Géraldine Savary

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Géraldine Savary
Illustration.
Portrait de Géraldine Savary (2007)
Fonctions
Conseillère aux États
En fonction depuis le [2]
Élection
Réélection
Législature 48e (2007-2011)
49e (2011-2015)
50e (2015-2019)
Vice-présidente du Parti socialiste suisse[1]
Successeur Ada Marra
Conseillère nationale
[2]
Législature 47e (2003-2007)
Biographie
Date de naissance (50 ans)[2]
Lieu de naissance Bulle
Nationalité Drapeau de la Suisse Suisse
Parti politique Parti socialiste
Diplômé de Université de Lausanne (UNIL)
Religion Catholique romaine

Géraldine Savary, née le à Bulle, est une journaliste politique et une personnalité politique suisse, membre du Parti socialiste depuis 1994[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Géraldine Savary effectue une maturité gymnasiale au collège du Sud à Bulle avant d'être licenciée en sciences politiques de l'Université de Lausanne. Elle a occupé la présidence du Parti socialiste de Lausanne de juin 1999 à décembre 2003.

Elle est l'épouse d'une autre personnalité politique suisse, le syndic de Lausanne, Grégoire Junod[3].

Au niveau religieux, Géraldine Savary se déclare être catholique romaine sans nécessairement être très pratiquante[4].

Assemblée fédérale[modifier | modifier le code]

Géraldine Savary a été conseillère nationale de 2003 à 2007 et conseillère aux États de 2007 à 2019, pour le Canton de Vaud.

2011-2015[modifier | modifier le code]

Aux élections fédérales de 2011, elle arrive en tête du premier tour pour le Conseil des États, mais sans obtenir la majorité absolue. Le 13 novembre 2011, à l'issue du second tour, elle est réélue avec plus de 78 000 voix et 56 % des suffrages[5]. Son colistier Luc Recordon est lui aussi réélu. Elle préside la Commission de la science, de l'éducation et de la culture et est membre de la Commission de la politique de sécurité, de la Commission des transports et des télécommunications et de la Commission des affaires juridiques.

En 2011, le milliardaire et homme d'affaires Frederik Paulsen finance leur candidature en leur versant 8 000 francs au premier tour, puis 7 000 francs au second tour[6],[7]. Ce deuxième don dépassait de 5 000 francs la limite autorisée par le règlement interne du Parti socialiste et n'avait pas été annoncé à ce dernier[3].

2015-2019[modifier | modifier le code]

Lors des élections fédérales de 2015, Géraldine Savary et Luc Recordon se représentent au Conseil des États, sur un ticket commun. Géraldine Savary est réélue, mais pas son colistier[8]. En 2015, leurs candidatures sont financées à hauteur 10 000 francs par Frederik Paulsen (5 000 francs chacun)[6].

En novembre 2018, suite aux critiques de ses liens avec le milliardaire Frederik Paulsen (bénéficiant d'un forfait fiscal dans le Canton de Vaud et proche de Vladimir Poutine) et reconnaissant des « erreurs d'appréciation », elle renonce à un troisième mandat au Conseil des États et quitte son poste de vice-présidente du Parti socialiste suisse[3].

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.24heures.ch/suisse/geraldine-savary-elue-vicepresidente-ps/story/27199558
  2. a b c et d Biographie de Géraldine Savary sur le site web de l'Assemblée fédérale suisse. (réf. 27.01.2010)
  3. a b et c Yan Pauchard, « Épuisée, Géraldine Savary jette l’éponge », Le temps,‎ (lire en ligne).
  4. Darius Rochebin, « Géraldine Savary » [vidéo], Pardonnez-moi, sur rts.ch, Radio télévision suisse, (consulté le 22 août 2016)
  5. « Canton de Vaud: Résultat officiel votation / élection », sur www.elections.vd.ch (consulté le 11 août 2015)
  6. a et b « Le milliardaire Paulsen a financé deux fois Géraldine Savary et Luc Recordon », rts.ch,‎ (lire en ligne)
  7. « Les liaisons dangereuses de Géraldine Savary », Le Temps,‎ (lire en ligne)
  8. « Le Vaudois Olivier Français évince Luc Recordon du Conseil des Etats », Radio télévision suisse, (consulté le 8 novembre 2015)

Lien externe[modifier | modifier le code]