Givry (Saône-et-Loire)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Givry.
Givry
Entrée et église
Entrée et église
Blason de Givry
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Chalon-sur-Saône
Canton Givry
(chef-lieu)
Intercommunalité Le grand Chalon
Maire
Mandat
Juliette Méténier-Dupont
2014-2020
Code postal 71640
Code commune 71221
Démographie
Population
municipale
3 694 hab. (2011)
Densité 142 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 46′ 59″ N 4° 44′ 37″ E / 46.7830555556, 4.74361111111 ()46° 46′ 59″ Nord 4° 44′ 37″ Est / 46.7830555556, 4.74361111111 ()  
Altitude Min. 181 m – Max. 447 m
Superficie 26,03 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Givry

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Givry

Givry est une commune française, située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne. Chef-lieu de canton. Ses habitants s'appellent les Givrotins. Givry est une petite ville réputée pour ses monuments historiques et pour ses vins.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Situé en Bourgogne, dans le département de la Saône-et-Loire, à environ dix kilomètres au nord-ouest de Chalon-sur-Saône, ce chef-lieu de canton compte trois hameaux viticoles : Cortiambles, Poncey et Russilly.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Mellecey Dracy-le-Fort Rose des vents
Saint-Denis-de-Vaux
Jambles
Saint-Désert
N Châtenoy-le-Royal
Saint-Rémy
O    Givry    E
S
Granges La Charmée

Liste des noms des chemins[modifier | modifier le code]

A[modifier | modifier le code]

  • Place d'Armes et des Combattants
  • Rue Armand Caillat
  • Rue de l'Arcy
  • Rue de l'Amandier
  • Rue des Arbonnières

B[modifier | modifier le code]

  • Chemin de la Brulée
  • Rue de Beaune
  • Rue de la Barrraude
  • Rue des Barbouillères
  • Rue des Berges
  • Rue du Bois
  • Rue du Bois Carré
  • Rue du Bois Chevaux

C[modifier | modifier le code]

  • Avenue de Chalon
  • Chemin du Charollois
  • Clos Henri IV
  • Rue Courtépée
  • Rue de Cluny
  • Rue de Corchevraux
  • Rue de Cras
  • Rue de la Côte chalonnaise
  • Rue de la Croisette
  • Rue de la Croix Vernier
  • Rue des Cèdres
  • Impasse des Cytises
  • Rue du Cellier aux Moines
  • Rue du Champ NALOT
  • Rue du Clos du Roy
  • Rue du Clos Marolle
  • Rue du Clos Salomon
  • Rue des Champs Fleuris

D[modifier | modifier le code]

  • Rue de Dracy
  • Rue Denon

E[modifier | modifier le code]

Chemin des Écoudres

  • Impasse Ez Quart
  • Place de l'Église
  • Rue des Érables
  • Rue Emiland Gauthey

F[modifier | modifier le code]

  • Impasse de Fontaine Couverte
  • Route de la Forêt
  • Rue des Faussilons
  • Rue du Farlan
  • Rue du Four

G[modifier | modifier le code]

  • Chemin de Grêbille
  • Chemin de Grillot
  • Chemin de la Grande-Fontaine
  • Route de Givry
  • Rue de la Gare
  • Rue des Grandes-Vignes
  • Rue des Grillons
  • Rue Georges-Bizet
  • Rue Georges-Clemenceau
  • Rue Gounod

H[modifier | modifier le code]

J[modifier | modifier le code]

  • Jardins de Simplecour
  • Rue de Jambles

L[modifier | modifier le code]

  • Rue des Lauriers
  • Rue Léocadie CZYZ

M[modifier | modifier le code]

  • Avenue de Mortières
  • Boulevard de Metz
  • Chemin du Meulenot
  • Impasse des Murgers
  • Chemin des Montots
  • Rue des Mouillères
  • Rue des Mûres
  • Rue Maurice Ravel

O[modifier | modifier le code]

  • Rue de l'Orcène
  • Rue des Oiseaux

P[modifier | modifier le code]

  • Chemin du Poirier Chanut
  • Impasse Plante Verjus
  • Rue de la Planchette
  • Place de la Poste
  • Rue de Pré Beau
  • Rue des Passereaux
  • Rue des Pins
  • Rue du Pied du Cloud
  • Rue du Puits Bréchet
  • Rue Pasteur

R[modifier | modifier le code]

  • Impasse de la Ronge
  • Impasse Rachigné
  • Route de Russilly
  • Rue de la République
  • Rue du Raisin

S[modifier | modifier le code]

  • Boulevard de Strasbourg
  • Boulevard Saint-Martin
  • Impasse de Sauges
  • Rue de Sauges
  • Rue de Saulgeot
  • Rue de Simplecour
  • Rue Servoisine

T[modifier | modifier le code]

  • Rue des Tamarix
  • Rue des Tanneries
  • Rue des Tilles

V[modifier | modifier le code]

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Situé à proximité des grands axes de circulation, à 13 kilomètres de l'autoroute A6 (Chalon-sur-Saône), à 10 kilomètres des voies ferrées Paris-Lyon-Marseille, à 15 kilomètres du TGV (Le Creusot), à 3 kilomètres de la Route Nationale 80 Chalon-Moulins.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Ce village viticole est bordé au sud-est par la forêt communale et à l'ouest par le vignoble de la côte chalonnaise et les chaumes. Le vignoble est implanté sur des versants au sous-sol calcaire, sur des sols argilo-calcaires, et exposé au sud/sud-est.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Orbise passe dans cette commune. On y trouve un étang nommé Étang de Fontaine-Couverte. La commune dispose d'une station d'épuration, la Station d'épuration Givry-Russilly.

Climatologie[modifier | modifier le code]

C'est un climat tempéré à légère tendance continentale avec des étés chauds et des hivers froids[1], avec une amplitude thermique assez importante entre ces deux saisons. Les précipitations sont assez hétérogènes sur l'année, avec un mois de mai le plus pluvieux de l'année. Le vent qui souffle une partie de l'année est la bise. Les gelées tardives sont peu fréquentes sur le village en général. Il y a bien quelques lieux-dits où les risques de gelées sont plus importants (on parle de zones gélives). De violents orages peuvent s'abattre sur la commune, parfois mais peu souvent, avec de la grêle.

Valeurs climatiques de Dijon et Mâcon, Givry étant situé entre ces deux villes.

Dijon

Pour la ville de Dijon (316 m), les valeurs climatiques jusqu'à 1990 :

Relevés Dijon ????-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1 0,1 2,2 5 8,7 12 14,1 13,7 10,9 7,2 2,5 −0,2 6,3
Température moyenne (°C) 1,6 3,6 6,5 9,8 13,7 17,2 19,7 19,1 16,1 11,3 5,6 2,3 10,5
Température maximale moyenne (°C) 4,2 7 10,8 14,7 18,7 22,4 25,3 24,5 21,3 15,5 8,6 4,8 14,8
Précipitations (mm) 49,2 52,5 52,8 52,2 86,3 62,4 51 65,4 66,6 57,6 64,2 62 732,2
Source : Infoclimat : Dijon (????-1990)[2]


Mâcon

Pour la ville de Mâcon (216 m), les valeurs climatiques de 1961 à 1990 :

Relevés Mâcon 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,6 0,7 2,5 5,2 8,9 12,3 12,4 13,9 11,1 7,5 2,9 0,1 6,6
Température moyenne (°C) 2,1 4 6,8 10 13,9 17,5 20,1 19,4 16,4 11,7 6 2,7 10,9
Température maximale moyenne (°C) 4,9 7,3 11,1 14,8 18,9 22,8 25,7 24,9 21,7 15,9 9,1 5,3 15,2
Précipitations (mm) 66,3 60,9 58,7 69,4 85,9 74,7 58,1 77,1 75,7 71,7 72,7 70,4 841,4
Source : Infoclimat : Mâcon (1961-1990)[3]


Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

La fondation de la ville remonte à l'époque gallo-romaine. La vigne arrive à l'époque des conquêtes romaines. Des restes d'amphores ont été trouvés dans le vignoble et le village. L'empereur romain Domitien ordonne en 92 l'arrachage partiel des vignes dans le Midi et en Bourgogne afin d’éviter la concurrence[4]. Probus annule cet édit en 280[5]. À partir du VIe siècle, les vins de cette commune jouissent d'une haute réputation[6].

Moyen Âge et Renaissance[modifier | modifier le code]

La chapelle de Notre-Dame, fondée à la fin du XIIIe siècle par Jacques Doyen, est dotée, dès cette époque, d'un luminaire pour lequel Guillemette de Cortiambles, veuve en 1297 de Josserand, chevalier en 1268, marié en 1277 (père Pentecôte de Cortiambles en 1254), donne six deniers pour une torche à l'élévation (1299). Étienne Doyen vend une vigne à Givry en 1238 à Jeanne, veuve de Mayhulot, homme de l'évêque. Les enfants de Laurent Doyen vendent à l'évêque de Chalon, en 1322, deux ouvrées de vigne à Cortiambles.

Les fortifications de la ville datent du Moyen Âge (XIIIe siècle)[7]. Au Moyen Âge, le vignoble se développe sous l'influence des religieux de Chalon-sur-Saône, Cluny ou la Ferté. Le cellier aux moines est bâti. L'église St Martin de Cortiambles est construite dans la 1re moitié du XIIe siècle. Aux XIIIe siècle, l'évêque de Chalon possède des biens dans cette commune. En 1371, Philippe le Hardi dont l'épouse, Marguerite III de Flandre possède le château de Germolles situé à quelques kilomètres du village, fait apprécier le vin de Givry à son beau-père (le comte de Flandre). La cour pontificale, installée à Avignon, en fait, dès le milieu du XIVe siècle, une consommation conséquente, et multiplie les achats à Givry. À la fin du XIVe siècle, Eustache Deschamps, chante le vin de Givry dans ses œuvres.

Henri IV

Période moderne[modifier | modifier le code]

Claude Courtépée, ainsi que les viticulteurs du village, racontent que le roi Henri IV en aurait fait son vin préféré[6]. À cette même époque, la commune est ravagée par les guerres de religion[7].

À partir du XVIIIe siècle, se construit un très bel ensemble architectural, exceptionnel pour une cité de la taille de Givry. L'église de Russilly date de 1768. L'Hôtel de ville est construit de 1759 à 1771. L'église Saint-Pierre et Saint-Paul de Givry est édifiée de 1772 à 1791 par Émiland Gauthey. La Fontaine aux Dauphins est terminée en 1776 sur les plans des architectes Emiland Gauthey et Thomas Dumorey. Pendant ce même siècle, la commune de Givry est considérée comme le centre viticole du chalonnais[6].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Sous l'empire, Givry possède environ 350 hectares de vignes. La halle ronde est édifiée de 1825 à 1830. À la fin du XIXe siècle, alors que les vins de la Côte chalonnaise sont déjà très estimés par les experts, la crise du phylloxéra ruine le vignoble. Les ceps malades sont arrachés. On replante des plants américains résistants sur lesquels sont greffés les cépages bourguignons.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Lors de la libération de la France pendant la Seconde Guerre mondiale, à partir du 3 septembre 1944, les allemands se retranchent sur Givry et le 5 septembre des combats ont lieu entre les alliés et les soldats allemands[8]. Léocadie Czyz, une jeune polonaise parvient a passer cette ligne de combat et atteint Saint-Gengoux-le-National[9]. Là-bas, elle prévient le capitaine Oster et lui fournit des renseignements sur les nids de résistance ennemie et sur les itinéraires d'accès[9]. Les alliés, grâce à ces précieux renseignements, battent les Allemands et libèrent Givry[9].

La qualité des vins est reconnue par l'attribution de l'Appellation d'origine contrôlée (AOC) : Givry en 1946[10] et Bourgogne-Côte chalonnaise en 1990[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Givry est un toponyme qui a les mêmes origines que Gevrey-Chambertin. Les formes les plus anciennes, Gibriacus (630) et Gebriacus (850), suggèrent un anthroponyme gallo-romain Gabrius - du celte gabros (chèvre) - avec le suffixe -acum, indiquant la possession[12].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Givry

Les armes d’Givry se blasonnent ainsi[13] :

d'azur à la gerbe d'or liée de gueules

Ces armes sont celles de Givry au moins depuis le XVIIIe siècle[14].

Blason - Porche de l'Hôtel de Ville côté intérieur ville

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Givry est une commune qui vote dans beaucoup d'élections à droite. Depuis 1997, la droite est arrivé en tête dans 15 élections et la gauche dans 5 élections[15],[16],[17],[18],[19],[20],[21],[22],[23],[24],[25],[26],[27],[28],[29],[30],[31],[32],[33]. En 2008 lors des élections municipales, la gauche (Daniel Villeret) l'emporte malgré l'égalité des voix avec la droite (Philippe Cherpion), mais gagnante au bénéfice de l'âge moyen de la liste[34]. Cette victoire dans ce bastion historique de la droite[35] est en partie due à une désunion de la droite avec deux listes au premier tour[34]. Mais en 2014, la droite avec Juliette Méténier-Dupont en tête de liste remporte les élections municipales (60,93%) contre le maire sortant (39,07%)[36].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Givry dépend de la sous-préfecture de Saône-et-Loire à Chalon-sur-Saône. Le conseil municipal est composé de 27 membres conformément à l’article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[37]. À l'issue des élections municipales de 2014, Juliette Méténier-Dupont a été élu maire de la commune[38].

Liste des Maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1799 1821 P.J. Brest    
1821 1830 L. Dupuis    
1830 1832 G. Daumas    
1832 1840 J.B. Prat    
1840 1851 F.X. Daumas    
1851 1852 B.A. Adenot    
1852 1854 F.X. Daumas    
1854 1869 B.A. Perrault    
1869 1870 E. Meulien    
1870 1879 F. Vachet    
1879 1908 J.B. Limonier    
1908 1930 A. Mangematin    
1930 1939 F. Bulle    

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945   G. Tremeau    
1946 1959 F. Bulle    
1959 1979 J.B. Farizy    
1979 1983 A. Perroux    
1983 1984 A. Lumpp    
1984   F. Barjon    
1985 1989 M. Moreau    
1989 1995 M. Moreau    
1995 2001 M. Moreau    
mars 2001 2008 Patrick Savoy UMP  
mars 2008 2014 Daniel Villeret PS  
mars 2014 en cours Juliette Métenier-Dupont DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Canton et intercommunalité[modifier | modifier le code]

Cette commune est le chef-lieu de ce canton, comptant 12 057 habitants en 2007. En intercommunalité, ce village fait partie du Grand Chalon. Pierre Voarick est conseiller général de ce canton depuis 1998.

Instance judiciaire et administrative[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, la commune dépend aussi[Quoi ?] de la commune de Chalon-sur-Saône qui possède un tribunal d'instance et un tribunal de grande instance, d'un tribunal de commerce et d'un conseil des prud'hommes. Pour le deuxième degré de juridiction, elle dépend de la cour d'appel et de la cour administrative d'appel de Dijon[39].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Oppenheim (Allemagne)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Le registre paroissial de Givry[modifier | modifier le code]

Givry possède le plus ancien vieil État civil ou registre paroissial de France. Ce livre de comptes, tenu par les prêtres du lieu, répertorie les redevances, les baptêmes, les mariages et les sépultures entre 1303 et 1357 (ainsi que les sommes encaissées lors de ces cérémonies)[40]. Celui-ci est déposé à l’Hôtel de ville.

Les 42 premiers folios contiennent des copies de lettres et des listes de redevances à partir de 1303. À partir du folio 43 et jusqu’au folio 83 sont consignés les mariages, regroupés par période (de Pâques 1336 à Pâques 1357) et les décès, le plus souvent avec une date précise (de février 1334 à novembre 1348). Les années ne se suivent pas en ordre chronologique et plusieurs périodes sont manquantes. Le registre ne permet qu’une estimation grossière de la population.

Mais il renseigne particulièrement sur les ravages de la Peste noire de 1348. Jusqu'en juillet 1348, 4 à 5 décès par mois au plus sont enregistrés, soit une trentaine par an. Mais on en compte 620 entre le 28 juillet et le 19 novembre 1348[41], soit autant de morts en 4 mois que pendant les 20 années précédentes. Le 10 septembre 1348, on compte 24 décès, presque autant qu’en une année. Par contre, plus aucun mariage n’est enregistré du début de l’épidémie jusqu'à la fin de l'année, alors qu'on en célèbre 42 entre le 14 janvier et le 24 février 1349[42].

De 1793 à nos jours[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 694 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 692 2 582 2 644 2 648 2 694 2 901 2 938 2 906 3 071
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 091 3 046 3 118 2 961 2 957 2 979 2 773 2 609 2 534
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 616 2 418 2 160 1 992 1 905 1 946 1 899 1 870 2 065
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
2 225 2 200 2 560 3 125 3 340 3 596 3 668 3 678 3 694
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2004[44].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramides des âges[modifier | modifier le code]

Equipements ou services[modifier | modifier le code]

Une poste, trois banques, un office du tourisme (nommé Office du Tourisme Givry Côte chalonnaise), un trésor public, un Centre de Première Intervention (Pompiers)...

Santé[modifier | modifier le code]

Il y a dans cette commune : cinq médecins, un chirurgien-urologue, trois dentistes, trois gynécologues, trois infirmières, trois kinésithérapeutes, un orthophoniste, un psychologue, un sophrologue-graphologue, un vétérinaire. Sont également en service deux pharmacies et une maison médicale. Le Centre Hospitalier se trouve sur Chalon-sur-Saône.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Givry est située dans l'académie de Dijon. L'enseignement public consiste en une école maternelle, une école primaire et un collège (le Petit Prétan). L'enseignement privé est représenté par l'établissement nommé Notre-Dame de Varanges (niveau primaire et secondaire). Les lycées les plus proche sont à Chalon-sur-Saône.

Sports, activités[modifier | modifier le code]

Match de rugby entre le RC Givry et Baumes-les-Dames en 2013

Un club de football, en entente depuis 2008 avec le village de Saint-Désert (nom : US Givry Saint-Désert), avec 3 équipes seniors, évoluant en 2012-2013, en 2e division de district du pays saônois (11e division nationale) pour l'équipe première, en 3e division de district pour l'équipe B et en 4e division de district pour l'équipe C. Des équipes de jeunes existent aussi.

Un club de rugby à XV (Rugby Club Givry) qui évolue en 2012-2013 en 1er-2e série de Bourgogne.

Un club de volley (Volley-Ball Givry Côte chalonnaise), qui a évolué quelques saisons en Nationale 3, dans la fin des années 1990.

Les autres sports sont représentés par un club de tennis (Tennis-Club Givry), un club de judo (Judo Club de Givry), un club de VTT (VTT Givry), un club de badminton (Badminton Givry Club), un club nommé le Givry Srarlett Club, un club d'aïkido (Givry Aïkido), un club de boxe (Givry Boxe Thai Boran), un club de cyclisme (David Angels)...

Il existe aussi un acroparc et un parc de loisirs, dans la forêt de Givry.

La 6e étape du Tour de France 2007 entre Semur-en-Auxois et Bourg-en-Bresse passe par Givry[45].

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Le Grand Chalon gère la collecte de la commune. Il y a une collecte hebdomadaire des ordures ménagères. La commune possède également une déchèterie faisant partie aussi des déchèteries du Grand Chalon.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique en alternance avec d'autres paroisses.

À Givry même, 4 églises:

  • St Pierre-St Paul, au Bourg.
  • St Martin (hameau de Poncey).
  • St Martin (hameau de Cortiambles).
  • L'église de Russilly

Associations[modifier | modifier le code]

Il y a de très nombreuses associations dans ce village (environ 80), comme par exemple : A.G.L.A.E, l'Association des musiciens de Givry, le Comité de Jumelage, le Comité des Fêtes, le Foyer de l'Age d'Or, l'Harmonie Municipale, les Musicaves, Pêche et loisirs, l'Union des Producteurs de Givry et Syndicat...

Économie[modifier | modifier le code]

Une des rues principale de la ville

La population de Givry augmente régulièrement, la commune étant un site résidentiel fort prisé. Tournée vers le tourisme, la ville est traversée par la voie verte et offre également aux amoureux de la nature de nombreux sentiers balisés. De très nombreux commerces sont implantés dans le village avec plusieurs restaurants, bars, un supermarché, deux supérettes, deux bureaux de tabac-presse, deux boulangeries, un boucher-charcutier... Il y a également beaucoup d'artisans. La viticulture amène aussi sa part à l'économie du village avec un grand nombre de viticulteurs implantés sur la commune.

Vignoble[modifier | modifier le code]

Bouteille de Givry.
Vignes
Vue de Givry et d'une partie du vignoble
Article détaillé : Givry (AOC).

Le vin d'appellation Givry est un des fleurons de la Côte chalonnaise. De tout temps, le vin du terroir givrotin a fait le régal des Grands de ce monde. Sur cette superficie on retrouve :

  • 224 hectares de vins rouges[46].
  • 41 hectares de vins blancs[46].

Pour la proportion appellation "Villages/1er Cru" :

  • Premiers Crus : 110 hectares dont 100 hectares de vins rouges et 10 hectares de vins blancs[46].
  • Villages : 155 hectares dont 120 hectares de vins rouges et 35 hectares de vins blancs[46].

Le terroir fournit essentiellement des vins rouges (pinot noir) mais les blancs (chardonnay) sont aussi bien présents. De l'harmonie entre climat, sols et cépages, sont issus des vins réputés.

Quantitativement, la production de Givry donne :

  • 10 190 hectolitres de vins rouges dont 4 595 hectolitres de premiers crus[10].
  • 2 085 hectolitres de vins blancs dont 470 hectolitres de premiers crus[10].

Quelques producteurs de l'appellation : Domaine Joblot, Domaine François Lumpp, Domaine Pierre Ducret, Domaine Guillemette et Xavier Besson, Domaine Ragot, Domaine Desvignes, Le Clos Salomon, Domaine Michel Sarrazin et Fils, Domaine Tatraux, Domaine Parize, Domaine Vincent Lumpp, Domaine Mouton, Domaine Deliance...

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tourisme en Saône-et-Loire.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville
Halle ronde
Fontaine aux Dauphins

L'Hôtel de ville[modifier | modifier le code]

Construit de 1759 à 1771 dans une ancienne porte de la ville, est l'œuvre de Gauthey et Dumorey. Classée depuis 1931, la mairie de Givry figure parmi les plus beaux hôtels de ville de France. À l’étage, se trouve la grande salle où se tenaient les assemblées communales. Malgré le déménagement de la mairie dans d'autres locaux, cette salle est toujours utilisée pour les réunions du conseil municipal et les célébrations de mariages. Givry possède un document exceptionnel, appelé « le plus vieil État civil ou registre paroissial de France » (voir "Démographie - Le registre paroissial de Givry", plus haut).

L'église St Pierre et St Paul de Givry[modifier | modifier le code]

Située en dehors des remparts, sur l'emplacement d'une ancienne église qui s'écroulait au XVIIIe siècle, édifiée de 1772 à 1791, est l'œuvre d'Émiland Gauthey, l'ingénieur du Canal du Centre. Construite en pierre de Givry (rouge-rosé à l'extérieur et blanche à l'intérieur), l'église est orientée au sud, car les habitants voulaient une belle entrée sur la route. Elle apparaît comme un bâtiment peu commun dans cette région où prédomine le style roman. Le néoclassicisme trouve ici sa pleine illustration à travers les formes pyramidales, les frontons et les coupoles. Le clocher qui repose sur un simple porche carré est percé de quatre ouvertures à colonnes avec sur chaque face un fronton circulaire, et porte deux cloches. Sa flèche pyramidale culmine à 47 mètres du sol.

La halle ronde[modifier | modifier le code]

Située au centre de la ville, est originellement un marché aux grains. Cet édifice de forme circulaire, dû à l'architecte chalonnais Narjoux, a été édifié de 1825 à 1830.

Fontaine aux Dauphins[modifier | modifier le code]

Située près de la Halle ronde, la Fontaine aux Dauphins, classée, n'a pris sa forme actuelle qu'en 1776, grâce au talent des architectes Gauthey et Dumorey. La vasque semi-circulaire, la coquille Saint Jacques (style Louis XV) et les deux dauphins sont surmontés par une pyramide gravée de 11 signes du zodiaque et d'une méridienne.

Une deuxième fontaine avec la Fontaine du dauphin (Boulevard de Verdun), œuvre de Narjoux, a été édifiée en 1829.

L'église St Martin de Cortiambles[modifier | modifier le code]

Du bel édifice roman, l'église St Martin de Cortiambles, construite dans la 1re moitié du XIIe siècle, ne subsistent que deux travées : l'une qui supporte le clocher, et l'autre flanquée de 2 chapelles ajoutées au XVe siècle par les seigneurs locaux. L'abside, la nef et la sacristie ont été démontées à la fin du XIXe siècle. La flèche du clocher, de forme pyramidale, culmine à 22 m au-dessus du chœur. Depuis 1997, cette ancienne église paroissiale des hameaux est heureusement en restauration.

L'église de Russilly[modifier | modifier le code]

Cette église date de 1768, n'est pas l'église primitive des lieux. Cette dernière se trouvait à 300 mètres à l'ouest du village. Aujourd'hui à l'emplacement de l'église primitive se trouve la Croix de l'ancienne église de Russilly. L'église actuelle de Russilly à un transept, voûté d'arêtes, est surmonté d'un petit clocher carré. Le chœur, plat, est voûté en berceau. À l'intérieur, des pierres tumulaires datent des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles. La couverture en laves a hélas été remplacée par des tuiles.

Lavoir de Cortiambles[modifier | modifier le code]

Lavoir à impluvium de Cortiambles

À Cortiambles, se trouve un lavoir très original à impluvium (1829) classé monument historique.

Autres[modifier | modifier le code]

  • À Russilly un charmant four à pain (1829) à toit de laves.
  • À Poncey, on peut admirer d’anciennes maisons de caractère du XVIIe siècle ainsi qu’une église pittoresque entourée de vignes.

La voie verte[modifier | modifier le code]

La Voie Verte est le lieu idéal pour pratiquer la marche, le vélo ou le roller. Cette ancienne voie ferrée a été transformée en itinéraire sécurisé pour les sorties familiales ou sportives.

Événements[modifier | modifier le code]

Défilé de la Saint Vincent
Fabienne Thibeault à la Saint Vincent 2012
  • Marché chaque jeudi matin.
  • Chine et brocante en plein air chaque premier dimanche du mois.
  • La Halle ronde est devenue un lieu d'expositions d'art et de produits régionaux pendant la période estivale.
  • Le troisième week-end de janvier : fête de Saint-Vincent. Messe, apéritif dans un domaine viticole, nouveau gardien de la statue de saint Vincent, puis banquet à la salle des fêtes avec l'intronisation des nouveaux chevaliers du cep d'Henri IV par la Confrérie des vignerons de saint Vincent.
  • Le premier week-end d'avril, l'Union des producteurs des vins de Givry organise à la Halle ronde son traditionnel marché aux vins de Givry.
  • Fin juin, le festival Les Musicaves allie les saveurs de la musique aux plaisirs de la gastronomie et de la dégustation de vins.
  • Fin juillet a lieu la fête champêtre de Russilly.
  • Le premier week-end de septembre, durant deux jours, a lieu Givry en fête, anciennement appelé "La fête de la vigne".

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. André Dominé : Le vin, « La Bourgogne », p. 181.
  2. Archives climatologiques mensuelles - Dijon (????-1990)
  3. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1961-1990)
  4. Marcel Lachiver, op. cit., p. 37-38.
  5. Henri Cannard : AOC Mercurey, Le vignoble d'hier, p.  27.
  6. a, b et c Hubert Duyker (édition "Fernand Nathan") : Grands vins de Bourgogne, Givry, p.  152.
  7. a et b La Saône-et-Loire : Les 573 communes, Givry, p.  103.
  8. Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs, Givry, p.  44.
  9. a, b et c Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs, Givry, p.  45.
  10. a, b et c Site de présentation de l'appellation Givry
  11. Site du BIVB
  12. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968.
  13. Banque de blason, sur newgaso.fr
  14. D'après Brian Timms
  15. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 28 mars 2011, Canton de Givry, p. 9.
  16. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 21 mars 2011, Canton de Givry, p. 10.
  17. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 22 mars 2010, Canton de Givry, p. 8.
  18. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 15 mars 2010, Canton de Givry, p. 7.
  19. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 8 juin 2009, Canton de Givry, p. 7.
  20. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 11 juin 2007, Canton de Givry, p. 18.
  21. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 18 juin 2007, Canton de Givry, p. 20.
  22. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 7 mai 2007, Canton de Givry, p. 18.
  23. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 23 avril 2007, Canton de Givry, p. 19.
  24. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 14 juin 2004, Canton de Givry, p. 4.
  25. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 29 mars 2004, Canton de Givry, p. 10.
  26. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 22 mars 2004, Canton de Givry, p. 10
  27. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du mardi 23 mars 2004, Canton de Givry, p. 8.
  28. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 10 juin 2002, Canton de Givry, p. 16.
  29. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 17 juin 2002, Canton de Givry, p. 14.
  30. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 22 avril 2002, Canton de Givry, p. 14.
  31. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 14 juin 1999, Canton de Givry, p. 4.
  32. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 23 mars 1998, Canton de Givry, p. 6.
  33. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 26 mai 1997, Canton de Givry, p. 24.
  34. a et b Le Journal de Saône-et-Loire, édition du lundi 17 mars 2008, supplément sur les municipales, Givry, p.  3.
  35. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du lundi 17 mars 2008, supplément sur les municipales, Givry, p.  1.
  36. Cahier spécial Le Journal de Saône-et-Loire du 24 mars 2014, Municipales 2014, p.  5
  37. « nombre des membres du conseil municipal des communes », sur Legifrance (consulté le 4 septembre 2011)
  38. Laurent Guillaumé, « Givry : appelez la madame le maire », sur Info-Chalon.com,‎ 28 mars 2014 (consulté le 29 mars 2014)
  39. « Annuaire des juridictions », sur le site du ministère de la justice (consulté le 4 septembre 2011)
  40. Lex, Léonce Enregistrement des décès et des mariages au XIVe siècle, Bibliothèque de l’école des chartes, Tome 51, 1890, p. 376-378. Aussi [1].
    Gras, P. Le registre paroissial de Givry (1334-1357) et la peste noire en Bourgogne ou [2], Bibliothèque de l’école des chartes, Tome 100, 1939, p. 295-308.
    Guillemant, Jean-Philippe Le registre de Givry.
  41. La liste s’interrompt après le 19 novembre, le vicaire ayant probablement été atteint à son tour.
  42. Gras, 1939, op.cit.
  43. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  44. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  45. Site du Tour de France, page sur l'itinéraire de la 6e étape du Tour de France 2007, consulté le 6 juillet 2011.
  46. a, b, c et d Bourgogne Aujourd'hui no 78, p.  34.
  47. Site du Journal de Saône-et-Loire, commémorations des 60 ans de la libérations de Givry, consulté le 16 février 2011


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  * Office de tourisme de Chalon et Givry Côte chalonnaise
  * Animation en Côte chalonnaise