Isabelle Moret

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Isabelle Moret
Illustration.
Isabelle Moret en 2011.
Fonctions
Conseillère nationale
En fonction depuis le [1]
Législature 47e (2006-2007)
48e (2007-2011)
49e (2011-2015)
50e (2015-2019)
Députée au Grand Conseil du Canton de Vaud
[1]
Législature législature 1998-2002
législature 2002-2007
Biographie
Date de naissance (47 ans)[1]
Lieu de naissance Lausanne
Parti politique Parti libéral-radical (PLR)
Profession Avocate-conseil[1]

Isabelle Moret, née Isabelle Zuppiger[2] le à Lausanne, est une femme politique suisse, membre du Parti libéral-radical, habitant Yens-sur-Morges dans le canton de Vaud. Elle est conseillère nationale depuis 2006.

Actuellement, Isabelle Moret est 2ème Vice-présidente du Conseil national. Elle devrait présider le Conseil national en 2020.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fille de cheminot, elle a grandi puis étudié à Lausanne, où elle a obtenu une licence en droit et un postgrade en droit européen. Elle passera par la suite son brevet d’avocat à Berne[3]. Plurilingue, elle parle couramment l'allemand, le suisse-allemand, l’italien et l'anglais. Elle est mère de deux enfants[4].

Carrière[modifier | modifier le code]

Titulaire d’un brevet d’avocat, elle a exercé durant plusieurs années au sein d’une étude lausannoise. En 2013, elle renonce à plaider au Barreau pour mieux se concentrer sur ses mandats politiques et professionnels. Elle reste cependant avocate-conseil. Elle préside aujourd’hui la Fédération des industries alimentaires (Fial) et l’association faîtière des hôpitaux H+. Elle est également Vice-présidente du conseil d’administration de Swissgrid, société nationale pour l’exploitation du réseau électrique. En août 2017, pendant sa campagne pour l'élection du Conseil fédéral, un média relève qu'elle obtient un chiffre d'affaires (à ne pas confondre avec le revenu) de 310 000 francs par an[5].

Elle débute son parcours politique au Parti radical-démocratique suisse (PRD), aujourd’hui Parti Libéral-Radical suisse, au sein de la Commission sur la politique intérieure en 1997. Elle est Conseillère communale de 1998 à 2006. En 1998, elle devient également Vice-présidente des Jeunes Radicaux suisses, tout en étant membre du groupe PME et de la Commission économique du PRD vaudois, dont elle deviendra la présidente en 2003.

Elle entre au Grand Conseil du canton de Vaud en 1999, avant de devenir membre de l’Assemblée constituante vaudoise de 1999 à 2002. Elle quittera le parlement cantonal en 2006, après avoir notamment siégé à la Commission des Finances de 2002 à 2006.

En décembre 2006, elle accède au Parlement fédéral en tant que Conseillère nationale, mandat qui sera renouvelé lors des élections de 2011 et 2015. Lors de ce dernier scrutin, elle est, avec 65’351 suffrages, à la première place des élus romands. Elle siège actuellement à la Commission des institutions politiques (CIP-CN) et à la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique (CSSS-CN). Elle y traite principalement des dossiers liés au système des retraites et aux questions en lien avec l’immigration et l’asile. Au Conseil national, elle est notamment à l’origine, de l’introduction de déductions fiscales pour frais de garde à hauteur de 10’000 francs par enfant.

En parallèle à son mandat de Conseillère nationale, elle fut Vice-présidente du Parti Radical Démocratique suisse, puis du Parti libéral-radical suisse après la fusion avec le Parti Libéral suisse, de 2008 à 2016.

Elle se présente à l'élection du Conseil fédéral en septembre 2017, pour succéder à Didier Burkhalter. Au 2e tour de scrutin, elle termine troisième, avec 28 voix.

Actuellement, Isabelle Moret est 2ème Vice-présidente du Conseil national. Elle devrait présider le Conseil national en 2020.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Biographie de Isabelle Moret sur le site web de l'Assemblée fédérale suisse. (réf. 27.01.2010).
  2. (de) Kathrin Alder und Daniel Friedli, « Isabelle Moret: Die Kandidatin, die nicht als Frau gewählt werden will | NZZ am Sonntag », NZZ am Sonntag,‎ (lire en ligne).
  3. François Emery, « Vie politique et famille, les deux passions d'Isabelle Moret », Journal de Morges, 14 août 2011 (page consultée le 11 mai 2018).
  4. Anne-Marie Cuttat, « Ses enfants la suivent à Berne », Coopération, 26 mars 2012 (page consultée le 11 mai 2018).
  5. (de) Philippe Reichen, « Bundesratskandidaten im Lohn-Check », Tages-Anzeiger, 31 août 2017 (page consultée le 11 mai 2018).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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