Jean-Paul Brighelli

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Jean-Paul Brighelli
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Jean-Paul Brighelli lors d'un colloque sur l'éducation en juillet 2009.

Naissance (62 ans)
Marseille (France)
Nationalité Française
Champs Enseignement
Diplôme École normale supérieure de Saint-Cloud

Jean-Paul Brighelli (né le à Marseille) est un enseignant et essayiste français.

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Après avoir été policier, son père Jacques Brighelli[1] enseigne en lycée puis à l'université. Titulaire d'un doctorat en lettres, il devient en 1982 le président de la première université de Corse, implantée à Corte.

Jean-Paul Brighelli est élève au lycée Saint-Charles de Marseille de 1964 à 1970, année où il décroche le baccalauréat en candidat libre à la fin de sa première. Il fait deux ans d'études littéraires au lycée Thiers (hypokhâgne et khâgne), et il est admis en 1972 à l'École normale supérieure de Saint-Cloud. À la fin des années 1960 et au cours des années 1970, Jean-Paul Brighelli milite à l'extrême gauche[2].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Après sa réussite au concours de l'agrégation de lettres modernes en 1975, il est affecté sept ans en Normandie[3] au collège de Neubourg dans l'Eure[4], puis de 1982 à 1984, au lycée La Bruyère à Versailles et au lycée de l'Essouriau (aux Ulis) et de 1984 à 1988 au lycée de Montgeron[5]. De 1988 à 1998, il exerce au lycée Robert Doisneau, proche du quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes[3]. En 1998, il est professeur au lycée Mermoz de Montpellier[6] et de 2003 à 2008 au lycée Joffre de Montpellier en classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE)[7] en PCSI.

Depuis 2008, il est professeur de lettres en CPGE au lycée Thiers de Marseille. Outre son service dans le secondaire et en CPGE, Jean-Paul Brighelli a été chargé de cours en littérature des XVIIe et XVIIIe siècles à l'ENS Saint-Cloud et à l'Université Paris III. Il est membre du jury du CAPES externe de Lettres modernes depuis 2005[8].

Il a été fait chevalier de la Légion d'honneur lors de la promotion du 14 juillet 2009 sur proposition du ministère de l'Éducation nationale (33 ans de services civils). La décoration lui est remise le 16 juillet 2009 par Xavier Darcos : « Cher Jean-Paul, votre brillant parcours dans l’Éducation nationale et votre engagement pour renforcer notre école justifient pleinement l’hommage qui vous est rendu ce soir[9] ».

Publications[modifier | modifier le code]

Jean-Paul Brighelli est l'auteur ou le coauteur d'un grand nombre d'ouvrages parus chez différents éditeurs.

On lui doit de nombreux ouvrages pédagogiques destinés aux lycéens et aux étudiants. Au début des années 1980, il est le coauteur, avec Christian Biet et Jean-Luc Rispail, d'une série de manuels de français publiés chez Magnard[10], « dont la richesse et l’intelligence furent unanimement reconnues »[11]. Il rédige également plusieurs ouvrages, dont des annales, pour les lycéens des séries littéraires et les étudiants de BTS.

Il publie également un grand nombre d'essais sur des écrivains et œuvres littéraires (Sade, Alexandre Dumas, Maupassant, Malraux, Les Liaisons dangereuses, etc.), sur des sites (Le mont Saint Michel) ou régions géographiques (en particulier sur la Corse), et plusieurs fictions, dont des œuvres érotiques, écrites sous pseudonyme, ainsi que le roman Pur porc (éd. Ramsay). Ce roman est réédité en 2009 par Balland sous le titre Viande froide, puis adapté au cinéma par Antoine Santana sous le titre Main basse sur une île diffusé sur Arte, avec François Berléand[12]. Il préface en 2010 La Croisière du Dazzler de Jack London (éd. Phébus), puis en 2011 Les perles des bulletins de notes.

Il a rédigé ou corédigé de nombreux ouvrages parus sous la signature d'hommes politiques, de publicitaires ou de journalistes[13],[14], dont en 2002 Un homme en colère pour Jean-Louis Borloo, dont il raconte que celui-ci lui demandait qu'il puisse apparaître comme ministrable autant par Lionel Jospin que par Jacques Chirac[15]. Il a également co-rédigé avec Laurent Schwartz un livre sur le cancer[16].

Il est enfin « l'auteur de best-sellers de littérature érotique[17] ».

Propos sur l'éducation[modifier | modifier le code]

Jean-Paul Brighelli aux universités d'été de Debout la France en août 2015

Jean-Paul Brighelli a été révélé au grand public en 2005[18], lors de la parution aux éditions Gawsewitch de La Fabrique du crétin, premier opus d'une série de quatre ouvrages fustigeant le déclin du système scolaire français au cours des dernières décennies, et cherchant à y apporter des solutions. Après La Fabrique du crétin[19] en 2005 et À bonne école en avril 2006, il publie Une école sous influence ou Tartuffe-Roi en octobre 2006 puis Fin de récré en 2008.

Il bénéficie d'une assez forte présence dans les médias : à la télévision, il a été, entre autres, l'invité d'Arlette Chabot en novembre 2006[20], de Serge Moati dans l'émission Ripostes en avril 2008[21] et d'Éric Lange dans l'émission Ça vous dérange sur France Inter en 2009[22]. Sur internet et dans la presse, il a été l'objet de plusieurs articles du Figaro[23], du Point[24] et de l'Express[25], et il collabore à Marianne 2[26], le site de l'hebdomadaire Marianne. Il est en 2008 l'un des principaux intervenants dans le documentaire Éducation : un grand corps malade diffusé sur Canal +.

Appelant de ses vœux « une refondation de l'école », il milite en particulier contre les options des « pédagogistes » représentés par Philippe Meirieu et pour un retour aux fonctions traditionnelles de l'école : la transmission des savoirs, l'apprentissage de connaissances et l'élitisme républicain. Pour atteindre ces objectifs, il est favorable à la suppression du collège unique (mis en place, en 1975, par René Haby), la rénovation de la classe de seconde, la sélection des lycéens à l'entrée de l'Université, et la restauration de l'IPES pour choisir et former les futurs enseignants[27].

En 2007-2008, il collabore à l'élaboration des nouveaux programmes du primaire[28],[29], puis à la réécriture des programmes de français en collège.

Après de nombreuses années passées au SNES[29], Jean-Paul Brighelli rejoint en 2007[30] le SNALC, qui lui semble « le moins réactionnaire des syndicats »[29]. Il est accusé de la part du SNUIPP, qui appartient à la même fédération que le SNES, de « surfer sur des propos récoltés au café du commerce »[29].

Candidat sur la liste de l’Union pour l’école républicaine (regroupant notamment le SNALC, le SNCL ou le SCENRAC-CFTC) pour le Comité technique ministériel de l’Éducation nationale[31], du 13 au 20 octobre 2011, il publie à cette occasion un texte intitulé « Élection, piège à cons »[32].

De 2005 à 2012, Jean-Paul Brighelli tient un blog intitulé Bonnet d'Âne, consacré à l'éducation et hébergé par le site du journal Le Midi Libre, dans lequel il prolonge la réflexion menée dans ses livres et invite ses lecteurs, sympathisants et détracteurs à s'exprimer. Il met un terme à ce blog en mai 2012, puis lui redonne naissance sur le site Causeur.fr en septembre 2012.

En 2015, il porte un regard très critique sur la réforme de l'enseignement au collège de Najat Vallaud-Belkacem, en déclarant qu'il n'y a « rien à garder, à part les bonnes intentions »[33].

Critiques et polémiques[modifier | modifier le code]

Suzanne Bauer[34] pour les Cahiers pédagogiques et Pierre Frackowiak, inspecteur de l'Éducation nationale[35], accusent Jean-Paul Brighelli de manquer d'honnêteté intellectuelle dans ses ouvrages La Fabrique du crétin et À bonne école. Ils considèrent que ces écrits comportent un grand nombre de contre-vérités, de généralisations hâtives et ne reposent sur aucune donnée fiable. Jean-Paul Brighelli répondant à Pierre Frackowiak parle de « malhonnêteté intellectuelle »[36].

Philippe Meirieu considère Jean-Paul Brighelli comme « un rétro-penseur » aux « lubies réactionnaires[37] » et l'accuse de « généraliser des exemples pour étayer un livre, [La fabrique du Crétin], dont le titre est insultant pour les enseignants[38] ». Jean-Michel Zakhartchouk, autre rédacteur des Cahiers pédagogiques, reproche à Jean-Paul Brighelli « un simplisme outrancier » et une « incroyable prétention[39]. »

Membre du jury du CAPES de Lettres modernes, Jean-Paul Brighelli est invité à démissionner de cette fonction le mercredi 10 mai 2006 par le président du jury, Alain Pagès. Ce dernier lui reproche ses prises de positions critiques sur l'évolution de l'éducation, qui ont été extrêmement mal perçues par d'autres membres du jury et ont provoqué la mise en place d'une pétition contre sa présence au sein du jury[40]. Cette mise à l'écart suscite beaucoup d'émotion, et Gilles de Robien, alors ministre de l'Éducation, demande que l'affaire soit éclaircie. Jean-Paul Brighelli est réintégré deux jours plus tard, l'inspection générale affirmant : « Tout cela n'était qu'un malentendu, apaisons les esprits »[41].

Lors du second tour des élections présidentielles de mai 2007, il préfère le candidat Nicolas Sarkozy à Ségolène Royal : Xavier Darcos l'en remercie publiquement lors de la remise de sa Légion d'honneur en octobre 2009[42].

En janvier 2008, Laurent Lafforgue, mathématicien et auteur de la préface de À bonne école, s'en prend avec virulence à Jean-Paul Brighelli. Il lui reproche d'insulter « la foi religieuse en général, la foi chrétienne en particulier, l'Église catholique et jusqu'à la personne du Christ », ainsi que de faire preuve d'« une pensée indigente » dans son ouvrage Une école sous influence ou Tartuffe-Roi[43]. Après l'avoir soutenu pendant plusieurs années, Laurent Lafforgue accuse Jean-Paul Brighelli d'avoir abusé sa confiance, et d'avoir exploité à son propre profit le problème du délabrement du système éducatif : « M. Brighelli avait trouvé dans la ruine de l'école une mine d'or à exploiter au moyen de livres faciles »[44].

Fin 2009, Jean-Paul Brighelli semble se rapprocher du MoDem[45]. En novembre 2009, son invitation à une rencontre PC-Verts-PS-MoDem sur le thème de l'éducation est controversée, au point d'être annulée par Vincent Peillon[46].

Il rejoint Debout la France, le mouvement politique de Nicolas Dupont-Aignan, en janvier 2015, en tant que délégué national à l'École de la République[47]. Il affirme en outre qu'il « adhère à 80 % » au programme du FN sur l'école[48].

Bibliographie chronologique partielle[modifier | modifier le code]

Auteur[modifier | modifier le code]

  • 1981-1983. Textes et Contextes (4 volumes), Anthologie de textes littéraires, avec Christian Biet et Jean-Luc Rispail, éditions Magnard.
  • 1985. Guide des auteurs, de la critique, des genres, et des mouvements. Index des 4 tomes de la collection "Textes et contextes", avec Christian Biet et Jean-Luc Rispail, éditions Magnard.
  • 1986. Le Langage, recueil de textes linguistiques et non-linguistiques, à l’usage des classes préparatoires H.E.C., librairie Belin, coll. DIA.
  • 1987. Alexandre Dumas ou les aventures d'un romancier, avec Christian Biet et Jean-Luc Rispail, Gallimard, coll. Découvertes.
  • 1987-1988. Littérature (2 volumes), Anthologie de textes littéraires, avec Christian Biet et Jean-Luc Rispail, éditions Magnard.
  • 1988. André Malraux, une vie dans le siècle, avec Christian Biet et Jean-Luc Rispail, Gallimard, coll. Découvertes.
  • 1988. Entre ciel et mer, le Mont Saint-Michel (rééd. augmentée mai 2001), Éditions Gallimard, coll. « Découvertes ».
  • 1989. Édition critique, accompagnée d'une biographie des auteurs, de Bel-Ami et de La Princesse de Clèves, Larousse, coll. « les Grands Classiques ».
  • 1990. Les Passagers du temps, Français 6e, Magnard.
  • 1991. Les Surréalistes, Une génération entre le rêve et l'action, avec Christian Biet et Jean-Luc Rispail, Gallimard, coll. Découvertes.
  • 1993. Haute-Corse et Corse-du-Sud, Guides-Gallimard.
  • 1993. Mémoires d'Europe, 3 volumes d'anthologie des littératures européennes, avec Ch. Biet, Gallimard « Folio ».
  • 1994. BTS Français, avec Isabelle Mimouni, Éditions Vuibert.
  • 1998. Le Mont Saint-Michel vu par l'art et la littérature, ouvrage collectif, Éditions du Patrimoine.
  • 1998, novembre. "Poker menteur", nouvelle, Air France Magazine.
  • 1998. Les Liaisons dangereuses, étude générale, Ellipses.
  • 1999. Maupassant, la vie et l’œuvre, Ellipses.
  • 1999, juin. « Cap Corse, voyage en solitaire », nouvelle, Air France Magazine.
  • 1999. L'Abbaye du Mont-Saint-Michel, Gallimard, coll. « Octavius ».
  • 2000. Sade, Larousse, coll. La Vie, La Légende.
  • 2002. Le théâtre, bac français 2nde et 1re : Genres et registres, textes et représentations, Magnard, coll. Totem.
  • 2002. L'Argumentation, Bac français 2de - 1re : Démontrer, convaincre, persuader et délibérer, avec Michel Dobransky, Magnard, coll. Totem.
  • 2003. Pur porc, roman, Ramsay. Réédition sous le titre Viande froide, Balland, 2009.
  • 2004. Jardins parisiens à la Belle Époque, Éditions du Patrimoine.
  • 2004. La Corse, Gallimard, coll. Découvertes.
  • 2005. La Fabrique du crétin, Jean-Claude Gawsewitch Éditeur.
  • 2006. Faits divers, faits d’amour, nouvelles, Hugo doc.
  • 2006. À bonne école, Jean-Claude Gawsewitch éd.
  • 2006. Une école sous influence ou Tartuffe-roi, Jean-Claude Gawsewitch éd.
  • 2008. Fin de récré, Jean-Claude Gawsewitch éd.
  • 2010. Tireurs d'élites, Plon.
  • 2011. Main basse sur une île, film d'Antoine Santana d'après Pur porc — scénario et dialogues.
  • 2012. Après le bac, Mode d'emploi, avec Valérie Pécresse, Plon.
  • La Société pornographique, François Bourin éditeur, , 130 p. (ISBN 978-2849413128)
  • Tableau noir, Hugo doc, , 229 p. (ISBN 978-2755617122)
  • Liberté - Egalité - Laïcité, Hugo doc, , 190 p. (ISBN 978-2755619232)
  • Voltaire ou le djihad : Le suicide de la culture occidentale, Éditions de l'Archipel, , 220 p. (ISBN 978-2809817669)

Directeur de collections[modifier | modifier le code]

  • 1986-1990. Texte / Contextes, avec Ch. Biet et Jean-Luc Rispail (Magnard).
  • 1993. Les Écrivains du Bac, avec Ch. Biet et A. Brunswic (Gallimard).
  • 1988-1993. Folio-Junior / Édition spéciale, avec CH. Biet et J-L. Rispail, (Gallimard).
  • 1995. Trésor (Hachette).
  • 1995-2001. Studio (Vuibert).
  • 2000-2003. Classiques et contemporains, avec M. Dobransky (Magnard).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.politique-jeunesse.com/ressources/alire/lafabriqueducretin/index.php
  2. Jean-Paul Brighelli, le d'Artagnan de la vieille école, Catherine Rollot, lemonde.fr, 15 novembre 2006
  3. a et b [PDF] Entretien.
  4. http://bonnetdane.midiblogs.com/archive/2006/06/27/vous-avez-dit-violence.html
  5. « Objectif nul », L'Express Livres, 2 février 2006.
  6. « Jean-Paul Brighelli, le d'Artagnan de la vieille école », LeMonde.Fr, 15 novembre 2006.
  7. cf. article de M.-S. Sgherri dans Le Point de décembre 2006, cité dans ce billet du 16 décembre 2006.
  8. Voir les rapports de jury du Capes externe de Lettres modernes de 2005 à 2009 : http://www.education.gouv.fr/personnel/siac2/jury/default.htm
  9. Allocution de Xavier Darcos, 16 juillet 2009
  10. « La réception actuelle de Diderot et de l'Encyclopédie dans les organes de grande diffusion (débat) », Recherches sur Diderot et sur l'Encyclopédie, 1988, vol. 4, no 1, p. 127-144. [lire en ligne].
  11. Patrick Demougin, « Les manuels de littérature au lycée, entre altérité et identité », Ela, no 125 2002/1, p. 69-81. [lire en ligne].
  12. Tournage Quand François Berléand fait Main basse sur une île, corsematin.com, 30 mai 2010
  13. La vie des autres, Béatrice Gurrey, lemonde.fr, 4 mars 2010
  14. Les nègres des politiques tombent le masque, lesinrocks.com, 7 février 2011
  15. On n'est pas couchés, France 2, samedi 26 mai 2012.
  16. Cancer, Guérir tous les malades ?, Hugo et compagnie, 2013
  17. Brighelli, le nègre favori des politiques, EMILIE LANEZ, lepoint.fr, 20 octobre 2011
  18. France 2 - Les 4 Vérités du 8 septembre 2005
  19. « Lettre ouverte à l’auteur de "La Fabrique du crétin"...et la réponse de l’auteur », 30 septembre 2005, sur le site du Centre de Recherches sur la Formation, l’Éducation et l’Enseignement - Université Montpellier3.
  20. http://discours.vie-publique.fr/notices/063004292.html
  21. http://france5.fr/ripostes/008867/28/156653.cfml
  22. http://www.tv-radio.com/ondemand/france_inter/DERANGE/DERANGE20090721.ram
  23. http://www.lefigaro.fr/livres/2006/04/27/03005-20060427ARTWWW90348-a_l_ecole_brighelli.php
  24. http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2007-01-17/interview-jean-paul-brighelli-ecole-pour-en-finir-avec-les-cretins/920/0/27814
  25. http://livres.lexpress.fr/critique.asp?idC=11127&idR=12&idTC=3&idG=8
  26. http://www.marianne.net/Et-si-l-ecole-ne-devait-pas-etre-de-son-temps_a177951.html
  27. Entretien avec Jean-Paul Brighelli (juillet 2008).
  28. « An 01 Premiere », 9 novembre 2007
  29. a, b, c et d « Jean-Paul Brighelli : "pour un bac allégé" », 19 mars 2008
  30. http://www.lepoint.fr/archives/article.php/211102
  31. http://www.snalc-nice.fr/img/elections/listesnatct/TMXXXNAT_uer_Liste.png
  32. http://bonnetdane.midiblogs.com/archive/2011/10/09/elections-piege-a-cons.html
  33. « Réforme du collège : pour Brighelli "Rien à garder, à part les bonnes intentions" », sur Midi libre,‎ .
  34. Suzanne Bauer, « À propos du nouveau livre de J-P. Brighelli », Cahiers pédagogiques, 6 mai 2006, [lire en ligne].
  35. Pierre Frackowiak, « Mais qui sont donc les crétins? », Cahiers pédagogiques, 5 octobre 2005, [lire en ligne].
  36. Suite au texte de Pierre Frackowiak , une réaction de Jean-Paul Brighelli, cahiers-pedagogiques.com
  37. Entretien avec Philippe Meirieu, 2008
  38. [1].
  39. http://crdp.ac-amiens.fr/productions/revue_de_presse/culture/forum.jpg
  40. « L'auteur de la «Fabrique des crétins» débarqué d'un jury du Capes », Le Figaro, 13 mai 2006.
  41. « L'école est finie ! », 25 mai 2006.
  42. http://education.blog.lemonde.fr/r
  43. [PDF] « Contre Brighelli ».
  44. Cf. une lettre ouverte aux dirigeants du SNALC : [PDF] Lettre ouverte aux dirigeants du SNALC, janvier 2008.
  45. France Info, janvier 2010 et Video du Modem consultée le 05 février 2010.
  46. L'Express, novembre 2009 et Le Figaro, 13 novembre 2009.
  47. « Brighelli : debout l'école de la France ! », Le Point, 3 janvier 2015.
  48. Jean-Paul Brighelli « adhère à 80 % » au programme du FN sur l'école, Le Figaro, 30 septembre 2015.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]