Saint-Aubin-de-Lanquais

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Saint-Aubin-de-Lanquais
Saint-Aubin-de-Lanquais
Le village de Saint-Aubin-de-Lanquais.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Intercommunalité Communauté de communes des Portes Sud Périgord
Maire
Mandat
Moïse Labonne
2020-2026
Code postal 24560
Code commune 24374
Démographie
Gentilé Saint-Aubinois
Population
municipale
343 hab. (2017 en augmentation de 9,58 % par rapport à 2012)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 47′ 39″ nord, 0° 35′ 55″ est
Altitude Min. 64 m
Max. 147 m
Superficie 9,27 km2
Élections
Départementales Canton du Sud-Bergeracois
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-Aubin-de-Lanquais

Saint-Aubin-de-Lanquais est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Au sud du département de la Dordogne, en Bergeracois, dans l'aire urbaine de Bergerac[1], la commune de Saint-Aubin-de-Lanquais s'étend sur 9,27 km2. Elle est arrosée par deux affluents de la Dordogne, le Couillou qui marque sa limite au nord-est, la séparant de la commune de Verdon, et la Conne qui borde le territoire communal au sud, servant de limite avec Monmadalès, ainsi que par le principal affluent de la Conne, le Gouzou, qui prend sa source au nord du bourg.

L'altitude minimale, 64 mètres, se trouve à l'extrême nord-est, là où le Couillou quitte la commune pour entrer sur celle de Saint-Germain-et-Mons. L'altitude maximale avec 147 mètres est localisée au nord-est, au lieu-dit Phénix[2].

Le bourg, au croisement des routes départementales 19 et 21, se situe, en distances orthodromiques, onze kilomètres au sud-est de Bergerac et douze kilomètres à l'ouest-sud-ouest de Lalinde.

Entre Saint-Nexans et Verdon, le sentier de grande randonnée GR 6 traverse le territoire communal de l'ouest au nord-est, sur environ cinq kilomètres.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Aubin-de-Lanquais est limitrophe de sept autres communes.

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

(Liste non exhaustive)

Outre le bourg de Saint-Aubin-de-Lanquais proprement dit, la commune se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[3] :

  • les Bernis
  • les Bernoux
  • les Bouygues
  • les Cabanes
  • le Caillou
  • Cantegrel
  • Cantelouve
  • le Casse
  • le Casse Blanc
  • la Cépède
  • le Chai
  • la Croix de Phénix
  • la Croze
  • le Four à Chaux
  • Gabarou
  • la Garenne Verte
  • Grangemont
  • Leymay
  • Maisonneuve
  • le Maragnac
  • Peyrelevade
  • Phénix
  • Pialevezy
  • les Plantes
  • le Plantou Blanc
  • Portugal
  • le Pouch
  • le Pradel
  • les Prés Noirs
  • les Réclauds
  • les Robinaudes

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune fait référence à saint Aubin[4], évêque d'Angers au VIe siècle.

En occitan, la commune porte le nom de Sench Albin de Lencais[5].

Les habitants de Saint-Aubin-de-Lanquais se nomment les Saint-Aubinois[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention écrite connue du lieu date de 1365 sous la forme latine Sanctus Albinus de Montibus (Saint Aubin du Mont)[7]. Au XVIIe siècle, l'atlas de Johannes Blaeu identifie le village sous le nom de Saint Chalbi[4]. C'est à cette même époque que le nom de « Saint Aubin de Lanquais » apparait[7].

Au XIXe siècle, l'église actuelle a été bâtie en remplacement d'une ancienne église[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Saint-Aubin-de-Lanquais a été rattachée au canton de Ribagnac qui dépendait du district de Bergerac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Lorsque ce canton est supprimé par la loi du 8 pluviôse an IX () portant sur la « réduction du nombre de justices de paix », la commune est rattachée au canton d'Issigeac dépendant de l'arrondissement de Bergerac[8].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[9]. La commune est alors rattachée au canton du Sud-Bergeracois.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2009, Saint-Aubin-de-Lanquais intègre dès sa création la communauté de communes du Pays issigeacois. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes des Portes sud Périgord.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2017, onze conseillers municipaux ont été élus en 2020[10],[11].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1989 mars 2008 Jean-Claude Lebran    
mars 2008 novembre 2008 Yves Marécaux[Note 1] SE[12] Agent du Conseil général
novembre 2008 janvier 2009 Moïse Labonne   Premier adjoint faisant fonctions de maire
janvier 2009 avril 2010[Note 2] Yves Marécaux[13] SE Agent du Conseil général
avril 2010 juin 2010 Moïse Labonne   Premier adjoint faisant fonctions de maire
juin 2010[14]
(réélu en mai 2020)
En cours Moïse Labonne    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Dans les domaines judiciaire et administratif, Saint-Aubin-de-Lanquais relève[15] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[17].

En 2017, la commune comptait 343 habitants[Note 3], en augmentation de 9,58 % par rapport à 2012 (Dordogne : -0,67 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
588572562581586587605608606
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
570591593575584544519526514
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
509435413350348334342305315
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
294270247220232256264265313
2017 - - - - - - - -
343--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Les « Métallies », au mois d'août : exposition et rencontre avec les artisans du métal (fer, étain, bronze, etc.)

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[19], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 173 personnes, soit 52,7 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (vingt-sept) a augmenté par rapport à 2010 (dix-huit) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 15,5 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte vingt-trois établissements[20], dont douze au niveau des commerces, transports ou services, cinq dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, deux dans la construction, deux relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et deux dans l'industrie[21].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le tribunal administratif de Bordeaux a invalidé le 10 juin 2008 l'élection de M. Marécaux. Cette décision a été confirmée par le Conseil d'État en novembre 2008. (journal Sud Ouest, édition Périgueux, du 29 novembre 2008).
  2. Démissionnaire.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Insee, zonage en aires urbaines 2010 de Bergerac, consulté le 17 avril 2015.
  2. « Phénix » sur Géoportail (consulté le 23 mars 2015).
  3. « Saint-Aubin-de-Lanquais » sur Géoportail (consulté le 24 mars 2015).
  4. a et b Abbé Carles, Dictionnaire des paroisses du Périgord, éditions du Roc de Bourzac, Bayac, 2004, (réédition à l'identique de celle de 1884 : Les titulaires et patrons du diocèse de Périgueux et de Sarlat), (ISBN 2-87624-125-0), p. 177.
  5. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 22 mars 2014.
  6. Nom des habitants des communes françaises sur le site habitants.fr, consulté le 23 mars 2015.
  7. a b et c Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 301-302.
  8. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 23 mars 2015).
  10. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 9 septembre 2020.
  11. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 9 septembre 2020.
  12. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 10.
  13. Article Yves Marécaux a été réélu maire sur Sud Ouest.com du 31 janvier 2009
  14. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 25 août 2014.
  15. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 23 mars 2015).
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  19. Dossier complet - Commune de Saint-Aubin-de-Lanquais (24374) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 20 décembre 2018.
  20. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 20 décembre 2018).
  21. Dossier complet - Commune de Saint-Aubin-de-Lanquais (24374) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 20 décembre 2018.
  22. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 252.
  23. Paroisse "St. Martin des Vignes" sur le site du diocèse de Périgueux, consulté le 23 mars 2015.