Cheilly-lès-Maranges

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Cheilly-lès-Maranges
Cheilly-lès-Maranges et ses vignes
Cheilly-lès-Maranges et ses vignes
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Arrondissement d'Autun
Canton Canton de Couches
Intercommunalité Communauté de communes Des Monts et des Vignes
Maire
Mandat
Marc Labulle
2014-2020
Code postal 71150
Code commune 71122
Démographie
Gentilé Cheillyssois
Population
municipale
510 hab. (2011)
Densité 73 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 53′ 46″ N 4° 40′ 18″ E / 46.8961111111, 4.6716666666746° 53′ 46″ Nord 4° 40′ 18″ Est / 46.8961111111, 4.67166666667  
Altitude Min. 216 m – Max. 400 m
Superficie 7 km2
Localisation

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Cheilly-lès-Maranges

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Cheilly-lès-Maranges

Cheilly-lès-Maranges est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire et la région Bourgogne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géographie de la Bourgogne.

La commune de Cheilly-lès-Maranges est située dans la vallée des Maranges, dans le département de la Saône-et-Loire à la limite du sud de la Côte-d'Or.

Villages, hameaux, lieux-dits, écarts[modifier | modifier le code]

(liste non exhaustive)

Accès et transport[modifier | modifier le code]

Cheilly-lès-Maranges est situé à moins d'un kilomètre du département de la Côte-d'Or, Santenay est situé à deux kilomètres et Chagny est situé à sept kilomètres. La commune comprend le village de Cheilly ainsi que le hameau de Mercey, et est traversée par les routes départementales D133, D143, et D974.

La halte SNCF de Cheilly-lès-Maranges est desservie par des trains régionaux à destination de Chagny et Chalon-sur-Saône d'une part, Saint-Léger-sur-Dheune et Montchanin d'autre part.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Village viticole, dans un paysage vallonné. Les coteaux du village (exposé sud/sud-est) ne suivent pas l'alignement de la Côte de Beaune, mais ils en possèdent la même origine et nature géologique[1]. Les sols sont de type argilo-calcaire et plus particulièrement légers et caillouteux[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Pont de Santenay (vers 1850)
sur la Cozanne
Canal du Centre et voie verte cyclable à Cheilly-lès-Maranges

(vue en direction de Saint-Léger-sur-Dheune)

La commune est traversée au nord par la rivière de la Cozanne qui se jette dans la Dheune à l'est de la commune. Le Canal du Centre traverse aussi la commune à l'entrée du village.

Climat[modifier | modifier le code]

Climat tempéré à légère tendance continentale avec des étés chauds et des hivers froids[2], avec une amplitude thermique assez importante entre ces deux saisons. Les précipitations sont assez hétérogène sur l'année, avec un mois de mai le plus pluvieux de l'année. Le vent qui souffle une partie de l'année est la bise.

Valeurs climatiques de Dijon et Mâcon, car Cheilly-lès-Maranges est situé entre ces deux villes.

Dijon

Pour la ville de Dijon (316 m), les valeurs climatiques jusqu'à 1990 :

Relevés Dijon ????-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1 0,1 2,2 5 8,7 12 14,1 13,7 10,9 7,2 2,5 −0,2 6,3
Température moyenne (°C) 1,6 3,6 6,5 9,8 13,7 17,2 19,7 19,1 16,1 11,3 5,6 2,3 10,5
Température maximale moyenne (°C) 4,2 7 10,8 14,7 18,7 22,4 25,3 24,5 21,3 15,5 8,6 4,8 14,8
Précipitations (mm) 49,2 52,5 52,8 52,2 86,3 62,4 51 65,4 66,6 57,6 64,2 62 732,2
Source : Infoclimat : Dijon (????-1990)[3]


Mâcon

Pour la ville de Mâcon (216 m), les valeurs climatiques de 1961 à 1990 :

Relevés Mâcon 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,6 0,7 2,5 5,2 8,9 12,3 12,4 13,9 11,1 7,5 2,9 0,1 6,6
Température moyenne (°C) 2,1 4 6,8 10 13,9 17,5 20,1 19,4 16,4 11,7 6 2,7 10,9
Température maximale moyenne (°C) 4,9 7,3 11,1 14,8 18,9 22,8 25,7 24,9 21,7 15,9 9,1 5,3 15,2
Précipitations (mm) 66,3 60,9 58,7 69,4 85,9 74,7 58,1 77,1 75,7 71,7 72,7 70,4 841,4
Source : Infoclimat : Mâcon (1961-1990)[4]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Sampigny-lès-Maranges Dezize-lès-Maranges Santenay)
(Côte-d'Or)
Rose des vents
Saint-Sernin-du-Plain N Chassey-le-Camp
Chamilly
O    Cheilly-lès-Maranges    E
S
Dennevy Saint-Gilles

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom de Cheilly est dérivée de la forme gauloise du "sol pierreux", kal-jo, qui a donné en français caillou, mais aussi la chaille. Cette racine chaille apparait par ailleurs dans les noms de Chailly-sur-Armançon en côte d'Or ou Chailley dans l'Yonne, ainsi que dans les nombreux dérivés du type Chaillou ou Chailleuse fréquents en Bourgogne occidentale[5]. De ce fait, les différentes dénominations de Cheilly ont été par le passé Chesly, Chailly, Chailley , cheeillyo, Chaeilleyo, chaaliaco, Chaulleio, Chaaillei, chailleum en latin, conservant avec d'autres villages la forme écrite ou sonore "y", "ey", "é", témoin d'un passé celtique et gallo-romain où la villa rustica a donné naissance à un bourg ou un hameau.

Le 4 juillet 1895, le conseil municipal de Dezize, commune des Maranges, demande à changer son nom en Dezize-lès-Maranges, au motif d'éviter la confusion avec Decize situé dans la Nièvre[6]. Le changement de nom d'une commune est du ressort du Conseil d'État sur proposition du Ministre de l'Intérieur, sur la base d'un dossier constitué de la demande du conseil municipal, de l'avis du sous-préfet, de l'avis du conseil général, et enfin du rapport détaillé du préfet[7]. L'administration a donc demandé l'avis du conseil municipal de Cheilly.
Le Conseil municipal de Cheilly, par délibération du 19 février 1897, émit un avis défavorable au motif que la plus grande partie des Maranges est située sur la commune de Cheilly[6]. Par lettre du 28 octobre 1897, le sous-préfet d'Autun a alors demandé au Conseil municipal de Cheilly de bien vouloir reconsidérer sa décision.
Finalement, dans sa séance du 9 février 1898, le Conseil municipal de Cheilly donna un avis favorable à la condition expresse que Cheilly prenne également le nom de Cheilly-lès-Maranges[6]. Ainsi l'autorisation fut donnée le 4 septembre 1898, pour les communes de Cheilly et Dezize, avec avis favorable du Conseil d'État, par le Président de la République Émile Loubet.
Quelques semaines plus tard, le conseil municipal de Sampigny, commune située aussi dans les Maranges, fit sa demande le 17 novembre 1898 et a été autorisée, par décret du 29 octobre 1899 à prendre le nom de Sampigny-les-Maranges[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et antiquité[modifier | modifier le code]

L'occupation de la région proche est très ancienne et date au moins de la période néolithique. À deux kilomètres, sur le plateau de Chassey-le-Camp, on retrouve des traces d'installations sédentaires de paysans venus du midi de la France. La production culturelle de cette population a donné son nom à une culture du néolithique moyen, le chasséen.

Moyen Âge et Renaissance[modifier | modifier le code]

En 954, l'existence de Cheilly est avérée par un acte de Lothaire, avant-dernier roi carolingien, qui exempte d'impôt un dénommé Willenco (Guilain) et ses fils Widoni (Guy) et Norduino (Nordin) sur des biens dans le hameau de « Cheilly sur la Dheune[8] ».

En 1253, Gautier, sire de Chaulleio, chevalier, tient en fief du duc Hugues IV de Bourgogne ce qu'il a aux villes de Cheilly et de Santenay et dépendances, tant en forteresses qu'en justice[6].

En 1291, Pernel de Montenteaume, damoiseau, fils de Pierre de Montenteaume, chevalier, tient en fief du duc Robert II de Bourgogne, la maison forte de Marceium (Mercey), paroisse de Cheilly[6].

En 1300, Robert Fusot, baron de Chaudenay, fait une fondation en faveur de l'église de Chagny, mais meurt dans l'année. Il laisse tous ses biens à son beau-frère Jean Pitois, seigneur de Monthelie, Couchet, Chaudenay, Chassagne, Cheilly et Cromey. La maison forte de Cheilly lui appartient. Il s'en dessaisit en faveur de Guillaume de Sampigny qui devient ainsi seigneur de Cheilly[6].

En 1366, Guillaume de Sampigny, écuyer, tient du duc Philippe II le Hardi ce qu'il a à Santenay, ainsi que la moitié de la muraille de la maison forte avec ses dépendances et droits de justice, l'autre moitié de la muraille et dépendances de la Motte de Cheilly est tenue en fief par Marguerite de Navilly, dame de Tailly, à cause de son douaire et au nom de ses enfants, Robert et Jehan de Bichey[6].

De même, Étienne dit Ruffin, damoiseau, tient du duc sa maison fortifiée située à Marceyo (Mercey), paroisse de Cheilly.

En 1372, Guillaume de Sampigny vend terre et droits à la grand-mère de Nicolas Rolin qui ultérieurement en héritera. Après lui les terres et droits de Cheilly et autres lieux, vont se transmettre aux descendants par les femmes. Seront successivement seigneurs des lieux, les familles d'Epinac, de Pernes, Touloujon, et enfin Choiseul[6].

Le 27 avril 1462, un accord est passé entre les héritiers de Nicolas Rolin pour sa succession, et Guillaume Rolin, sire de Beauchamp, reçoit ainsi les maisons et seigneuries de Cheilly[6].

Période moderne[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, Cheilly faisait partie du Bailliage de Beaune, de l'Archiprêtré de Couches et du Diocèse d'Autun.

Le 6 février 1790, la commune fit partie du canton de Dezize, sous le nom de Cheilly Mussey et le Moulin. Elle fut rattachée au Canton de Couches le 17 frimaire an X (30 novembre 1801)[6].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

S'il y avait autrefois une activité économique diversifiée notamment composée d'une bonnèterie et d'une usine à plâtre, mais aussi de plusieurs bouchers, de boulangers, de charbonniers, de charrons, d'épiciers, d'un perruquier, de sabotiers, de tailleurs de vêtements et de fabricants de tissus, ainsi que de maçons, charpentiers, menuisiers, scierie, tonnellerie, ferronnerie et nombre de cafés, la ville ne comptait plus à la fin du XXe siècle qu'une unique boucherie-charcuterie, un boulanger, et une épicerie.

Cheilly comptait aussi quelques fermes qui ont toutes disparu désormais.

Création de l'AOC maranges en 1989[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 mars 2008 Jean-Pierre Longeras   Instituteur à la retraite
mars 2008 en cours Marc Labulle   formateur à la fonction publique
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 510 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
654 747 666 851 915 896 870 871 898
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
917 990 980 948 912 964 937 879 876
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
897 858 770 682 604 576 543 513 464
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
433 417 385 367 394 439 484 497 510
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède une école maternelle et une école primaire. Le collège se trouve à Chagny.

Santé[modifier | modifier le code]

Médecin, infirmière et pharmacie les plus proches se trouvent à Santenay (21). L'hôpital se trouve à Chalon-sur-Saône.

Sports[modifier | modifier le code]

Le rugby à XV par l'intermédiaire du club de rugby de la commune qui évolue en promotion d'honneur du championnat de Bourgogne et le tennis peuvent être pratiqués dans la commune. Le village possède un terrain de rugby et des courts de tennis.

Cultes[modifier | modifier le code]

Catholique à l'église du village.

Vie associative[modifier | modifier le code]

Il y a 14 associations dans le village : Blaise et Compagnie, Association pour l'histoire de Cheilly, Bibliothèque, La joyeuse pétanque, OCCM Rugby, Club de l'amitié Cheilly/Santenay, Société de secours mutuel Saint-Vincent, Société de secours mutuel Saint-Louis, Société de chasse, Comité des fêtes, Tennis Club et Vieilles soupapes des Maranges.

Économie[modifier | modifier le code]

Il y a dans cette commune : un bureau de Poste, un café, une boucherie et quelques gîtes. Le village possède quelques artisans : une entreprise de géothémie-aérothermie-clim, un jardinier-paysagiste et un plombier. La principale activité dans cette commune est représentée par la viticulture, avec la présence d'une dizaine de viticulteurs :

Domaine France Dessauge Domaine Christian Roy
Domaine Philippe Roy Domaine Sandrine Beauvais
Domaine Berger-Rive Gérard & Fils Domaine Jean-François Bouthenet
Domaine Marc Bouthenet Domaine Pierre Bresson
Domaine Château de Mercey Domaine Chevrot et Fils

Vignoble[modifier | modifier le code]

Article détaillé : AOC Maranges.

Ce village fait partie de l'appellation Maranges créée le 23 mai 1989, comprenant en tout 162 hectares dont 83 en appellation premier cru[12] et exploité presque exclusivement en vin rouge (cépage Pinot noir).

La production viticole sur 122 ha dont 42 ha classés en premier cru comprend aussi les AOC bourgogne hautes côtes de beaune, bourgogne aligoté, et crémant de bourgogne.

Bien que l’aire de production soit située dans le département de Saône-et-Loire, Cheilly-lès-Maranges fait partie intégrante de la Côte de Beaune.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Civils


Religieux
  • Église paroissiale Saint-Pierre du XIIIe siècle, interdite en 1830. On y voit plusieurs litres aux armes des Choiseul du XVIIIe siècle, seigneurs du lieu: « d' azur à la croix d'or, cantonnée de dix-huit billettes du même », recensement à l'inventaire général MH le 22 mai 2003.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Site du BIVB : Maranges
  2. André Dominé : Le vin, « La Bourgogne », p. 181.
  3. Archives climatologiques mensuelles - Dijon (????-1990)
  4. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1961-1990)
  5. Gérard Taverdet, Noms de lieux de Bourgogne, Editions Bonneton, Paris, 1994 ((ISBN 2862531634)).
  6. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Page sur l'histoire de Cheilly-lès-Maranges (Association pour l'histoire de Cheilly)
  7. Circulaire ministérielle du 15 mai 1884 no 469, pour l'application de la loi municipale du 5 avril 1884
  8. M.G. Delannoy, « Saint Loup de la Salle Histoire d'un village bourguignon », dans Trois Rivières, no 54, 2000, Groupe d'études historiques de Verdun-sur-le-Doubs.
  9. [1] Passion vin : Page sur les Maranges
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  12. Le Figaro et La revue du vin de france (2008) : Vins de France et du monde (Bourgogne : Côte de Beaune), page sur L'appellation, p.  18


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le Figaro et La Revue du Vin de France : Les vins de France et du monde (20 volumes), no 11 (Côtes de Beaune), 96 pages, Édité par La société du Figaro, Paris 2008, (ISBN 978-2-8105-0054-3)
  • Histoire de Cheilly et Mercey, Édité par l'Association pour l'Histoire de Cheilly, mars 2002.