Le Moustoir (Côtes-d'Armor)

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Le Moustoir
Le Moustoir (Côtes-d'Armor)
L'église Saint-Juvénal.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Intercommunalité Communauté de communes Poher communauté
Maire
Mandat
Cédric Le Moroux
2020-2026
Code postal 22340
Code commune 22157
Démographie
Gentilé Moustoirien
Population
municipale
665 hab. (2018 en diminution de 3,48 % par rapport à 2013)
Densité 45 hab./km2
Population
agglomération
14 136 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 15′ 59″ nord, 3° 30′ 03″ ouest
Altitude 104 m
Min. 98 m
Max. 192 m
Superficie 14,85 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Carhaix-Plouguer
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Rostrenen
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Le Moustoir

Le Moustoir [lə mustwaʁ] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Il ne faut pas confondre cette commune avec l'ancienne trève du Moustoir, désormais un hameau de la commune de Châteauneuf-du-Faou dans le département du Finistère.

Géographie[modifier | modifier le code]

La paroisse fait partie du territoire breton traditionnel du pays Fisel. La commune est située dans l'angle sud-ouest du département des Côtes-d'Armor (elle est limitrophe du Finistère et toute proche de la ville de Carhaix située dans ce département). Elle est limitée au sud par le Canal de Nantes à Brest qui a remplacé un ancien cours d'eau quasi disparu en raison de son aménagement.

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L'ancienne halte ferroviaire de Trébrivan - Le Moustoir.

Le finage communal correspond au versant nord de cet ancien cours d'eau et est donc en bonne partie exposé au sud. Les altitudes les plus basses (entre 113 à l'est et 102 mètres d'altitude à l'ouest) se rencontrent dans cette vallée, désormais parcourue par le Canal de Nantes à Brest, les plus hautes à la limite nord de la commune (192 mètres d'altitude près du château d'eau) ; le bourg est vers 120 mètres.

Le paysage rural traditionnel est celui du bocage avec un habitat dispersé en hameaux et fermes isolées ; le bourg était traditionnellement de très modeste importance (quelques maisons étirées le long de l'ancienne nationale 164) ; un lotissement lié à la proximité de Carhaix s'est développé un peu au nord du bourg, au lieu-dit "Lostancoat Izellan". Un hameau est dénommé "La Limite" : il est situé à la limite départementale entre les départements des Côtes-d'Armor et du Finistère.

L'ancienne RN 164 est désormais déclassée en simple départementale (RD 2164), mais elle a été remplacée par la voie express N 164 (axe routier Châteaulin - Rennes) qui traverse la partie sud de la commune. L'ancienne ligne ferroviaire à voie métrique (ligne Carhaix - Loudéac - La Brohinière du Réseau breton ; le tronçon Carhaix - Rostrenen fut mis en service en 1898 et cette voie ferrée ferma en 1967) longeait la limite nord de la commune (son emprise était toutefois sur le territoire de la commune de Trébrivan) ; elle a été remplacée par une voie verte. Le chemin de halage du canal est désormais aménagé en sentier de grande randonnée 37.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Moustoir est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Carhaix-Plouguer, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 18 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (93,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (61 %), zones agricoles hétérogènes (28,6 %), forêts (4,9 %), zones urbanisées (3 %), prairies (2,5 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Le Moustouer au XVe siècle et en 1591, La Moustoir en 1599[8].

Le nom de la commune provient du vieux mot breton moster ou mouster qui signifie « monastère » ou « abbaye »[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Le Moustoir faisait partie de la vaste paroisse de l'Armorique primitive de Maël, puis fut une trève de la paroisse de Trébrivan avant de devenir une commune indépendante lors de la Révolution française en 1790[9].

Le tunnel de l'aqueduc romain[modifier | modifier le code]

L'aqueduc romain qui prend sa source à Paule pour alimenter Vorgium (Carhaix), long de 27 km a fait l'objet d'une étude globale menée par A. Provost et L. Aubry, qui a restitué l'ensemble de son tracé. « La conduite était constituée d'un canal maçonné enduit de mortier de tuileau de teinte rose, rendu plus étanche par les morceaux de tuile pilée qui y ont été incorporés. L'aqueduc était le plus souvent couvert de dalles de schistes [ardoisiers] recouvertes d'une mince couche de terre [argileuse]. Ainsi pouvait-on facilement accéder à la conduite pour les opérations d'entretien ». Un tunnel long de 900 mètres fut foré dans le schiste à 25 mètres de profondeur sous une colline à Kervoaguel en Le Moustoir pour permettre le passage de l'eau, des puits espacés de 20 à 44 mètres ayant servi à évacuer les déblais lors du creusement du tunnel[10].

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Moyen-Âge et Temps modernes[modifier | modifier le code]

Le Moustoir était une trève de la paroisse de Trébrivan.

L'ancien fief de Lostancoët (Lostancoat), qui a laissé peu de traces dans l'histoire, a été réuni à ceux de l'Estang et de Brunault (situés en Trébrivan) ; le Charlotte de La Palluelle, fille d'Isaac de La Palluelle et de Marie-Renée de Rosmadec (elle-même fille de Sébastien II de Rosmadec et de Renée de Kerchoent) épousa Gaspard-Claude de Carbonnel, comte de Canisy (1683-1728), qui en fut donc le seigneur[11]. Une motte féodale y était encore visible vers 1900[12].

Une autre motte féodale se trouve au lieu-dit Pors an Place.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Le Moustoir en 1845 :

« Moustoir (le) ; commune formée par l'ancienne trève de Trébrivant, aujourd'hui succursale. (...) Principaux villages : le Quenven, Kermarsin, le Helesser, Kerdavid, Pen-lan-Kerdavid, Kerhon, Kerauffret, Kercmarc'h, Rudulgoat, Pors-an-Plac, Kervuluet, Kermorvan, Kerlannec, Kerpuns, Penn-lan-Taillenter, Kerleon, Leinhon. Superficie totale : 1 489 hectares, dont (...) terres labourables 961 ha, prés et pâturages 146 ha, bois 7 ha, vergers et jardins 50 ha, landes et incultes 230 ha (...). Moulins : 3 (Lost, Arcoët, à eau). La route de Rostrenen à Carhaix traverse le Moustoir dans sa partie sud et dans la direction du sud-est au nord-ouest. Géologie : schiste argileux. On parle le breton[13]. »

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts du Moustoir porte les noms de 48 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[14].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Un article du journal Paris-Midi du cite en exemple Le Moustoir, « une commune de 900 âmes » qui « en huit mois et demi a battu un record magnifique. Dans les trois-quarts d'une année, c simple village a vu naître trente petits Bretons. Et un seul décès, celui d'un vieillard, a été enregistré pendant tout de temps-là.. Voilà de la repopulation ! »[15].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le , huit jeunes résistants pris par surprise par des Allemands de la division de parachutistes Kreta, qui se dirigeait vers le front de Normandie, dans une ferme du hameau de Lamprat en Plounévézel sont successivement pendus à différents endroits entre Plounévézel et Saint-Caradec, dont l'un, Georges Le Naëlou, 22 ans, dans le bourg du Moustoir[16].

Le , au village de Leinhon, une compagnie du maquis FTP de Plévin-Paule fit un coup de main contre un dépôt d'habillement allemand.

Les convois allemands étaient souvent attaqués par les maquisards, particulièrement entre Le Moustoir et Rostrenen : par exemple le , des maquisards attaquent dans une embuscade une Mercedes allemande décapotable se rendant de Châteaulin à Rennes à 500 mètres à l'est du lieu-dit « la Pie », commune de Paule, tuant deux officiers et blessant le général Paul Mühlmann. Le , des troupes allemandes venues de Brest tentent d'en finir avec ce nid de résistants qui entre autres actions attaque régulièrement les convois allemands au lieu-dit « la Pie » en Paule, entre Carhaix et Rostrenen[17]. Les troupes allemandes subirent de fortes pertes pendant ces combats qui firent 144 victimes françaises[18] (dont 70 résistants tués pendant les combats ou fusillés, 33 résistants morts en déportation, 40 victimes civiles) dont les noms figurent sur le monument commémoratif qui se trouve sur place[19],[20].

Des agents allemands tentèrent régulièrement d'infiltrer ce maquis : d'abord un milicien, François Enet, qui fut fusillé fin par des résistants après un jugement sommaire ; puis Charles Le Luel, originaire d'Auray, engagé dans la Légion des volontaires français contre le bolchevisme, exécuté lui aussi par les résistants ; sa femme fut étranglée et son corps jeté à l'eau dans le canal de Nantes à Brest au pont de Goariva (commune du Moustoir).

Le monument aux morts du Moustoir porte les noms de 12 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale; parmi eux François Le Du, matelot canonnier à bord du Dunkerque, tué lors de l'attaque anglaise de Mers el-Kébir le  ; Albert Le Saux, caporal-chef au 2e régiment de chasseurs parachutistes a été tué à l'ennemi à Borger-Drenthe (Pays-Bas) le  ; François Auffet est mort de maladie alors qu'il était prisonnier en Allemagne ; Louise Kerespars, épouse Boudehent, âgée alors de 41 ans, a été assassinée par les Allemands le et Joseph Troadec a été fusillé par les Allemands le [14].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Joseph Maurice, garde républicain, est mort pour la France (tué à l'ennemi le en Cochinchine) pendant la Guerre d'Indochine[14].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 François Kersulec    
mars 2008 3 juillet 2020 Marie-Hélène Le Bihan DVG Cadre de santé
3 juillet 2020 En cours Cédric Le Moroux[21]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[23].

En 2018, la commune comptait 665 habitants[Note 3], en diminution de 3,48 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,42 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
750442754690797907882910930
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
862874869794849853903920911
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
901888906956928819761719644
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
576514476523549583617683666
2018 - - - - - - - -
665--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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  • La chapelle Sainte-Barbe date des XVIe siècle et XVIIIe siècle. Elle a été restaurée en 2000 ; elle possède notamment un beau retable du XVIIe siècle.
  • La chapelle de la Croix-Neuve (1819). Elle possède un retable baroque provenant d'une chapelle antérieure.
  • Le calvaire de Kerantré.
  • Le calvaire de Kerléon, érigé en 1618.
  • Le calvaire du cimetière, déplacé en 1938 dans le nouveau cimetière.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  2. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 25 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 3 mai 2021)
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 3 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. a et b « Étymologie et Histoire de Le Moustoir », sur infobretagne.com.
  9. « Le Moustoir : Histoire, Patrimoine, Noblesse (commune du canton de Maël-Carhaix) », sur www.infobretagne.com (consulté le 19 février 2017).
  10. Yves Menez et Stéphane Hingant, Fouilles et découvertes en Bretagne, Rennes Paris, Éd. Ouest-France Inrap, , 143 p. (ISBN 978-2-7373-5074-0).
  11. Comtesse du Laz, "Généalogie de la maison Jegou du Laz, avec des pièces justificatives et complémentaires", 1897, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5612573z/f183.image.r=Lostanco%C3%ABt?rk=21459;2
  12. http://www.infobretagne.com/moustoir.htm
  13. A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 2, 1845, consultable https://books.google.fr/books?id=9o8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjL3t6MuYDpAhUG3xoKHRKBCosQ6wEIKjAA#v=onepage&q=Moustoir&f=false
  14. a b et c http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=24356
  15. Journal Paris-Midi, n° du 28 mai 1923, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k47346723/f3.image.r=Moustoir?rk=128756;0
  16. Éric Rondel, Crimes nazis en Bretagne : 1941-1944, Sables-d'Or-les-Pins, Éd. Ouest & compagnie, , 255 p. (ISBN 978-2-36428-032-8, OCLC 864818964) et « À Carhaix, le martyre de neuf jeunes résistants », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 19 février 2017).
  17. http://cerp22.free.fr/Lieuxdememoire22/Mael-Carhaix/Paule%20La%20Pie%20Le%20Memorial/1l.html.
  18. « Mémorial 1939-1945 de La Pie. », sur www.memorialgenweb.org (consulté le 19 février 2017).
  19. « Monument de la Déportation et de la Résistance, La Pie en Paule », sur cerp22.free.fr (consulté le 20 février 2017).
  20. « Plaque des résistants tombés à Paule, Monument aux Morts de Paule », sur cerp22.free.fr (consulté le 20 février 2017).
  21. « Le Moustoir. Cédric Le Moroux nouveau maire de la commune », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  26. « Église Saint-Juvénal », notice no PA00089347, base Mérimée, ministère français de la Culture et son calvaire, inscrit lui aussi aux monuments historiques depuis 1926
  27. http://www.lemoustoir22.fr/accueil_le_moustoir/la_commune/historique

Liens externes[modifier | modifier le code]

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