Saint-Denis-de-Vaux

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Saint-Denis-de-Vaux
Vue du village
Vue du village
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Chalon-sur-Saône
Canton Givry
Intercommunalité Le grand Chalon
Maire
Mandat
Fabienne Saint-Arroman
2014-2020
Code postal 71640
Code commune 71403
Démographie
Population
municipale
285 hab. (2011)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 47′ 47″ N 4° 41′ 54″ E / 46.7963888889, 4.6983333333346° 47′ 47″ Nord 4° 41′ 54″ Est / 46.7963888889, 4.69833333333  
Altitude Min. 230 m – Max. 431 m
Superficie 3,71 km2
Localisation

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Saint-Denis-de-Vaux

Saint-Denis-de-Vaux est une commune française, située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne. Les habitants sont appelés les Dionysiens et Dionysiennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située en Bourgogne, dans le département de la Saône-et-Loire, à environ 13 kilomètres de Chalon-sur-Saône. C'est un village viticole de la Côte Chalonnaise, faisant partie de la vallée des Vaux.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Jean-de-Vaux Saint-Martin-sous-Montaigu Rose des vents
Barizey N Mellecey
O    Saint-Denis-de-Vaux    E
S
Jambles Givry

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Le village est situé à proximité des grands axes de circulation, à 16 kilomètres de l'autoroute A6 (Chalon-sur-Saône), à 10 kilomètres des voies ferrées ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles et 18 kilomètres de LGV Sud-Est (TGV) (Le Creusot) et à 6 kilomètres de la route nationale 80 Chalon-Moulins. Le village est aussi desservi par la ligne D du réseau Zoom des transports en commun du Grand Chalon.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune, essentiellement viticole, s'étend dans un paysage vallonné. Le vignoble a été implanté sur des sols où se sont déposés les sédiments marno-argilo-calcaires des mers jurassiques (230 à 135 millions d'années). L'altitude du village varie entre 230 et 431 mètres.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Il y a une rivière, l'Orbise qui borde le village sur 75 mètres de sa rive droite.

Climat[modifier | modifier le code]

C'est un climat tempéré à légère tendance continentale avec des étés chauds et des hivers froids[1], avec une amplitude thermique assez importante entre ces deux saisons. Les précipitations sont assez hétérogènes sur l'année, avec un mois de mai le plus pluvieux de l'année. Le vent qui souffle une partie de l'année est la bise. Les gelées tardives sont peu fréquentes sur le village en général. Il y a bien quelques lieux-dits où les risques de gelées sont plus importante (on parle de zones gélives). De violents orages peuvent s'abattre sur la commune avec rarement de la grêle.

Valeurs climatiques de Dijon et Mâcon, car Saint-Denis-de-Vaux est situé entre ces deux villes.

Dijon

Pour la ville de Dijon (316 m), les valeurs climatiques jusqu'à 1990 :

Relevés Dijon ????-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1 0,1 2,2 5 8,7 12 14,1 13,7 10,9 7,2 2,5 −0,2 6,3
Température moyenne (°C) 1,6 3,6 6,5 9,8 13,7 17,2 19,7 19,1 16,1 11,3 5,6 2,3 10,5
Température maximale moyenne (°C) 4,2 7 10,8 14,7 18,7 22,4 25,3 24,5 21,3 15,5 8,6 4,8 14,8
Précipitations (mm) 49,2 52,5 52,8 52,2 86,3 62,4 51 65,4 66,6 57,6 64,2 62 732,2
Source : Infoclimat : Dijon (????-1990)[2]


Mâcon

Pour la ville de Mâcon (216 m), les valeurs climatiques de 1961 à 1990 :

Relevés Mâcon 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,6 0,7 2,5 5,2 8,9 12,3 12,4 13,9 11,1 7,5 2,9 0,1 6,6
Température moyenne (°C) 2,1 4 6,8 10 13,9 17,5 20,1 19,4 16,4 11,7 6 2,7 10,9
Température maximale moyenne (°C) 4,9 7,3 11,1 14,8 18,9 22,8 25,7 24,9 21,7 15,9 9,1 5,3 15,2
Précipitations (mm) 66,3 60,9 58,7 69,4 85,9 74,7 58,1 77,1 75,7 71,7 72,7 70,4 841,4
Source : Infoclimat : Mâcon (1961-1990)[3]


Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Il a été retrouvé lors des fouilles au début du XXe siècle dans la grotte des Teux Blancs un biface de type acheuléen prouvant que l'homme a séjourné dans cette caverne, du moins temporairement[4]. Il a été également découvert des sépultures d'un cimetière mérovingien dans ce village[4].

Moyen Âge et Renaissance[modifier | modifier le code]

Au XIIIe siècle, l'évêque Girard de la Roche de Beauvoir acquit presque tous les fonds de la seigneurie de Saint-Denis de Vaux[5]. Sanctus Dyonisius in Vallibus est mentionné au XIIe siècle dans le cartulaire de l'évêché d'Autun; le village est alors le siège d'un prieuré de bénédictions qui a droit de justice[4].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Pendant les dernières années du XVe siècle, aux XVI et XVIIe siècle les catastrophes comme la famine, la peste, les gelées tardives, la sécheresse, les inondations et les passages de gens d'armes se sont abattues sur le village[6].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1812, le vignoble représentait 206 hectares, plantés en gamay blanc et noir, mais en 1879, le phyloxera a presque entièrement détruit le vignoble implanté sur la commune[7]. À la fin du XIXesiècle, le village comptait deux exploitants de carrière, deux maçons, un forgeron, un sabotier, deux cordonniers, deux épiciers-merciers, un loueur d'alambics, un bouilleur d'eaux-de-vie, trois aubergistes, deux voituriers et une société musicale[8].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Dans les années 1920-1930, il est recensé deux aubergistes, un bouilleur d'eaux-de-vie, un receveur-buraliste-tabac, un tonnelier, un maçon, un voiturier-messager et un garde champêtre[8]. Le 3 mai 1944, lors de la Deuxième Guerre mondiale, les Allemands perquisitionnent une ferme du village où ont séjourné des maquisards, puis incendient cette ferme et arrêtent deux personnes qui seront déportées par la suite[9].

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Depuis 2002, par l'intermédiaire du regroupement pédagogique intercommunal, la commune voit ses enfants scolarisés dans une des quatre communes, le village lui-même, Saint-Mard-de-Vaux, Saint-Jean-de-Vaux et Barizey[9]. En janvier 2004, la commune a rejoint la communauté d'agglomération de Chalon Val de Bourgogne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Saint-Denis-de-Vaux est une commune qui vote majoritairement à droite. Depuis 1997, la droite est arrivée en tête dans 14 élections, la gauche dans 9 élections, le centre dans une et l'extrême-droite dans une aussi[10],[11],[12],[13],[14],[15],[16],[17],[18],[19],[20],[21],[22],[23],[24],[25],[26],[27],[28].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Saint-Denis-de-Vaux dépend de la sous-préfecture de Saône-et-Loire à Chalon-sur-Saône. Le conseil municipal est composé de 11 membres conformément à l’article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[29]. À l'issue des élections municipales de 2014, Fabienne Saint-Arroman a été réélue maire de la commune[30].

Listes des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 en cours Fabienne Saint Arroman UMP  
Les données manquantes sont à compléter.

Canton et intercommunalité[modifier | modifier le code]

Cette commune fait partie du canton de Givry, comptant 12 057 habitants en 2007. En intercommunalité, ce village fait partie du Grand Chalon. Pierre Voarick est conseiller général de ce canton depuis 1998.

Instance judiciaire et administrative[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, la commune dépend aussi[Quoi ?] de la commune de Chalon-sur-Saône qui possède un tribunal d'instance et un tribunal de grande instance, d'un tribunal de commerce et d'un conseil des prud'hommes. Pour le deuxième degré de juridiction, elle dépend de la cour d'appel et de la cour administrative d'appel de Dijon[31].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 285 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
324 406 396 350 259 360 343 337 346
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
344 369 362 359 359 402 423 400 375
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
364 343 290 236 215 203 222 184 215
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
178 175 190 194 204 245 261 285 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2004[33].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramides des âges[modifier | modifier le code]

École

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Denis-de-Vaux est située dans l'académie de Dijon. Il existe une école primaire en regroupement pédagogique intercommunal avec les communes de Saint-Mard-de-Vaux, Saint-Jean-de-Vaux et Barizey. Le collège le plus proche est situé à Givry et les lycées les plus proche à Chalon-sur-Saône.

Sports, loisirs[modifier | modifier le code]

La randonnée, la chasse.

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de docteur, pas de pharmacie, pas de kinésithérapeute, pas de dentiste dans ce village. Les plus proches se trouvent à Givry, Mercurey ou Mellecey. Le centre hospitalier se trouve à Chalon-sur-Saône.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Le Grand Chalon gère la collecte de la commune. Il y a une collecte hebdomadaire des ordures ménagères.

Économie[modifier | modifier le code]

La viticulture avec la présence de cinq domaines viticoles (Domaine Laugerotte-Gunia, GAEC Duchesne, Domaine de l'Évêché, Domaine Landré et Domaine Le Meix de la Croix)[34]. Il y a de nombreux gîtes dans le village, une Maison d'Hôtes et de Table d'Hôtes, et aussi une entreprise de travaux publics[35].

Vignes

Vignoble[modifier | modifier le code]

Ce village viticole produit les appellations Bourgogne Côte Chalonnaise (vin rouge et vin blanc), Bourgogne (vin rouge, vin blanc, vin rosé), Bourgogne Passetougrain (vin rouge), Bourgogne Aligoté, Crémant de Bourgogne (vin effervescent) ainsi que l'AOC Coteaux Bourguignons.

Église

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique en alternance avec d'autres paroisses.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Denis du XIXe siècle[5].
  • Une Vierge de Pitié du XVIe siècle[5].
  • Maisons anciennes[5].
  • Ruines d'un monastère[5].
  • Une croix de carrefour sculptée, située chemin de Jambles, de 1662[5] classée MH.
  • Cimetière, monuments aux morts.
  • Mairie, salle des fêtes, école.

Galerie photos[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marie-Anne Trémeau-Böhm, Givry et ses environs, éditions JPM, 2005, 400 p. (ISBN 2-84786-036-3)
  • La Saône-et-Loire. Les 573 communes, éditions Delattre, Granvilliers, 2006, 255 pages, (ISBN 2-915907-23-4)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. André Dominé : Le vin, « La Bourgogne », p. 181.
  2. Archives climatologiques mensuelles - Dijon (????-1990) Consulté le 17 décembre 2008
  3. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1961-1990) Consulté le 17 décembre 2008
  4. a, b et c Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs, Saint-Denis-de-Vaux, p.  313.
  5. a, b, c, d, e et f La Saône-et-Loire : Les 573 communes (page sur Saint-Denis-de-Vaux), p.  179.
  6. Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs, Saint-Denis-de-Vaux, p.  314.
  7. Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs, Saint-Denis-de-Vaux, p.  316.
  8. a et b Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs, Saint-Denis-de-Vaux, p.  317.
  9. a et b Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs, Saint-Denis-de-Vaux, p.  318.
  10. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 28 mars 2011, Canton de Givry, p. 9.
  11. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 21 mars 2011, Canton de Givry, p. 10.
  12. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 22 mars 2010, Canton de Givry, p. 8.
  13. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 15 mars 2010, Canton de Givry, p. 7.
  14. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 8 juin 2009, Canton de Givry, p. 7.
  15. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 11 juin 2007, Canton de Givry, p. 18.
  16. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 18 juin 2007, Canton de Givry, p. 20.
  17. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 7 mai 2007, Canton de Givry, p. 18.
  18. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 23 avril 2007, Canton de Givry, p. 19.
  19. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 14 juin 2004, Canton de Givry, p. 4.
  20. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 29 mars 2004, Canton de Givry, p. 10.
  21. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 22 mars 2004, Canton de Givry, p. 10
  22. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du mardi 23 mars 2004, Canton de Givry, p. 8.
  23. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 10 juin 2002, Canton de Givry, p. 16.
  24. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 17 juin 2002, Canton de Givry, p. 14.
  25. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 22 avril 2002, Canton de Givry, p. 14.
  26. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 14 juin 1999, Canton de Givry, p. 4.
  27. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 23 mars 1998, Canton de Givry, p. 6.
  28. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 26 mai 1997, Canton de Givry, p. 24.
  29. « nombre des membres du conseil municipal des communes », sur Legifrance (consulté le 4 septembre 2011)
  30. Le Journal de Saône-et-Loire, édition Chalon du 2 avril 2014, p. 11
  31. « Annuaire des juridictions », sur le site du ministère de la justice (consulté le 4 septembre 2011)
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  34. Annuaire Pages jaunes de Saône-et-Loire, 2010, Vins, p.  608.
  35. Annuaire Pages blanches de Saône-et-Loire, 2010, Saint-Denis-de-Vaux, p.  734.


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