 21 septembre 1907 Janvier 1911 Echoué le 9 janvier 1930 Armoured cruiser Edgar-Quinet.png
Waldeck-Rousseau 4 mars 1908 Août 1911 retiré en 1936 Dreanoughts Waldeck Rousseau.jpg

Carrière du Edgar Quinet[modifier | modifier le code]

Il porte le nom de Edgar Quinet (1803-1875), écrivain, historien et homme politique français.

L'Edgar Quinet est affecté à la 1° division légère en Méditerranée de 1912 à 1919. Durant la première guerre mondiale, il est en opération de blocus sur le canal d'Otrante en 1914, puis au Monténégro et Tunisie en 1915. En 1916, il participe à l'occupation de Corfou, puis à l'évacuation de l'armée serbe. Il est basé à Malte à la fin du conflit.

En 1920, il devient le navire-amiral de la 1° division légère, formée avec le Waldeck-Rousseau et l'Ernest Renan. En 1922, il est mis en réserve à Toulon et il devient navire-école d'application en remplacement du Jeanne d'Arc.

Le 4 janvier 1930, il s'échoue au Cap Blanc en Algérie. Il finit par se briser et coule le 9 janvier 1930. Il n'y a aucune perte humaine à déplorer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Source[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire des bâtiments de la flotte de guerre française de Colbert à nos jours, Tome II, 1870-2006, LV Jean-Michel Roche, Imp. Rezotel-Maury Millau, 2005.[1]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]