Bugatti Type 251

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Bugatti T251

Bugatti Type 251

Bugatti Type 251

Présentation
Équipe Automobiles Bugatti
Constructeur Drapeau de la France Bugatti
Année du modèle 1956
Concepteurs Gioachino Colombo
Spécifications techniques
Châssis Tubulaire avec réservoirs latéraux
Suspension avant Ressorts hélicoïdaux / Essieu rigide
Suspension arrière Ressorts hélicoïdaux / Essieu rigide
Nom du moteur Bugatti 2.5
Cylindrée 2 496 cm3
Configuration 8 cylindres en ligne
2 arbres à cames en tête
4 carburateurs Weber double corps
Orientation du moteur transversale
Position du moteur central arrière
Boîte de vitesses transversale accolée au moteur
Nombre de rapports 5 + MA
Système de freinage freins à tambour (disques initialement prévus)
Poids 750 kg
Dimensions Empattement : 2186 mm
Pneumatiques Englebert
Histoire en compétition
Pilotes Drapeau de la France Maurice Trintignant
Début Grand Prix automobile de France 1956
Courses Victoires Pole Meilleur tour
1 0 0 0
Championnat pilote nc

Chronologie des modèles (1955 à 1956)

La Bugatti Type 251 est le dernier modèle de voiture de Grand-Prix de la marque Bugatti, conçue par Roland Bugatti, fils cadet d'Ettore Bugatti. Elle est construite à 2 exemplaires de 1955 à 1956[1].

Historique[modifier | modifier le code]

En 1951, après la disparition de Jean Bugatti en 1939, puis d'Ettore Bugatti en 1947, Roland Bugatti et Pierre Marco, ancien pilote et fidèle collaborateur de l'usine, tentent de poursuivre l'aventure Bugatti sans succès[2]. Ils n'ont pas le génie de leurs deux prédécesseurs.

En 1956, une dernière tentative de « come-back » en compétition échoue avec cette Bugatti Type 251 dessinée par Gioachino Colombo. La Bugatti T251 est engagée au Grand Prix de France. Maurice Trintignant se qualifie dix-huitième. En début de course, Trintignant remonte en treizième position mais abandonne au dix-huitième des soixante-et-un tours, commande d'accélérateur grippée[3]. Ce sera la seule apparition en Grand Prix de ce modèle, Pierre Marco mettant peu après un terme à un projet ayant coûté plus de soixante millions de francs de l'époque[1].

En 1963, la marque et l'usine Bugatti sont revendues au constructeur français Hispano-Suiza.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Pierre Ménard, « Bugatti 251 », Automobile historique, no 43,‎ décembre 2004, p. 72
  2. (fr) « Bugatti Type 251 », sur Histomobile (consulté le 28 juillet 2009)
  3. Christian Moity, « Bugatti 251 », Revue L'Automobile, no 371,‎ mai 1977

Liens externes[modifier | modifier le code]

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