Boydell Shakespeare Gallery

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La Boydell Shakespeare Gallery (novembre 1786) est une initiative du graveur et éditeur John Boydell qui souhaitait développer une école anglaise de peinture historique. Boydell avait entrepris de produire une édition illustrée des œuvres complètes de William Shakespeare, mais la galerie d’exposition londonienne qui exposait les projets originaux s’avéra le volet le plus populaire de toute l’entreprise.

Après avoir connu une éclipse au XVIIe siècle, le théâtre de Shakespeare était redevenu très populaire dans l'Angleterre du XVIIIe siècle, comme en témoignaient les nombreuses mises en scène de ses pièces et les œuvres d’art qu’elle inspirait. Désireux d’exploiter cet engouement du public, Boydell décida d’imprimer une édition luxueuse du dramaturge élisabéthain illustrée par des artistes britanniques dont elle ferait connaître le talent. George Steevens, connu pour ses compétences dans l'édition des œuvres de Shakespeare, fut le maître d’œuvre de cette publication qui s’étala de 1791 à 1803.

Les journaux se passionnèrent pour la construction du bâtiment de l’architecte George Dance, à Pall Mall, qui allait servir de galerie d’exposition. Boydell engagea des peintres de renom comme Joshua Reynolds. L’in-folio contenant les gravures reste à ce jour le seul témoignage durable de l’entreprise. En effet, les retards provoquèrent des critiques et pour hâter la parution, Boydell confia de nombreuses illustrations à des artistes de moindre talent, ce qui suscita beaucoup de déception. Incapable de faire face à ses créanciers, Boydell finit par se défaire de la galerie en organisant une loterie.

Le projet[modifier | modifier le code]

Le prospectus accompagnant la souscription lancée par Boydell[2]

Le projet de Boydell comportait trois volets : une édition illustrée des œuvres complètes de William Shakespeare, un recueil in-folio de gravures d’après les tableaux commandés à des peintres de renom pour illustrer l’édition et enfin une galerie d’exposition, ouverte au public, dans laquelle seraient présentées ces œuvres originales[3].

L’idée d’une nouvelle édition des pièces de Shakespeare était née au cours d’un repas dans la résidence de Josiah Boydell, neveu de John, vers la fin 1786[4], comme en attestent plusieurs documents[5] qui ont permis de reconstituer à peu près la liste des invités et la façon dont le projet fut discuté. Les noms des invités donne une idée des relations que Boydell s’était faites dans le milieu artistique. Il y avait là Benjamin West, peintre officiel de Georges III; le célèbre portraitiste Georges Romney; le libraire George Nicol ; le poète William Hayley; l'érudit John Hoole, traducteur du Tasse et d’Aristote, Daniel Braithwaite, secrétaire du postmaster general et mécène de peintres tels que Romney ou Angelica Kauffmann. La plupart des documents mentionnent aussi la présence du peintre Paul Sandby[6].

Boydell pensait qu’une telle publication pourrait lancer une école de peinture britannique consacrée à la peinture historique. Dans la préface, il explique qu’il voulait « amener cet art à maturité et instaurer une école anglaise de peinture historique[7]. » Un des documents qui figurent au dossier et que Josiah avait utilisé pour récupérer l’argent impayé par les clients à la mort de Boydell explique ses motivation :

« [Josiah déclara] qu’il avait voulu laver l’opprobre dont les critiques étrangers chargeaient cette nation, disant qu’elle n’avait aucun génie pour la peinture historique. Il dit qu’il était persuadé en raison de ses propres succès dans la gravure que les artistes anglais n’avaient besoin que de stimulation et d’un sujet d’inspiration convenables pour exceller dans ce genre ; Il se chargeait de trouver la façon de les stimuler si on lui fournissait un sujet digne d’attention ; Monsieur Nicol répondit qu’il existait un sujet national capable de faire l’unanimité et prononça le nom de Shakespeare. La proposition fut reçue avec des acclamations de la part de John Boydell et des autres convives[8]. »

Aussi noble et désintéressée qu'eût été l’intention proclamée de Boydell de promouvoir la peinture historique en Grande-Bretagne, ce fut la perspective de voir les gravures publiées et leurs œuvres reproduites à de multiples exemplaires qui fédéra les artistes autour du projet[9].

Les premiers succès de la galerie Shakespeare incitèrent de nombreux artistes à réclamer la paternité du projet. Henry Fuseli affirma que son projet de plafond peint (inspiré de la Chapelle Sixtine) représentant des œuvres de Shakespeare avait donné l'idée à Boydell de la galerie[10] James Northcote prétendit que sa Mort de Wat Tyler et son Meurtre des princes dans la tour avaient été l'élément déclencheur[11]. Selon Winifred Friedman, spécialiste de la galerie Boydell, il est plus probable que Boydell ait été influencé par les conférences publiques données par Joshua Reynolds devant la Royal Academy, défendant la suprématie du genre historique[12].

La logistique fut un véritable casse-tête. Boydell et Nicol voulaient une édition illustrée en plusieurs volumes, mais ils avaient également l’intention de publier et de vendre séparément les gravures au format in-folio. Il fallut trouver un endroit où exposer les tableaux d’après lesquels seraient exécutées les gravures. Le financement de la publication des volumes se fit grâce à une campagne de souscription  : les souscripteurs étaient invités à payer une partie de la somme, et le reste à la réception. Cette pratique, encore rare à l’époque, était nécessaire au vu du coût (350 000 livres sterling) engagé[13]. La galerie d’exposition ouvrit en 1789 avec 34 tableaux ; 33 autres s’y ajoutèrent en 1790 lors de la publication des premières gravures. Le dernier volume de l'édition et l’in-folio contenant les gravures furent publiés en 1803. Entre temps Boydell avait décidé qu’il serait plus rentable de publier certaines gravures uniquement dans l'in-folio plutôt que dans le corps du texte, ce qui explique pourquoi les deux séries ne sont pas identiques[14].

Les journaux publièrent des annonces[15]. Ces textes cherchaient à convaincre les acheteurs potentiels qu’ils pouvaient agir en mécènes des arts et des lettres. Les souscripteurs furent en majorité des bourgeois londoniens aisés. Selon Edmund Malone, éditeur d’une édition rivale, « avant même que le projet soit finalisé et les statuts publiés, près de six cent personnes avaient versé leur souscription et s’étaient engagées à acheter une série de livres et de gravures qui devait leur revenir à chacun au moins à quatre vingt dix guinées. Or dans cette liste, il n’y avait pas plus d’une vingtaine de noms connus[16]. »

L'édition des œuvres complètes et l’in-folio de gravures[modifier | modifier le code]

projet de Richard Westall pour Ophélie gravé par J. Parker

La « magnifique et exacte » édition de Shakespeare entreprise en 1786 était l’objectif principal de Boydell. Pour lui, la galerie et l’in-folio contenant les gravures n’étaient que des effets mineurs de ce grand projet[17]. Dans l’avertissement qui servit de préface au premier volume, Nicol écrivit : « splendeur et magnificence, jointes à l’exactitude textuelle, étaient les objectifs principaux de cette édition[18]. » Chaque volume avait belle allure avec ses pages dorées sur tranche, vierges de notes de bas de page, une nouveauté par rapport aux éditions savantes qui l’avaient précédées. Les pièces de théâtre étaient précédées d’une page de titre et d’une liste des personnages. Boydell ne regardait pas à la dépense. Il engagea deux typographes professionnels, William Bulmer et William Martin, qui inventèrent une nouvelle police de caractères pour cette édition. Nicol explique dans la préface que les deux hommes « installèrent un atelier d’imprimerie et de fonte pour fabriquer les caractères mobiles ; et même une fabrique pour produire l’encre[19]. » Boydell décida également de réaliser l’impression sur du papier Whatman de qualité supérieure[20]. Les illustrations étaient tirées à part et l’acheteur décidait s’il voulait qu’elles soient intégrées ou retirées de son édition. Les premiers tomes des « Œuvres dramatiques » furent publiés en 1791 et les derniers en 1805[21].

Boydell était chargé de la partie artistique et George Steevens, l’éditeur en chef, était lui responsable de l’exactitude du texte. Selon Evelyn Venner, spécialiste de l'édition Boydell, Steevens était au départ « un ardent défenseur du projet » mais il se rendit rapidement compte qu’en tant qu’éditeur du texte il n'était que la cinquième roue du carrosse « loin derrière les peintres, les imprimeurs et les graveurs[22]. » Il fut également déçu par la qualité des gravures mais garda cette opinion pour lui-même afin de ne pas nuire aux ventes[22]. Steevens, qui avait déjà publié deux éditions complètes de Shakespeare, ne fut pas chargé de réaliser une troisième version du texte ; il se contenta de choisir dans ces deux éditions les versions qui devaient être imprimées. Il en résulta une version hybride que Wenner décrit en ces termes :

« Les trente six œuvres, imprimées à partir des textes établis par Isaac Reed ou Edmund Malone, forment trois groupes : (1) Cinq pièces sont fondées sur le texte de Reed de 1785 avec de nombreuses corrections fondées sur le texte de Malone de 1790 ; (2) Le Roi Lear et six autres pièces sont fondées sur le texte de Malone de 1790 avec des passages qui s’en écartent de façon notable ; (3) Vingt-quatre pièces sont fondées sur le texte de Malone corrigé à l’aide de l'édition de Steevens de 1793[23]. »

La nouvelle édition adopta l’orthographe contemporaine du XVIIIe siècle et en cas de divergences entre versions, trancha en faveur de l'in-folio de 1623[24].

Les artistes sollicités par Boydell jouissaient tous d’une solide réputation, qu’il s’agisse de Richard Westall, Thomas Stothard (en), George Romney, Henry Fuseli, Benjamin West, Angelica Kauffmann, Robert Smirke, John Opie, Francesco Bartolozzi, Thomas Kirk et le neveu et associé de Boydell, Josiah.

L’in-folio et les volumes illustrés représentaient alors « le plus vaste projet cohérent de gravures jamais entrepris en Angleterre[25]. » Comme l’explique le collectionneur et marchand d’estampes Christopher Lennox-Boyd, « s’il n’y avait pas eu un marché pour ce genre de gravures, aucun des tableaux n’aurait été commandé et rares sont les artistes qui se seraient lancés d’eux-mêmes dans des compositions aussi complexes[26]. » Les spécialistes pensent que les artistes eurent recours à toute une variété de procédés en privilégiant la gravure au burin parce qu'elle donnait un trait net, des plaques solides et qu’elle jouissait d’une bonne réputation commerciale. Le pointillé, plus rapide et susceptible de fournir des effets d’ombre et de lumière, s’émoussait plus rapidement et les gravures étaient moins recherchées[27]. De nombreuses plaques présentent un mélange des deux techniques. Quelques spécialistes ont avancé l’idée que certains graveurs avaient pu avoir recours à la manière noire et l’aquatinte[28], thèse réfutée par Lennox-Boyd ; celui-ci affirme qu’un examen minutieux des gravures permet de dire qu’aucun de ces deux procédés n’apparaît, ce qui est logique étant donné qu’ils ne se prêtaient absolument pas à ce genre d’entreprise. La manière noire donnait des plaques qui s’usaient rapidement et l’aquatinte était un procédé trop nouveau à l’époque pour que, selon lui, Boydell ait pu trouver un nombre suffisant de graveurs capables de maîtriser le procédé[26]. La plupart des graveurs engagés par Boydell avaient une formation artistique. Bartolozzi, par exemple, était célèbre pour sa technique du pointillé[29]

Angelica Kauffmann, scène de Troilus and Cressida gravée par Luigi Schiavonetti[30]

Boydell eut en général d’excellentes relations avec ses illustrateurs. James Northcote fit l’éloge de sa générosité dans une lettre datée de 1821 où il écrivit que Boydell avait fait « plus pour le progrès des arts en Angleterre que tous les membres de l’aristocratie réunis. Il m’a payé plus libéralement que personne d’autre avant lui ; et je garderai toujours de lui un souvenir plein de respect[31]. » Boydell donna entre 105 £ et 210 £ aux peintres et entre 262 £ et 315 £ aux graveurs[32]. Joshua Reynolds, qui avait tout d’abord décliné l’offre de Boydell, finit par céder à ses instances. Boydell lui offrit carte blanche et une avance de 500 £, somme tout à fait exceptionnelle pour un artiste qui n’avait pas encore accepté de commande spécifique. Boydell lui paya en tout une somme de 1 500 £[33].

Il existe 96 illustrations dans les neuf volumes de l'édition illustrée, au moins une par pièce. Environ les deux tiers des œuvres (23 sur 36) furent illustrées par le même artiste. À eux trois, William Hamilton, Richard Westall et Robert Smirke réalisèrent les deux tiers (65) de toutes les illustrations. Ces artistes étaient aussi connus comme illustrateurs, alors que la majorité des autres artistes étaient surtout célèbres pour leurs tableaux[34]. Lennox-Boyd juge que les illustrations des textes possèdent une unité qui est absente de l'in-folio parce que les illustrateurs travaillaient dans un format qui leur était familier, ce qui n'était pas le cas des peintres et des graveurs qui participèrent à l'in-folio et pour qui ce genre de travail était une expérience nouvelle[35].

L’in-folio, intitulé A Collection of Prints, From Pictures Painted for the Purpose of Illustrating the Dramatic Works of Shakspeare, by the Artists of Great-Britain (Collection de gravures d’après les tableaux exécutés pour illustrer les œuvres dramatiques de Shakespeare par des artistes de Grande-Bretagne) (1805), devait reprendre les illustrations déjà parues dans le corps du texte, mais Boydell changea d’avis au bout de quelques années. Il pensa qu’il vendrait plus de copies de l’in-folio si les illustrations étaient différentes. Sur les 97 gravures d’après des tableaux, les deux-tiers sont de la main de dix artistes sur les 31 qui participèrent au projet. Un autre tiers est de la main de trois artistes. Il y eut en tout 31 peintres qui participèrent au projet[34].

Galerie[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • —. Collection of Prints, From Pictures Painted for the Purpose of Illustrating the Dramatic Works of Shakspeare, by the Artists of Great-Britain. Londres, John et Josiah Boydell, 1805.
  • —. The Shakespeare Gallery: A Reproduction Commemorative of the Tercentenary Anniversary, MDCCCLXIV. Londres, George Routledge and Sons, 1867.
  • Altick, Richard D. Paintings from Books: Art and Literature in Britain, 1760–1900. Columbus: Ohio State University Press, 1985. ISBN 0-8142-0380-9.
  • Boase, T.S.R. "Illustrations of Shakespeare's Plays in the Seventeenth and Eighteenth Centuries". Journal of the Warburg and Courtauld Institutes 10 (1947): 83–108.
  • Bruntjen, Sven Hermann Arnold. John Boydell (1719–1804): A Study of Art Patronage and Publishing in Georgian London. New York: Garland Publishing, 1985. ISBN 0-8240-6880-7.
  • Burwick, Frederick. "Introduction: The Boydell Shakespeare Gallery". The Boydell Shakespeare Gallery. Éd. Walter Pape and Frederick Burwick. Bottrop, Essen: Verlag Peter Pomp, 1996. ISBN 3-89355-134-4. Consulté le 11 janvier 2008.
  • Burwick, Frederick. "The Romantic Reception of the Boydell Shakespeare Gallery: Lamb, Coleridge, Hazlitt". The Boydell Shakespeare Gallery. Eds. Walter Pape and Frederick Burwick. Bottrop, Essen: Verlag Peter Pomp, 1996. ISBN 3-89355-134-4.
  • Friedman, Winifred H. Boydell's Shakespeare Gallery. New York: Garland Publishing Inc., 1976. ISBN 0-8240-1987-3.
  • Gage, John. "Boydell’s Shakespeare and the Redemption of British Engraving". The Boydell Shakespeare Gallery. Eds. Walter Pape and Frederick Burwick. Bottrop, Essen: Verlag Peter Pomp, 1996. ISBN 3-89355-134-4.
  • Hammerschmidt-Hummel, Hildegard. "Boydell’s Shakespeare Gallery and Its Role in Promoting English History Painting". The Boydell Shakespeare Gallery. Eds. Walter Pape and Frederick Burwick. Bottrop, Essen: Verlag Peter Pomp, 1996. ISBN 3-89355-134-4.
  • Hartmann, Sadakichi. Shakespeare in Art. Art Lovers' Series. Boston: L. C. Page & Co., 1901.
  • Lennox-Boyd, Christopher. "The Prints Themselves: Production, Marketing, and their Survival". The Boydell Shakespeare Gallery. Eds. Walter Pape and Frederick Burwick. Bottrop, Essen: Verlag Peter Pomp, 1996. ISBN 3-89355-134-4.
  • Merchant, W. Moelwyn. Shakespeare and the Artist. Londres, Oxford University Press, 1959.
  • Salaman, Malcolm C. Shakespeare in Pictorial Art. Ed. Charles Holme. 1916. New York: Benjamin Blom, Inc., 1971.
  • Santaniello, A. E. "Introduction". The Boydell Shakespeare Prints. New York: Benjamin Bloom, 1968.
  • Shakespeare, William, The Dramatic Works of Shakespeare. Éd. George Steevens. Londres, Shakespeare Printing Office, for John and Josiah Boydell and George W. Nicol, 1802.
  • Sheppard, F.H.W. Survey of London: Volumes 29 and 30: St James Westminster, Part 1. Londres, Athlone Press for London County Council, 1960. Consulté le 2 février 2008.
  • Sherbo, Arthur. The Achievement of George Steevens. New York: Peter Lang, 1990.
  • Wenner, Evelyn Wingate. George Steevens and the Boydell Shakespeare. Diss. George Washington University, 1951.
  • West, Shearer. "John Boydell". Grove Dictionary of Art. Éd. Jane Turner. Londres, New York: Grove/Macmillan, 1996. ISBN 1-884446-00-0. Consultée le 26 novembre 2007.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  1. Burwick, Romantic Reception, 149.
  2. "Prospectus", Collection of Prints, « the foregoing work is undertaken in Honour of SHAKSPEARE,—with a view to encourage and improve the Arts of Painting and Engraving in this Kingdom »
  3. Bruntjen, 71–72; Santaniello, 5.
  4. West, "John Boydell".
  5. La préface du recueil de gravures, par Josiah Boydell; la publicité faite pour l'édition illustrée par le libraire George Nicol; le dossier juridique après la faillite de Boydell ; un passage du journal intime de Joseph Farington ; la biographie de George Romney par son fils. Pour l’analyse de la fiabilité de ces sources, voir Friedman.
  6. Santaniello, 7.
  7. "Préface", Collection of Prints; voir Friedman, 4–5; Merchant, 69.
  8. Qtd. in Friedman, 4–5.
  9. Burwick, "Introduction", 18–19.
  10. Friedman, 25.
  11. Friedman 65.
  12. Friedman, 2.
  13. Hartmann, 58.
  14. Friedman, 84.
  15. Friedman, 85–86.
  16. Qtd. in Friedman 68–69.
  17. "Prospectus", Collection of Prints.
  18. "Advertisement", Dramatic Works of Shakespeare.
  19. "Preface", Collection of Prints; aussi Bruntjen, 102–03 et Merchant, 69.
  20. Bruntjen, 102–03.
  21. Merchant, 70–75.
  22. a et b Wenner, 46.
  23. Wenner, 134.
  24. Wenner, 146.
  25. Gage, 27.
  26. a et b Lennox-Boyd, 45.
  27. Lennox-Boyd, 45; Gage, 29.
  28. Voir Gage, 29 et Burwick, "Introduction", 20.
  29. Burwick, "Introduction", 19–20.
  30. Qtd. on Shakespeare Illustrated. Harry Rusche. Université Emory. consultée le 20 novembre 2007.
  31. Lettre à Mrs. Carey, 3 octobre 1821, cité par Hartmann, 61.
  32. Burwick, "Introduction", 19.
  33. Bruntjen, 75.
  34. a et b Boase, 96.
  35. Lennox-Boyd, 49.