Saint-Aubin-de-Lanquais

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Saint-Aubin-de-Lanquais
Le village de Saint-Aubin-de-Lanquais.
Le village de Saint-Aubin-de-Lanquais.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Canton Sud-Bergeracois
Intercommunalité Communauté de communes des Portes sud Périgord
Maire
Mandat
Moïse Labonne
2014-2020
Code postal 24560
Code commune 24374
Démographie
Gentilé Saint-Aubinois
Population
municipale
313 hab. (2012)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 47′ 39″ N 0° 35′ 55″ E / 44.7941666667, 0.59861111111144° 47′ 39″ Nord 0° 35′ 55″ Est / 44.7941666667, 0.598611111111
Altitude Min. 64 m – Max. 147 m
Superficie 9,27 km2
Localisation

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Saint-Aubin-de-Lanquais est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Au sud du département de la Dordogne, en Bergeracois, dans l'aire urbaine de Bergerac[1], la commune de Saint-Aubin-de-Lanquais s'étend sur 9,27 km2. Elle est arrosée par deux affluents de la Dordogne, le Couillou qui marque sa limite au nord-est, la séparant de la commune de Verdon, et la Conne qui borde le territoire communal au sud, servant de limite avec Monmadalès, ainsi que par le principal affluent de la Conne, le Gouzou, qui prend sa source au nord du bourg.

L'altitude minimale, 64 mètres, se trouve à l'extrême nord-est, là où le Couillou quitte la commune pour entrer sur celle de Saint-Germain-et-Mons. L'altitude maximale avec 147 mètres est localisée au nord-est, au lieu-dit Phénix[2].

Le bourg, au croisement des routes départementales 19 et 21, se situe, en distances orthodromiques, onze kilomètres au sud-est de Bergerac et douze kilomètres à l'ouest-sud-ouest de Lalinde.

Entre Saint-Nexans et Verdon, le sentier de grande randonnée GR 6 traverse le territoire communal de l'ouest au nord-est, sur environ cinq kilomètres.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Aubin-de-Lanquais est limitrophe de sept autres communes.

Communes limitrophes de Saint-Aubin-de-Lanquais
Saint-Germain-et-Mons Verdon
Saint-Nexans Saint-Aubin-de-Lanquais Faux
Conne-de-Labarde Saint-Cernin-de-Labarde Monmadalès

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

(Liste non exhaustive)

Outre le bourg de Saint-Aubin-de-Lanquais proprement dit, la commune se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[3] :

les Bernis · les Bernoux · les Bouygues · les Cabanes · le Caillou · Cantegrel · Cantelouve · le Casse · le Casse Blanc · la Cépède · le Chai · la Croix de Phénix · la Croze · le Four à Chaux · Gabarou · la Garenne Verte · Grangemont · Leymay · Maisonneuve · le Maragnac · Peyrelevade · Phénix · Pialevezy · les Plantes · le Plantou Blanc · Portugal · le Pouch · le Pradel · les Prés Noirs · les Réclauds · les Robinaudes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune fait référence à saint Aubin[4], évêque d'Angers au VIe siècle.

En occitan, la commune porte le nom de Sench Albin de Lencais[5].

Les habitants de Saint-Aubin-de-Lanquais se nomment les Saint-Aubinois[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention écrite connue du lieu date de 1365 sous la forme latine Sanctus Albinus de Montibus (Saint Aubin du Mont)[7]. Au XVIIe siècle, l'atlas de Johannes Blaeu identifie le village sous le nom de Saint Chalbi[4]. C'est à cette même époque que le nom de « Saint Aubin de Lanquais » apparait[7].

Au XIXe siècle, l'église actuelle a été bâtie en remplacement d'une ancienne église[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Saint-Aubin-de-Lanquais a été rattachée au canton de Ribagnac qui dépendait du district de Bergerac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Lorsque ce canton est supprimé par la loi du 8 pluviôse an IX () portant sur la « réduction du nombre de justices de paix », la commune est rattachée au canton d'Issigeac dépendant de l'arrondissement de Bergerac[8].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[9]. La commune est alors rattachée au canton du Sud-Bergeracois.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2009, Saint-Aubin-de-Lanquais intègre dès sa création la communauté de communes du Pays issigeacois. Celle-ci est dissoute au 31 décembre 2013 et remplacée au 1er janvier 2014 par la communauté de communes des Portes sud Périgord.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2010, onze conseillers municipaux ont été élus en 2014[10],[11].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1989 mars 2008 Jean-Claude Lebran    
mars 2008 novembre 2008 Yves Marécaux[Note 1] SE Agent du Conseil général
novembre 2008 janvier 2009 Moïse Labonne   Premier adjoint faisant fonctions de maire
janvier 2009 avril 2010[Note 2] Yves Marécaux[12] SE Agent du Conseil général
avril 2010 juin 2010 Moïse Labonne   Premier adjoint faisant fonctions de maire
juin 2010[13] (réélu en mars 2014) en cours Moïse Labonne    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Dans les domaines judiciaire et administratif, Saint-Aubin-de-Lanquais relève[14] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Saint-Aubin-de-Lanquais depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2007, 2012, 2017, etc. pour Saint-Aubin-de-Lanquais[15]). Depuis 2006, les autres dates correspondent à des estimations légales. En 2012, Saint-Aubin-de-Lanquais comptait 313 habitants.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
588 572 562 581 586 587 605 608 606
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
570 591 593 575 584 544 519 526 514
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
509 435 413 350 348 334 342 305 315
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
294 270 247 220 232 256 264 265 313
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Les « Métallies », au mois d'août : exposition et rencontre avec les artisans du métal (fer, étain, bronze, etc.)

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009[17], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 148 personnes, soit 51,6 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (10) a légèrement baissé par rapport à 1999 (11) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 6,6 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, la commune compte trente-deux établissements, dont quatorze dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, dix au niveau des commerces, transports ou services, quatre dans la construction, trois dans l'industrie, et un dans l'administration publique, l'enseignement, la santé ou l'action sociale[18].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le tribunal administratif de Bordeaux a invalidé le 10 juin 2008 l'élection de M. Marécaux. Cette décision a été confirmée par le Conseil d'État en novembre 2008. (journal Sud Ouest, édition Périgueux, du 29 novembre 2008).
  2. Démissionnaire.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Insee, zonage en aires urbaines 2010 de Bergerac, consulté le 17 avril 2015.
  2. Phénix sur Géoportail. Consulté le 23 mars 2015.
  3. Saint-Aubin-de-Lanquais sur Géoportail. Consulté le 24 mars 2015.
  4. a et b Abbé Carles, Dictionnaire des paroisses du Périgord, éditions du Roc de Bourzac, Bayac, 2004, (réédition à l'identique de celle de 1884 : Les titulaires et patrons du diocèse de Périgueux et de Sarlat), (ISBN 2-87624-125-0), p. 177.
  5. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 22 mars 2014.
  6. Nom des habitants des communes françaises sur le site habitants.fr, consulté le 23 mars 2015.
  7. a, b et c Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 301-302.
  8. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 23 mars 2015).
  10. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 23 mars 2015.
  11. Résultats des élections municipales et communautaires 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 23 mars 2015.
  12. Article Yves Marécaux a été réélu maire sur Sud Ouest.com du 31 janvier 2009
  13. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 25 août 2014.
  14. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 23 mars 2015).
  15. « Calendrier de recensement », sur Insee (archive) (consulté le 18 mars 2015)
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  17. [PDF] Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux EMP T2 et EMP T4, p. 5 sur le site de l'Insee, consulté le 23 mars 2015.
  18. [PDF] Chiffres clés - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1, p. 16 sur le site de l'Insee, consulté le 23 mars 2015.
  19. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 252.
  20. Paroisse "St. Martin des Vignes" sur le site du diocèse de Périgueux, consulté le 23 mars 2015.